Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Lecture commune #4 – Black Butler – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce premier novembre ? Avez-vous fêté Halloween, hier ? Pour ma part c’est à peu près le cas, vu que j’ai regardé La famille Adams dès que Sofia m’a prévenue qu’il était sur 6ter. Pour le reste j’étais encore dans un sale état suite à mon mal des transports (et au temps resté dans un véhicule…) résultat, j’ai passé une nuit en étant totalement dans le chou…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans la lecture commune présente chaque mois avec Allandryll, Thiboutsu et Xander, et cette fois c’était, à nouveau, sur un Shônen. Pour les liens de mes camarades c’est par ici :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Vous vous demandez de quel titre nous parlerons cette fois ? Et bien… Si je vous dis qu’un Diable de Majordome est présent, devinez-vous sans difficulté ? Préparez-vous pour un retour dans le temps et un petit voyage car nous sommes en Angleterre en pleine période victorienne !

« Black Butler »

Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

Comme vous l’avez sûrement déjà remarqué si vous me suivez sur Twitter, je me trouve actuellement au tome 24 de la série mais ce n’est pas de ce dernier que je parlerai aujourd’hui. Logique après tout ! Surtout que ça serait ballot que les autres parlent du tome 1 et moi du 24, bien, bien loin lors d’une lecture commune vous ne pensez pas ? Puis je me serais fait taper sur les doigts ce qui est encore moins chouette…

Mais passons ce détail et concentrons-nous sur ce premier tome de cette longue série toujours en cours et présente aux éditions Kana qui peut ou non plaire aux gens. Parce que tout le monde n’a pas les mêmes goûts et cela serait triste si c’était le cas. De quoi ? Le mien de cas ? Je pense que vous avez une brève idée vu l’endroit où je me trouve à présent même si… Ce ne fut pas directement gagné.

Nous découvrons Sebastian et Ciel dans ce premier volume, un majordome pour le premier et l’héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise pour le second. Pourtant, quelque chose cloche et l’on s’en rend rapidement compte au fil des pages, des dialogues. Et si Sebastian n’était pas qu’un simple majordome anglais tout simplement parfait dans tout ce qu’il fait ? Et si l’enfant que nous rencontrons n’était pas qu’un simple noble ? Non, Black Butler ne sera pas un manga tout rose bonbon se déroulant en pleine Angleterre, même si certaines intrigues serontparfois un peu plus calmes au fil du temps.

Ici, nous sommes principalement dans la découverte en compagnie de nos nouveaux camarades de jeux et d’enquêtes. Bien entendu, ils en savent souvent bien plus que nous sinon cela ne serait pas amusant surtout en ce début… Parce que oui, Ciel a déjà un vécu derrière lui que nous ne découvrirons qu’au fil du temps, des apparitions de nouvelles bouilles allant du personnel à d’autres personnes ayant (ou non, en fonction de ce qu’il se passe) des liens avec la famille Phantomhive. Une famille noble pas du tout comme les autres.

Remettons un peu le contexte rapidement… Angleterre, époque victorienne, cela signifie que la Reine Victoria est bel et bien présente tout comme un certain tueur en série que nous ne voyons pas encore en ce début d’aventure. Une époque intéressant plus d’une personne de nos quotidiens, une période remplie d’avancées en tout genre et pouvant en faire rêver certains. Même s’il arrive que quelques éléments ne soient pas du tout raccord avec l’époquece qui peut changer au fil du temps d’ailleurscela ne m’avait pas trop sauté aux yeux lors de la première lecture, mais je m’en suis rendue compte suite aux nombreuses relectures.

Parce que non, ce n’est pas la deuxième fois que je relis le début de Black Butler et je dirais même que je dois être au moins à cinq bonnes relectures depuis que j’ai débuté alors que le tome 1 n’est pas mon préféré. Loin de là même, car à sa manière il ne montre pas réellement tout ce que nous réservera l’histoire. Certes, nous y retrouvons la noirceur présente dans chacun des arcs, l’humour (ou la naïveté) de certaines répliques ou personnages, mais pas la réelle continuité pouvant être retrouvée dans la suite. Ce premier volume est bel et bien là pour nous présenter la petite troupe, pour que l’on puisse mettre un visage sur un nom, un tempérament, un « travail » ou une hiérarchie belle et bien présente tout en découvrant ce qui lie Sebastian à Ciel.

