Unboxing – The Promised Neverland

Coucou les matous ! Le sondage vient de prendre fin et, comme vous le savez peut-être, le vainqueur de cette semaine est Barakamon des éditions Ki-Oon, mais ce ne sera pas aujourd’hui que l’avis paraîtra – ni demain, le titre étant en rapport avec ce que vous verrez par après – car cette fois c’est l’un des gros retardataire qui est présent. Vous l’avez sûrement vu à plusieurs endroits déjà, mais le voici enfin sur le blog…

L’unboxing de The Promised Neverland ! Je remercie les éditions Kazé et Anita pour les envois et la patience ♥ Un énorme merci ! Maintenant, j’espère que vous êtes prêt ? On y va !

Rien que la boîte est originale, je trouve. Elle représente une maison, comme vous vous en doutez, et plus précisément Grace Field House qui est le lieu où se trouvent Emma et toute la petite bande. Le choix du packaging n’est donc pas anodin vu que nous resterons en ce lieu durant l’histoire. Seriez-vous ravi de vous y trouver ?

L’intérieur de la box du coup, nous y voyons deux illustrations sur les rabats même lorsque tout est à l’intérieur. Une fois les différents éléments enlevés, on aperçoit Emma et Maman avec la phrase :

« Maman sait ce qui est bon pour vous… »

Allez savoir pourquoi, je ne suis pas certaine que ce soit totalement le cas… Vu l’image, il vaut même mieux rester sur ses gardes si vous voulez mon avis. En tout cas, j’aime énormément les illustrations qui représentent bien The Promised Neverland à mes yeux.

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Tient ? Mais ne serait-ce pas le manga ? Et bien si, c’est précisément l’épreuve non corrigée que vous apercevez parmi la lumière ambiante. Vous vous doutez qu’il est lu, je présume et vous auriez bien raison de le penser vu qu’il avait été dévoré – sans jeu de mots – dans la foulée de la réception. Je vous en parle demain, mais sachez que ce fut une très bonne surprise par rapport au genre !

Un petit duo d’éléments qui m’auront surprise au début lorsque je les ai découvert et au final qui collent tout de même très bien à l’univers ! A gauche, ce ne sont pas des stickers – même si cela aurait pût – mais des tatouages éphémères représentant différents éléments de la série. Des pièces d’échecs noires, une clef, Emma, un lapin en peluche, une plante et le titre. Tout cela possède un sens, nous nous en doutons, mais qu’est-ce qui pourrait bien lier ces éléments mis à part les jeux, l’enfance et les casse-têtes ? Le titre nous le révélera au fil du temps !

A droite, vous voyez un casse-tête déjà réalisé et nommé un… Taquin ! (Merci Luigi pour le coup de main ! ^w^) Il faut replacer les différents petits carrés afin de reformer l’illustration et il arrive que ce soit réellement difficile quand on se retrouve bloqué lors du jeu pour une obscure raison. L’illustration se trouvant dessus est celle d’un des rabats et je trouve qu’elle donne vraiment bien dans ce format même si un pauvre lapinou à disparu ;_;

Le petit t-shirt présent au fond de la boite qui est bien agréable au toucher. Nous y retrouvons Maman (tout du moins sa tête) et sa célèbre phrase que nous voyons également sur le fond de la box. Phrase qui a une signification, certes, mais qui ne me met pas du tout en confiance personnellement ! Maman Neko a eu un grand sourire en voyant celle-ci. Comme vous le voyez, le vêtement est bleu foncé ce qui fait ressortir le blanc, le noir et le jaune des éléments présents dessus. Je l’ai posé sur le plancher pour avoir plus facile lors de la prise de la photo…

Ces deux éléments n’étaient pas dans la box, je les y ai ajouté par après afin de savoir où je les rangeais et comme ils font parties de la licence, au final je trouve cela normal qu’ils se trouvent gentiment avec le reste. A gauche, un petit carnet sur lequel il est écrit le titre de la série (The Promised Neverland) qui s’avère être vraiment passe-partout. Je l’ai déjà prit avec moi et personne n’avait réalisé qu’il pouvait être lié de près ou de loin à un manga. A droite, c’est un petit puzzle qui réservait un petit secret. Vous le savez sûrement, il y a eu une soirée spéciale par rapport au titre et compléter ce casse-tête permettait de découvrir une page internet et l’invitation du coup. Je n’ai pas sût m’y rendre comme vous vous en doutez, mais je suis certaine que cela a dût être une soirée mémorable !


