Pochi & Kuro – Tome 1

Aloha les matous, comment vous sentez-vous ? Bien ? Tant mieux alors. Pour le moment, je continue de vous laisser avec différents articles et j’espère que cela ne vous dérange pas d’en avoir tant. Comme je suis toujours en train de rattraper mon retard, c’est un peu le sport, mais je suis ravie de vous partager les découvertes réalisées grâce aux services presses et à mes achats.

Aujourd’hui, on continue notre avancée dans les mangas reçus de la part d’Anita et de Kazé – que je remercie encore de tout mon petit cœur – et nous allons nous diriger non pas vers Black Clover ou Le Chant des Souliers Rouges, tout du moins pas encore, mais en direction d’un monde remplit de démons et autres créatures non humaines.

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au Royaume des Démons, il existe un mets légendaire capable de conférer un immense pouvoir : la chair humaine !

Alors que Kuro, un jeune démon dans la dèche, pêche son dîner en compagnie de son meilleur ami… une lycéenne mort à l’hameçon ! Bien qu’affamé, Kuro tombe sous le charme de son adorable mais incompréhensible prise et ne peut se résoudre à la passer sur le grill… Hélas, les autres démons ont les crocs et, pour les deux compères, il ne va pas être facile de les empêcher de dévorer l’appétissante Pochi !

Mais que se cache-t-il derrière ce titre ? Deux prénoms, enfin un nom donné un peu par hasard également, qui reflètent nos deux personnages principaux. Pochi est le personnage humain, la seule humaine que nous connaîtrons réellement durant notre lecture et nous représentant en quelque sorte. Kuro… Et bien Kuro c’est l’un des démons, l’un des êtres de ce monde où les humains sont considérés comme une nourriture rare et de choix. Oui, oui, vous avez bien lu… Pour les habitants du Royaume des Démon nous sommes un aliment au même titre qu’un poisson rare, mais contrairement à ce dernier nous ne sommes pas « insignifiants » (Ne me tapez pas…)

Et oui mes petits matous, en tant qu’humain – et chair humaine à leurs yeux ne pensons pas être autre chose pour la majeure partienous permettrions au Démon nous dévorant d’acquérir un immense pouvoir. Lequel ? Ceci est une bonne question et nous découvrions certains éléments dans ce premier volume. De ce fait, je ne vous le dirai pas. Na ! Mais sachez que niveau pouvoir cela ne doit pas être de la gnognote. Ou alors ils ont vraiment des goûts étranges…

Ce premier volume nous permet de découvrir les lieux Parce que bon, avouez qu’un Royaume plein de Démons ça doit être franchement sympa quand mêmeet les personnages que nous suivrons ou retrouverons assez souvent. De ce fait, nous voyons Kuro dès le début en compagnie d’un gros matou dont la tête flotte nommé Léo. La logique de votre Neko veut qu’elle veuille câliner le pauvre Léo… Oui, je sais je suis humaine et je risquerais de finir dans son estomac, merci de me le rappeler…

Pour ce qui est de Pochi – aka l’humaine comme vous le savez en lisant le résumé – elle apparait quelques planches plus loin après avoir été pêchée. On se doute qu’elle n’avait sûrement rien demandé auparavant, mais comme nous ne la comprenons pas il est difficile de savoir réellement ce qu’elle était en train de faire avant de finir chez nos nouveaux amis. Pochi parle, cela est un fait avéré vu les bulles de dialogues, mais comme nous nous trouvons du côté démoniaque pour cette fois il s’avère que le langage humain nous est… Inconnu. Pour faire simple, le langage de Pochi se résume à de jolies formes dans les bulles montrant l’incompréhension des Démons envers notre langue et heureusement pour nous, ainsi que pour eux, la demoiselle sait se débrouiller en faisant divers signes. Vive les mouvements !

On ne s’ennuie pas avec nos personnages, d’une part parce que l’humour est omniprésentet ce n’est pas un euphémismeet que ça bouge pratiquement tout le temps. Même durant les phases de dialogues pures et dures vu que Pochi doit gesticuler, faire des mouvements, afin de se faire comprendre. Il n’y a bien sûr pas que des scènes humoristiques ou de discussions, après tout l’action est également présente et… Et… Je veux Kuro en garde du corps ! Comment ça ce n’est pas possible ? Mais… Mais… Sérieusement, il pète la classe lorsqu’il doit se battre.

A côté de l’humour et de l’action nous retrouvons également l’aventure.  Sinon ça ne serait pas drôle d’être bloqué au même coin et c’est ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur les lieux, les autres personnagesNon, il n’y a pas que ce trio et divers éléments touchant l’intrigue qui peut sembler totalement saugrenue au début et qui, pourtant, se retrouve assez logique si on entre dans l’histoire. D’ailleurs, c’est durant les différentes interactions que les relations entre les personnages se développent permettant également l’apparition de certaines émotions tout à fait logique. Chacun d’entre eux ayant ses ambitions, son tempérament, cela permet de se rendre compte que les liens se forment doucement et ce même s’il y a des différences.

Pour ce qui est des dessins, ils sont dans la lignée de la plupart des mangas. Ce faisant si vous recherchiez un style graphique sortant de l’ordinaire ce ne sera pas vers Pochi & Kuro que vous devrez vous tourner, mais ils font très bien leur boulot et sont bel et bien dans l’ambiance du manga. Les personnages se reconnaissent en un coup d’œil lorsque l’on tourne les pages et… et je veux adopter les félins… Et sont agréables à l’œil qui n’est pas du tout agressé par les traits. Du côté de la traduction, je n’ai pas vu de souci durant la lecture qui s’est faite très rapidement dès que je suis entrée dans l’univers et l’humour de cette courte série en quatre tomes réalisée par Naoya Matsumoto.

Sur le coup, je ne peux pas vous en dire plus mis à part que j’ai enchaîné directement sur le tome 2. C’est un vrai moment de plaisir qui nous change les idées en une fraction de seconde car l’ennui n’a pas le temps d’arriver. Il est même totalement oublié ce monsieur l’ennui si vous voulez mon avis. Et puis, il est difficile de ne pas trouver certains personnages adorables ou de vouloir kidnapper un félin en apprendre plus sur le Royaume des Démons.

Et vous les matous comptez-vous vous lancer dans l’aventure Pochi&Kuro ? Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus que d’autres pour le moment ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : … Par contre depuis l’apparition d’un certain aliment parlant, j’ai du mal à regarder le fruit sur lequel il est basé de la même manière… Je ne dirai pas du quel c’est, mais difficile de vouloir avaler quelque chose quand notre tête fini par nous dire que c’est peut-être vivant. Pourtant, j’aime bien ce fruit moi ;_ ;

Prologue à Mon cousin l’avait prédit – Prologue

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Ça évolue petit à petit depuis hier, même si ce n’est pas encore au point… Pas de « retourne te coucher Neko » au fond de la salle, parce qu’à force j’en ai ras-le-bol de dormir >.< Mais passons ce gentil petit détail et tournons nous vers tout autre chose voulez-vous ?

Vous vous souvenez qu’hier je vous ai parlé d’un ebook ? Oui ? Pour ceux n’étant pas au courant, c’était la première partie du tome 2 d’Exilium qui reste véritablement un coup de cœur depuis son tome 1. Cette fois, nous nous tournerons vers un autre ebook et plus précisément un « Prologue » à une trilogie. Prêt ? Suivez le matou en chef qui continue de rattraper ses petits retards !

« Prologue à Mon cousin l’avait prédit »

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0,99€ – Nouvelles – 204 pages

Ne fermez pas cette page sans avoir récupéré votre exemplaire, ou l’univers est condamné !
8 nouvelles, chacune racontant une histoire indépendante et pourtant elles sont toutes liées.

Mais quel est le point commun entre Eric, piégé dans un couloir dont chaque porte mène sur un cauchemar différent, Burak, engagé dans une quête initiatique menée par un poulet humanoïde ou encore Loïc et Joëlle qui vont devoir affronter un croque-mitaine pour sauver leur enfant ? Comment peut-il y avoir un lien entre François, perdu dans un labyrinthe de miroirs renvoyant des reflets de lui à tous les âges ou encore Magrina Canardo, qui s’est sortie elle-même du ventre de sa mère avant d’agresser verbalement l’équipe médicale ?

