We Never Learn – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Pour ma part, je jongle entre recherche de stage – attente de réponses comprises, sinon ce n’est pas drôle -, travaux qui avancent petit à petit, articles en rattrapage – d’ailleurs les prochaines chroniques seront sur La fille du temple aux chats et le Light Novel Goblin Slayer – et RP sur un forum Harry Potter. Je passe ma vie dans Word actuellement en réalité.

Aujourd’hui, comme je vous l’avais dit dernièrement, nous partons dans un school life des éditions Kazé. J’en profite pour les remercier ainsi qu’Anita pour l’envoi du second tome de cette série. Les rattrapages avancent, doucement, mais sûrement et Inu-chan ainsi que Maman Neko m’épaulent, m’encouragent et n’oublient pas de me secouer lorsque je force de trop. Mais passons ce genre d’informations, vous n’êtes pas là pour cela. Prêt pour la lecture les matous ? Go !

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 193 pages

Le tutorat de Nariyuki auprès de ses trois élèves se passe bien et Uruka a même réussi son dernier test d’anglais ! Cependant, le proviseur et Mlle Kirisu, la CPE du lycée, doutent que le jeune homme parvienne à aider Rizu et Fumino à progresser. Ils lui lancent alors un ultimatum : si elles n’obtiennent pas la moyenne aux prochains examens… il devra renoncer à sa mission auprès d’elles !

Nous retournons sur les bancs de l’école en compagnie de Nariyuki, Uruka, Rizu et Fumino qui continuent d’évoluer sous nos yeux, d’apprendre dans les matières qui leurs sont plus difficiles et d’avancer. A présent, Mademoiselle Kirisu fait savoir à notre jeune héros que s’il n’arrive pas à faire en sorte que les trois demoiselles réussissent leurs prochains examens en ayant la moyenne, il devra renoncer à cette mission si importante à ses yeux. Non pas parce qu’il est amoureux de l’une d’entre elle, la romance a beau être présente – même s’il est simple d’en faire abstraction si l’on omet certaines scènes – ce n’est pas ce qui pousse notre Nariyuki à aider ces génies. Non… Si vous vous souvenez du tome 1, c’est plutôt l’idée d’une bourse – au départ – qui l’intéresse plus que le reste.

Dans ce second tome, nous nous rapprochons un peu plus des personnages, continuons de les découvrir, d’en apprendre sur eux, de voir leurs forces, leurs faiblesses et parfois les êtres les côtoyant, proches d’eux d’une manière ou d’une autre voire ceux qui veulent attirer leur attention sans pour autant y arriver. Les relations entre chacun d’eux existent, évoluent, peuvent mener à des quiproquos ou être difficiles, des relations comme on en retrouve souvent lorsqu’un groupe est présent, lorsque l’on se retrouve dans de la vie scolaire, mais qui continue de marcher malgré les quelques stéréotypes que l’on peut voir. Il est simple d’avoir une préférence pour l’un ou l’autre des protagonistes que nous côtoyons au fil des pages, des tomes. Pour ma part, la génie des sciences est celle qui reste loin devant des autres tant je la trouve adorable.

Du point de vue de l’histoire, elle avance petit à petit tout en nous rappelant que nos rêves peuvent être en diapason avec nos capacités actuelles, qu’il arrive également que l’on tombe lorsque nous tentons d’avancer et que des personnes tenteront toujours de nous dire ce qui est le mieux pour nous sans pour autant se mettre à notre place. Oui, être un génie en littérature – par exemple – nous prédispose pour tout ce qui est lié aux lettres, mais faut-il absolument se diriger dans ce domaine ? N’est-il pas possible de s’améliorer dans les autres même s’ils sont plus difficiles pour nous permettre de réaliser notre rêve ? Va-t-on obligatoirement se casser les dents lorsqu’on tentera des études ou filières différentes de notre point fort ? Il arrive également qu’une personne extérieure, un être faisant naturellement des efforts pour arriver à avoir de bons résultats finissent par faire réaliser à autrui que tout ne tombe pas du ciel, que les essais à erreurs sont également importants et qu’avancer avec un but est bien plus important que de le faire sans aucune envie, aucun espoir.

