Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Les achats du mois de… Septembre

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ceux étant enrhumé ou malade, courage cela finira par passer 🙂 Pour ma part, j’ai récupéré des nuits un peu plus difficiles et je suis en pleine forme maintenant. Juste un peu à la ramasse, comme toujours, mais cela ne change pas au fil du temps.

Comme nous sommes le premier octobre, je vous entraîne dans les achats et arrivée ayant eu lieu en septembre. Déjà un mois de passé, cela a été tellement rapide… Prêt ? Go !

Service Presse :

Beyblade BurstTome 1 [Kazé]

Pochi&KuroTome 3 [Kazé]

Kuroko’s Basket Replace PlusTome 3 [Kazé]

Platinum End – Tome 6 [Kazé]

La Clé d’Oriane

Recueil de poèmes et rêveries

Presque tous les Services presses auront été chroniqués ce mois-ci ce qui est… rare quand j’y pense o_o D’une certaine manière tant mieux me direz-vous ! Je vous parle des titres non chroniqués bientôt alors soyez patient, les matous !

Nouveautés :

Tizombi – Tome 1 [Bamboo Edition]

Saint Seiya Saintia Shô – Tome 1 [Kurokawa]

Fate/Apocrypha – Tome 1 [Ototo]

Great Teacher Onizuka – Tomes 1 & 2 [Pika Edition]

J’avais découvert Tizombi sur le blog d’Euphox et son avis m’avait donné très, très envie de découvrir le titre. Résultat, lorsque je suis tombée dessus au Carrefour j’ai sauté sur l’occasion et je ne le regrette absolument pas ! C’était vraiment une bonne lecture et un très bon moment de passé. Pour ce qui était de Saint Seiya Saintia Shô, c’était l’avis de Xander qui m’avait donné l’eau à la bouche et dès que je l’ai vu en occasion je l’ai embarqué. J’en parlerai sûrement sur le blog, si je n’oublie pas comme une bonne Neko tête en l’air que je suis. Pour les deux autres titres, Maman Neko avait profité de l’opération anniversaire pour GTO le faisant apparaître à la maison car elle savait que je ne l’avais pas lu et j’ai suivi mon envie de découvrir Fate/Apocrypha sous sa forme manga (En plus de l’anime que je regarde)

Suites :

Les Légendaires Origines – Tome 2 [Delcourt]

To Your Eternity – Tome 3 [Pika Edition]

Food Wars – Tome 19 [Delcourt/Tonkam]

The Rising of the Shield Hero – Tomes 4 & 5 [Doki Doki]

Black Butler – Tome 24 [Kana]

Ayant trouvé au magasin d’occasion la suite de Les Légendaires Origines, j’en ai profité pour prendre la BD (qui était vraiment peu chère) et je ne le regrette absolument pas vu que j’ai vraiment bien aimé Jadina. Moi qui avait du mal avec elle dans la série initiale, cela m’a surprise sur le coup. Pour les autres, je reste à jour dans trois séries (j’accroche toujours autant à To Your Eternity ♥) et continue mon rattrapage dans The Rising of the Shield Hero. Une fois rattrapé, je m’attaquerai à d’autres mangas un peu à la bourre… 

Goodies :

Marque-page – Le Chant des Souliers Rouges

Posters – Cœur de Hérisson ; Platinum End ; Beyblade Burst

Ex Libris – Platinum End ; Pochi&Kuro

??? – Platinum End ; Kuroko’s Basket ; Let’s Get Married

Durant quelques virées en ville, j’avais mit la main sur quelques bricoles que j’avais ramené dans la joie et la bonne humeur. Bon, par contre les carrés avec une illustration (les ??? dans la liste, oui, oui xD) je ne sais pas du tout le nom qu’ils ont de base. Pourtant, ils doivent bien en avoir… Je continuerai de farfouiller !

Autres :

1 Carte SD

Des perles à repasser [Hama]

Plaques pour perles à repasser (Une ronde et une carrée)

Quelques petits achats en plus, vu que j’avais besoin d’une nouvelle carte SD pour mon téléphone et que j’ai eu envie – à la fin du mois, oui, oui – de tenter les perles à repasser. Vive le côté touche à tout ! Je verrai si j’arrive à faire quelques petites bricoles, mais j’ai hâte de tester ! Hormis cela, il y a aussi eu des mochi trouvé par hasard en faisant les courses avec Maman Neko et je suis repartie avec. Ils étaient au chocolat – non, il n’y en avait pas à la pâte de haricot rouge – et ils étaient tout de même très bon avec de la mousse au chocolat à l’intérieur. Une douce surprise.


Mis à part toutes ces joyeuses arrivées et certains avis liés à celles-ci, vous avez vu apparaître la lecture commune du mois – Le tome 1 de Your Name – ainsi que d’autres avis. Par exemple, au niveau des ebooks vous avez vu mon avis sur le tome 1 de Voyageuse et celui sur Mon Cousin l’avait prédit. Par rapport aux mangas, c’est celui sur le tome 1 de Dresseuses de Monstres qui a pointé le bout de son nez et ce sera tout sur le coup quand j’y pense, je n’aurai pas été très productive en fait… J’essayerai de vous parler du deuxième tome dès que possible.