Toutes ces histoires se déroulent dans un univers commun. Elles en posent les fondations en disséminant des indices qui permettront de dénouer ce mystère tout au long de la trilogie de romans à venir.

Découvrir les connexions fait partie du jeu !

Comme toujours débutons par… Le commencement ! Je remercie Léonard Aigoin et une nouvelle fois la plateforme SimPlement pour m’avoir permit de découvrir les huit nouvelles formant ce prologue à Mon cousin l’avait prédit.

Parce que oui, l’ebook dont je vous parle aujourd’hui n’est pas le premier tome de la trilogie mais son prologue. Ses origines en quelque sorte et ce qui nous permettra de découvrir des indices disséminés au fil des pages pour… Et oui, vous l’avez deviné les matous, pour la future trilogie. Les 204 pages de lecture permettant la création des fondations, de l’univers et ce même s’il est possible de lire les nouvelles indépendamment. Toutes sont liées, de près ou de loin, et nous permettent de comprendre un peu mieux ce qui nous attendra plus tard même si nous ne nous en rendons pas compte.

Les différents personnages que nous suivons possèdent tous un caractère différent et vivront des événements pouvant s’avérer absurdes dans certains cas, mais cet absurde est mélangé à deux autres genres souvent relativement liés quand on y pense : l’horreur (qui est rarement ma tasse de thé… Nan, je suis pas une trouillarde ;_ ;) et le fantastique (qui est bien plus dans mes cordes habituelles… Ne cherchez pas ma logique) Il arrive également que l’on retrouve des légendes connues durant la lecture des nouvelles tel que notre célèbre croque-mitaine. Qui n’a jamais entendu parler de cet être lorsqu’il était enfant ?

Je dois avouer m’être tout de même demandé ce que j’aurai fait à la place de tel ou tel personnage lors de certaines situations. Aurais-je eu le courage d’ouvrir chacune des portes du couloir ? Aurais-je mené à bien cette quête menée par ce cher poulet humanoïde n’hésitant pas à affronter des poulpes tout en faisant le moralisateur ? Qu’aurais-je fait pour sauver mon enfant d’une créature que je ne considérais que comme une légende urbaine ? Je dois avouer que je n’en sais fichtre rien et que dans certains cas je n’aurai même pas du tout aimé vivre ce qu’ils ont vécu… Pourtant, ironiquement, j’avais l’impression de trouver un écho à certaines choses vécues dans ma propre viede manière rationnelle, je vous rassure je ne me suis pas encore mise à dialoguer avec un pouletou dans celle des autres. J’aurai du mal à expliquer les raisons me poussant à écrire cela, mais plus ma lecture avançait, plus cette impression persistait ce qui est assez surprenant en soi lorsque l’on connait les genres se trouvant dans les nouvelles présentes dans ce prologue. Serait-ce dû aux éléments rappelant notre monde ? Peut-être, à moins que ce ne soit certains personnages ou certaines répliques qui touchent des points un peu plus sensibles.

D’ailleurs, ces nouvelles évoluent au fil du temps. Enfin, le style d’écriture de l’auteur évolue et cela se ressent également au fil de la lecture. Ce faisant, certaines personnes auront probablement du mal au début, mais entreront dans les différents récits au fil du temps, de l’arrivée des dites nouvelles. Elles ont été écrites entre 2010 et 2016, de ce fait l’auteur a également évolué dans sa manière d’écrire et nous emmène de plus en plus dans son univers. Un univers absurde, horrifique et fantastique – ainsi que moralisateurqui peut toucher le lecteur, le renvoyer à une part de lui-même ou au monde dans lequel nous vivons.

Par contre, les personnages féminins laissent souvent la place aux masculins. Cela pourrait embêter quelques lecteurs désirant que celles-ci prennent plus d’ampleur, pourtant l’une des nouvelles est dédiée à un personnage de sexe féminin. Oui, oui, dans l’une d’elle nous suivrons une demoiselle et ce même si un personnage du sexe opposé se décidera à pointer le bout de son nez. Personnage qui prendra petit à petit plus d’importance. Mais cet ennui, lié aux protagonistes de sexe féminin souvent mit en second plan, peut également ne pas toucher un certain public. Par exemple, cela ne m’embêtait pas tellement même si de temps en temps j’avais envie d’en secouer l’une ou l’autre, mais ceci étant habituel je ne me pose plus de questions.

Que dire de plus… Mis à part qu’il est difficile de ne pas vouloir enchaîner sur  le tome 1 Prologue oblige – afin d’en savoir plus. Ce genre de roman ne plaira peut-être pas à tout le monde étant donné qu’il faut avoir le cœur bien accroché dans certains cas tout en passant, peu de temps après, aux rires. Oui, oui c’est possible surtout quand un gang poulpesque apparait soudainement. Mais  la lecture de ce Prologue à Mon cousin l’avait dit m’a tout de même titillée et donné envie d’en savoir plus, de mettre en lumière les mystères présents en leur donnant des réponses à peu près logiques malgré les situations relativement étranges. Puis, on ne peut pas dire, mais les idées présentes dans ces nouvelles sont réellement bonnes !

De ce fait, si j’en ai l’opportunité je lirai sûrement volontiers le premier tome de la trilogie parce que bon ce Prologue donne l’eau à la bouche tout de même surtout vu l’évolution de l’auteur au fil des pages et des diverses possibilités de la dites trilogie. Neko curieuse présente ! Et je ne lâcherai pas l’affaire foi de Neko, tout simplement parce que sinon je vais encore me poser dix mille questions sur ce qu’il se passera par la suite et ce, même si j’ai eu plus de mal avec certaines nouvelles. (Mais bon dans les huit c’était une minorité, alors ce n’est pas trop grave.)

Et vous les matous quel genre appréciez-vous le plus ? Comptez-vous tenter de lire ces nouvelles ? Appréciez-vous l’absurde habituellement ou l’horreur ? Quel est le genre que vous appréciez le moins ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une nouvelle que vous avez préférée ?

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Overlord (LN) – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? De mon côté je suis l-e-s-s-i-v-é-e au moment où j’écris ses lignes. Vous savez sûrement pourquoi si vous me suivez sur Twitter ou si vous me côtoyez IRL… Les examens sont éreintants et le pire dans tout ça c’est que ce n’est que le début. Allez Neko, il faut que tu tiennes !

Mais j’avais tout de même envie de vous mettre un petit avis et ne vous inquiétez pas je ne force pas… Je ne suis pas suicidaire non plus et promis, juste après je pars faire une méga sieste… Elle me fera cruellement du bien. Vous vous souvenez sûrement que j’avais dit que j’avais été sélectionnée lors de la Masse Critique d’Avril de Babelio ? Et bien ayant reçu le livre le mois passé pile avant le début de mes examens j’ai eu du mal à le finir alors que j’étais totalement happée par celui-ci.

Avant de débuter la chronique je tiens tout de même à remercier les éditions Ofelbe et l’équipe de Babelio qui m’ont permit de découvrir ce titre dans la joie et la bonne humeur ! Prêt ? C’est parti !

« Overlord – Le Roi Mort-Vivant »

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21€90 – Dark Fantasy – 528pages

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer.
Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu.
Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu.
Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles.
Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde.

 

Vous vous souvenez que j’avais parlé du manga ? Comment ça, non ? J’avais parlé du tome 1 d’Overlord sur le blog lors de la sortie de ce dernier. Pour l’une des rares fois où j’étais à jour… N’hésitez pas à aller la voir si vous préférez vous lancer dans la version manga, bien que le Light Novel est réellement… Une magnifique surprise !

Comme dit pour le manga, nous suivons Momonga qui est arrivé dans un monde proche du jeu vidéo auquel il jouait nommé Yggdrasil, mais en même temps relativement éloigné. Un monde où la guilde d’Ainz Ooal Gown se retrouvera malgré elle et qui sera emplit de surprise pour l’Overlord… Surtout lorsque des êtres que l’on pensait sans âme prennent soudainement vie et que les terres apparaissant face à nous ne sont pas celles que l’on a connu !