 

Et voilà, c’est déjà fini. Je pense vous avoir tout montré et si je repère de nouveaux éléments en tournant encore et encore la box dans tous les sens, j’ajouterai des photos. Elle a été réellement agréable à découvrir et ce fut une surprise de la voir dans son carton posée sur l’escalier. Pour le moment, elle est dans le bas de ma bibliothèque attendant sagement que je finisse mon rangement pour avoir une place attitrée quelque part.

J’espère que ce petit interlude vous aura tout de même plût, même si vous l’aviez déjà vu auparavant ou que vous avez l’impression de ne voir que ce titre un peu partout. Demain, un autre élément par rapport à The Promised Neverland pointera le bout de son nez sur le blog comme vous le savez déjà en ayant lu l’article. Préparez vous à rejoindre Grace Field House les matous !

Minisite de la licence

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Le petit journal nekoien #7

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O-Chan – Osaki Kistune

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Tant mieux si c’est le cas ! Pour ma part, je suis un peu patraque aujourd’hui, mais cela ira mieux au fil du temps. La météo n’est pas celle me donnant le plus d’énergie au fond et mon estomac m’avait joué un petit tour hier soir… La base après un gros stress.

Comme on est lundi, je vous invite une nouvelle fois dans mon petit journal nekoien !  Comme toujours, si vous avez des idées pour l’améliorer je suis preneuse et je ne mords pas. Nombre de personne peuvent vous l’assurer. Prêt à le lire ? On y va !

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« Le soleil brillait de mille feu et faisait rougeoyer les feuilles d’automne »

« Création d’un serveur Discord » Et oui, il est créé ! Bon par contre, je ne gère pas encore du tout alors ne soyez pas surprit si des petits trucs s’ajoutent, changent ou que sais-je encore… C’est du Neko pur et dur. La première personne à m’en avoir parlé était Lunare – son blog – et c’est vraiment fluide même sur mon antiquité d’ordinateur portable ! Pour rejoindre le discord c’est par ici.

« Changement d’abonnement » Le GSM… J’étais encore sur l’abonnement de l’ancien travail de maman Neko et vous vous doutez qu’au bout d’un moment ça fini par sauter. Et bien ce jour est pratiquement arrivé et on a préféré prendre les devants en évitant tout de même ce qui coûte une blinde. Résultat, je sais que le tiers de mon bébé budget y passera TwT Vivement que je travaille…

« Découverte » Quand on vagabonde sur Internet, les découvertes sont nombreuses surtout quand on lit des articles un peu partout. Ainsi, grâce à Lunare encore une fois, j’ai découvert le travail de Milly et si j’arrive à mettre assez de sous de côté au fil du temps je compte me prendre ses deux livres. J’aime énormément son travail ! (Maintenant, la question est : « Quand aurais-je assez de sous ? TT’) De plus, la personne en elle-même est vraiment sympathique pour avoir sût discuter un peu avec elle sur le Discord de Lunare 🙂

« Petit Jun’  va mieux  » Junko s’était blessé il y a peu et fort heureusement il va beaucoup mieux à présent. Mon petit capon semble avoir foncé sur la barrière, épaule rencontrant le métal, en apercevant un autre chien de l’autre côté si je me fie aux traces de pattes… Le hic ? La profondeur des dites traces de papattes ! Même la malamute que je connais n’en laisse pas d’aussi imposantes et je ne vois pas de gros chien dans les parages… Mystère pour le moment, mais j’espère que Jun’ ne recommencera pas, parce qu’il souffrait vraiment le martyr lorsqu’il est rentré en gémissant.

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« Le petit être s’éveilla, doucement, remuant ses oreilles rousses lorsqu’un bruit se faisait entendre »

« La sirène aux requins » Toujours en avancée, je l’ai également relu pour être sûre de certains passages. Non, parce que parfois quand je me laisse aller cela peut partir en vrille assez rapidement. Pour le moment tout va bien et ma petite Embrun tente de faire en sorte que ses camarades acceptent les requins. Cela ne sera pas de tout repos, mais elle se battra pour ses convictions ! En cours.