Un lien prenant de l’ampleur au fil des volumes et dont on ne doute pas un seul instant de l’impact radical qu’il aura, plus que probablement, dans le futur. Mais en attendant, au tout début (et lors de certaines scènes plus tardives) Yana Toboso flirte, gentiment en soi, avec le shônen aï pouvant apparaître en Ciel et Sebastian bien que notre jeune noble, comme nombre de personnes de son âge à l’époque, ai déjà une fiancée. Bah oui, cela peut sembler tôt et pourtant c’était assez courant dans le temps.

De quoi ? Les personnages ? Et bien, et bien, le duo principal est Jekyll et Hyde Ciel et Sebastian. Notre comte est relativement jeune au début de l’histoire, d’un tempérament pouvant s’avérer assez moqueur à ses heures perdues tout en étant sûr de lui malgré quelques petites failles que nous découvrirons petit à petit lié à son passé. A ses côtés, Sebastian s’avère être un majordome parfait dans tout ce qu’il fait, réparant les bêtises des domestiques de la maison Phantomhive sans trop de difficultés apparentes même lorsqu’il faut improviser.

Un enfant et un homme somme toute parfait. Une base pouvant déjà donner envie à certains de fuir loin, très loin, alors qu’en réalité nous découvrons au fil des tomes la complexité de tout cela. A leur côté, se trouve les domestiques composé de Bardroy le cuisinier pouvant manier le lance-flamme en guise d’ustensile de cuisine, Finnian le jardinier à la force herculéenne, Mey-Linn/May-Linn (Oui, j’hésite toujours…) la femme de ménage ne voyant pas grand chose avec ses lunettes et Tanaka… Ce dernier étant l’ancien majordome de la famille Phantomhive. Tout quatre nous montre déjà des différences notables dans leurs caractères dès le départ, même si la maladresse est de mise dans leurs métiers hormis pour le dernier cité. Oui, Tanaka était doué, mais à présent vous le verrez avec sa petite tasse de thé.

Bien qu’au début, il est possible de se poser des questions – réelles – sur ce qu’ils font là, la réponse arrive réellement au bout d’un moment. Ils ne sont pas aussi incapables que ce qu’ils peuvent montrer dans des tâches pouvant être vues et considérées comme simples par certains. D’ailleurs, l’un des quatre cités fait partie des personnages que j’apprécie énormément. Pour mes autres chouchous, ils arrivent bien plus tard alors je me tais et ne vous en dit pas plus.

Aux côtés de nos chers camarades, d’autres personnages pointent le bout de leur nez dont Elizabeth que… Je n’aimais pas du tout à ce moment là. Dans ce premier volume, je la trouve réellement directe voire puérile et n’hésitant pas à imposer ses choix même si Ciel ne veut pas du tout… A présent, cela va beaucoup mieux et lors de cette nouvelle lecture j’ai eu le cœur serré en pensant aux raisons la poussant, en réalité, à faire cela. Comme quoi, la première impression n’est pas toujours la bonne. Bien entendu, elle n’est pas la seule à se montrer car Madame Red – nommée également Angelina Dalles – est également là. Sœur de la défunte mère de Ciel, elle tient énormément à son neveu même si tout n’est pas facile pour elle non plus.

Je n’en citerai pas d’autres, ayant déjà cité le plus grand nombre des personnages se montrant tout en évitant certains noms, mais sachez que cela ne s’arrête pas à ces derniers et qu’au fil des volumes le nombre de personnages augmente en fonction de l’arc en cours. Chacun ayant son importance, même fugace, afin de voir l’évolution des protagonistes, l’avancée de l’arc, un personnage plus historique ou tout simplement un être ne se trouvant pas au bon endroit au bon moment. Oui, cela arrive aussi… Il faut également savoir que certains personnages sont inspirés d’autres êtres de papiers ou de chairs tels qu’Elizabeth Midford qui s’inspire d’un personnage très connu : Alice Liddle. Oui, l’un des personnages de Black Butler est basé sur l’héroïne du célèbre Alice au Pays des Merveilles.