Pour ce qui est de la romance, il serait possible de dire qu’elle évolue dans ce second tome même si cela s’avère assez maladroit ou stéréotypé dans certains cas, cette romance reste présente en toile de fond et n’apparait qu’à certains moments dans l’esprit de quelques personnages, suite à des événements non souhaités au départ. Événements souvent vus et revus si nous lisons des histoires d’amour depuis un moment, mais continuant de fonctionner quoi qu’il arrive. Certes, nous pouvons avoir la sensation de « déjà vu » liée à d’autres titres tels que Ichigo 100% ou Hatsukoi Limitedvoire d’autres bien sûr, je n’ai cité que les deux me venant en tête directement – mais étant donné qu’elle reste seulement en toile de fond, actuellement, elle n’est pas dérangeante.

Cette fois, chacun des chapitres nous permet de faire face à l’une des protagonistes féminines, d’en apprendre plus sur elle et de la voir avancer à son rythme. Cela évite d’avoir trop souvent le groupe complet sous les yeux, bien que chacune possède son tempérament, porte le manga à sa manière et puisse avoir certains traits de caractères se rapprochant de nous. Bien entendu, il arrive encore qu’elles soient regroupées ce qui est logique vu que Yuga est leur tuteur, tente de les faire avancer lors de séances de révision. Notre héro est, d’ailleurs, un très bon tuteur qui n’hésite pas à se creuser la tête pour trouver une solution utile, viable sur le long terme, pour ses protégées ce qui est réellement un plus. L’humour reste également bien présent, faisant sourire tout du long et du bien au lecteur qui, au final, ne se prend pas la tête et évolue également en compagnie de toute la petite bande, de leurs déboires, leurs avancées, leurs tentatives. C’est, réellement, l’un des points forts du titre à mes yeux.

Malheureusement, contrairement au premier tome et bien que je sois habituée – il faut dire qu’en lisant Food Wars c’est le genre de scène que l’on a l’habitude de voir – l’ecchi était un peu plus présent, plus voyant que dans le tome 1. L’œuvre n’en a pourtant pas besoin, pouvant l’éviter sans que cela ne fasse tâche, mais il aura fini par apparaître par touches par-ci, par-là. Fort heureusement, il n’est pas encore omniprésent, mais je trouve cela dommage car Taishi Tsutsui commençait réellement bien avec son premier tome. Après, peut-être que ce ne seront que des touches disséminées et non pas omniprésentes tout le long du récit, mais… Mais elles marquent malgré tout. Même si ce sont les premiers émois amoureux, que les remarques peuvent fuser de temps en temps, que l’on se cherche durant cette période, je me demande si l’utilisation du ecchi était réellement propice, s’il n’y avait pas d’autres solutions… D’ailleurs, j’ai bien apprécié lesdites remarques pour ça, car elles collent parfaitement aux discussions que peuvent avoir les adolescent(e)s entre eux, les taquineries, les tentatives de faire comprendre à l’autre que ça se voit comme le nez au milieu de la figure pour ses sentiments.

Ma lecture m’aura donc fait passer un bon moment, même si l’apparition d’un certain sous-genre m’aura légèrement embêtée. Pourtant, il a sa place malgré tout dans ce genre d’œuvre, mais je reste sur mon avis que We Never Learn n’en avait pas réellement besoin… Cela ne m’empêchera pas d’avoir sourit à de nombreuses reprises, fait apprécier un peu plus certains des personnages et que j’ai hâte de voir ce que réservera le tome 3, curieuse comme je suis.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Y a-t-il l’une des demoiselles que vous préféré ?

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Dresseuses de Monstres – Tome 2

Coucou les matous, j’espère que vous allez bien ? Pour ma part c’est le cas et le week-end approche gentiment alors j’ai hâte ! Comme vous le savez si vous me suivez sur Twitter, plusieurs articles étaient en cours d’écriture et voici le premier…

Premier à sortir et premier à finir une série parmi le groupe d’avis qui paraîtront prochainement. Je ne vous en dis pas plus, mais sachez que si tout va bien 3 séries sur 4 devraient se terminer au niveau avis. Sur les quatre, il y en avait deux qui étaient des mangas en deux tomes, un est en quatre et le dernier est toujours en cours pour le moment. Mais je ne vous en dis pas plus, après tout si vous êtes là c’est pour le tome 2 de Dresseuses de Monstres. Prêt à retrouver le chemin de l’école pour filles de Tatara et nos monstres de toutes tailles ?