Futurs achats :

Cela n’a pas beaucoup changé depuis le mois passé vu que… Je n’ai pas acheté les titres présents dans la catégorie. Juste un qui s’est ajouté pour le moment et vu tout ce qui sort je sens que je risque de craquer plus que prévu. Comme d’habitude au fond. Il y a tant de titres intéressants ♥

Et voilà déjà la fin de l’article avant qu’il ne revienne le mois prochain. J’ai hâte d’être la semaine prochaine pour voir les loots possibles lors de la Retro MIA et je suis curieuse de voir mes futurs achats également, comme je ne suis jamais mes idées de base ou ne trouvent pas directement ce que je cherche. Quelle sera la nouvelle découverte ? Que continuerais-je ? De bonnes questions pour lesquelles je n’ai pas encore de réponse au fond. Sur ce, passez un bon mois d’Octobre !

J’espère que votre mois de septembre ce sera bien passé et aura été remplit de découverte ! Y-a-t-il eu plus ou moins d’achats que d’habitude chez vous ? Quels titres avez-vous essayé ou continué ? Quels titres vous tentent ?

Pochi & Kuro – Tome 3

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je suis en pleine forme malgré la météo grisâtre. Point positif, il ne drache pas pour le moment… Et j’espère que ça ne tombera pas en une fois.

Aujourd’hui, je vous emmène une nouvelle fois dans le monde des Démons et plus précisément sur le FrankenShip que nous découvrions dans le tome précédent. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du troisième tome de cette série qui me remet irrémédiablement de bonne humeur ! Prêt à embarquer les matous ? On est partit !

« Pochi&Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Désormais équipés d’un navire rutilant, « Le FrankenShip », Kuro et sa bande vont pouvoir ramener Pochi chez elle, dans le monde des humains. Mais, à court de carburant, l’équipe n’a d’autre choix que de rejoindre Mercuria, où se tient un festival, mais surtout… un tournoi ! C’est alors que de nouveaux adversaires de taille entrent en scène, et pour cause : il s’agit de la fratrie royale…

Dans cet avant dernier tome de la série, nous retrouvons nos chers personnages ainsi que de nouvelles têtes s’ajoutant à une certaine famille que nous connaissons depuis un moment. Mais avant de vous parler des personnages, concentrons-nous un peu sur l’histoire en elle-même les matous !

La petite bande peut désormais voyager grâce au navire – Le FrankenShip – jusqu’à Sunkust afin de ramener Pochi chez elle. Tout du moins c’est l’idée de départ parce que quelques petits problèmes vont pointer le bout de leurs nez durant le périple et pas des moindres pour certains. Entre le manque de carburant et une fratrie royale très, très tenace, la bande aura beaucoup à faire !

Comme vous le voyez dans ce troisième tome le périple continue avec un crochet pour trouver du carburant dans une autre ville du monde des Démons nommée Mercuria. Une escale rappelant légèrement celle du tome 1, mais s’avérant également très différente vu la finalité de celle-ci. D’ailleurs j’ai bien aimé la petite référence camouflée durant cette petite pause festivalière et le fait que Pochi mette également la main à la pâte (dans tous les sens du terme cette fois) afin d’aider à sa manière. Parce que non, la demoiselle ne reste pas les bras ballants à ne rien faire et garde ses propres réactions.

Normal vu qu’elle est ainsi depuis le tout début de l’histoire. D’ailleurs, Pochi est vraiment adorable par rapport à Kuroet c’est réciproque – même si ça ne doit pas être simple non plus. Je me demande comment évoluera tout ça dans le dernier volume vu qu’elle est censée rentrer dans le monde des Humains… Hm… Je verrai bien ! D’ailleurs, c’est tout de même chouette de voir qu’elle est vivante, ne se laisse pas marcher sur les pieds même si… Bah on ne sait pas tenir tête à tout le monde quoi qu’on en dise.

Du côté des autres personnages que nous connaissions déjà, ils continuent de prendre un peu plus d’ampleur à leurs manières. Le mystère par rapport à Kuro est toujours présent – non pas celui en rapport avec ses sentiments… ça ce n’est pas un mystère du tout ! – et j’espère que l’on aura notre réponse dans le tome 4, après tout il est vraiment, vraiment puissant notre Kuro… Mais il a également un caractère hyper chouette qui fait plaisir à voiret à lire lorsqu’il parle – dans ce manga ! A ses côtés, se trouve toujours son fidèle ami félin nommé Léo. Notre Frankenchat préféré prend également son envol dans ce volume, même s’il aura – lui aussi – quelques pépins. Et… Et bah je l’apprécie toujours autant ! De plus, on se rend compte des liens existant tout de même avec sa mère et puis ce n’est pas vraiment un mauvais bougre ce Léo. Le dernier petit membre est Wapple, la pomme vivante toute adorable qui est également utile à sa manière et se débrouille comme il peut…

