Pochi & Kuro – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Vous avez profité de la Japan Expo pour ceux qui y sont allés ? De mon côté, j’attends impatiemment la Retro MIA qui a lieu sur Namur en octobre où je saurai à coup sûr me rendre. Alors si certains d’entre vous s’y trouvent, on s’y croisera sûrement ! Sinon, niveau santé je vais vraiment me mettre à détester cette satanée météo… Oui, ma gorge ne va pas mieux, mais hier j’ai également hérité d’une migraine et de la nausée. Le travail d’équipe de malade qui fait que… Je n’avais avancé sur rien du tout. Même lire était une épreuve ;_ ;

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le Royaume des Démons mais avant cela je remercie les éditions Kazé et Anita de me l’avoir envoyé en même temps que le tome 1 dont je vous ai parlé un peu plus tôt ❤ Je passe vraiment un bon moment en compagnie des personnages. Prêt à retourner dans ce monde ?

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192pages

Une délicieuse odeur d’humain flotte au Royaume des Démons : La chasse est ouverte !

Grâce au sortilège du vieil Ashley, Pochi peut comprendre Kuro : Il lui promet de la ramener chez elle en un seul morceau ! Malheureusement pour eux, Ishizu, le prince du Royaume des Démon est fermement décidé à la croquer afin d’accéder au trône. Il se lance alors avec ses sbires aux trousses de Pochi…

Deuxième tome de cette courte série et moitié de notre aventure dans le Royaume des Démons où nous retrouvons Pochi, Kuro et Léo ainsi que les autres personnages importants ayant prit place durant le tome précédent. Nos chers amis continuent leur aventure et font face… A des imprévus. Ce qui s’avère tout à fait normal, me direz-vous.

Dès le début nous reprenons là où nous avions été laissés à la fin du tome 1, un début déjà riche en informations et qui nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles les humains ne peuvent pas parler la langue des démons. Au fond, cela s’avère logique quand on y pense, mais je n’y avais pas du tout pensé. Je pensais juste que c’était lié au fait que Pochi ne la connaisse pas, ce qui est normal, mais pas tout à fait…

Lors de ce tome 2, Kuro – notre bastonneur enflammé préféréfera un choix par rapport à Pochi et si vous avez lu le tome 1 vous connaissez son attachement envers la demoiselle. Un attachement qui s’avèrera relativement important pour Kuro, mais également Léo – même si dans son cas ce n’est pas tout à fait pareil par rapport à Pochi car un certain élément se mettant en place lors des premiers chapitres ne peut être présent que grâce à cela. Sinon ? Et bien sinon ce n’est pas très utile et je doute que cela fonctionne correctement.

D’ailleurs si vous avez lu le résumé vous savez de quoi je parle sans trop de problème, mais cela ne m’empêchera pas de ne pas le dire mot pour mot cette fois. De plus, Ishizu prend un peu plus d’ampleur dans ce second tome, mais pas seulement lui car on en sait un peu plus sur celui s’occupant du Royaume des Démons… (pas encore énormément, ahah) Le papa à Ishizu si vous voulez, même si on ne le voit toujours pas. Je me demande à quoi il ressemblera, si son physique sera proche de celui de son fils. Mais ce ne sont pas les deux seuls personnages à prendre un peu plus d’ampleur.

Léo également. Déjà bien présent dans le tome 1, nous en découvrons bien plus sur lui dans ce deuxième tome pour mon plus grand plaisir. J’aime énormément la créature qu’il est – comme sa famille – et j’étais r-a-v-i-e d’en savoir plus. Même si ce n’est pas le plus puissant, je l’aime bien moi ce gros matou et puis l’un des membres de sa famille que l’on rencontre est franchement sympathique. J’apprécie assez de voir que les filles ne sont pas des gros boulets et s’avèrent un minimum utile peu importe leur âge. Pochi tentant tout de même de se débrouiller par elle-même et faisant ses propres choix en fonction des situations, elle n’est pas inutile et sert également à l’histoire.

Une petite Pochi  pour qui tout ne sera pas simple dans ce tome, ce qui nous permettra une nouvelle fois d’en découvrir plus sur ce monde et… Ses maladies. Et oui, faut croire que tous les univers possèdent leurs problèmes de santé que croyez-vous ? Même un Démon peut tomber malade et pour nous, petits humains, cela s’avère même normal. Alors mettez-vous à la place d’une humaine dans un monde de démons et vous devinez aisément le problème.