« Dresseuses de monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Le quotidien suit son cours au club d’élevage de l’école pour filles de Tatara. Sora fait tout d’abord ses retrouvailles avec un monstre qui lui a sauvé la vie étant petite, et en apprendra plus sur les raisons de la froideur de son comportement actuel.

Peu après, un immense Kaiju apparu des profondeurs de la terre menace de détruire l’école tout entière ! Ces tracas sont toujours résolus grâce à la joie et la candeur de nos deux héroïnes, Ion et Sora, et de leurs amies

Le deuxième et dernier tome de la série. Oui, j’aurai pu directement faire un avis général vu que c’était une série courte, mais je n’en avais pas envie. C’est la même chose pour Adam et Eve au fond, résultat j’avance à mon rythme et vous fait, parfois, des petits rappels tout gentillets par rapport à l’un ou l’autre titre. Pour cette fin de mois, je me suis mise en tête de bien me remettre à jour avant de me lancer dans les chroniques de nouvelles séries. C’est faisable tout du moins pour certains titres.

Alors aujourd’hui, nous retournons dans cette douce école où des jeunes demoiselles apprennent à s’occuper de Kaiju dans un club d’élevage. Une école aux cursus différents dont l’un d’entre eux se rapproche de celui que nous connaissant alors que l’autre est lié à ces créatures fascinantes et surprenantes. Une école que Komikku nous a permit de découvrir en sortant les deux tomes de Dresseuses de monstres il y a déjà plusieurs mois. Je vous avais déjà parlé du tome 1, il y a quelque temps, alors n’hésitez pas à aller le lire si vous ne connaissez pas du tout le titre.

Nous retrouvons donc Ion et Sora, notre petit duo d’héroïne se complétant merveilleusement bien, mais pas seulement car les autres personnages féminins ayant prit de l’importance dans le premier tome sont belles et bien de retour pour notre plus grand plaisir. Du côté des Kaiju, notre mascotte préférée est également là, mais elle ne sera pas seule car de nouvelles bouilles apparaîtront dont une liée au passé de Sora.

Parce que oui, ici chacun des êtres humains s’est retrouvé d’une manière ou d’une autre proche d’un Kaiju. Que ce soit lors d’affrontements, de sauvetages ou, tout simplement, par hasard. Ne dites pas que le hasard fait bien les choses vu la frousse qu’ils procurent aux pauvres humains se retrouvant face à eux. Pourtant, ces rencontres peuvent changer le destin de certaines personnes…

Comme vous vous en doutez c’est le cas de certains des personnages que nous connaissons, même si dans certains cas c’est moindre. Ion et Sora ont toute deux été marquée par la présence d’un Kaiju dans leur vie, bien que pour une ce soit la peur qui ait prit le pas alors que l’autre ce sera l’espoir de le revoir, de le remercier.

Et oui, les Kaiju ne sont pas si méchants après tout ! Mais l’espèce humaine est ainsi, si quelque chose de nouveau, d’étrange et pouvant faire d’innombrables dégâts apparaît il sera bien plus simple de tenter de l’abattre afin d’éviter les risques et ce, même, si la créature ne s’avère pas aussi dangereuse que ce que l’on pense aux premiers abords. Les apparences peuvent être trompeuses et l’on s’en rend bien compte dans Dresseuses de Monstres avec certains des Kaiju. Il est même possible qu’un élément semblant anodin à première vue soit bien plus dangereux qu’une grosse créature.

Et le point fort de l’œuvre ressort dans son deuxième et dernier volume également. Ne pas se fier aux apparences, ne pas vouloir forcément utiliser la méthode Terminator et tenter de voir par-delà ce qui nous fait face. Même si cela peut être une créature de la taille d’un immeuble, même si elle n’est pas forcément mignonne ou possède des crocs bien plus puissants que la norme. Est-ce réellement dangereux ?

Bon, d’accord, il se peut que certains soient des dangers publics doublés de maladroits… Mais même dans le règne animal cela arrive que ce soit parmi les prédateurs ou les proies. D’ailleurs, bien que les Kaiju me fassent penser à des animaux, je les vois également bien plus comme l’une des créatures disparues. Des créatures débutant par un D… Comment ça Denver ? Non !!! Enfin si… Mais ce n’est pas le nom réel ! Ce sont les dinosaures qui me viennent à l’esprit même si pas mal d’éléments nous restent inconnus.

