Assassination Classroom – Avis Général

Coucou les matous, ça fait un moment n’est-ce pas ? J’avais pas mal de choses à faire IRL, entre les stages, la formation, la vie de tous les jours et bien sûr de l’écriture. Je lisais bien sûr, mais notais seulement quelques idées sur un bout de papier et lorsque j’ai voulu m’y remettre… L’ordi a rendu l’âme, purement et simplement faisant qu’il m’en a fallu un nouveau. Heureusement, tout cela s’est bien terminé et je peux réellement m’y remettre, encouragée par certaines personnes.

J’espère que vos fêtes se sont bien passées et que vous avez reçu de beaux cadeaux. Pour ma part, pas mal de lecture à venir dont certains ont pu voir un aperçu sur Instagram – parce que oui, j’ai oublié de tout prendre en photo comme une andouille donc tout n’y est pas – et je m’y lancerai sûrement dans les prochains jours, curieuse comme je suis. Je remercie d’ailleurs Luna pour ses beaux cadeaux ainsi que Maman Neko, ma PAL a bien grandit grâce à vous deux !

/!\ Attention, risque de Spoil /!\

« Assassination Classroom »

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6€85/tomes – Shônen – 192pages/tomes

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

« Les faiblesses et les défauts peuvent parfois devenir des armes. C’est ce que nous avons appris dans notre classe… » Nagisa Shiota ; tome 14

Je vous avais déjà parlé de ce manga sur le blog avec quelques avis disséminés de ci de là en sautant des tomes la plupart du temps pour votre plus grand malheur. J’aurais très bien pu reprendre là où j’étais déjà arrivée pour écrire des articles pour chaque tome sortis, mais actuellement je suis plongée dans d’autres séries et ayant un joli retard à rattraper pour le blog, je me dis qu’un avis général sera déjà très, très bien. Il n’est pas impossible que des articles réapparaissent au fil des relectures, bien entendu, mais ce ne sera pas ma priorité sur le moment. Si vous souhaitez, il y a donc les avis sur les tomes 1, 12, 13 et 14 afin de vous faire un petit avis par rapport à ces tomes-là.

Mais si vous êtes ici, c’est pour connaître mon avis général sur les 21 tomes ayant composé cette série manga des éditions Kana. Débutée en 2013 en Europe, Assassination Classroom a prit fin en août 2018 permettant aux lecteurs de s’immerger dans les avancées de la classe E durant 5 ans tout en s’attachant aux élèves, aux professeurs que l’on a vu évoluer, grandir, s’accomplir. Bien sûr, ce manga a débuté avant d’arriver par chez nous et aura duré 4 ans au Japon, pays l’ayant découvert dans ses balbutiements.

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Yûsei Matsui

Écrit et dessiné par Yûsei Matsui, ce Shônen nous immisce dans la vie d’une classe de collégiens japonais du collège Kunugigaoka que j’ai toujours du mal à écrire sans avoir le nom sous les yeux – qui aura droit à un professeur hors du commun. Nommé Koro-senseï par ses élèves, nous en découvrirons plus sur lui au fil des tomes, des révélations et des tentatives d’assassinats faisant que de simple créature extraterrestre à première vue, il devient un être proche de nous malgré la vie difficile qu’il aura vécue, ses déboires et ce qui aura provoqué ce qu’il est aujourd’hui. Bien entendu, Assassination Classroom ne serait pas tel qu’il est sans ses élèves et les voir évoluer, prendre confiance en eux fait partie de l’œuvre.

Parce que oui, chacun d’eux finira par prendre conscience de ses qualités, de ses points forts, que même s’ils sont considérés comme les « moins que rien » de l’école, que leur classe est celle des « épaves », ils ont autant de forces que l’élite du collège, autant de capacités et qu’il faut tout simplement qu’ils trouvent comment avancer, quels sont leurs cours de prédilections et qu’ils prennent confiance en eux. Ils ont tout autant le droit d’exister que les autres et ils prouveront que des élèves mit de côté peuvent également réaliser de grandes choses. Bien que leur but initial soit de tuer Koro afin d’avoir la récompense, ils finiront – comme nous – par s’attacher à cet être tentaculaire qui leur enseigne tant de choses au fil des jours, des semaines, des mois et prend le temps de leur expliquer lorsqu’ils ne comprennent pas. Chaque personnage est unique et il est possible de s’attacher à l’un ou l’autre, de se retrouver de temps en temps dans l’un d’eux voire de ressentir leurs émotions lorsqu’ils sont heureux, paniqués, se confrontent. Ils vivent, petit à petit, et ne restent pas qu’à l’état d’êtres de papier car c’est devant nous qu’ils passeront de collégiens à adultes. Des adultes ayant vécu de nombreuses aventures, gardés des liens les uns avec les autres, mais également souffert pour des choses identiques.