« Les baleines célestes » Débuté alors que je n’ai pas fini le précédent, ce petit conte prend également place sur le Continent Oublié et nous parle de baleines volantes. Elles traversent le monde, sont souvent invisibles aux yeux de la plupart des gens car elles volent bien trop haut et pourtant elles côtoient certains « humanoïdes ». Que nous réservent ses animaux hors norme ? En cours.

tumblr_inline_ne686jzzxi1qbiwtr« Il regarda, curieux, un écureuil en train de ramasser des noisettes un peu plus loin »

« Prison School » Et j’ai terminé la saison 1 ! C’était totalement WTF, mais… mais, rah qu’est-ce que j’ai pu rire ! C’est vraiment le genre d’anime à ne pas prendre au sérieux, qui fait passé un bon moment – sauf pour ceux facilement mal à l’aise – et je ne regrette pas du tout de l’avoir essayé. J’avais un peu mal au coeur pour Hana, à la fin, même si elle l’a tout de même un peu cherché… Vu 12 épisodes + OAV : épisode 13

« Miraculous Ladybug » Il avance à son rythme, petit à petit, afin de savourer autant que possible le DA. Il est simple de reprendre le visionnage après quelque jour de repos, mais je ne prendrai pas vingt ans à le finir malgré tout vu que ma curiosité reste intacte. Comment sera la suite ? Qui sera akumatisé ? Que découvrira-t-on ? Vu 11 épisodes. Passe sur TFOU

2e979fb3697a1aac6422361c877eed82-drawing-pictures-artwork-ideas« Prenant son courage à quatre pattes, il s’approcha furtivement, mais l’écureuil grimpa dans l’arbre le plus proche. Il était aux yeux de l’écureuil un prédateur, un renardeau comme les autres »

« PolitiCats » Je continue mon avancée afin de conquérir le monde tel le matou que je suis ! J’ai eu mon premier chat à la retraite, résultat Neko II le remplace à présent et gagne en popularité dans le cœur des gens. Jusqu’où ira-t-il ? Bonne question !

« Pocket Evolution » En tant que dresseuse Pok… Erm, pardon, en tant que « chef » d’une magnifique équipe qui s’améliore au fil du temps, je continue mon avancée dans le monde de Pocket Evolution. Je pense faire quelques changements d’ici peu car je manque légèrement de force de frappe malgré tout…

« Gothicat World » Début de mois oblige, j’ai été chercher les œufs du mois 🙂 Comme toujours, j’ai des doublons en veux-tu en voilà que je n’ai pas encore mit dans mes doubles, mais la collection augmente de jour en jour ! J’ai également été prendre les deux accessoires liés à la fête des grand-pères au prix d’un floryn jusqu’à ce soir et je verrai bien quelles créatures vieilliront gentiment !

 

Et… C’est fini par rapport à la semaine passée les matous ! Une semaine relativement calme, par contre lundi prochain je vous parlerai à coup sûr de la Retro MIA. Bien entendu pas mal d’autres petites choses apparaitront au cours de la semaine, mais vous le découvrirez seulement la semaine prochaine… Ou en fonction de mes tweets !

Comme chaque fois, n’hésitez pas à laisser un commentaire, à me donner des idées, vous n’avez absolument pas à hésiter ! Sur ce, on se retrouve lundi prochain pour de nouvelles aventures ♥

 

Comment était votre semaine écoulée les matous ? Avez-vous eu des activités en tout genre ou fait des découvertes ?

Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop chaud ? Entre l’orage violent de la dernière fois et la montée des températures je commence à être totalement perdue (et accessoirement à tousser… Quand je vous dis que je fonctionne en fonction des changements météorologiques T_T) Je n’ai pas sût poster hier et jeudi – si je ne me trompe pas au niveau des jours – ayant travaillé dans le jardin et ayant eu quelques problèmes au niveau de l’électricité. C’est courant dans le coin, ne vous inquiétez pas et puis, le plus important, tout à survécu !