Parce que oui, peut importe la taille ou l’apparence chacun des personnages prendra soit sur lui, soit gagnera en maturité (Coucou Ishizu… Quoi ? Oui, pour moi il gagne en maturité !) et prendra, petit à petit, son chemin en fonction de ses choix. D’ailleurs vous avez remarqué que je n’ai pas parlé de notre petit prince à une corne et de son majordome ? Et bien, et bien… Ishizu continue de prendre de l’ampleur et Sebasmiaou nous fera remarquer – avec raison – des changements ayant eu lieu chez son jeune maître. Et finalement, ce prince on le comprend un peu mieux au fil de la lecture du tome et de la vision qu’à sa famille sur lui… Cela ne doit pas être simple tous les jours. Heureusement pour lui, même dans la pire des situations, Sebasmiaou – que je renomme inlassablement Sebastian – est toujours à ses côtés. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait qu’il n’y a pas tant de personnes sur qui peut réellement compter le jeune prince…

Et puis il y a les nouveaux venus liés à la famille royale – ce n’est pas un spoil c’est dans le résumé – chacun de ses membres ayant un majordome. J’ai bien aimé les références pour chacun d’eux d’ailleurs. Nous avons même un aperçu, lors d’un flashback, d’un personnage dont on entendait seulement parler depuis le début et… Et… Pourquoi ils n’apparaissent que maintenant !!! Bon même si l’un des membres de la fratrie m’a surtout donné envie de le secouer comme un prunier par rapport à l’une de ses phrases lâchée à Ishizu, ce n’était pas le cas des deux autres… Tout du moins sur le moment, après on verra dans le prochain tome. M’enfin, cela n’empêche qu’ils ont des caractères très différents les uns des autres, des capacités variant également tout comme leurs manières de discuter, d’être. J’aurais bien aimé les voir un peu plus…

D’ailleurs un personnage est également un moyen de locomotion et j’ai trouvé l’idée vraiment originale. Le protagoniste en lui-même, sa manière de discuter avec les autres et le fait qu’il ai – semble-t-il – tout autant de sentiments qu’un être fait de chair et de sang, d’ailleurs il doit l’être aussi vu ce que l’on voit dans ce tome 3, fait que l’on s’attache malgré tout à lui. Il m’a bien fait rire d’ailleurs lors du tour du propriétaire et le jeu de mot pour son nom fait qu’il est simple à retenir, mais je vous laisse le rencontrer durant votre lecture vu qu’il montre le bout de son museau relativement rapidement.

Pour le reste et bien cela reste un magnifique remonte moral ! Vous le savez sûrement qu’au moment où les résultats sont tombés je n’ai pas eu très, très facile au début… Ce qui est logique au fond et je m’étais lancée dans… Et oui, Pochi&Kuro relisant ainsi les trois tomes à la suite qui sont vraiment bien raccord les uns avec les autres, qui font sourire et ne donnent pas vraiment envie de quitter ce joyeux petit groupe. Pourtant la fin arrive, dans le tome suivant même, et je sens que j’aurai une nouvelle fois du mal à quitter des personnages.

Les dessins nous permettent sans problèmes de nous immerger, quelque soit le volume, là où l’on se trouve et j’avais envie de vagabonder entre les échoppes de l’escale improvisée pour trouver des petits sous et du carburant ou de découvrir l’intérieur du FrankenShip, j’avais également envie d’être dans le public à observer le tournoi ou tout simplement en train de goûter ce que la bande avait préparé. Bon par contre, j’aurai sûrement prit mes jambes à mon cou face aux membres de la famille royale, mais ça ce serait de l’instinct de survie… Je ne suis pas timbrée jusqu’à ce point là. Sinon, pour en revenir aux dessins, ils font en sorte que l’on reconnait sans difficultés les personnages, mais également les monstres apparaissant ou les références se repérant au fil des pages.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, comme toujours l’encre restait gentiment sur les pagesNon, je n’ai pas fait face à un vilain monstre d’encre – et donnait tout de même de la profondeur à certaines pages. Au niveau des dialogues, je n’ai pas souvenirs de coquilles ou alors il y en avait vraiment, très, très peu et ils collaient sans difficultés aux différents personnages, à leurs manières de parler. Mis à part cela, le manga en lui-même est relativement souple pour ne pas se retrouver à garder la forme du pliage s’il se retrouve bloqué entre différents objets dans un sac… Il retrouve sa forme sans difficulté, rassurez-vous…

Alors oui, je suis une nouvelle fois ravie d’avoir lu Pochi&Kuro et je n’ai qu’une hâte : lire le tome 4. Même si ce sera le dernier volume… Je sens déjà mon cœur se serré et une certaine attaque n’est pas lié à cette sensation. J’espère que nous aurons toutes nos réponses, que les nouveaux venus seront assez bien traités, que les anciens resteront tout aussi agréable à suivre. Non, je ne veux pas du tout quitter notre petite troupe parce que je sais d’avance que chacun d’eux me manquera à sa manière et ce même si la série fut assez courte… Je la lirai à nouveau sûrement dès que possible ou lorsque j’aurai un peu plus le cafard.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé ce troisième volume ? Quel personnage appréciez-vous ? Comment pensez-vous que cela se terminera ? Relirez-vous la série ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Les Nuits d’Aksehir – Tome 1

Coucou les matous ! On change un peu cette fois suite aux résultats du vote précédent, d’ailleurs je n’oublie pas que je dois vous parler de Yakitate Japan ce qui sera fait. (Et finir de parler des 2 tomes restant de Magdala Alchemist Path, oui j’ai de quoi faire haha) Mis à part cela, j’espère que vous allez bien et que vous avez bien profitez de votre week-end !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga sortit aux éditions Akata cette année et qui sera une série se terminant en trois volumes. De ce fait, c’est assez court et c’est l’une des raisons m’ayant poussé à la débuter, mais pas seulement. Je vous laisse avec la suite les matous afin de découvrir tout cela !

« Les nuits d’Aksehir »

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8€50 – Seinen – 198pages

Ayako est une jeune étudiante à Tôkyô, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l’inspiration pour créer des designs satisfaisants et originaux. Mais grâce à l’amulette qu’elle porte autour du cou, une opportunité inattendue va se présenter à elle : Hodja, immigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveuse au sein d’Aksehir, son petit restaurant égaré au cœur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aussi du contact de Zakuro, fascinante danseuse orientale, Ayako va découvrir tout le charme de la culture turque… au-delà de tous clichés! Et si cette nouvelle ouverture sur l’étranger lui montrait enfin la Voie à suivre?

Ah les virées shopping qui finissent avec tout sauf ce que l’on recherchait de base. Vous l’aurez devinez c’est durant l’une d’entre elle que j’ai découvert Les nuits d’Aksehir et que j’ai décidé de prendre le premier tome avec moi. Ma curiosité était piquée par les thèmes présents dans ce manga, des thèmes pouvant trouver un écho avec notre société actuelle.

Lorsque nous ouvrons le manga, des pages couleurs apparaissent devant nous et se lisent dans le sens commun (Ne faites pas la même erreur que moi) c’est-à-dire de la page se trouvant avant le sommaire à celle menant au début du manga. C’était une belle surprise de les lire, de découvrir ce qu’elles voulaient nous raconter et d’observer tranquillement celles-ci. Le sommaire, de son côté, m’a également laissée curieuse car j’ai très peu de manga où une page translucide est utilisée pour celui-ci, d’ailleurs une amie peut attester de m’avoir vue tourner et retourner la page.

Par après, c’est l’histoire en elle-même qui se livre à nous. Comme l’héroïne nous sommes légèrement perdus, ne comprenant pas ce qu’il se passe et ne sachant pas ce qu’il s’est déroulé auparavant. De plus, le fait qu’elle ait été emmenée dans un endroit inconnu par quelqu’un qu’elle ne connaît pas n’est pas la chose la plus rassurante du monde. En soi, l’intrigue se déroule dans notre monde et dans un Japon moderne. Un Japon où nous ne trouvons, bien sûr, pas que des japonais.

Ici, ce ne sera pas la culture japonaise qui sera mise en avant, mais celle d’un autre pays plus lointain et orientalisant également. Pas mal de personne s’y rende en vacance, mais depuis peu la vision sur la religion pratiquée là-bas n’est plus aussi rassurante qu’auparavant. Vous devinez ? Non ? Et bien la réponse était la Turquie. Nous découvrons dans ce premier tome deux éléments de la culture turque qui sont la cuisine ainsi que la danse orientale et Akata a fait savoir que la religion – c’est-à-dire l’Islam – sera mentionnée dans les deux tomes suivants.

Plusieurs personnages apparaitrons, peu connu au début nous en découvrons un peu plus au fil du tome. Tout comme pour Ayako, jeune étudiante dans une école de mode, qui distille sa personnalité et quelques informations sur elle petit à petit. Elle est comme la plupart des étudiants, cherchant une idée pour son travail, n’en trouvant pas et devant avoir un déclic par rapport à un thème ce qui dans le domaine où elle se trouve est important. Imagination, rêve, choix. Trois choses parfois opposées et pourtant se rapprochant de temps en temps. L’indécision également sera de la partie, présente également chez chacun d’entre nous. Sommes-nous toujours certain de ce que l’on veut faire, du choix que l’on vient d’effectuer ? Ne veut-on pas, de temps en temps, revenir sur notre première décision ? Cela rend Ayako plus proche de nous, de moi en tout cas car je suis naturellement assez effacée, peu bavarde, toujours encline à aider et je m’épanouis dans certains lieux ou domaines.

Au côté de notre petite héroïne, pas si petite que ça, évolueront principalement deux autres personnages bien que nous rencontrons également certains camarades de la demoiselle. Hodja, homme d’un certain âge déjà s’occupant d’un restaurant turc à Shinjuku depuis peu, qui distille lui aussi des informations sur son passé au fil des pages et que nous découvrons peu à peu. C’est lui qui proposera de travailler dans le restaurant, lui qui permettra à Ayako de découvrir certains éléments de la culture turque et c’est également grâce à lui que nous en découvrirons un peu plus sur la cuisine. Cette cuisine qui me donnait l’eau à la bouche au fil de la lecture et des apparitions des plats ou boissons, je n’en connaissais d’ailleurs pas certains que je serai très curieuse de goûter un jour ou l’autre.

Présente aux côtés d’Hodja, nous découvrons une autre demoiselle. Zakuro, danseuse orientale amatrice et travaillant dans le restaurant d’Hodja. Comme Ayako, elle se pose des questions sur son avenir et sur son rêve pourtant, contrairement à notre étudiante, Zakuro n’a pas un caractère des plus doux. Elle n’a pas sa langue dans sa poche, n’hésite pas à faire des remarques à son patron et se montre également assez douée de ses mains. Zakuro est également présente quoi qu’il arrive, prête à se dépasser et à laisser libre court à la liberté donnée par la danse orientale si fascinante pour les clients du restaurant. Ses tenues sont magnifiques, nous font voyager vers un pays et une activité pas si connus que cela au point que je me suis retrouvée à parler danse orientale avec une connaissance. J’étais curieuse, fascinée par ce que je découvrais et ravie de l’enrichissement que cela apportait.

Que dire de plus par rapport aux personnages mis à part que d’autres finissent par pointer le bout de leur nez, petit à petit, sans que l’on ne se perde ? Les camarades d’Ayako se font connaître au bout d’un moment et je me demande jusqu’où cela ira avec eux. Prendront-ils plus d’importance au fil des tomes suivants ? Est-ce que l’un d’entre eux prendra plus d’importance suite à ce qu’il se passe à la fin du tome 1 ? Seule la lecture du deuxième tome me donnera la réponse et je l’attends de pied ferme afin d’en savoir plus sur qui est resté un peu en arrière-plan, sur ce qui nous est encore méconnu de la culture turque et bien entendu sur les divers protagonistes présents. Après tout, nous avons découvert une légère part du passé d’Ayako également durant ce premier tome, mais que nous réserve le second ?

J’en ai vu certain refermer le manga sans faire l’effort d’aller plus loin que les premières pages où la langue utilisée n’était pas forcément le français, se baser seulement sur ce qu’ils entendent pour le moment par rapport à l’Islam, aux pays islamiques. La méconnaissance sur certaines cultures reste bel et bien présente, alors qu’il suffit pourtant de se renseigner un peu plus, de passer outre les idées reçues. Oui, il y a des déviants comme dans toutes les religions mais pourquoi rester – à chaque fois – sur ce genre d’éléments ? La religion chrétienne n’a pas été toute rose non plus, pourtant on ne frappe pas dessus à tout va. Est-ce tout simplement parce que c’est la notre ? Celle que beaucoup n’ont pas choisit au final. Si j’avais dût rester sur mes idées fixes je n’aurais jamais osé prendre le manga avec moi, mais j’avais envie d’en savoir plus et de confronter ce que je savais déjà. En plus, la couverture m’avait déjà charmée alors malgré le drôle de regard lancé par mon voisin d’achat ce jour là j’ai prit le volume et j’ai été à la caisse.

Cela m’a permit d’en discuter avec d’autres, de faire des découvertes. Et bien que la religion ne soit pas abordée dans ce premier volume de Les Nuits d’Aksehir nous découvrons déjà certains détails de la culture turque, de cette culture si lointaine et peu connue hormis par ceux déjà intrigué par celle-ci. Personnellement, mis à part les Contes des Milles et une Nuits et de très rares notions gastronomiques je n’allais pas très loin par rapport à ce qui est oriental. D’ailleurs, il y a un aliment pour lequel j’ai été surprise de la provenance… Moi qui pensais que c’était italien.

Du côté des dessins, ils sont assez doux et détaillés. Les tenues et les plats, mais également les dessins réalisés par Ayako ou certains lieux. J’ai fini par être affamée après la lecture du tome, mais j’ai mangé un repas tout simple composé de frites ce jour là. Rien à voir avec la culture se trouvant dans le manga, n’est-ce pas ? Nous retrouvons également au fil des pages un jeu au niveau des ombres faisant, de ce fait, vivre les personnages sans aucun problème. J’aime énormément les traits de Raku Ishikawa qui vont à merveille avec le manga qu’elle nous offre ! L’édition

Et… Et je vois que je me suis laissée allée ! Oh mon dieu, ce pavé que j’ai écrit sur le coup, mais je dois avouer que ce premier tome de cette courte série (Trois tomes, ce n’est pas énorme) m’a réellement dépaysée et donné envie de découvrir un peu plus cette culture. Un simple conseil si vous vous lancer : Manger avant. Sauf si vous voulez mourir de faim et avoir l’eau à la bouche tout le long de la lecture, mais sinon tenter de vous remplir l’estomac ou préparer un Chai (Un thé) pour accompagner votre découverte. D’ailleurs, je sauterai à pieds joints dans la suite et ce sans aucune hésitation afin de retrouver le restaurant, cette culture, les personnages et les dessins. Ce fut une très belle lecture, une magnifique découverte et Akata a fait du très beau travail par rapport à l’édition du manga.

Et vous mes matous, l’avez-vous lu ? Êtes-vous curieux de le découvrir ? Si vous l’avez-lu qu’en avez-vous pensé ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Food Wars ! L’étoile – Tome 2

Yo les matous ! Vous avez cuisiné dernièrement ? Pour quelle raison cette question est-elle posée ? Roh, je suis certaine que vous vous en doutez parfaitement ! Il y a déjà quelque temps, je vous ai parlé du tome 1 de Food Wars ! L’étoile sortit aux éditions Delcourt/Tonkam et bien aujourd’hui nous retournons dans les cuisines du Shino’s et dans le passé du chef Shinomiya. Prêt ? On y va !

 

« Food Wars ! L’étoile »

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6€99 – Shônen – 192pagesEntrer une légende

Kojirô Shinomiya débute son apprentissage en France dans un restaurant de haute cuisine traditionnelle étoilé. Tout en s’efforçant d’effectuer les tâches subalternes, le jeune cuisinier assimile toutes les techniques utilisées en cuisine, afin de monter rapidement en grade. Un beau jour, Albert, commis maladroit, lui demande de lui apprendre à cuisiner…

 

Nous retrouvons au début du tome notre cher Shinomiya adulte devant faire face à un léger problème devant lequel il ne prêtera pas réellement attention au début. Après tout, aideriez-vous un inconnu à se cacher comme ça, vous ? Comment ça, oui ? Bon, bah ce n’est pas le cas de Kojirô en tout cas même si vous vous doutez de ce qu’il se passera ensuite. C’est une petite mise en bouche nous permettant de voir ce dont est capable le Magicien des légumes à « notre » époque avant de le retrouver plusieurs années plus tôt, dans sa prime jeunesse et à ses débuts en France.

La seconde partie nous intéressera, de ce fait, un peu plus étant donné que nous le retrouvons jeune et déjà moins imbu de lui-même bien qu’il soit sûr de son talent pour la cuisine. A ses côtés évoluera un autre personnage que l’on découvre sur le mini-poster du début et nommé Albert Leroy. Ce cher Albert semble être tout le contraire de Kojirô, mais devra faire ses preuves au fil de ce deuxième volume. A un moment donné, nous reverrons même le chef Shinomiya lors de son enfance ce qui nous permettra de savoir ce qui l’a poussé vers la cuisine.

Entre certaines parties se trouveront quelques informations sur des éléments présents dans ce deuxième tome. Ainsi, une « Petite pause » nous parlera de la boxe alors qu’une autre nous parlera « Livres » et ainsi de suite. Toujours pas de recettes, donc, mais c’était assez plaisant d’avoir un peu plus d’informations sur quelques éléments touchant autant notre monde que celui du manga. Et puis, une petite pause ne fait jamais de mal et apprendre en même temps ne peut être qu’un plus !

Les personnages gardent leurs tempéraments, ainsi Kojirô peut – comme à son habitude – être assez direct. Pour le meilleur et pour le pire de celui en face de lui, bien que cela force à faire réagir le malheureux en prenant pour son grade. Pour ce qui est d’Albert, c’est quelqu’un de plus simple marqué par des problèmes et que l’on verra déjà évoluer durant ce volume. La majeure partie des personnages entourant le duo aura également son importance dans les choix effectués ou pour le futur encore inconnu.

Pour ce qui est de l’histoire de Michiko Ito elle avance petit à petit, mêlant le présent et le passé afin de nous montrer ce que fait à Paris notre cher Shinomiya, mais également ce qu’il a fait lorsqu’il était plus jeune. On voit son évolution au fil du temps et comprend petit à petit comment il est devenu ce qu’il est aujourd’hui… Même si, au fond, il l’était déjà avant !

Les dessins de Taiki Akitoki restent dans la lignée du premier tome, nous reconnaissons sans problème les plats et les aliments tout comme les protagonistes, mais pouvons parfois ressentir un manque dans les décors. Pourtant, on se doute sans problème de l’endroit où l’on se trouve car il est aperçu auparavant dans la plupart des cas nous laissant ainsi imaginer sans soucis que l’arrière-plan n’a pas changé.

En soi, je préfère toujours la série initiale – c’est-à-dire Food Wars – mais quelque chose me pousse à vouloir en savoir plus sur le chef Shinomiya. Bon, faut avouer qu’il est charismatique quand même et ce malgré qu’il ne soit pas mon « chouchou » dans la série dont découle Food Wars ! L’étoile… Et puis la fin de ce volume veut également nous faire découvrir la suite, que se passera-t-il dans le tome 3 ? Pourquoi cette personne recherchait-elle Kojirô ? Que découvrira-t-on du passé de ce chef cuistot ? J’avoue que c’est surtout la curiosité qui me pousse à continuer cette série et le fait qu’elle me fait plutôt bien passer le temps lorsque je n’ai rien à me mettre sous la dent… *tousse* Enfin, voyons ce que nous réservera le troisième tome !

Et vous qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? Êtes-vous curieux ?

 

Site de l’Editeur – Extrait

Les achats du mois de… janvier

Salut les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais, je suis un peu en retard dans mes articles, mais… Je me suis un peu effondrée de fatigue, ahah ^^’ Pas mal de choses à faire ces derniers temps et comme je me réveille naturellement tôt je ne récupère pas toujours. M’enfin, ça passera ^^ » Cette fois, c’est l’article présent chaque début de mois qui se présente à vous (Comment ça ? « Et Riku-do ? Tu nous en parles quand ?! » Il arrive ne vous inquiétez pas !)

Service presse :

Yo-Kai WatchTome 2 [Kazé]

Riku-do – La rage aux poingsTome 1 [Kazé]

Le service presse continue avec Kazé et je suis ravie d’avoir pût vous parler du deuxième tome de Yo-Kai Watch et de pouvoir vous parler de Riku-do (qui arrive, il était censé être là hier, mais la fatigue m’a eue avant que je ne le termine) Je remercie de ce fait la maison d’édition citée juste avant ainsi qu’Anita ♥

Nouveautés :

La maison du soleilTome 1 [Pika]

OverlordTome 1 [Ototo]

Deux nouveautés achetées en magasin en ce mois de janvier et dont je vous ai déjà parlé sur le blog. L’une est magnifiquement optimiste et se déroule dans notre monde alors que l’autre nous emmène dans l’univers d’un jeu vidéo. De belles surprises en tout cas ♥

Suites :

Are you Alice ? – Tome 2 [Kazé]

Arte – Tome 5 [Komikku]

Blue Exorcist – Tomes 9 & 10 [Kazé]

Food Wars ! Shokugeki no Soma – Tome 15 [Delcourt/Tonkam]

Assassination Classroom – Tome 15 [Kana]

My Hero Academia – Tome 7 (collector) [Ki-Oon]

Save Me Pythie – Tomes 2 ; 3 & 4 [Kana] [Terminée]

Yu Gi Oh – Tomes 2 ; 10 & 32 [Kana]

Perfect World – Tome 2 [Akata]

Beaucoup de suites ce mois-ci ! D’ailleurs, je n’ai pas encore écrit un seul avis sur l’un d’entre eux en bonne retardataire que je suis. Pourtant j’ai de quoi dire ! Je pense que dès que l’avis général sur Q-Kou sera sortit, j’écrirai celui sur Save Me Pythie afin de vous parler du manga dès que possible. J’ai également reprit mes achats par rapport à Yu Gi Oh, n’ayant pas tous les tomes à la maison, par contre pour les trouver c’est du sport maintenant ;_;

Light Novel :

DanMachiTome 2 [Ofelbe]

Et oui, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Je tente de combler mes retards niveau LN afin de pouvoir débuter Spice and Wolf, mais ce n’est pas encore gagné. Bien sûr, l’avis du tome 2 arrivera sur le blog dès que possible. (Edit : Et c’est bon 🙂 )

Goodies :

Badges My Hero Academia – Dans le collector du tome 7

Figurine – Toya de Card Captor Sakura

Funko Pop – Mulan [Disney] ; Majin Buu [DBZ] ; Frieza [DBZ] ; Niffleur [Les animaux fantastiques]

Cartes – Yu-Gi Oh ; Animal Crossing

Autocollants Panini – Yo-kai Watch – Dans le tome 2

Pas mal de figurines quand on regarde… Mais c’est assez peu fréquent. Sinon, deux goodies provenant d’achats mangas et quelques cartes.

Goodies arrivés dans ma boîte aux lettres :

Calendrier de l’Avent – MangAnime – Straps Black Butler

Le straps du jour 5 ♥ Il est attaché à mon GSM maintenant et je l’embarque partout. Un vrai plaisir 🙂

Emprunt :

Le printemps des écureuils (de Kazuo Iwamura) [Mijade]

L’album pour enfant emprunté à la bibliothèque de l’école pour le lire en stage. Il est vraiment très beau en tout cas et c’était un plaisir de le lire ♥ Je vous en parlerai également sur le blog dans les jours, semaines qui arrivent 🙂


Wow, j’avoue que vu comme ça on dirait que j’ai dévalisé certains rayons des boutiques où je vais o_o Pourtant, c’est principalement grâce aux ristournes que j’ai pu me remettre un peu à jour dans certaines séries ou avancer dans d’autres… N’empêche, une série débutée pour… Deux nouvelles achetées (trois si on compte Riku-Do) Comment ça, je ne suis pas douée pour réduire mon nombre d’achats ? Je n’ai pas été très souvent à la bibliothèque par contre vu que mes examens avaient lieu… Bah je ferai des découvertes là-bas durant le mois de février !


Les mangas que je compte terminer dans les mois qui suivent ?

Kuroko’s Basket Extra Game [Manque 1 tome] [Kazé]

Library Wars – Love And War [Manque 5 tomes] [Glénat]

Chobits [Manque 3 tomes] [Pika]

Alice au royaume de Joker [Manque 5 tomes] [Ki-Oon]

Les mangas que je compte débuter ?

Bungô Stray Dogs [Ototo]

Citrus [Taifu]

Given [Taifu]

Links [Taifu]

Yukimura sensei to Kei kun [Taifu]

L’ère des cristaux [Glénat]

Le mari de mon frère [Akata]

Somali et l’esprit de la forêt [Komikku]

La Photographe [Komikku]

Bon, bien sûr il y en a d’autres, j’ai juste marqué ceux que je suis certaine de commencer si je les trouve. Parce que oui, j’ai une malédiction ces derniers temps… Bah je réussirai à les trouver ! Il faut également que j’avance dans Ugly Princess, ce qui se fera petit à petit, et que je rattrape mon retard dans Père et Fils. Allez Neko, tu y arriveras !

Et de votre côté, qu’avez-vous acheté en janvier ? Quels ont été les nouvelles séries que vous avez débutées ?

Les achats du mois de… Décembre

Coucou les matous ! Le mois de Décembre c’est bien passé ? Vous avez reçu plein de cadeaux ? Personnellement, j’aurai découvert la bibliothèque se trouvant à Namur et je suis bien contente de m’être perdue un peu en ville sur le coup ♥ Cela me permettra de lire certains mangas que je ne trouve peut-être pas obligatoirement ou d’en essayer d’autres avant de me lancer… En tout cas, ce qui est sûr c’est que niveau découvertes cela devrait aller !

L’année vient de débuter, mais qui dit début d’une nouvelle année dit… Nouveau mois. Voici donc le récap’ de tout ce que j’ai eu entre les mains le mois passé (et que j’ai acheté dans la plupart des cas) Pour ceux que ça intéresse un bilan pour l’année 2016 est sortit le 1 janvier (et pour ceux ne l’ayant pas encore lu, c’est que beaucoup l’ont déjà vu)

Service presse :

♫ 1 petit arrivant. ♫

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  • Black Clover (KazéTome 1)

La suite arrivera également dès que cela sera possible au fil des semaines 😀

Suites :

♫ 8 achats pour deux séries terminées ♫

  • Food Wars ! (Delcourt/Tonkam – Tome 14)
  • Food Wars ! L’étoile (Delcourt/Tonkam – Tome 2)
  • Magdala Alchemist Path (Ototo – Tomes 3 & 4) [Terminée]
  • Magi The Labyrinth of Magic (Kurokawa – Tome 24)
  • Q-Kou (Ki-Oon Tomes 3 & 4) [Terminée]
  • Save Me Pythie (Kana – Tome 5)

Vous vous demandez sûrement la raison pour laquelle je ne mets pas [Terminée] à côté de Save Me Pythie et bien c’est tout simple… J’ai tout lu, mais n’ai pas tous les volumes à la maison. Alors, je dois encore les acheter >.< *veut la collection complète*

Nouveautés :

♫ 2 achats ♫

  • Shirayuki aux cheveux rouges (KanaTome 1)
  • Yo-Kai Watch (KazéTome 1)

J’aurai presque chroniqué toutes mes nouveautés du mois de décembre quand on y pense oo’ Bon bah, Shirayuki aux cheveux rouges arrivera sûrement dans le courant du mois de janvier si tout va bien !

Emprunts :

♦ 4 petits emprunts ♦

  • Golden Kamui (Ki-Oon – Tomes 1 & 2)
  • Sorcière&Ténèbres (Komikku – Tomes 1 & 2) [Terminée]

Deux univers très différents sur le coup. Une série toujours en cours alors que l’autre est déjà finie. Vous vous doutez que je vais vous en parler sur le blog dès que possible après tout, tout est déjà écrit dans mon cahier spécial chroniques ! De jolies découvertes en tout cas !

Cadeaux de Noël :

♦ 7 mangas (qui en feraient 14 s’ils étaient en tomes simples) et 1 Blu-ray ♦

  • L’Attaque des Titans (7 Doubles tomes Belgique Loisir = 14 tomes Pika)
  • Baccano (Blu-ray)
  • Bravely Second (3DS)

L’Attaque des Titans ou le manga que je n’avais pas du tout essayé lors de sa sortie et que ma mère a décidé de m’offrir pour Noël. Le carton les contenant pesait une tonne n’empêche, je comprends mieux pourquoi le facteur avait du mal, ahaha. Comme je les lis pour le moment je peux dire que c’est une agréable surprise ! Pour Baccano, c’est mon père qui me l’a offert, pareil pour Bravely Second, et j’en avais envie depuis un bon moment ♥ Ah et je n’ai mit qu’une couverture sur deux en image par simple facilité *tousse*

Goodies :

  • Peluche – Zeus poulet (Save Me Pythie)
  • Figurine – Komajiro [+ médaillon] (Yo-Kai Watch)
  • Médaillons – Jibanyan fureur du chaton (Yo-Kai Watch)

Deux goodies provenant de mangas, c’est-à-dire la peluche vraiment trop, trop douce et adorable qui trône non loin de mon lit à présent et le médaillon de Jibanyan. Pour moi qui en achète lorsque cela est possible c’était une aubaine ♥


En soit, pas mal de découvertes durant le mois de décembre. Entre un nouveau lieu – parce que non, je ne situais pas du tout la bibli’ – et des mangas par-ci par-là, il faut avouer que c’était assez vivant ! J’ai ajouté une partie « Goodies » vu que j’en avais pour une fois (dont l’un est, encore, un cadeau de ma mère ♥) Passons rapidement à la suite à présent !


Que vais-je terminer dans les prochains mois ?

12 achats plus que probables dans les mois qui suivront afin de finir l’une ou l’autre série.

  • Library Wars – Love and War [Glénat ; 15 tomes][Il me manque 5 tomes]
  • Alice au royaume de Joker [Ki-Oon ; 7 tomes][Il me manque 4 tomes]
  • Save Me Pythie [Kana ; 5 tomes][Il me manque 3 tomes]

Que vais-je, probablement, débuter ?

  • Orange [Akata ; 5 tomes]
  • Card Captor Sakura [Pika ; ?][Si l’édition Anniversaire/2017 sort enfin **]
  • Baby-sitters [Glénat ; ?][Envie redonnée par MinehaOtaku sur Twitter]
  • Space Brothers [Pika ; ?][L’envie de le débuter a été donnée par Nintenn (Le Dévorêve)]

Pfiou 😀 J’aurai pas mal écrit sur le coup malgré moi oo’

Et vous, qu’avez-vous lu ou découvert ? Qu’avez-vous reçu comme cadeau ? Avez-vous des titres à conseiller ? ^o^