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Tome 1

Car même si Assassination Classroom est un shônen possédant énormément d’humour, de références à d’autres univers de la japanimation, d’éléments également éducatifs et d’action nous y retrouvons également une dose dramatique. Le drame apparaît, au fil du temps, et ce jusqu’au dénouement, jusqu’au moment où le cœur de certaines personnes – dont le mien – ce sera brisé face à ce qu’il s’est produit. L’histoire a beau avoir quelques moments pouvant sembler légèrement longs, cela ne les empêche pas de s’intégrer dans celle-ci et d’être logique dans la continuité en nous permettant par exemple d’en savoir plus sur tel ou tel personnage. J’ai dévoré chaque tome à sa sortie, le cœur serré lorsque je me suis rendue compte que la fin approchait. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue par ce manga par rapport aux révélations, aux événements et aux émotions ressenties.

Par rapport aux dessins, je dois avouer avoir eu un peu de mal au débutlors de ma toute première lecture en faitmais ce « souci » aura rapidement disparu et finalement m’aura même réellement plu tout le long car il restait clair, lisible et permettait en même temps de s’immerger dans les lieux, de reconnaître les références employées dans l’œuvre tout en me touchant car les sentiments se lisaient facilement sur les visages des personnages. Du côté des couvertures, elles sont colorées et représentent Koro-senseï, ses émotions et des décors, ma préférence va à celle du tome 18 ainsi que sur celle du tout dernier volume.

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Koro-Senseï

Un anime, un film d’animation, deux épisodes spéciaux et deux films live existent pour Assassination Classroom. Je n’ai pas tenté les films live, mais les différentes saisons de l’anime collaient réellement bien avec le manga tout comme les openings que j’ai écouté à de nombreuses reprises. Pour le film d’animation, il nous permet de bien voir les liens s’étant créés entre Koro et les élèves de la classe E, mais s’avère surtout être une compilation de l’anime résumant ainsi ce dernier tout en y ajoutant quelques scènes méconnues et originales. Enfin, les épisodes spéciaux nous permettaient pour l’un de découvrir le voyage à Kyoto de la classe E et pour l’autre de voir ce qu’il s’est passé juste avant que Koro rejoigne la classe E tout en découvrant la « rencontre » avec l’un des autres professeurs de cette classe hors du commun.

Assassination Classroom est l’un des mangas que j’ai adoré suivre, découvrir et qui aura réussi à me faire passer par de nombreuses émotions. La joie, la crainte, la tristesse, l’espoir, c’est un peu tout cela Assassination Classroom tout en prenant conscience que chacun d’entre nous possède ses propres forces et que personne ne devrait se sentir inférieur aux autres. J’ai énormément apprécié Karma dès le départ, mais Nagisa est devenu celui que j’ai préféré au fil de son évolution ainsi que Koro-senseï, ce professeur que tout le monde aurait envie d’avoir au fond. Pour les jaquettes, je les ai déjà mentionnées un peu plus haut que ce sont celles des tomes 18 et 21 qui auront eu mon cœur. Mis à part cela… L’arc que j’ai préféré est celui sur le Dieu de la mort qui permettra d’avoir des révélations au fil du temps tout en voyant être mit en œuvre ce que les élèves ont appris au fil de leurs cours.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ou regardé ? Quel est votre personnage préféré ? Votre arc préféré ? Aimeriez-vous avoir un professeur comme Koro-senseï ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Il est également possible de l’acheter au format Epub, son prix est d’environ 4€99 par tome ce qui fait un total de 104€79. Si vous les achetez au format papier ce total sera de 143€85, pour vous faire une idée.

 

Kuroko’s Basket Replace Plus – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en forme ! Pour ma part, je vais bien. Comme vous le savez peut-être j’avais mon premier entretien la semaine passée, mais finalement il fallait quelqu’un de bien plus expérimenté que moi (… En même temps avec 0 expérience… *Va chercher des Super Bonbons pour monter de niveau*) je vous en parlerai un peu plus dans le journal nekoien qui arrivera dans le courant de la journée. Sinon, préparez-vous à voir également arriver mon avis sur le tome 1 de Mon cousin l’avait prédit dans les prochaines 24h !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le milieu du basket en compagnie des personnages de Kuroko’s Basket ! Et comme vous vous doutez, ayant déjà parlé de la série initiale et des Extra Game c’est dans Replace Plus que nous nous dirigeons. Comme toujours, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du tome 3. Prêt ? On est reparti à Teikô les matous !

« Kuroko’s Basket Replace Plus »

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6€79 – Shônen – 192 pages

La fête du collège Teikô est sur le point de commencer ! Pour Momoi, c’est l’occasion idéale d’attirer l’attention de l’objet de son affection, le discret Kuroko. Par chance, ce dernier, de sa propre initiative, lui propose de devenir son binôme lors des différentes épreuves du festival. Mais attention, l’enjeu est de taille : on raconte que les gagnants trouveraient le bonheur… à deux !

Cette fois-ci pas de changements d’époque et d’équipe, non, nous restons avec nos basketteurs à l’époque du collège ! En compagnie de Momoi, nous découvrons la préparation de la fête du collège Teikô et… la fête en elle-même bien entendu.

Nous nous retrouvons donc à suivre la demoiselle aux cheveux roses durant ce troisième tome, un tome restant bien centré sur elle – Et les membres de la Génération des Miracles au collège – nous évitant, de ce fait, diverses petites histoires. Ici, une seule est suivie et cela m’avait d’ailleurs surprise au début vu que je m’attendais à ce que cela fasse comme dans les volumes précédents. Sauf que ce ne fut pas le cas et au final la surprise s’avéra même assez agréable… Même si Momoi reste l’un des personnages avec lesquels j’ai le plus de mal. Mais bon, ça c’est personnel et je sais que d’autres l’apprécient.

Dans ce troisième tome se déroulant au collège nous voyons les personnages avec leurs personnalités d’avant bien que nous pouvons voir sans aucun problème quelques bribes de leurs tempéraments connus. Après tout, certains n’ont pas énormément changé au fil du temps tel que Midorima contrairement à d’autres dont le caractère n’est pas allé en s’améliorant. Les voir dans le passé nous permet de nous rendre réellement compte de l’impact que tout cela a eu lorsqu’ils sont devenus les plus forts. Un impact bien plus important pour certains que pour d’autres.

Parce que oui, leurs liens étaient réellement forts lorsqu’ils se trouvaient au collège Teikô et ce jusqu’au « grand changement » (Je vais appeler cela comme ça, ce sera plus simple) menant aux personnages et aux situations que nous rencontrions dans Kuroko’s Basket et Kuroko’s Basket Extra Game. Dans ce troisième tome de Replace Plus nous nous en rendons encore plus compte grâce à la fête, aux taquineries, aux discussions et on se rend bel et bien compte des sentiments de la rose. Amitié, amour, envie de se dépasser, de faire plaisir, de montrer de quoi on est capable, esprit d’équipe, c’est également tout cela Kuroko’s Basket même si cela s’avère moindre que dans d’autres mangas pour certains thèmes cités.

Chacun des membres de la Génération des Miracles est un bon exemple par rapport aux désirs, aux rêves. S’ils sont entrés dans le club de basket de Teikô ce n’était pas pour se la couler douce, mais pour affronter des adversaires de plus en plus puissants même si… On sait jusqu’où tout cela à mener. Heureusement, il y avait tout de même des périodes plus calmes, plus habituelles dans la vie de collégiens tels que les sorties ou, tout simplement, les festivals. Et c’est ce que nous avons dans ce tome 3 comme vous le voyez depuis tout à l’heure. Un festival permettant de faire ressortir les qualités et les défauts de chacun, un festival donnant droit à des situations cocasses même si je plains Momoi dans certains cas.

Et je reste tellement attachée à Aomine… Mon cœur se serre dès que je repense à l’une de ses phrases prononcée dans la série initiale alors qu’il était – justement – au collège. Alors, le voir d’une humeur joyeuse, taquine, et aimer ce sport pour lequel il donnait tant fait réellement plaisir. Bien entendu, il n’est pas le seul du groupe que j’apprécie, mais il était le premier. Kise est le second, même s’il est l’un de ceux ayant le moins changé du groupe, pourtant lui aussi a été – d’une certaine manière – touché par ce qu’il s’est passé. Pareil pour les autres et bien entendu Kuroko, le joueur fantôme, le joueur apprécié de chacun des membres de la Kiseki no sedai et qui n’hésitera pas à leur tenir tête durant les matchs autant que possible dans Kuroko’s Basket.

D’ailleurs, dans ce spin-off, nous le voyons rire, sourire en compagnie de ses anciens amis. Nous le voyons également tel qu’il était avant, légèrement différent, mais en même temps tel que nous le connaissons. Lorsqu’il avait une idée en tête, il ne la lâchait pas déjà à l’époque et voir qu’il est resté ainsi fait également plaisir. Et le fait que ce tome suit une histoire unique plutôt que diverses petites historiettes nous permet de nous accrocher un peu plus à ces êtres de papier. Parce que oui, durant ce festival nous sourions face à certaines situations réellement cocasses, nous nous rendons bien compte de ce qu’aime chacun d’eux et… Et on voit bien qu’Akashi est vraiment doué en pas mal de choses finalement. (Même si je me demande où il est durant la course… Mystère)

Pour conclure ce petit avis, ce tome 3 est réellement celui que j’aurai préféré pour le moment par rapport au spin-off et je suis curieuse de voir si le tome 4 suivra la logique présente dans ce volume-ci. En attendant, retrouver les personnages dans ce spin-off s’avère agréable tout en nous permettant d’en apprendre plus sur ce qu’ils faisaient comme activité sur le côté – hormis le basket s’entend – ou dans le passé. Plus qu’à voir comment cela évoluera !

Et vous les matous, lisez-vous ce spin-off ? Qu’en pensez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait

Our Summer Holiday

Coucou les matous ! J’écris cet article assez rapidement, malgré la fatigue et la chaleur, alors que je devrais dormir, récupérer de cette longue période que je viens de vivre et subir… Oui, j’ai e-n-f-i-n fini mes examens et qui dit fin des examens dit achats et surtout lectures… Comment ça je ne suis pas logique et c’est « repos » qui devrait me venir en tête directement ? C’est le cas je vous assure.

Aujourd’hui, je vous entraine dans un titre que j’ai acheté et lu aujourd’hui. Ouip’ du deux en un, ça fait longtemps n’est-ce pas ? Enfin bref, je vous emmène dans un One Shot en cette journée fortement estivale car je vais vous faire découvrir :

« Our Summer Holiday »

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7€99 – Shônen – 224 pages

Natsuru, 11 ans, est la star de son collège et jeune espoir du football. Il se retrouve mis à l’écart le jour où il refuse les chocolats que lui offre la plus jolie fille de l’école. Seul, il fait la connaissance de Rio, une fille de sa classe qui est rejetée par ses camarades à cause de sa très grande taille. Ils vont petit à petit se rapprocher et Rio va alors lui avouer son lourd secret…

Déjà, vous êtes en mesure de vous demander « mais Neko pourquoi l’as-tu acheté ? Tu es déjà en retard dans tes autres séries. » ce à quoi je ne peux répondre qu’un simple « le titre me faisait terriblement envie et collait parfaitement à la saison qui devrait arriver incessamment sous peu » En même temps, si j’avais prit un titre parlant plutôt de l’hiver je pense que vous auriez comprit que je veux terriblement de la fraicheur. Mais là n’est pas le sujet, et puis les One Shot me faisant de l’œil il y en a souvent un paquet.

Sorti aux éditions Delcourt/Tonkam (j’ai toujours du mal, étant habituée à voir les deux maisons séparées… Mais ça viendra), il est réalisé par Kaori Ozaki tant au niveau du dessin que de l’intrigue qui apparaitront – tout deux – sous nos yeux au fil des pages. Nous découvrons différents personnages, mais suivons principalement Natsuru qui s’avère être un collégien comme on en croiserait au détour d’une rue ou d’une cour de récréation et qui – comme beaucoup de garçons de 11 ans – apprécie énormément jouer au foot. A ses côtés apparaitront d’autres personnages ayant diverses importances sur le développement de notre héros.

Étant footballeur nous découvrons à ses côtés le club de foot, mais pas seulement. Ses camarades de classe sont tous présents d’une manière ou d’une autre et nous nous attarderons, de ce fait, sur l’une d’entre elle un peu plus que sur les autres. Cette demoiselle s’appelle Rio et comme nous l’apprend le résumé, elle est déjà de grande taille pour son âge. Les mystères de la croissance… Je me demanderai toujours ce que cela fait d’être grand, mais je me doute que pour notre petite Rio de 11 ans ce n’était pas quelque chose de facile.

Ainsi, grâce à elle, nous découvrirons le quotidien qu’elle connaît grâce à Natsuru que nous continuons de suivre. Un quotidien dans lequel se trouve un autre personnage, plus jeune et plein de vie, que nous côtoierons également. Et non, ce n’est pas du spoil, il vous suffit de tourner la jaquette pour le découvrir non mais ! Ce trio de base dirons-nous est vraiment agréable à suivre, possède des caractères différents, mais surtout des vécus qui peuvent toucher certains lecteurs. Sauf si vous êtes du genre à ne pas être touché par ce qui touche tout le monde ou dénué d’émotions – ceci existant – mais cela dépendant des personnes, je ne peux pas parler pour vous, mais dans mon cas cela m’a tout de même touchée.