Commençons par le commencement, c’est-à-dire par le fait que ce volume contient tout simplement deux tomes japonais. Oui, vous aurez de la lecture durant un petit moment si vous êtes occupés durant la journée ou si vous lisez lentement. Dans mon cas ce fut la première solution, lisant vite de base… M’enfin, les aléas des cours ont fait que les examens sont arrivés bien plus vite que prévu.

La lecture se fait tout de même relativement rapidement car nous entrons sans difficulté dans l’univers créé par Kugane Maruyama, un univers relativement sombre où pointent quelques touches d’humour. Les descriptions sont complètes et nous aident à imaginer les lieux, les personnages et leurs caractères ainsi que leurs différences.

Des différences qui se ressentent dans leurs manières de parler ou tout simplement au niveau de Momonga qui était tout de même humain à l’origine avant de finir dans ce monde inconnu et dans le corps du mort-vivant qu’il jouait dans Yggdrasil. Sauf que qui dit Mort-Vivant dit certaines émotions différentes d’un humain et c’est vraiment bien retranscrit au fil du récit. De plus, nous nous rendons bel et bien compte de ce que ressentent les hétéromorphes envers les humains tout le long de l’histoire. Encore une chance que notre héros apparait sous la forme de son avatar en quelque sorte, même si cela peut s’avérer assez handicapant lors de certaines situations !

Tout comme dans le manga, je continue de grandement apprécier Aura et Mare, notre petit duo d’elfes noirs et les rares humanoïdes présents quand on y pense (‘fin si on retire les gens extérieurs à la guilde de Momonga, ils ne comptent pas eux *fuit loin* Comment ça ils ont leur importance dans la seconde partie ? *tousse*) Pour ce qui est des autres personnages, ils s’avèrent tout aussi haut en couleur et pas que du côté de la guilde d’Aiz Ooal Gown. D’ailleurs, on en apprend petit à petit sur cet univers en compagnie des protagonistestant ceux du côté de Momonga que les autres – et c’est un plaisir de  contempler ce dit univers à leurs côtés. On en découvre toujours un peu plus, rendant cet univers tangible et logique pour notre plus grand plaisir.

L’histoire est celle que l’on retrouve dans l’anime et dans le manga, mais est bien plus complète. On ressent bien mieux ce que traverse Momonga, les problèmes qu’il rencontre et on découvre encore plus en détail les lieux qu’il traverse qui étaient tout de même déjà bien présent dans les autres supports. Les détails nous transportent sans aucun problème dans l’univers créé, un univers réellement vaste et que j’adorerais parcourir si je pouvais entrer dans le Light Novel (ou le manga, enfin vous avez comprit !)

Pour ce qui est des quelques illustrations de so bin, elles sont magnifiques ! Je restais devant durant plusieurs minutes et ma chère mère les scrutait assez fréquemment, pourquoi me dis-je qu’elle m’empruntera le Light Novel d’ici peu ? Je ne m’attendais d’ailleurs pas à les voir en couleur et je trouve que ça donne super bien ! Les couleurs donnent un atout en plus à l’ouvrage, aux illustrations et puis l’impression étant bien réalisée on les apprécie encore mieux. De plus, vous trouverez en extra des fiches des personnages à la fin qui sont tout de même assez détaillées, mais je ne vous en dirai pas plus !

D’ailleurs, j’ai eu la chance d’avoir le poster et je suis en quête active de lui trouver une place dans ma chambre depuis pas mal de temps. Pas que je manque de place, mais mes murs sont camouflés par les armoires dans presque 99% des endroits où il y a un mur justement… Difficile de rester de marbre face à celui-ci. Il représente très bien Overlord et est un régal pour les mirettes.

Ce premier tome – en regroupant deux – était un régal comblant sans problème mes pauses ou les périodes où je n’en pouvais réellement plus d’étudier alors que je devais (oui, ce n’est pas bien… mais la fatigue, wala, wala…) Le Light Novel nous emporte dans un autre monde, nous émerveille et nous fait suivre des personnages changeant tout de même du quotidien (Bah quoi ? ça change de ne pas suivre des débutants ou des humains…) Les éditions Ofelbe ont également fait du très bon travail par rapport à l’ouvrage, je n’ai pratiquement pas vu de coquilles durant ma lecture peut-être même juste une toute petite qui ne fait de mal à personne et comme dit plus haut l’impression était vraiment bien réalisée. Tourner les pages s’avère agréable, le papier n’est pas trop fin (et n’a pas encore tenter de me trancher les doigts, une bonne chose non ?) et la police d’écriture ne fait pas mal aux yeux.

Vous l’aurez comprit, même s’il m’a fallu du temps, ce tome 1 d’Overlord sous sa forme originelle m’a permit de me changer les idées. Je l’aurais bien dévoré si mes examens – et de ce fait les travaux et les révisions – n’avaient pas été présents, malheureusement c’est le cas et je dois composer avec. J’ai hâte de pouvoir découvrir la suite et de pouvoir me replonger dans l’aventure !

Et vous l’avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel support préférez-vous ?

Site de l’EditeurExtraitMini Site

Black Clover – Tome 6

Hello les matous, comment allez-vous ? Pour ma part je suis un peu fatiguée me préparant pour mes examens tout en ayant encore cours. Non, je ne suis pas encore officiellement en blocus et pourtant j’ai déjà eu un exam’ aujourd’hui. De la lecture, certes, mais ça en reste un malgré tout.

Mis à part cela, je rattrape mes retards dans mes chroniques… Oui, je sais vous êtes habitués mais bon c’est assez embêtant quand même… Il y a tant de titres dont je veux vous parler ! M’enfin, cela arrivera en temps et en heure. Aujourd’hui, nous repartons dans un titre sortit aux éditions Kazé que j’ai reçu en avance grâce à Anita et aux dites éditions. Je les remercie grandement ♥ Prêt à rouvrir vos grimoires, à rejoindre votre compagnie et à vous battre ?

« Black Clover »

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6€79 – Shônen – 192pages

Asta combat seul Varo, transformé en un effroyable monstre par Sally, l’extravagante scientifique. Heureusement, Gosh, revenu sur ses pas, prête sa force au jeune garçon pour terrasser le kidnappeur d’enfants. La victoire presque acquise, l’Éminence de l’Œil du Crépuscule apparaît soudainement et change la donne…

Ne débutez pas par un « Neko, t’as pas parlé des tomes précédents !!! » parce que je suis au courant, merci ! Je n’ai pas encore sût me les procurer pour ma collection, mais je les ai lu à la bibliothèque (et accessoirement feuilleté à nouveau en librairie) résultat je suis à jour dans l’histoire, mais ne les ai pas sous la main pour en parler de manière plus complète. Je le ferai, ne vous inquiétez pas, dès que je les aurai réellement. [Vous venez de deviner que je n’écris pas mes articles quand je suis à la bibli’ sur le coup *tousse*] Soyez donc un peu patient et vous aurez les avis pour les trois tomes précédents celui-ci. *fait une courbette pour s’excuser*

Dans ce sixième tome nous retrouvons Asta lors de son combat contre Varo et, bien entendu, Sally. Heureusement pour notre héro sans peurs et sans remords il aura de l’aide pour vaincre ses opposants, malheureusement tout ne se passera pas comme prévu.

Notre petit Asta reste un personnage assez dynamique, mais a déjà bien évolué depuis le tome 1 et ce même si son rêve est toujours présent. Rêve qui ne sera pas facile d’atteindre, mais pour lequel il fera tout ce qui est en son pouvoir. Héros de shônen typique, nous le voyons tout de même prendre son propre envol au fil des volumes pour notre plus grand plaisir.

Bien entendu, il n’est pas le seul personnage présent. Varo, Sally, Neige et Gosh le sont tout autant qu’Asta et ils ne seront pas les seuls. La Compagnie du Taureau Noir – d’où viennent Asta et Gosh – n’est jamais bien loin ! Et c’est réellement déclaré, j’adore les membres totalement frappadingues de ce groupe surtout Yami (Faut avouer qu’il a la classe !) et notre petit téléporteur sur deux jambes nommé Finral… Oui, oui, je l’aime bien moi ! Sinon les enfants qui apparaissent sont réellement adorables et… Bah Marie est juste trop, trop choute ♥ Mais revenons vite fait sur les personnages précédemment cités – Varo, Sally, Neige et Gosh pour les matous poissons rougesqui trouvent leur place petit à petit au fil du tome et je dois avouer avoir apprécié l’évolution de certains personnages. J’ai d’ailleurs été surprise de retrouver un certain nom – Un célèbre tueur en série – durant ma lecture.

L’histoire, de son côté, continue son avancée rythmée grâce à de nombreux combats et événements. Nous découvrons certains éléments dans ce tome 6 lié au grimoire d’Asta, ce qui pourrait nous laisser assez perplexe à ce moment là, mais je suis certaine que les réponses arriveront dans la suite. Ce qui est également agréable c’est de découvrir, petit à petit, les différents membres du Taureau Noir mais pas seulement vu que les autres compagnies apparaissent lentement mais sûrement au fil des volumes.  Des compagnies diverses aux personnages tout aussi loufoques que ceux du Taureau Noir, de plus nous nous rendons bien compte des différentsou relations existant entre chacune des Compagnies de Chevaliers Mages, mais également entre les Capitaines. (Mais ça reste Yami le capitaine le plus classe, na !)

Pour ce qui est des dessins, ils restent dynamiques et nous montrent sans aucun problème ce qu’il se passe, les sorts lancés, les personnagestous reconnaissable au premier coup d’œilet les lieux. On ne se demande pas ce qu’il se passe, ce à quoi nous avons affaire car nous le devinons directement. Même en étant épuisée – par des travaux à n’en plus finir – je n’ai eu aucun mal et puis je dois avouer que la couverture de ce tome est franchement sympa avec Yami ! Oui, j’aime bien ce personnage comme vous l’avez déjà remarqué plus haut !

L’édition proposée par Kazé est réellement agréable à tenir en main et à lire tant on retrouve les différents tempéraments des personnages. L’humour, bien présent dans ce manga, fait mouche à ses heures perdues et nous change parfaitement les idées grâce à la traduction sans erreurs – tout du moins je n’en ai pas vue – du tome. Tome qui fait en sorte que l’on désire déjà savoir ce qu’il se passera dans le suivant vu ce que nous pourrions apprendre dans le volume 7.

Vous l’aurez comprit, j’ai passé un agréable moment lecture en compagnie de ce sixième tome de Black Clover. Un tome riche en action, en apparition et bien sûr nous permettant quelques révélations qui auront probablement un sens plus profond dans le futur. Un futur qui s’approche petit à petit et dans lequel Asta possède sa place sans aucun problème grâce à son Anti-Magie. Je peux assurer, après 6 tomes de lu, que Black Clover est un shônen sympathique dès que l’on avance dans l’histoire et que tout le monde trouvera un personnage – ou une compagnie – qu’il préférera. Puis… Qui osera dire que Yami n’a pas la classe ?! (Ouais, je me répète et alors ?)

Et vous les matous où en êtes-vous dans Black Clover ? Qu’en pensez-vous ? Quelle compagnie vous attire le plus ? Quelle magie voudriez-vous utiliser ? Quel personnage est votre chouchou ? Et pour les autres, comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite

Magi – The Labyrinth of magic – Tome 24

Coucou les matous ! Je sais, je sais, les avis sont très fréquents pour le moment mais cela ne durera pas vu l’horaire – magnifique – que j’ai dès la rentrée… Bonjour les retours tardifs. Parce que non, je ne conduis pas même si j’ai l’âge depuis un moment tout simplement car je panique en voiture sans aucun problème. Très pratique n’est-ce pas ? Résultat, je me balade à pieds et en train (en vélo, roller, trottinette, même cheval si vous voulez) mais c’est pas le top pour rentrer tôt chez soi.

M’enfin passons ses détails pour les futures semaines et revenons au présent. Un présent rempli d’aventures, d’actions, de personnages aux noms semblables à ceux des contes des mille et une nuits… Comme ça, ça ne vous dit rien ? Mais je vous parle de…

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Devenu roi de toutes les espèces confondues, Salomon affronte son père David. À l’issu de nombreux sacrifices, le roi Salomon fait face au dieu créateur du monde. Quelle décision prendra-t-il ?! Après les origines, le récit retourne enfin aux temps contemporains. La fantaisie magique atteint son vingt-quatrième tome !

Bon d’accord, cela ne vous dit peut-être rien par rapport au blog parce que je ne vous ai toujours pas parlé du tome 1. Ceci sera fait un peu plus tard lorsque le tome 25 sera lu et chroniqué. Et oui, c’est pour ça que je vous parle du vingt-quatrième volume aujourd’hui car c’est avec joie et allégresse que je l’ai relu. Vous avez de la chance ces derniers temps quand j’y pense, vu que je ne vous parle que des titres qui me tiennent encore plus à cœur…

Et Magi est le Shônen que j’affectionne le plus pour le moment. Sortit aux éditions Kurokawa, ce manga nous entraîne à la suite d’Aladdin et d’autres personnages aux tempéraments variés. Personnages masculins et féminins se rencontrent au fil des tomes, ont leur importance et font en sorte que le trio principal ne reste pas au stade où il se trouve. Choix, stratégie, politique, combat, sentiments, amitiés, tristesse, drame, c’est tout cela que l’on retrouve dans Magi avec, bien entendu, la touche Fantasy. Et nos personnages possèdent tous – sans exception – un passé que l’on découvre de temps en temps ou devine grâce aux discussions.

Mais revenons-en au tome 24 où nous découvrons la fin de l’arc nous narrant l’histoire d’Alma Toran, ce faisant c’est dans ce tome que prendra fin le flash back sur les origines des Djinns, des Labyrinthes, d’Aladdin… Oui, déjà rien que cela est excessivement important. Nous apprenons tellement de choses durant ce flash-back, se déroulant sur plusieurs tomes, qu’énormément de questions trouvent des réponses tout en nous laissant quelques mystères. Les Fanalis, par exemple, restent l’un des éléments pour lesquels nous ne pouvons que nous questionner. Pourquoi ce peuple est-il ainsi ?

Sincèrement, en ayant eu autant de réponses je me suis retrouvée à me dire que finalement c’était des êtres tout ce qu’il y a de plus normal qui étaient tués dans les donjons… Oui, ces monstres combattus sans relâche pour pouvoir atteindre les artefacts et le djinn… Bon d’accord, il est vrai qu’ils ne sont pas les plus aimables non plus, mais on ne peut plus les considérer comme de simples créatures sans sentiments.

Pour ce qui est des personnages d’Alma Toran, nous comprenons mieux les raisons ayant poussé certains d’entres-eux à se détourner de Salomon. Les personnages ont fait leurs choix en leur âme et conscience, en fonction des événements passés et de leurs cœurs. Des cœurs souvent meurtris par la guerre que nous avons vue durant le flash-back, mais est-ce qu’un seul personnage en est réellement sortit indemne ? Après tout, après chaque guerre ou période sombre les gens changent.

Et dans Magi nous en voyons bien les séquelles. Des séquelles ayant mené au monde que nous connaissons dans le manga et ce monde ne vous semble-t-il pas un minimum familier si nous retirons le côté fantasy ? Géographiquement parlant, je suis certaine que vous retrouverez des similitudes avec certaines nations que nous connaissons très bien.

Du côté de nos protagonistes principaux et des autres Rois, cela n’est pas en reste car ils gardent leurs personnalités propres et – de ce fait – leurs rêves. Comment peut-on savoir leur choix pour le futur alors que tout est possible avec eux ? Est-ce que l’organisation maléfique finira par tomber ou certains des personnages que nous connaissons la rejoindront-ils ? En réalité, l’incertitude est présente car nous connaissons le passé et le présent, mais de quoi est fait le futur ? D’un trop plein de personnes choisies pour devenir des Rois par les Magi, mais également les Djinns alors que, normalement, il n’en faudrait qu’un.

Sauf que ce n’est pas le cas. De plus, que se passerait-il si les différents « Rois » n’étaient pas d’accord ? S’ils préféraient continuer à se battre les uns contre les autres ? Qu’adviendrait-il du monde ? L’organisation l’emporterait-elle ?

Oui, ce sont des questions qui me viennent en tête tout simplement parce que je tente d’imaginer ce qu’il se passera. D’ailleurs, nous en avons certes apprit un peu plus sur ceux s’opposant à nos héros mais nous ne savons pas tout. De quoi sera donc fait le futur de l’univers que nous connaissons ? Qui sera vu en héros, en martyr ou en ennemi ? Nous savons pertinemment qu’une personne au caractère positif pourrait très bien sombrer. C’est déjà arrivé alors pourquoi cela n’arriverait-il pas encore ?

Chaque personnage possède sa part d’ombre et de lumière, chacun pense à son royaume, son peuple, ses amis ou sa famille. Tous espère un futur potentiellement différent, mais sans avoir la vision de l’autre. Ils ont la leur et il se peut que certain soient capable de tout pour arriver à leur fin. Une fin tellement variable en fonction des choix qui seront effectués.

Mais c’est toutes ses possibilités, les mystères et les réponses arrivant qui font que j’aime autant Magi. Cela nous permet de nous imaginer ce qu’il peut se passer, les alliances possibles, les rivalités, les problèmes et les évolutions possibles. Magi c’est un univers au magnifique potentiel, un univers dans lequel on entre sans trop de problèmes et où nous en apprenons plus au fil des tomes tout en voyant les personnages évoluer. Ils ne stagnent pas, gagnent en profondeur dans la plupart des cas et nous vivons à leur côté en riant, pleurant ou doutant. Alors je n’ai qu’une hâte, lire le tome 25 afin de savoir ce qu’il adviendra de la suite et quelles seront les nouvelles découvertes.

Et vous les matous où en êtes-vous dans l’univers ? Que pensez-vous de Magi ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

Site de l’Editeur – Extrait

Tendanô – Roman auto édité

Aloha les matous ! Vous allez toujours bien ? J’espère en tout cas parce que je n’en ai pas fini avec vous. J’espère que vous avez de quoi boire et manger près de vous ? Non, ça ne sera pas long et vous n’en aurez pas jusqu’au bout de la nuit promis. Mais aujourd’hui, on ouvre une nouvelle partie sur le blog et… Non, ce n’est pas encore les « Animes », désolée. Ce sont les « Romans » qui font leur apparition. Ils seront moins fréquents que les « Mangas », ne vous inquiétez pas, mais je me dis que cela peut également être intéressant tout en vous faisant découvrir des titres auxquels on ne pense pas forcément.

Aujourd’hui, nous nous tournons vers un roman fantasy sortit en février 2017 si je ne me trompe pas (N’hésitez pas à me corriger par commentaire ou sur Twitter… Je suis tellement tête en l’air et moi et les dates ce n’est pas une histoire d’amour…) Prêt, on part vers…

« Tendanô »

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3€99(EBook)/13€99 – Fantasy – 165(EBook)/390pages

Orsinaë, en l’an 4503. Des centaines de villages décimés, réduits en cendre. Des habitants mis à mort par un ennemi à la volonté implacable et assoiffé de destruction. Aucun prisonnier. De rares survivants, traumatisés. Le roi Tendanô n’hésite pas une seule seconde à répondre à l’appel à l’aide d’Esdenorg, le souverain de cette contrée meurtrie. Les interrogations se succèdent jusqu’à ce qu’un nom soit prononcé. Un nom qui révélera des zones sombres de l’Histoire. Comment être sûr de prendre les bonnes décisions quand on n’a connu que la paix ? Les événements l’obligeront à mettre de côté ses doutes et à agir pour le bien du monde. Pour le bien d’Eldalarya.

Dans ce roman que j’ai découvert en format EBook grâce à la plateforme SimPlement et à l’auteur Kohana Kimura qui proposait Tendanô en service presse. Étant fan de Fantasy – et bookovore… Je sais ce mot n’existe pas – je n’ai pas résisté à la tentation et me suis lancée dans la lecture dès que j’ai sût. Le hic ? J’avais oublié de changer la date sur le site – et oui… J’ai mit la date à laquelle j’avais envoyé ma demande pour le Service Presse, voyez la pas douée – et mes cours ainsi que ma santé ont fait que ça m’a prit plus de temps que prévu alors que je lis extrêmement vite. Chanceuse jusqu’au bout comme vous le voyez. La couverture est ce qui attiré en premier lieu mon regard sur le site et puis le résumé à fait le reste comme vous vous en douter.

Nous suivons principalement Tendanô qui est un souverain ayant tout de même bon cœur. Ce n’est pas une brute, il a des sentiments comme n’importe qui et bien entendu des doutes. Des doutes qu’il devra mettre de côté durant son enquête par rapport aux mystérieux meurtres ayant eu lieu. Afin de trouver des réponses il voyagera en Eldalarya, dans un monde fantaisiste inconnu de notre part et qui deviendra pourtant un lieu que l’on voudra visiter et découvrir au fil des pages. L’univers est intéressant, on désire en savoir plus sur celui-ci et fureter un peu partout. (A moins que ce ne soit que moi et ma curiosité maladive ?)

L’univers est vraiment bien travaillé, j’avais l’impression de pouvoir le visualiser sans aucun problème durant ma lecture comme si j’accompagnais les personnages. Un vrai régal pour ceux ayant une bonne imagination, car il était possible de s’attarder sur une description pour savourer l’endroit où l’on se trouvait à ce moment là. Par rapport aux autres personnages, je n’ai eu aucun mal à les imaginer également ou à ressentir leurs émotions et douleurs en fonction des moments. Le début de l’histoire est d’ailleurs un bon exemple par rapport à cela, pour se rendre compte de la douleur ressentie par ceux ayant survécu aux attaques.

Personnellement, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans l’univers et je trouvais l’écriture assez fluide même s’il arrivait à de rares moments de trouver de très légères lourdeurs, tellement légères que je ne les aie plus en tête et qu’elles ne nuisaient absolument pas à la lecture. C’était agréable et ce dès les premières lignes, ce qui m’a permit de passer un très bon moment en compagnie des différents personnages et de m’évader oubliant notre propre univers au fil du temps. J’aurais bien aimé en savoir encore plus sur le panthéon par contre, mais là encore c’est peut-être tout simplement lié à ma curiosité insatiable.

Ce fut une très agréable surprise et un très bon démarrage pour l’auteur sur le coup. Pour un premier roman il est réellement bien travaillé et fourni au point que j’en voulais encore plus à la fin du tome… Oui, je suis un cas merci de me le dire. Même s’il n’est pas parfait – d’ailleurs, existe-t-il réellement une œuvre parfaite ? – ce roman possède une âme et nous transporte dans son histoire, il veut nous emmener avec lui dans l’aventure, la découverte d’Eldalarya et y arrive sans problème au point que l’on ressent la souffrance des gens, que l’on doute et nous demandons ce qu’il serait bon de faire pour leur venir en aide. Oui, nous pouvons nous mettre à la place de Tendanô sans difficulté car nous ressentons son côté humain. Ce n’est pas qu’un être fait de mots, bien que ce soit le cas, mais si notre imagination fait bien son boulot il nous apparait avec une âme. Une très bonne chose en soi ! Je risque fortement de le relire lorsque j’en aurai l’occasion et en parler un peu autours de moi afin de le faire connaître.

Après ce premier avis roman les matous, comptez-vous le tenter ? Voulez-vous le découvrir ?

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Note : J’ai tenté d’être assez succincte pour ne pas spoiler de passages du livre car je dois avouer détester quand un avis me raconte de long en large l’histoire… J’aime la découvrir par mes propres moyens. Mais j’ai réellement aimé ce livre autoédité qui fut une très belle surprise. Bravo à l’auteur à qui je souhaite une bonne continuation et qui mérite des encouragements ♥

Golden Kamui – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop difficile après le changement d’heure de ce week-end ? De mon côté, ça ne m’aide pas beaucoup T_T Enfin, je ferai avec ce n’est pas comme si je ne commençais pas à avoir l’habitude d’être claquée. C’est casse-pied par contre…

Mais passons et parlons de ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est-à-dire un avis manga – oui, ça n’a pas beaucoup changé depuis le début… – et cette fois nous nous tournons vers les éditions Ki-Oon. Cela change un peu ~

« Golden Kamui »

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7€90 – Seinen – 196 pages

Saichi Sugimoto est une véritable légende de la guerre russo-japonaise du début du XXe siècle. Surnommé “l’Immortel”, il a survécu aux pires batailles menées dans les régions les plus sauvages qui soient. Mais quand le conflit se termine, il se retrouve seul et sans le sou… C’est alors qu’il apprend l’existence d’un fabuleux trésor de 75 kilos d’or accumulé par les Aïnous, peuple autochtone vivant en harmonie avec la nature. Hélas, le magot a été volé, puis caché par un homme désormais enfermé dans la pire prison d’Hokkaido. Les seuls indices menant au butin sont de mystérieux tatouages inscrits sur la peau de criminels évadés…

Pour Sugimoto, la chasse au trésor est lancée… Cependant, seul, il a peu de chances de s’en sortir. À peine sa quête commence-t-elle qu’il manque de se faire déchiqueter par un ours brun ! Il ne doit la vie qu’à l’intervention providentielle d’Ashirpa, jeune indigène liée aux propriétaires légitimes du butin. Ils décident de faire équipe pour affronter les nombreux dangers qui les guettent sur la route de l’or des Aïnous…

Après une virée à la bibli’, j’étais tombée par hasard sur le premier tome (et le deuxième, mais ça c’est pour plus tard). Résultat, je me suis lancée dans la lecture de celui-ci poussée par mon éternelle curiosité. Accessoirement, j’étais restée sur place afin de pouvoir déjà lire le deuxième tome si besoin * tousse *

Nous découvrons durant ce premier volume la culture aïnou en compagnie de Sugimoto, un militaire de la première division, qui part en quête d’or (Oui, oui, un peu comme la ruée vers l’or) afin de venir en aide à quelqu’un. Pour se faire, une quête se mettra en place pour retrouver un butin disparu.

Je vous préviens d’avance, si vous rêviez d’un monde de Bisounours c’est raté ! Pourquoi dis-je cela ? Tout simplement parce que les scènes les plus sanglantes – et sombres – sont très bien décrites dans ce Seinen de Satoru Noda rendant l’histoire encore plus réelle et plausible (même si on reste dans un manga, cela est donc un minimum romancé). Histoire se basant tout de même sur des faits réels, ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus et de nous renseigner si l’envie nous prend. Le scénario est vraiment prenant et je me suis retrouvée à vouloir savoir où se trouvait le butin et, ce qui paraît logique, la « carte » y menant. Une chasse au trésor, qui n’en a jamais rêvé ?

Les personnages principaux que l’on croise assez rapidement – normal me direz-vous – sont assez intéressants de part leurs designs, leurs vécus et leurs caractères. Ils sont distincts l’un de l’autre, mais également des autres personnages qui sont, également, bien réalisé. Cela montre ce qu’ils ont vécu au fil du temps, les différentes marques des combats menés. Pour ce qui est du caractère, nous retrouvons Sugimoto qui est une force assez brute de par son « ancien » métier, pourtant il ne fait pas que foncer dans le tas, il réfléchit également ce qui est plutôt pas mal en soi. Ashirpa, de son côté, est une jeune femme aïnou qui sait ce qu’elle fait, qui connaît sa culture (pas de « Mais c’est normal Neko !!! » dans les commentaires >.<) et nous l’apprend petit à petit. Ils se complètent, mais vont vers un même but malgré leurs différences et le choc des cultures présents.

Les dessins nous permettent une immersion dans l’univers, ils sont très réalistestrop dirait ma mère – et font voir des paysages, des gens ou des cultures différents de ce que l’on connaît à l’origine. Ils sont vraiment très travaillés, faisant que c’est un plaisir de regarder les pages (Sauf si on a le cœur – ou l’estomac – très, très fragile dans certain cas. Bah quoi, autant prévenir!)

Pour ce qui est de l’édition du manga, réalisée par Ki-Oon, elle est de bonne facture. En tout cas le tome que j’avais entre les mains n’est pas tombé en miette, les pages sont restées en place et l’encre également. Le volume est également assez épais, mais nous ne nous ennuyons pas une seule seconde en compagnie des personnages.

Maintenant, plus qu’à voir si cela tiendra sur le long terme. Je suis curieuse de ce que nous réserve la suite, même si vous vous doutez que j’ai déjà lu le deuxième tome (mais vous serez sages le temps que son avis arrive j’espère) Ce fut tout de même une agréable surprise, même si j’ai encore un peu de mal à comprendre toute la hype entourant le titre. Peut-être le comprendrais-je au fil du temps, c’est bien possible. Ce qui est sûr, c’est que j’ai tout de même passé un bon moment durant ma lecture et que j’ai appris quelque petites choses sur cette époque que je connaissais à peine et sur les Aïnous, ce qui n’est pas rien en soi. Ce faisant c’est tout de même une belle petite découverte que je continuerai sûrement au fil du temps.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’EditeurExtrait

Black Clover – Tome 2

Hey, comment allez-vous les matous ? Pas trop mal ? La météo n’est pas la meilleure ces derniers jours, mais pour ceux qui étaient en vacance j’espère que vous avez pût en profiter pour vagabonder un peu !

Aujourd’hui nous repartons à Clover en compagnie d’Asta et du Taureau Noir, prêt à retrouver vos grimoires les matous ? On repart !

 

« Black Clover »

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6€79 – Shônen – 192 pages

 

Après une première mission pleine de rebondissements, Asta, Noelle et Luck partent explorer un donjon à la demande de l’Empereur-Mage. Mais ils ne sont pas les seuls sur place ! En plus des terribles dangers qui sommeillent dans ce sinistre lieu, nos héros vont devoir affronter un groupe d’ennemis dont l’objectif est le même : atteindre les premiers la salle aux trésors !

Plongez dans l’univers fantastique de ce shônen d’aventures ensorcelant !

 

Vous vous souvenez sûrement que j’avais parlé du tome 1 il y a déjà un petit moment et nous retrouvons, de ce fait, Asta dans ce deuxième tome pile là où nous l’avions laissé dans le précédent, c’est-à-dire face à un adversaire un peu plus coriace et en compagnie de Noelle et Magna. La première mission de notre petit héros devait se dérouler paisiblement, mais… Est-ce que ce mot existe réellement dans certains univers ?

Le reste du volume nous permet de découvrir un nouveau pan de l’univers de Black Clover, les donjons apparaissant me rappellent un peu Magi : The Labyrinth of Magic (dont je n’ai toujours pas parlé sur le blog, honte à moi), mais ce n’est pas tout. Nous découvrons un peu la ville, certains autres membres du Taureau Noir et finalement l’une des autres confréries de chevaliers mages. D’ailleurs, nous voyons apparaître un nouveau royaume en opposition à Clover. Des éléments rappelant, encore une fois, d’autres Nekketsu assez connus car les différents entre nations sont monnaies courantes (et pas que dans les mangas, on en retrouve un peu partout ^^)

Bien qu’utilisant toujours les codes habituels du Nekketsu, personnellement j’accroche assez. Certes, ce n’est pas mon manga préféré, mais il fait bien son travail en occupant l’esprit, en changeant les idées et en nous faisant voyager dans un autre univers. L’intrigue mêlant missions et vie quotidienne nous permet de voir petit à petit le royaume de Clover et de nous rendre compte que l’univers créé n’est pas minuscule. Déjà rien que le royaume possède des distinctions entre les riches et les « pauvres » ou par rapport à la magie. D’un côté une distinction présente dans notre univers et de l’autre une purement fictive liée aux mondes fantasy. Cette « opposition » est encore présente dans ce deuxième tome et se montre également entre les confréries de chevaliers-mages ou les royaumes.

Je vais éviter de répéter vingt mille fois la même chose, mais personnellement en allant un peu plus en profondeur j’accroche à l’histoire et à l’intrigue même si elle est encore assez proche de celles d’autres Nekketsu. Mais bon, vous ne viendrez pas me dire qu’ils ont tous inventé quelque chose parce que dans la plus grande majeure partie des cas il y aura toujours un autre manga reprenant les mêmes codes bien plus ancien *tousse*

Les dessins sont dans la lignée du tome 1 et les scènes d’actions, assez nombreuses, sont plutôt bien menées. On se rend bien compte de ce qu’il se passe sur la page et des différents caractères des personnages. Certains montrent un goût pour le combat, là où d’autres seront bien plus calmes et c’est bien retranscrit par les illustrations. D’ailleurs, on ne peut pas dire que les personnages se ressemblent ce n’est absolument pas le cas et ce même si on en découvre de plus en plus au fil des pages.

Résultat des courses, j’ai plutôt apprécié ce deuxième volume en compagnie d’Asta car il nous ouvrait de nouvelles perspectives ne tournant pas seulement autours d’un royaume ou d’une confrérie. Certes, nous suivons Asta et son rêve de devenir Empereur-Mage mais ce n’est pas tout. Il y a l’intrigue principale et tout ce qui entoure celle-ci, des éléments nous menant vers tout autre chose ou nous permettant d’avoir des informations sur l’univers de Black Clover. Elles nous permettent également de nous rendre compte que quelque chose se trame. Et… J’ai terriblement envie de voir ce que donnera le tome 3 vu la fin du 2, même si j’ai une idée du résultat final, afin d’en découvrir encore plus. Je suis de nature curieuse et voir quelques mystères apparaître ne fait de mal à personne, résultat j’étais aux anges à un certain moment. A quoi cet objet servira-t-il ? Qu’y aura-t-il à la fin du Donjon ? Tant de questions auxquelles nous pouvons trouver une réponse, mais qui n’en n’ont pas encore dans l’histoire en elle-même et qui ne seront peut-être pas ce à quoi l’on pense.

 

Et vous les matous, qu’avez-vous pensés de ce deuxième volume ? Vers quel royaume vous tourneriez-vous ? Quelle serait votre magie ou votre grimoire ? Comptez-vous continuer l’aventure ?

 

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Les Enfants de la Baleine – Tome 6

Coucou les matous, vous allez bien ? Par ici il y a pas mal de coupures de courant depuis quelque temps et c’est assez embêtant… J’espère que cela s’arrêtera un peu, non pas rien que pour moi ou l’électroménager, mais également pour ma boule de poils… Le pauvre déteste ça et je le comprends vu les sons aigus qui arrivent à chaque fois.

Mais trêves de bavardages, nous retournons sur la Baleine de glaise afin de voguer sur la mer de sable et découvrir, peut-être, de nouvelles terres !

 

« Les Enfants de la Baleine »

9782344019849-g

6€90 – Seinen – 192 pages

Le terrible secret de la « Baleine de glaise » est enfin révélé. Le noûs Phaleina, cœur de ce vaisseau des sables, ne se nourrit pas des émotions de l’île : il demande un sacrifice plus cruel encore.

Telle est la « malédiction » qui ronge ce petit paradis.

Deviendra-t-elle source de discorde au sein de la communauté ?

Nous retrouvons Chakuro face au passé de la Baleine de glaise, ce passé que nous avions commencé à découvrir durant le tome 5. Ceci nous permettant de comprendre un peu mieux la distinction entre les Marqués et les Non Marqués, mais cela ne s’arrête pas là car le reste de ce volume – se déroulant dans le présent – est également riche en révélations. Que ce soit sur le vaisseau en lui-même, les espoirs et désirs de certains personnages ou sur le monde qui entoure nos protagonistes. Monde qu’ils découvrent en même temps que nous étant donné qu’ils étaient bloqués au même endroit depuis des années. Le monde extérieur apparaît enfin devant nos yeux, ses légendes également.

Et qui dit légendes dit souvent fonds de vérité. Cela ne change guère de notre monde en soi ! D’ailleurs, elles sont identiques entre les royaumes semblerait étant donné que Roxalito et Lycos connaissent les mêmes légendes que les habitants de la Baleine de glaise.

Nous avons également un léger flashback, nous ramenant à une époque où tout était si calme pour ceux de Phaleina. Cela fait du bien, il faut l’avouer, après les diverses émotions que nous avions déjà ressenties dans les tomes précédents. D’ailleurs, bien qu’il fût riche en découverte je l’ai trouvé plus doux que ces prédécesseurs et je me dis que cela doit seulement être une petite halte, le temps que nous reprenions notre souffle. Après tout, ce serait trop beau pour que Les Enfants de la Baleine reste dans des tonalités douces et ce malgré quelques petits problèmes internes apparaissant.

Pour ce qui est des personnages, ils font des choix pouvant être ou non bénéfiques aux yeux des autres. Ils avancent chacun côte à côte ou en opposition et l’on se rend compte que tout le monde n’a pas le même avis. Certaines opinions changent également, des visions du monde semblent se modifier et j’ai beau me creuser la tête je ne vois pas de quoi sera fait le tome 7 mis à part qu’il sera, peut-être, basé sur un certain personnage que l’on connait depuis un moment déjà. Peut-être découvriront-ils d’autres endroits également… Ce qui est sûr c’est que l’on se retrouve à être d’accord avec certains actes, à vouloir réagir à d’autres moments ou tout simplement à vouloir montrer notre désaccord, à faire entendre qu’il y a d’autres solutions possibles. Tout du moins si l’on entre dans l’histoire comme c’est mon cas ! Je dois avouer que parmi les différents personnages, je me met petit à petit à apprécier Roxalito !

Par rapport aux dessins, ils restent vraiment beaux et je ne peux qu’être émerveillée à presque chaque page. Les vêtements, les décors, les armes et bien sûr tout le reste me laisse souvent sans voix – même si j’ai vu disparaître un pauvre collier qui est revenu peu de temps après à un moment – et je me perds parfois à observer l’une des pages afin de voir les différents éléments la composant. J’aime énormément la couverture qui nous montre Suoh (et je me demande toujours pourquoi il est marqué « Marqué » dans la présentation des personnages du début vu qu’il est le capitaine et de ce fait… « Non-Marqué » normalement…) avec de nombreux animaux que l’on reconnait sans trop de problème hormis une bestiole pour moi, mais qui est d’après ma mère un poisson.

Vous l’aurez comprit, j’aime toujours autant cette série qui titille ma curiosité au plus haut point. Je désire toujours savoir la suite, découvrir ce qui adviendra de chacun d’eux, s’ils survivront ou si quelque chose ou quelqu’un en emportera encore certains dans la tombe. Les légendes du monde entourant les personnages apparaissent également donnant encore plus de matières et de structures à l’histoire et rendant cet univers possible. Après tout, chaque monde en possède alors pourquoi pas celui où se déroule l’histoire de Les Enfants de la Baleine ? Tout y est également possible, autant la vie que la mort comme si une épée de Damoclès se trouvait au-dessus de l’île à chaque instant, suivant chacun des habitants peu importe l’endroit où ceux-ci se trouvent.

 

Et de votre côté où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Appréciez-vous toujours l’histoire ? Quel est le personnage que vous préférez pour le moment ? Préfériez-vous être « Marqué » ou « Non-Marqué » ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

 

DanMachi La Légende des Familias – Tome 3

Coucou les matous ! En attendant l’arrivée du lexique et de l’avis sur Les Enfants Loups (en fait pour ce dernier je pourrais déjà vous mettre l’avis sur le tome 1…) voici celui sur ma lecture de ces derniers jours. Une lecture où le temps passe à une vitesse phénoménale et dans laquelle j’étais vraiment entrée. Vous aviez eu la chronique du tome 2 il n’y a pas si longtemps, si cela vous aide à deviner (et si vous n’avez pas lu le titre ^^)

Oui… Nous retournons à Orario en compagnie de Bell. Aiguisez vos lames, préparez votre matériel et discutez avec les membres de vos Familias, nous repartons à la conquête du Donjon dans…

 

« DanMachi – La légende des Familias »

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12€99 – Fantasy – 262pages

Après que Bell a fui la Princesse à l’épée à de multiples reprises, celle-ci lui propose finalement, à sa grande surprise, de l’aider à parfaire ses techniques de combat.

De son côté, Freya, la déesse de la Beauté, semble de plus en plus obnubilée par l’évolution du jeune aventurier. Désirant à tout prix le voir briller, elle décide de le mettre à l’épreuve en le confrontant au plus grand obstacle à sa progression : le Minotaure !

Bien que terrifié, le garçon sent pour la première fois un désir ardent monter en lui, celui d’être un héros !

« Je pars à l’aventure, pour protéger ce que je ressens. »

 

Notre petit Bell continue de descendre dans le Donjon, mais souhaite également devenir plus fort. Seulement, il n’y a personne dans sa Familia pouvant lui apprendre les bases afin de mieux se défendre ou combattre les monstres peuplant le Donjon. Comme vous vous en doutez grâce au résumé, son professeur sera Aiz et c’est grâce à cela qu’on en apprend un peu plus sur elle, sur sa manière d’être.

Parce que oui, ce troisième volume nous en apprendra plus sur la Princesse à l’Epée et de ce fait sur sa personnalité. Il faut avouer que la demoiselle était assez mystérieuse depuis le début et nous la voyons enfin de manière assez différente. Certes, elle entraîne Bell mais pour diverses raisons et pas seulement pour faire plaisir au garçon. J’avais du mal au début avec ce personnage assez « parfait » en soi, mais je me suis mise à l’apprécier au fil de ce volume et de sa mise en avant plus qu’agréable qui nous permet, même, d’en apprendre un peu plus sur la Familia de Loki. Pour ce qui est d’Hestia, la déesse de Bell, elle se montre toujours protectrice envers le seul membre de sa Famila et il faut avouer que j’aimerais bien faire partie de sa Familia. Même si la vie n’est pas la plus simple, qu’elle travaille, on la voit faire des efforts au fil des pages et des tomes montrant une belle évolution. Lili, de son côté, était également présente en tant que Porteuse pour Bell – bien que toujours membre de la Familia de Soma – et l’on se rend compte des difficultés qu’elle a à montrer aux gens qu’elle les apprécie après tout ce qu’elle a  vécu auparavant. Elle continue son avancée en compagnie de Bell et l’on en découvre un tout petit peu plus sur elle. Bien sûr, il n’y a pas que ces trois demoiselles qui sont présentes…

Bell, le héros de notre aventure, continue sa progression et suit ses rêves lui permettant d’avancer. Il n’est plus tout à fait le même qu’au début du tome 1, mais garde pourtant sa douce naïveté. D’ailleurs, on continue d’en savoir un peu plus sur son passé et son grand-père dans ce tome 3, je trouvais cela vraiment adorable et l’on voit qu’il tenait à lui. Une relation normale en soi que beaucoup de gens comprendraient sans problème. Ottar, l’un des membres de la Familia de Freya (où je ne veux pas mettre les pieds >.<), est également un peu plus mit en avant et l’on découvre un personnage légèrement plus complexe que ce que l’on pense au début. Certes, il écoute Freya – comme beaucoup de gens, puis c’est sa déesse cela est donc normal – mais d’un autre côté nous découvrons certains de ses sentiments. L’Homme-Bête n’est pas qu’un sous-fifre sans émotions et nous nous en rendons bien compte.

Bien entendu, vu qu’Aiz est mise en avant la Familia de Loki est de retour ce qui signifie que Riveria, Finn, Bête, Tiona et Tione refont parler d’eux. Il faut savoir que j’adore Bête malgré son caractère et grâce au Light Novel on arrive petit à petit à comprendre certaines de ses réactions. Pareil pour les autres personnages qui ne sont pas en reste et s’avèrent assez proche – d’une manière ou d’une autre – d’Aiz. Même si parfois certains personnages sont laissés de côté, cela ne les empêche pas de continuer d’évoluer dans l’ombre et de revenir légèrement différents. C’est pareil pour les membres de la Guilde, des choix effectués par certains protagonistes auparavant, des discussions réalisées au fil du temps. Au fond, chaque rencontre, chaque parole aura une répercussion, fera réfléchir la personne présente et permettra à des liens d’apparaître. Bonne ou mauvaise chose, cela dépend, mais c’est ce qui permet au genre humain d’évoluer et de devenir plus fort, en cela Bell le montre parfaitement.

L’histoire de Fujino Omori, de son côté, continue d’avancer, nous menant même vers la fin de la première partie. Nous voyons l’évolution fulgurante de Bell – considérée comme anormale par beaucoup de gens, pas seulement par le lecteur – et retrouvons certains monstres typiques. Orcs et Gobelins sont ainsi mentionnés, mais pas seulement car la créature déjà rencontrée lors du premier volume revient également. Le Minotaure, cette créature connue de tous et dangereuse, continue d’hanter notre jeune héros aux cheveux blancs. Freya, de son côté, continue également de convoiter Bell – et le mot est faible – au point de l’observer de plus en plus souvent, de préparer quelque chose. Comme quoi, la vie d’aventurier n’est pas de tout repos… Espoir, souffrance, peur, courage, confiance, sont des exemples de ce que l’on croisera durant tout ce tome 3. Le côté un peu plus léger du premier volume est toujours présent, mais se trouve lié à des pointes bien plus sombres maintenant.

Les illustrations toujours réalisées par Suzuhito Yasudo sont vraiment dans le ton du Light Novel. La couverture représentant Bell et Aiz est réellement belle tout en nous montrant le calme de la Princesse à l’Epée lorsqu’elle combat. Dans les illustrations couleurs nous retrouvons un petit Bell dormant sur la toute première page suivit par une illustration beaucoup plus grande comprenant Bell – toujours endormit – et Hestia faisant le signe de « Chut » quant à l’illustration illustrant la table des matières nous y retrouvons Ottar et Freya dans une ambiance bien plus sombre que celle se trouvant juste avant. Les autres illustrations, en noir et blanc, parsemant le volume continuent de nous donner des informations sur les situations, les personnages ou les monstres et restent un plaisir à voir.

Comme vous vous en doutez après avoir lu tout cela, le troisième volume de DanMachi – La légende des Familias a été un vrai régal. On découvre de plus en plus de choses sur les personnages et pas seulement sur Bell ce qui nous permet d’en apprécier certains plus que d’autres au fil des volumes. On se rend de plus en plus compte de l’impact qu’on eue les rencontres effectuées par Bell depuis le tome 1, de son évolution et des dangers qui l’attendent. Tout n’est pas rose du tout – d’ailleurs, adieu certains protagonistes que je ne citerai pas – et les problèmes peuvent apparaître n’importe quand, n’importe où. Que l’on se trouve en ville ou dans le Donjon, il vaut mieux rester sur ses gardes tout en continuant à se faire des alliés, bien que cela ne soit pas facile. Chacun des personnages que l’on croise peut autant être du côté de Bell que contre lui, tout est possible, mais l’on peut sans problème se dire que certains d’entre eux font vraiment partie des « alliés » de notre petit héros. Même dans les pires situations ils sont présents, pas seulement lorsque tout va bien.

Je n’ai qu’une hâte, découvrir ce que nous réservera le quatrième tome de cette série. Après tout, ce troisième volume aura déjà été riche en combats, découvertes et avancées. Le Bell que nous avions connu a déjà grandit et il est plus que certain qu’il fera de nouvelles rencontres. Je me demande ce qu’il vivra dans la suite, les futures découvertes, les galères et tout le reste, pas vous ?

Et de votre côté avez-vous lu ce tome ? Êtes-vous pressé de lire la suite ? Dans quelle Familia iriez-vous si cela était possible ? Seriez-vous un Aventurier, un Porteur ou un simple Habitant travaillant pour gagner sa croute dans Orario, Babel ou pour la Guilde ?

 

Notes : De mon côté, la Familia d’Hestia m’attire assez tout comme celle de Miach – les deux plus petites, oui – et celle de Loki. Par contre, celle de Soma ou celle de Freya seraient celles que j’éviterais comme la peste. Sinon, je pencherais plus pour l’Aventurière, même si je porterais sûrement mes affaires (Comme Bell au début) en restant dans les premiers niveaux… J’ai encore du mal à m’imaginer face à un Orc ou un Minotaure… Je pense que mes jambes seraient tétanisées ou que je filerais sans demander mon reste en étant capable d’oublier mes affaires sur place…

 

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