Enfin, j’ai tout de même encore de quoi faire alors je ne m’en plains pas et aujourd’hui nous reprenons notre parcours mangas. Je réfléchis à une manière de vous parler des autres romans/BD que je lis vu que vous l’avez sûrement remarqué, mais je n’en parle pas vraiment – sauf de temps en temps – sur le blog. M’enfin, je trouverai bien une solution et parfois cela arrive en pleine nuit. Pour le moment concentrons-nous sur le sujet qui nous passionne le plus, dans un monde identique au nôtre et où nous découvrons également le flamenco. Prêt ?

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192pages

Une danseuse à la retraite. Une blessure au genou. Un studio qui tombe dans l’oubli.

 Kimie Morino pensait avoir laissé derrière elle ses rêves de flamenco jusqu’à ce qu’elle trouve, sur le pas de sa porte, un jeune garçon la suppliant de lui apprendre à danser.

Afin de racheter ses erreurs et de faire honneur à Takara, Kimitaka va devoir convaincre Mme Morino de remonter sur scène…

Comme vous le savez déjà, j’avais vraiment beaucoup aimé le tome 1 et je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce second volume que j’ai une nouvelle fois dévoré tout en passant par diverses émotions.

Nous retrouvons Kimitaka suite à son choix de se lancer dans le flamenco, de découvrir cette danse et ce sera grâce à Kimie Morino que cette envie pourra prendre vie, mais surtout grâce au tablao qu’elle possédait auparavant et qu’elle désire rouvrir. Malheureusement, pour la vieille dame la motivation ne fait pas tout et ce sera un autre personnage qui prendra sa place pour enseigner à notre jeune héros. Takashi apparait sous nos yeux et s’avère également emplit de rêves comme d’autres personnages. Dès le départ nous ressentons sa personnalité, sa volonté et le fait qu’il tente de donner le meilleur de lui-même.

Mais il n’est pas le seul personnage à être bien traité et c’était déjà le cas pour Kimitaka. Chaque personnage à sa place et chacun d’eux s’avère attachant à sa manière. Même si j’ai eu envie de secouer ceux avec qui Kimie Morino a dût parler à un certain moment. Mais c’est le genre de personnes qui m’énerve naturellement, des gens que l’on rencontre réellement et qui ne prennent pas en compte la passion, le désir d’autrui directement. Pour ce qui est des autres protagonistes, ils apparaissent petit à petit dont les camarades de classe que rencontraient Kimitaka durant le tome 1. Eux aussi se découvrent petit à petit et nous nous rendons compte sans difficulté qu’eux aussi doivent avoir leurs problèmes, leurs désirs, leurs peurs, mais également qu’ils sont présents pour notre petit héros. Mais bien sûr ils ne sont pas les seuls et j’apprécie de plus en plus la petite sœur dont on voit également l’évolution et qui nous permet de revoir, de temps en temps, Takara. Plusieurs personnages, plusieurs vies et pourtant des liens qui se croisent au fil du temps ou des événements.

Chacun d’eux vit, à sa manière, à travers les pages et nous touchent par leurs actions, leurs vécus, leurs rêves ou tout simplement leurs évolutions. Ils ne restent pas tels que nous les avons connus auparavant, ils grandissent et font leurs choix même si cela ne plait pas toujours aux autres, même s’il faut les expliquer ou que cela sort de l’ordinaire. Tout le monde à le droit d’essayer, de se lancer dans quelque chose de nouveau, de rater dans certains cas, d’avancer à son rythme et également de vivre. Et ce dernier élément est quelque chose de relativement important au fond, parce que vivre sans avoir constamment des remords par rapport à ce que nous avions fait dans le passé n’est pas simple. Pour se faire, il faut avoir le courage d’avancer, le courage de se lancer et ce n’est pas toujours facile.

Ce deuxième volume de Le Chant des Souliers Rouges nous permet également d’en découvrir un peu plus sur le flamenco et, ironiquement, je me suis retrouvée à tenter de refaire les actions de Kimitaka dans la cuisine sous l’œil amusé de ma mère. (Oui, si vous ne le saviez pas je squatte cet endroit assez souvent) On voit le club de flamenco naître, sous nos yeux, et découvrons les bases de cette danse en compagnie de divers personnages dont des nouveaux. J’appréciais réellement cela, étant curieuse – trop – et en savoir plus me faisait réellement plaisir pendant que je tournais les pages.

Les dessins sont également très doux dans leur manière de nous présenter les lieux, les personnages et je fonds face à la couverture. Je la trouve réellement magnifique et, allez savoir pourquoi, je la préfère même à la première qui était déjà très belle pourtant. Je les apprécie toujours autant, on retrouve la manière de dessiner de Mizu Sahara sans aucun problème et je dois avouer les apprécier encore plus qu’au début. On ressent les émotions à travers ses traits, mais également pas mal de positif lorsqu’on lit l’œuvre. Alors oui, les dessins nous permettent une immersion encore plus présente dans l’œuvre, une œuvre de plus en plus belle et touchante qui apparaît au point de donner les larmes aux yeux dans certains cas, de nous ramener à des périodes passées et à des événements de nos vécus.

Flamenco, basketball, les deux sports apparaissent et sont liés par les personnages. Des sports en apparence opposés, mais des sports permettant de retrouver un but à sa vie, une activité dans laquelle nous nous sentons bien et dans le cas de Kimitaka ce n’est que le début. Un début que je suis ravie de découvrir car on le voit reprendre goût à la vie, avancermême si cela peut sembler maladroit à certains moments et découvrir. Il est terriblement humain, attachant et je me retrouvais en lui sans aucun problème ayant également eu pas mal de difficultés. Pas au point du héros de Le Chant des Souliers Rouges, mais il m’a fallu du temps pour me reconstruire et c’est toujours le cas, en ce moment, alors chaque jour j’avance.

Je pense que vous l’aurez comprit mes matous, mais Le Chant des Souliers Rouges est vraiment un titre qui m’a touché, marquée et je pense pouvoir dire que parmi les mangas c’est réellement une série coup de cœur et poignante. Elle me fait réfléchir, me ramène dans le passé ou me rappelle qu’il ne faut pas baisser les bras, elle me rend également le sourire et ce grâce à l’évolution de notre cher Kimitaka. J’attends avec impatience la sortie du tome 3, mon cœur se demandant quelles seront les émotions qui me traverseront durant la lecture de celui-ci et ma tête me disant déjà qu’il y a peu de risques que je sois déçue.

Et vous mes matous lisez-vous Le Chant des Souliers Rouges ? Si oui qu’en pensez-vous ? Si non, y a-t-il une raison particulière ?

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Unboxing – Box FirePunch

Coucou les matous ! Alors aujourd’hui vous avez droit à un article un peu spécial parce que non, ce n’est pas un avis. Pas encore en tout cas ! Comme d’autres personnes, j’ai eu la joie de recevoir la box presse Fire Punch de la part de Kazé que je remercie de tout coeur. Une bonne surprise en soi, même si elle est arrivée quelque temps après d’autres blogueurs… Oui, ce fut difficile de résister à la tentation du spoil et pourtant j’ai résisté jusqu’au 24 avril.

C’est donc ce jour là que j’ai pu faire mon tout premier unboxing et c’est bien dommage que je n’ai pas de caméra car cela aurait pût être sympathique en vidéo… Même si je n’aime pas trop filmer en fait… Bon passons ces détails futiles voulez-vous ? Et oui, vous n’avez l’article que maintenant parce que je ne suis pas douée et que les photos de l’IPod était juste toutes pourries (Mais j’ai déniché un appareil photo numérique non loin, ce qui m’a sauvé la vie, parce que j’avais pas envie de sortir mon Réflex… Qui se trouve à l’étage inférieur)

Première surprise, une fois le carton vaincu afin de libérer la box ce fut… La box en elle-même. Parce que oui, je m’étais gardé la surprise jusque là par sécurité. Nous ne sommes jamais trop prudents n’est-ce pas ? Résultat, lorsque j’ai enfin pu l’avoir entre les mains c’était un vrai bonheur. Et soyez fier de votre matou en chef, parce que je n’ai pas ouvert la box en la sortant du carton. Non, non, non. J’ai été patiente.

Comme vous le voyez c’est l’image représentant Fire Punch qui se trouve sur la box, c’est assez représentatif du manga camouflé à l’intérieur en soi !

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La boite de la box et… Ma couverture nounours.

Ensuite, ce fut le papier explicatif qui était assez sympathique en soi avec le trou nous permettant de voir les yeux d’Agni comme si nous étions derrière un mur. Je n’aimerais pas être vraiment face à lui, je vous le dis ! Je ne suis pas un matoufou non plus.

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Le papier explicatif plastifié 🙂 Et non ce n’est plus la couverture nounours

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L’illustration complète avec les images des trois premiers tomes en-dessous

Y allant franco, c’est le t-shirt qui m’a rejointe juste après. T-shirt déballé et que j’ai couru montrer à ma mère. Oui, j’ai cinq ans d’âge mental parfois c’est tout à fait normal. Et puis zut quoi, un t-shirt à la bonne taille en plus ! Cela fait plaisir ! Rajoutons à ça que le noir passe avec tout, c’est un trio gagnant !

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Le t-shirt et non c’était trop grand pour que je ne prenne pas le reste

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L’illustration du t-shirt. Fire Punch en force 🙂

Le manga est ce que j’ai attrapé juste après. Allez savoir pourquoi j’ai été surprise de mettre la main dessus alors que cela paraissait logique. Curieuse comme je suis vous vous doutez qu’un avis apparaîtra sur le blog par rapport au titre. Ce serait bizarre autrement. Parce que oui, depuis j’ai lu le précieux et l’avis est en cours d’écriture (Pas de remarque sur le : « Mais t’as plein d’articles en cours Neko !!! » Je suis au courant xD) La question à se poser est : « Ai-je aimé ? » La réponse vous parviendra d’ici peu !

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La face avant du tome 1 de l’édition provisoire.

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L’arrière, là où se cache le résumé 🙂

Elément suivant ? Un autre papier donnant les dates de sortie de chacun des chapitres pour ceux le lisant en ligne. C’est assez pratique d’avoir ce rappel, surtout quand on est tête en l’air comme moi.

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Face avant du papier où l’on a les dates

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Face arrière avec les prépublications. Déjà le mois de mai, ça passe vite !

L’avant dernier objet sortit de la boite magique enflammée a été un autre papier, ce dernier donnant également des informations mais sur l’histoire contrairement au précédent.

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La première face et de ce fait, on découvre que c’est un « Zoom »

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Ce qui était à l’intérieur du fascicule.

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Face arrière où vous avez droit au petit Zoom sur Fire Punch 🙂

Enfin, j’ai trouvé un objet de toute petite taille dans la box. Une boite d’allumettes ! Oui, je suis contente de découvrir ce genre de chose parce que je n’ai jamais assez d’allumettes. Hm ? La raison à cela ? Et bien je vis dans un coin totalement random où les coupures de courant sont fréquentes, résultat je finis assez souvent une soirée à la bougie.

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Face arrière de la boite d’allumette, le logo du manga bel et bien présent !

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Face avant où l’image de couverture est présente. Dites bonjour aux allumettes au passage 🙂

Ça me fait tout bizarre de faire un Unboxing tellement je suis peu habituée, mais ça m’a fait terriblement plaisir de découvrir tout ce qui était caché dans la boxe. J’avais l’impression d’être à Noël ! Pour le plaisir, une petite photo de groupe !

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La totale ! Je suis ravie de ce que j’ai découvert dedans. Vous voyez également mon lit et ses diverses couvertures.

Sur ce, je vous laisse. Mon ordi commence sérieusement à me dire « S’il te plait, je fatigue » alors je vais le laisser se reposer le pauvre petit. Mais j’espère que vous aurez apprécié ce petit article sortant un peu de l’ordinaire, même si je me doute que vous saviez tous ce qui se trouvait dedans. Personnellement, ça m’a fait plaisir de partager mon expérience avec vous alors je suis ravie de l’avoir écrit !

Comment avez-vous trouvé l’article les matous ? Que pensez-vous que je peux modifier dans le futur si je refais ce genre d’article ?

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