Les personnages ont de réelles émotions, des problèmes, des secrets et l’ont se rend compte de la difficulté d’avouer certaines choses à d’autres personnes, mais pas seulement. Après tout, lorsque l’on cache certaines choses, il arrive qu’un mensonge arrive afin de minimiser la situation, d’éviter aux gens de souffrir. Et Our Summer Holiday touche également à cela, mais pas seulement. De nombreuses autres thématiques apparaissent et rendent les personnages plus prochesou différents, par exemple par la manière d’être de Rio je ne me retrouvais pas totalementde nous.

Ils ont autant leurs qualités que leurs défauts, ils font des erreurs, se relèvent ou tentent de les corriger. Ils voient leurs vies être chamboulées, transformées par certains événements face auxquels ils ne peuvent pas faire grand-chose. Et cela, c’est comme pour tout enfant de 11 ans. Nous n’étions pas parfaitset ne le sommes toujours paset nous faisions des erreurs en voulant le bien d’autrui, sans savoir pour autant réagir face à certaines situations nous dépassant.

Bon, par contre j’aurai bien aimé en savoir plus sur l’enfance de Rio et sur ce qu’il se passe après, même si la fin du One Shot nous laisse une belle porte ouverte avec la réponse à cette question malgré tout. Et puis zut, la finalité reste tout de même très belle ! Ah et pour ceux qui auraient peur d’une énième amourette, celle-ci n’est là qu’en toile de fond et je n’en dirai pas plus mis à part un « n’ayez pas peur ».

D’ailleurs l’histoire et les personnages sont rehaussés par le dessin qui était vraiment doux et attirant l’œil (Parce que oui, de base c’était aussi la couverture qui m’a attirée… Je suis faible) Même l’intérieur du manga est du même acabit  et j’aurai presque voulu avoir une page couleur au début pour apprécier une nouvelle fois les teintes de la couverture… Mais bon, je ne vais pas trop en demander non plus, déjà qu’ils sont tout doux, mignons, expressifs et surtout touchants. Parce que oui, c’est le dessin – en plus des dialogues à certains moments – qui nous touche bien plus car nous voyons sans difficultés les émotions des protagonistes que ce soient les principaux ou les secondaires.

L’édition proposée par Delcourt/Tonkam est agréable en main, la couverture est même assez douce au toucher et toute la jaquette est dans des tons qui concordent sans problème les uns avec les autres. Même l’endroit avec le code prix et le Nuart (Dont je ne connais pas la signification, si quelqu’un sait éclairer ma lanterne je suis preneuse.) suit les tonalités de la couverture. La traduction est réellement bonne – tout du moins à mes yeux fatigués – et les paroles des personnages correspondaient parfaitement à leurs tempéraments ou manières d’êtres. D’ailleurs je n’ai pas vu de coquilles – ttes (pardon… J’ai faim…) – lors de ma lecture.

Bon, je vais quand même terminer cet article étant tout de même relativement fatiguée – mais je ne me suis pas trompée de maison en rentrant aujourd’hui… ‘fin on est venu me chercher aussi… – et devant récupérer un minimum d’énergie pour les jours futurs. Alors il ne me reste plus qu’a conclure en vous disant que la lecture de Our Summer Holiday fut vraiment agréable, emplie d’émotions et tombant à pic vu que l’été arrive.

C’est un manga touchant, aux dessins qui ne peuvent pas laisser de marbre (et là je suis certaine que toi aussi Xan’ tu seras d’accord !) et surtout avec lequel j’ai passé un bon moment poignant. Je suis vraiment contente de m’être laissée tenter et d’avoir sauter le pas, surtout que j’apprécie découvrir des One Shot (Faut encore que je vous parle de Sa Majesté le Chat et Les Pommes Miracle… Bientôt… Peut-être ?) car ils peuvent cacher de jolies perles.

Et vous les matous, comptez-vous lire ce manga ? Qu’en avez-vous pensé si vous l’avez déjà lu ? Rien qu’à la couverture appréciez-vous les dessins ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la ptite rédactrice : Il y a aussi un animal qui apparait, une boule de poils toute choute et adorable Je ne vous dirai pas quel animal pour ne pas vous gâcher la surprise, mais il a aussi sa place le petit !

Yo-Kai Watch – Tome 5

Coucou les matous ! Ah, on est déjà mercredi… Je n’ai pas vu le temps passer avec la reprise d’hier. Comme certains le savent je n’ai pas le meilleur horaire du monde, mais je ferai avec ! D’ailleurs, vous l’aurez comprit, mais il y aura moins d’articles que durant les vacances. Sauf si je prends sur ma pause de midi pour les écrire, mais un peu de repos fait tout de même du bien.

Mais passons ces détails de ma vie de tous les jours, parce que nous allons retrouver un garçon banal – à la base – mais qui découvre de nombreux yo-kai. Oui, nous nous dirigeons vers le tome 5 de Yo-Kai Watch pour mon plus grand plaisir ! Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi qui est arrivé en même temps qu’un plus gros colis et de petits goodies (et une carte d’anniversaire ♥ Pour moi c’était une magnifique surprise)

« Yo-Kai Watch »

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6€79 – Kodomo – 192 pages

Les Yo-kai sont des entités surnaturelles responsables de tous les petits tracas du quotidien…

Nathan Adams est un écolier comme il y en a tant d’autres… mais depuis qu’il a rencontré de drôles de créatures appelées « Yo-Kai », sa vie a pris un tournant pour le moins étrange !

Retrouvez dans ce cinquième volume des Yo-kai traditionnels et modernes tout droit sortis du jeu vidéo YO-KAI WATCH 2 !!

Ce cinquième tome nous replonge dans l’univers de Nathan, un enfant tout à fait normal si l’on retire le fait qu’il voit les Yo-Kai depuis l’obtention de la désormais célèbre Yo-kai Watch lors du tome 1 grâce à Whisper, résultat nous en découvrons de nouveaux à présent dans la suite de petites histoires le composant. Des histoires permettant au nombre de médaillons d’augmenter, je me demande d’ailleurs si nous verrons un jour un Medallium… Hm… Bonne question.

Je dois avouer avoir fondu – ce qui est un comble – devant la petite Angélik qui est vraiment choute ! Et comme dit dans le résumé, nous découvrons cette fois des Yo-Kai sortis du jeu vidéo Yo-Kai Watch 2. Oui, ça peut changer pas mal de choses surtout au niveau des nouvelles têtes! Mais bien qu’il y ait des nouveaux venus, les anciens ne sont pas laissés de côté. Certes, Jibanyan est celui qui apparait toujours le plus vu qu’il est en quelque sorte la mascotte de cet univers, mais à côté de cette mascotte il y en a d’autres tout aussi talentueux ou utiles.

Non, je n’ai pas revu mon petit Bababou ici et ni Octorgone ni Kyubi ne se sont pointés, pourtant j’ai été ravie de revoir certains de nos anciens amis. Après tout, ils ont chacun leurs talents et peuvent être utile d’une manière ou d’une autre. Nous le voyons, une nouvelle fois, dans ce cinquième volume lorsque Nathan fini par devoir faire appel à l’un ou l’autre d’entre eux pour régler les problèmes présents.

Et… Et… Certes problèmes il y a, mais les moments plus humoristiques sont encore plus présent dans ce volume j’ai l’impression. Ou alors j’étais tellement fatiguée de ma journée de cours qu’un rien me faisait rire ? Cest possible aussi, mais ce qui est sûr et certain c’est que cela a fait mouche au point de me faire éclater de rire dans la gare pour commencer il fallait bien que je m’occupe avec les 2h de poirautage – vu qu’en classe je suis restée sage… Bon d’accord j’ai dessiné Bababou, mais c’est pour mon bien personnel *tousse*

D’ailleurs, j’aurai apprit quelque chose par rapport à Jibanyan durant ce tome. Avec sa queue… je pensais que c’était juste une queue banale personnellement et bah non, je me suis plantée, mais je ne dirai rien. Cette fois encore nous le voyons d’ailleurs sur la couverture en pleine Fureur du chaton ! alors nous ne l’ennuierons pas sauf si nous désirons souffrir. Pas très envie personnellement, en plus ses coups de pattes sont redoutables !

Ce cinquième volume continue de nous faire avancer dans les rencontres avec les différents Yo-Kai, amis, ennemis, Nathan s’en fait de plus en plus tout en ne connaissant pas tout le monde. Après tout, il y en a tellement qu’il est impossible de tous les croiser en une fois. Ils sont toujours très différents de part leurs designs – et s’ils se ressemblent c’est désiré par Moriyuki Konishi – et leurs caractères. Certains sont plus hargneux que d’autres bien plus timides, il est difficile de ne pas craquer sur l’un d’entre eux que ce soit pour le physique ou le tempérament. Notre cher mangaka montre également, durant ce tome, qu’il est capable de faire quelque chose de plus réaliste lors de l’apparition d’un animal et de plus travaillé, c’était une assez bonne surprise d’ailleurs. Mis à part la gentille bestiole mentionnée que je ne citerai pas, les dessins restent assez doux et ronds tendant vers le monde enfantin.

Dans la lignée des précédents, ce tome 5 m’a permit de passer un agréable moment sans prise de tête et de me changer les idées. Entre cours, problèmes de train et besoin de s’évader, Yo-Kai Watch m’a permit le temps de la lecture de ne plus voir le temps passer et de vouloir faire ami-ami avec certaines des créatures présentes tout en riant. (Les gens ont du se poser des questions à la gare… bah tant pis !) Je suis curieuse de voir de quoi sera fait le tome 6, des futures découvertes et personnages, des personnes que nous reverrons.  D’ailleurs, comme pour les volumes antérieurs un goodies accompagnait ce tome et cette fois ce n’est pas un médaillon, des cartes ou des stickers Panini. Non, cette fois nous découvrions un poster sur lequel… Sur lequel je vois mon petit Bababou !!!!! Hein ? Non, je ne suis pas hystérique, juste heureuse. Il y a d’ailleurs quelques explications sur certains Yo-Kai de l’autre côté ce qui est plutôt sympathique.

Oui, il ne faut pas être dupe pour comprendre que ce cinquième volume m’a bien plu et j’ai hâte de pouvoir retrouver Nathan, Whisper, Jibanyan et toute la bande qui devient de plus en plus grande dans les prochains tomes !

Et de votre côté, où en êtes-vous ? Quel est votre Yo-Kai préféré ? Qu’avez-vous pensé de ce volume ? Que pensez-vous qu’il se passera dans la suite ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Assassination Classroom – Tome 1

Ahlalala, vous l’aurez voulu celui-là les matous ! Comment ça, j’ai oublié de vous saluer et vous ne savez pas de quoi je parle ? Ah, zut ! o_o Et bien bonjour ou bonsoir à toi petit chat perdu et passe un agréable moment sur l’article qui va suivre. J’espère que vous allez bien en tout cas et je suis ravie de voir que notre grande famille s’agrandit. Famille virtuelle certes, mais famille quand même après tout vous devez faire avec mes articles perdus, mes questions, mes réflexions et bah mes discussions aussi parce que c’est important de parler.

Mais bon, là n’est pas la question. Vous savez vers quoi nous allons aujourd’hui ? Et non, ce n’est pas le tome 3 de Les Enfants Loups Ame et Yuki on change un peu de registre pour nous diriger vers un manga dont vous avez les avis des tomes 12, 13 et 14 sur le blog. Je sais, je suis illogique… En attendant grâce à vous, enfin grâce à ceux qui l’on demandé lors d’un sondage et ceux qui l’on choisit hier dans le tweet envoyé assez tard nous nous dirigeons enfin vers son tome 1…

« Assassination Classroom »

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6€85 – Shônen – 192 pages

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

Avant de débuter l’avis, il faut savoir que je l’ai relu durant la soirée afin de replonger dans les débuts de la série et que ce qui nous était inconnu à l’époque trouve ses réponses dans les tomes suivant au fil du temps. Je rajoute que l’avis du tome 15 arrivera aussi à un moment donné, alors ne soyez pas surpris si vous passez directement du tome 1 au tome 15 (mais bon comme vous le voyez plus haut, il y a déjà eu les tomes 12, 13 et 14) car ce qui se trouvera entre aura aussi sa chronique au fil du temps. Maintenant que c’est fait, allons-y !

Nous découvrons la classe E dans ce premier tome sorti aux éditions Kana, une classe également nommée classe des Épaves et se trouvant dans un local éloigné du bâtiment principal. Isolés dans la montagne, les collégiens sont également mit à part des autres élèves du collège Kunugigaoka ce qui en fait un endroit de choix pour quelque chose de spécial et d’assez… Original ? Qui n’a jamais rêvé de pouvoir essayer de tuer son professeur ? Comment ça, vous ? Il y avait sûrement un prof que vous aimiez moins, j’en suis certaine ! Même si dans le cas présent, ce n’est pas à cause d’une rancune envers l’enseignant, mais pour sauver la Terre.

Ceci est le point de départ d’Assassination Classroom, un point de départ qui me laissait perplexe la première fois que je l’ai découvert et pourtant je me suis laissée tentée par la couverture jaune représentant Koro-senseï dans sa couleur habituelle. Parce que oui, on se rend rapidement compte que le professeur n’est pas  très… Humain ? Pourtant, il fait face aux différents jeunes sans aucune crainte alors que ceux-ci doivent le tuer, ce qui sera le but principal de la classe E devenue une classe d’assassins.