L’humour reste bel et bien présent, pour mon plus grand plaisir, mais continue de faire équipe avec l’action et l’aventure bien que nos héros soient obligés de faire une pause. Tous les personnages – même les plus insignifiants – sont utiles et peuvent révéler quelques surprises. Ce qui est petit peut être tout aussi utile qu’un être gigantesque, ne l’oubliez pas. Ce n’est pas la taille qui signifie l’utilité d’un personnage et dans Pochi & Kuro cela se prouve grâce à quelques protagonistes, surtout l’un d’entre eux que l’on découvrait dans le premier tome. Petit, mais courageux et c’est ce qui est le plus important en situation de crise !

Nous voyons encore mieux les différents liens entre les personnages à présent, des liens allant autant de sentiments profonds jusqu’au respect (ou au profit… J’ai bien rit avec une certaine hiérarchie canine quand même) et ce peu importe la personne se trouvant en face. Peur, amitié, amour, respect, doute, espoir sont des éléments que l’on retrouve et ce même si certains personnages ne savent pas encore ce qui les poussent à faire telle ou telle action. Certaines réactions sont même terriblement adorables.

Alors oui, Pochi & Kuro est une lecture qui saura vous changer les idées, vous rendre le sourire si besoin et vous transporter dans son univers loufoque. Il y aura sûrement un personnage que vous préférerez ou plusieurs (… Je veux adopter Léo, c’est grave ? Enfin, j’adore Kuro aussi, mais je me vois mal utiliser le verbe adopter pour lui… *tousse*) et ceux-ci vous feront passer un très bon moment. De plus, redécouvrir différentes créatures ne fait pas de mal surtout lorsqu’elles sont bien exploitées. J’ai également beaucoup aimé les fiches personnages Y en a un qui est né le même jour que moi !!!! Erm pardon… – qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur nos camarades démoniaques ainsi que les petites cases/historiettes à la fin du manga (qui étaient déjà présentes dans le tome 1.)

Vous l’aurez comprit, je suis vraiment aux anges dans l’univers que j’ai découvert avec Pochi & Kuro. Comment ça, je devrais utiliser un autre mot qu’ange ? Bah… Je ne vais pas dire en Enfer… Hm… AH ! Je me trouve dans un Enfer de bonheur ? Non, ça ne va pas… Enfin soit, ce n’est pas important. J’ai un sourire de trois kilomètres en le lisant, je passe un très bon momentet accessoirement ma mère également vu qu’elle a passé la soirée d’hier à les lire et je veux ardemment savoir ce qu’il adviendra de Pochi, ce qu’il se passera et puis je veux toujours en savoir plus. Non, ma curiosité ne connait pas de fin.

Et vous les matous que pensez-vous de cette courte série ? Passez-vous un bon moment en la lisant ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Si vous ne l’avez pas lu comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : Les deux tomes sont sortis en même temps, alors si vous avez l’occasion n’hésitez pas à les lire à la suite 🙂 Ces deux premiers volumes sont parfaits pour mettre de bonne humeur et vont également parfaitement avec l’été côté dépaysement ☺

Pochi & Kuro – Tome 1

Aloha les matous, comment vous sentez-vous ? Bien ? Tant mieux alors. Pour le moment, je continue de vous laisser avec différents articles et j’espère que cela ne vous dérange pas d’en avoir tant. Comme je suis toujours en train de rattraper mon retard, c’est un peu le sport, mais je suis ravie de vous partager les découvertes réalisées grâce aux services presses et à mes achats.

Aujourd’hui, on continue notre avancée dans les mangas reçus de la part d’Anita et de Kazé – que je remercie encore de tout mon petit cœur – et nous allons nous diriger non pas vers Black Clover ou Le Chant des Souliers Rouges, tout du moins pas encore, mais en direction d’un monde remplit de démons et autres créatures non humaines.

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au Royaume des Démons, il existe un mets légendaire capable de conférer un immense pouvoir : la chair humaine !

Alors que Kuro, un jeune démon dans la dèche, pêche son dîner en compagnie de son meilleur ami… une lycéenne mort à l’hameçon ! Bien qu’affamé, Kuro tombe sous le charme de son adorable mais incompréhensible prise et ne peut se résoudre à la passer sur le grill… Hélas, les autres démons ont les crocs et, pour les deux compères, il ne va pas être facile de les empêcher de dévorer l’appétissante Pochi !