Mais Neko, tu n’as toujours pas parlé des dessins ! Ah… C’est vrai. Et je dois avouer que cela me faisait réellement bizarre de revenir aux débuts de Black Butler vu que les traits de la mangaka ont bien évolué avec le temps. Ils sont réellement fins, peuvent être considérés comme étant très féminins à ce moment là et je dois dire que je ne suis pas mécontente de l’avoir vu se modifier, devenir tel qu’il est aujourd’hui. Pas qu’il ne donne pas bien, mais à présent je le trouve très et même trop fin. Une question de goût en soi ! Pourtant il y a bien pire, je le sais parfaitement, c’est juste le retour en arrière très radical sur le coup qui doit me faire cet effet.

D’ailleurs, les couvertures ont également bien changé au fil du temps. Sur ce premier volume – et une partie des suivantson découvre Sebastian en tant que majordome ce qui est logique en soi et, un détail qui m’amusera souvent avec la série, c’est ce qu’il y a en-dessous de la jaquette. Détournement de l’image de base, du titre et changement de résumé ! Et oui, une nouvelle histoire apparaît sous nos yeux un court instant et… Et bah parfois j’aimerais bien lire la dite histoire pouvant être créée à partir de cette idée ! Je précise que je suis réellement ravie que le Sebastian à toute les sauces n’ai plus été aussi présent au fil du temps parce que chacun des personnages a sa place sur la jaquette. (Dommage pour certains par contre qui n’auront pas eu cette chance)

Pour le reste, la qualité de l’édition en elle-même est relativement agréable. Kana faisant, comme souvent, du bon travail et nous laissant avec un papier ni trop fin, ni trop épais pour le bonheur des yeux ne découvrant pas directement ce qu’il se passe par après, mais également celui des doigts ne se coupant pas tout le temps. Au niveau des trames et de l’encre, je n’ai pas non plus eu de souci et ce même après relecture. Tout était encore à sa place, aucune dégoulinure depuis le début et toujours rien sur les doigts. Un bonheur pour tout lecteur tournant les pages et mettant ses mimines sur l’encre ! Il ne me reste plus qu’à parler de la traduction en elle-même pour laquelle je ne me souviens pas de boulettes. Les dialogues collent aux personnages, tous ont leurs propres bulles pleines et je n’arrive pas à avoir en tête une erreur orthographique. Temporelle peut-être, mais là n’est pas le souci en ce moment vu que c’est directement dans le manga en lui-même. (Coucou petit téléphone ne devant pas être réellement présent à ce moment là ~ )

Vous l’aurez donc comprit, je pense, Black Butler est une série que j’apprécie énormément découvrir, mais dont le début ne montre pas réellement toute la réelle avancée qu’il y aura lieu. Cela peut en bloquer certains dès le départ s’ils n’arrivent pas à s’attacher aux loufoqueries présentes malgré le côté sérieux se montrant de plus en plus au fil des volumes. Chacun des personnages voit son background s’étoffer au fil du temps et il ne faut pas, non plus, se baser sur les premières impressions ressenties… Sinon je pense que j’aurais fini par vouloir tuer Elizabeth là où j’en suis. Elle en a de la chance notre petite demoiselle.

Pour le reste, cette saga ne se veut pas historique. Pas du tout même, malgré quelque référence à certains événements, appareils ou certaines personnes ayant réellement existés au fil du temps. Les bases sont là, réutilisées pour prendre place dans l’univers créé par la mangaka et lui permettant de nous faire découvrir certaines choses grâce aux différents arcs. Ce tout premier tome nous permet donc de nous faire une première idée, une idée pas forcément rose par rapport au titre car il est possible de se demander où il va nous mener, si nous ne finirons pas tourner en rond ou à le trouver réellement lourd au possible. Pour le moment, là où j’en suis, ce n’est pas le cas même si ce premier volume n’est – et ne sera sûrement jamais – pas mon préféré. Il nous permet de voir le côté loufoque et sombre, mais difficile d’avoir la réelle ligne de conduite de l’œuvre.

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Où en êtes-vous ? Y-a-t-il un arc que vous préféré ou un personnage ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez essayé ?

 

Site de l’éditeur – Extrait – Trailer vidéo