Une histoire créée et dessinée par Yusei Matsui où l’humour est réellement présent et où, pourtant, nous apprenons en même temps que la classe E que nous voyons pour la première fois, une classe où seul ceux exclus du bâtiment principal se trouvent soit à cause de leur comportement, soit à cause de leurs notes (ce qui est souvent le cas pour cette dernière solution) Ces pauvres collégiens tout à fait normaux aux premiers abords seront donc plongés dans quelque chose sortant de l’ordinaire et de leur quotidien, quelque chose qui leur permettra également d’évoluer, mais je n’en dit pas plus pour le moment.

Et bon sang, que c’était plaisant. Je ne me suis pas du tout embêtée durant ma lecture et j’étais ravie de découvrir – enfin redécouvrir – les élèves composant cette future classe d’assassins. Koro-senseï est un personnage vraiment sympathique à suivre et sur lequel on désire en savoir plus, savoir d’où il vient, qui il est, les raisons le poussant à vouloir détruire la Terre. Aux côtés de cet énergumène au design sortant de l’ordinaire se trouvent également un humain, Karasuma, qui épaulera également la classe E à sa manière et que j’apprécie assez, je dois l’avouer… *tousse* Et surtout les élèves. Élèves qui ont une vraie place et tous une personnalité, des rêves, des échecs, un physique différents. Ils se côtoient, certains se connaissaient déjà, d’autres non et l’on se rend compte que l’espoir leur manque, l’espoir d’un avenir que d’autres possèdent grâce aux études, au regard des autres. Pour les élèves de la classe E, cela n’existe plus depuis qu’ils se trouvent dans ce bâtiment car ils sont mit de côté, souvent considérés comme des moins que rien. Une mise à l’écart, un moyen de faire en sorte que tout le monde se dépasse pour ne pas se retrouver là-bas et ce, même s’il faut faire tomber d’autres personnes… Mais eux aussi veulent prouver leur valeur…

Oui, les personnages sont humains. Ils font des erreurs, tombent, se relèvent de temps en temps, souffrent et doutent comme vous et moi. Ils ont juste du mal à surmonter cela à cause du système mit en place, de la vision des autres, ce qui est tout à fait normal et par rapport à cela heureusement que Koro est là. Il leur donne un but, un désir les poussant à se dépasser, à réfléchir à diverses solutions, à se découvrir même si pour se faire les élèves doivent essayer de le tuer. Une mission très difficile à réaliser.

Certes, certains diront que les dessins ne sont pas les plus beaux du monde. D’accord, ils sont assez simples pourtant on ne peut pas s’en plaindre et les dessins ne permettent pas toujours de connaître le potentiel d’un manga. De plus, ils font leur boulot en nous permettant de reconnaître les personnages, en nous trompant de temps en temps (Nagisa ! >.<) et en nous situant par rapport aux lieux où l’on se trouve. Et, à mes yeux, c’est le plus important.

Comme vous vous en doutez sûrement, Assassination Classroom est un réel coup de cœur et un plaisir à chaque lecture. Dans ce premier tome nous découvrons de nombreux personnages, leurs caractères (Karma, je ne te vise pas !), leurs manières d’êtres ou de réfléchir, leurs points forts et leurs points faibles. Tous n’ont pas encore leur moment de gloire, mais chacun des personnages est travaillé et à sa place dans l’histoire que ce soit Koro, Karasuma, Nagisa ou même Okuda. La dernière scène de ce premier tome nous laisse présager une avancée, un changement et l’on désire avoir le tome 2 entre les mains. Tout est possible et de nombreuses questions se posent durant la lecture du premier volume, des questions dont les réponses arriveront petit à petit. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est difficile de détester Koro-senseï et que beaucoup voudraient un professeur comme lui (ou comme Onizuka… mais ce n’est pas le même manga *tousse*). De plus, il ne faut pas hésiter à soulever la jaquette afin de découvrir une petite surprise ! C’est également un manga facilement abordable, que même des personnes n’ayant pas l’habitude d’en lire peuvent feuilleter sans problème afin de découvrir l’univers. Un univers commun au nôtre si l’on retire ce qui entoure la classe E qui s’avère pourtant proche de nous.

Et vous les matous, allez-vous le tenter ? Ce manga vous intrigue-t-il ? L’avez-vous déjà lu ou vu ? Où en êtes-vous et qu’en pensez-vous ?

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