Mais que se cache-t-il derrière ce titre ? Deux prénoms, enfin un nom donné un peu par hasard également, qui reflètent nos deux personnages principaux. Pochi est le personnage humain, la seule humaine que nous connaîtrons réellement durant notre lecture et nous représentant en quelque sorte. Kuro… Et bien Kuro c’est l’un des démons, l’un des êtres de ce monde où les humains sont considérés comme une nourriture rare et de choix. Oui, oui, vous avez bien lu… Pour les habitants du Royaume des Démon nous sommes un aliment au même titre qu’un poisson rare, mais contrairement à ce dernier nous ne sommes pas « insignifiants » (Ne me tapez pas…)

Et oui mes petits matous, en tant qu’humain – et chair humaine à leurs yeux ne pensons pas être autre chose pour la majeure partienous permettrions au Démon nous dévorant d’acquérir un immense pouvoir. Lequel ? Ceci est une bonne question et nous découvrions certains éléments dans ce premier volume. De ce fait, je ne vous le dirai pas. Na ! Mais sachez que niveau pouvoir cela ne doit pas être de la gnognote. Ou alors ils ont vraiment des goûts étranges…

Ce premier volume nous permet de découvrir les lieux Parce que bon, avouez qu’un Royaume plein de Démons ça doit être franchement sympa quand mêmeet les personnages que nous suivrons ou retrouverons assez souvent. De ce fait, nous voyons Kuro dès le début en compagnie d’un gros matou dont la tête flotte nommé Léo. La logique de votre Neko veut qu’elle veuille câliner le pauvre Léo… Oui, je sais je suis humaine et je risquerais de finir dans son estomac, merci de me le rappeler…

Pour ce qui est de Pochi – aka l’humaine comme vous le savez en lisant le résumé – elle apparait quelques planches plus loin après avoir été pêchée. On se doute qu’elle n’avait sûrement rien demandé auparavant, mais comme nous ne la comprenons pas il est difficile de savoir réellement ce qu’elle était en train de faire avant de finir chez nos nouveaux amis. Pochi parle, cela est un fait avéré vu les bulles de dialogues, mais comme nous nous trouvons du côté démoniaque pour cette fois il s’avère que le langage humain nous est… Inconnu. Pour faire simple, le langage de Pochi se résume à de jolies formes dans les bulles montrant l’incompréhension des Démons envers notre langue et heureusement pour nous, ainsi que pour eux, la demoiselle sait se débrouiller en faisant divers signes. Vive les mouvements !

On ne s’ennuie pas avec nos personnages, d’une part parce que l’humour est omniprésentet ce n’est pas un euphémismeet que ça bouge pratiquement tout le temps. Même durant les phases de dialogues pures et dures vu que Pochi doit gesticuler, faire des mouvements, afin de se faire comprendre. Il n’y a bien sûr pas que des scènes humoristiques ou de discussions, après tout l’action est également présente et… Et… Je veux Kuro en garde du corps ! Comment ça ce n’est pas possible ? Mais… Mais… Sérieusement, il pète la classe lorsqu’il doit se battre.

A côté de l’humour et de l’action nous retrouvons également l’aventure.  Sinon ça ne serait pas drôle d’être bloqué au même coin et c’est ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur les lieux, les autres personnagesNon, il n’y a pas que ce trio et divers éléments touchant l’intrigue qui peut sembler totalement saugrenue au début et qui, pourtant, se retrouve assez logique si on entre dans l’histoire. D’ailleurs, c’est durant les différentes interactions que les relations entre les personnages se développent permettant également l’apparition de certaines émotions tout à fait logique. Chacun d’entre eux ayant ses ambitions, son tempérament, cela permet de se rendre compte que les liens se forment doucement et ce même s’il y a des différences.

Pour ce qui est des dessins, ils sont dans la lignée de la plupart des mangas. Ce faisant si vous recherchiez un style graphique sortant de l’ordinaire ce ne sera pas vers Pochi & Kuro que vous devrez vous tourner, mais ils font très bien leur boulot et sont bel et bien dans l’ambiance du manga. Les personnages se reconnaissent en un coup d’œil lorsque l’on tourne les pages et… et je veux adopter les félins… Et sont agréables à l’œil qui n’est pas du tout agressé par les traits. Du côté de la traduction, je n’ai pas vu de souci durant la lecture qui s’est faite très rapidement dès que je suis entrée dans l’univers et l’humour de cette courte série en quatre tomes réalisée par Naoya Matsumoto.

Sur le coup, je ne peux pas vous en dire plus mis à part que j’ai enchaîné directement sur le tome 2. C’est un vrai moment de plaisir qui nous change les idées en une fraction de seconde car l’ennui n’a pas le temps d’arriver. Il est même totalement oublié ce monsieur l’ennui si vous voulez mon avis. Et puis, il est difficile de ne pas trouver certains personnages adorables ou de vouloir kidnapper un félin en apprendre plus sur le Royaume des Démons.

Et vous les matous comptez-vous vous lancer dans l’aventure Pochi&Kuro ? Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus que d’autres pour le moment ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : … Par contre depuis l’apparition d’un certain aliment parlant, j’ai du mal à regarder le fruit sur lequel il est basé de la même manière… Je ne dirai pas du quel c’est, mais difficile de vouloir avaler quelque chose quand notre tête fini par nous dire que c’est peut-être vivant. Pourtant, j’aime bien ce fruit moi ;_ ;

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

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3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

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Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

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6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait