Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

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The Ancient Magus Bride – Tome 1

Coucou les matous ! Les vacances touchent bientôt à leurs fins, mais ce n’est pas une raison pour que j’arrête de vous abreuver de chroniques. Surtout que ce sera moins fréquent une fois la reprise effectuée ! Je vous parlais, il n’y a pas si longtemps – mais Neko c’était hier ! – de Somali et l’Esprit de la Forêt et bien aujourd’hui nous nous tournons vers un autre titre des éditions Komikku.

Et oui, la magie remplira les lieux et certaines créatures apparaitront emplissant notre univers de féérie. Vous vous doutez de quoi je parle ? Mais bien sûr c’est de…

« The Ancient Magus Bride »

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7€90 – Shônen – 192 pages

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Ah, The Ancient Magus Bride Je pourrais en parler des heures tant j’aime l’univers de ce manga et ce même si ce n’est pas le cas d’une amie. A l’heure où j’écris ses lignes, il ne me manque que le dernier tome sortit – et le badge se trouvant avec le t1 de L’Enfant et le Maudit – mais sinon j’ai pour le moment tout. Les 5 tomes, le poster, le petit livret contenant l’histoire inédite et le Shikishi (Oui, je sais pour ce dernier c’est bizarre vu que je n’ai pas acheté le tome 6 ainsi que L’Enfant et le Maudit, ahaha ^^’) J’ai également regardé les épisodes sortit et je me suis émerveillée. Enfin, vous comprenez mon ressenti face à ce manga je pense… Il n’y a que les nendoroïdes que je n’ai pas vu que mon budget ne suit pas ^^’

Mais ici, nous parlerons du premier tome de la série. Ce volume qui nous permet de découvrir Chise et Elias, ainsi que les différents éléments qui réapparaîtront au fil des tomes. Les créatures, la magie, l’environnement, les raisons faisant que la plupart des gens ne voient pas les différents êtres surnaturels. Parce que oui, pour le commun des mortels les fées n’existent pas… Tout du moins pour la plupart des gens. Mais surtout, dès le départ nous savons pourquoi Elias a acheté Chise.

Le monde dans lequel évoluent Chise et Elias est le nôtre, bien que légèrement différent de ce que nous connaissons et cela est bien compréhensible vu que la demoiselle sait ce qui est invisible aux yeux de tous. Fées, salamandres, nymphes, tout y passe et chacun des êtres s’avèrent différents autant physiquement que dans leurs manières d’être. D’un côté nous avons l’humaine, qui comme nous dans son cas, ne comprend pas ce qu’elle voit depuis l’enfance et de l’autre nous avons le sorcier non-humain qui ne connait pas réellement le fonctionnement de l’être humain. Deux êtres qui s’opposent et se complètent à la fois, deux êtres très différents mais qui changeront au contact de l’autre.

Mais ils ne sont pas les seuls et nous découvrirons différents personnages au fil des pages. Certains tenteront d’abuser de la « non connaissance » de Chise par rapport ses êtres mystérieux, mais tous lui permettront d’en découvrir plus – tout comme nous – sur ce monde invisible. Un univers mélangeant les mythes et les légendes, où les mythes les plus connus possèdent également une certaine poésie et qui ne laisseront probablement pas de marbre. La différence et le respect sont également présent dans The Ancient Magus Bride de part le lien entre Chise et Elias, mais également par rapport aux différents éléments touchant de près ou de loin les deux personnages.

Ce duo, bien que très différent, se montre attachant au fil des pages, mais pas de la même manière que celui rencontré dans Somali et l’Esprit de la Forêt. Ici, l’héroïne est déjà plus âgée et bien qu’étant l’apprentie d’Elias il désire en faire également sa femme ce qui est très différent de Somali et le Golem.  Pour celui de The Ancient Magus Bride nous retrouvons surtout une relation élève-professeur et cette relation est réellement douce quand nous les voyons et remplie d’apprentissage. Des apprentissages qui permettent à la naïveté de Chise sur le monde qu’elle voit de s’estomper, comme la nôtre, tout en ayant toujours des étoiles plein les yeux.

Et ses étoiles ne nous quittent pas durant la lecture, aidées par les dessins et ce qui nous fait face. Certains n’aimeront pas les traits – une amie est dans ce cas – alors que d’autres seront conquis et vous vous doutez de la catégorie dans laquelle je me trouve. Ils rendent justice à l’œuvre, permettent aux créatures et aux personnages d’exister peu importe ce qu’il se passe. Les moments joyeux croisent ceux plus comiques avant de rencontrer des périodes plus sombres. On est captivé par les lieux et il m’est arrivé de me dire que je voudrais bien rencontrer telle ou telle créature. De plus, le mystère entourant Elias fait que nous désirons en savoir plus également, lui qui a une apparence si particulière et qui ne laisse pas indifférent.

Vous l’aurez comprit, j’ai été emportée par l’œuvre de Koré Yamazaki sortie aux éditions Komikku tant grâce à ses graphismes qu’à son univers. Ce premier tome était surtout initiatique, une belle introduction à ce qui nous attend, et comme Chise nous découvrions ce nouveau monde avec nos yeux d’humains. Des yeux qui contrairement à ceux de la jeune fille ne sont pas habitué à voir ses êtres, mais qui nous permettent de nous poser des questions, tout comme elle, sur ce qui nous entours. Notre cœur peut également se serrer le temps de quelques pages, pendant que notre cerveau enregistrera les informations sur ce qui est mentionné ou nous fera remarquer des détails importants. Ce faisant, ce fut avec plaisir que j’ai avancé dans les tomes qui suivaient ce premier volume, mais ceci est une autre histoire et permettra l’arrivée d’autres articles dans un futur plus ou moins proche.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous l’essayer ? Où en êtes-vous si vous l’avez déjà lu ? Y a-y-t-il un mythe ou une mythologie qui vous intéresse plus que d’autres ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Somali et l’Esprit de la Forêt – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Chouette alors même si aujourd’hui nous nous dirigeons dans quelque chose d’un peu plus contemplatif. Un manga où l’on se perd dans les planches et devant lequel il est difficile de rester de marbre.

Vous vous demandez du quel je parle ? Vous avez raison de vous dire que cette fois ce n’est pas une suite car nous partons dans un tome un sorti aux éditions Komikku.

« Somali et l’Esprit de la Forêt »

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7€90 – Seinen – 196 pages

Depuis que le monde est dominé par les créatures non-humaines, les hommes en sont réduits à mener une existence clandestine pour échapper à la persécution sans répit des nouveaux maîtres. Un jour, un golem, gardien des forêts, recueille une fillette appartenant à cette race humaine en voie d’extinction et décide d’entreprendre avec elle un périlleux voyage à travers les contrées.
Ainsi commencent les aventures de cet étrange duo dépareillé, mais uni par un attachement quasi filial.

Pourquoi Somali et l’Esprit de la Forêt alors que j’avais déjà mentionné à de nombreuses reprises The Ancient Magus Bride et que je parlais très rapidement du Berceau des Mers sur Twitter dernièrement ? Tout simplement parce qu’il est le dernier titre que j’ai lu de chez eux pour le moment – non, je n’ai pas encore L’Enfant et le Maudit (mais si vous voulez un avis sur l’oeuvre allez lire l’avis d’Euphox qui en parle sur son blog) – et qu’il est réellement difficile de ne pas être enchanté durant la lecture.

Parce que oui, Somali et l’Esprit de la Forêt n’est pas un titre où l’action rythmera chacune des pages, mais où nous prendrons le temps de découvrir les lieux traversés par Somali et le Golem, où nous en apprendrons un peu plus sur le monde nous faisant face sur les pages que l’on tourne. Un monde où l’être humain semble être une créature excessivement une rare, un être presque disparu parmi toutes les créatures fantastiques le peuplant.

Toutes sont différentes, toutes ne portent pas forcément dans leurs cœur l’espèce humaine et il n’est pas difficile de comprendre les raisons de ce comportement lorsque nous connaissons notre peuple. Pourtant, notre espèce a-t-elle réellement mérité son sort ? Existe-il d’autres humains que la petite Somali recueillie et protégée par l’Esprit de la Forêt qu’est le Golem ? Les recherches se poursuivent en nous faisant voir le monde, les villes et les êtres. La nature est énormément présente également nous permettant de découvrir l’amour dirigée vers celle-ci par le « Père » de Somali.

Peu importe l’endroit où nous nous trouverons, il ne ressemblera pas au précédent et nous fera voir, de ce fait, la diversité des espèces présentes tant au niveau des créatures connues – des oiseaux, par exemple – et celles peuplant l’univers imaginaires voire des créatures totalement inconnues. La petite humaine découvrira autant des oiseaux que des nymphes ou des lapins à cornes. Ce qui n’est pas rien surtout vu les détails touchant chacun d’eux. Même leurs lieux de vies sont excessivement bien dessinés car ils nous donnent envie de les arpenter par nous-mêmes. Je me serais bien perdue dans certains lieux, personnellement, et ce malgré les risques encourus pour les pauvres humains que nous sommes.

Nos personnages principaux sont réellement agréables à suivre, la fillette qui camoufle son humanité grâce à ses vêtements – principalement sa capuche à cornes – et le Golem la protégeant du mieux qu’il peut. Chacun découvre le monde d’une manière différente, l’une de part son jeune âge et l’autre car il quitte pour la première fois sa forêt, son antre. A leurs côtés nous en découvrirons d’autres, secondaires mais possédant également leurs importances dans les événements ayant lieu sous nos yeux. Certains seront plus dangereux que d’autres pour la fillette, pourtant elle arrivera à garder son innocence.

Pour ce qui est du manga en lui-même, l’édition est de qualité. Komikku a fait du bon travail que ce soit au niveau du papier, de la traduction, de la souplesse ou de la couverture. Cette dernière est vernie si je ne me trompe pas et, lorsque l’on ouvre le manga pour la première fois, nous découvrons certaines planches en couleur ce qui fait toujours plaisir et nous permet de nous immerger une première fois dans l’univers et ses teintes. Un régal.

Vous l’aurez comprit, ce premier tome de Somali et l’Esprit de la Forêt créé par Yako Gureishi fut vraiment agréable à découvrir. Une ode à la nature, à la différence, mais également à la découverte de territoires inconnus et d’espèces différentes. La rencontre entre les deux êtres, qui ne se ressemblent pas du tout, reste assez touchante, mais en même temps mystérieuse et l’on désire en savoir plus sur les raisons ayant poussé Somali à appelé « Père » le Golem qu’elle rencontrait pour la première fois. Nous voulons en savoir plus sur la fillette, mais également sur l’Esprit de la Forêt ou sur le monde où nous nous trouvons tout en contemplant les lieux.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé Somali et l’Esprit de la Forêt ? L’avez-vous lu ? Sinon comptez-vous le débuter ?

Site de l’Editeur – Extrait