Sont-ils réellement morts lorsqu’ils sont sous la forme de pierres ou sont-ils seulement endormit ? Serait-ce plutôt une sorte de protection ? Un moyen comme un autre permettant d’évoluer ? Au vu de certains chapitres, nous pouvons déjà être certains d’une chose : un Kaiju peut changer de forme s’il sort de cet état. Nous savons également, d’après une histoire racontée dans le tome 1, que si un Kaiju meurttout du moins normalement il se transforme en pierre d’où l’appellation « Cimetière de Kaiju » pour un certain lieu.

Les petites histoires présentes dans cette série continuent d’apparaître gentiment sous nos yeux et nous permettent d’en savoir plus sur le passé de certaines des demoiselles ou sur ce qu’il y a eu comme gros événement auparavant. De quoi ? Oui, ce fut violent avant que les pauvres bestioles ne se retrouvent parquées quelque part lorsqu’elles étaient trouvées afin de voir leur dangerosité. Il faut dire qu’elles n’auront pas vraiment eu la chance de montrer dès le départ leur douceur envers l’humanité, vu que les Kaiju ont été malmenés. Vous connaissez beaucoup de créatures qui apprécieraient se prendre des balles ou de l’armement militaire à la figure ? Pas moi en tout cas et non, les Kaiju ne sont pas masos.

D’ailleurs, nous découvrons à la toute fin ce que nos petites héroïnes sont devenues une fois adultes ainsi que la nouvelle génération présente au club d’élevage. Je trouvais l’idée réellement sympathique, même si j’aurais bien aimé passer plus de temps en leur compagnie durant leurs études. Mais au moins la fin en est réellement une et l’on se rend compte que des changements sont encore prêt à apparaître par rapport aux Kaiju grâce à nos petites et adorables héroïnes. La manière de percevoir les « monstres » change, changera et je trouve la morale réellement agréable.

Oui, Dresseuses de Monstres est un manga tout en douceur dans lequel nous ne verrons pas de grands combats digne de Dragon Ball car c’est un tout autre registre. Un registre où le mignon côtoie des créatures très peu connues, un monde proche du nôtre et possédant ses différences suites à l’apparition des Kaiju. De plus jeunes lecteurs pourraient sans souci le lire bien que le message présent, à l’intérieur de l’œuvre, touchera petit et grand. Ne faudrait-il pas apprendre à cohabiter avec toutes les créatures même celles ne nous plaisant pas forcément ? Ne faudrait-il pas voir au-delà des apparences et des ont dit en s’ouvrant à l’inconnu ?

Certes, ce n’est pas simple et encore… Est-ce qu’un enfant mettra forcément ce qui ne lui ressemble pas de côté ? Pas vraiment, en réalité ce sera tout les à côtés qui feront que son image des autres changera, mais à l’origine un enfant est une page blanche prête à toute les découvertes. C’est notre monde, celui des adultes, qui est déjà bien plus fermé au changement et dans Dresseuses de Monstres nous en voyons quelques uns avoir du mal par rapport aux Kaiju, à leurs apparitions ce qui se retrouve dans la génération d’Ion et Sora car la peur de ses créatures restent, malgré tout, présente quelque part et ce même lorsqu’elle est minime. Pourtant, une fois que ses êtres sont vus tels qu’ils sont sans pour autant les mettre sur le haut du podium ou en les considérant tels des créatures inférieures tout se passe bien.

Pour ce qui est des dessins ils restent tout mignons, tout en mettant en avant le côté plus féroce des Kaiju qui peuvent également avoir des côtés adorables. Les différences sont bien présentes du côté des créatures et ce n’est qu’après relecture que je ne me trompe plus entre deux personnages du manga qui possèdent, malheureusement, une coupe de cheveux relativement identique malgré leurs différences d’âge. Hormis ce petit détail, je les apprécie réellement surtout lorsque l’on aperçoit les décors ou, justement, nos chers Kaiju possédant chacun sa manière d’être, de vivre et son tempérament.

La traduction ne m’a posé aucun problème, ayant lu et relu le manga sans aucune difficulté ou mot de vocabulaire incompréhensif. C’était un vrai régal. Du côté de l’édition de Komikku sur le travail de Mujirushi Shimazaki c’était, comme souvent avec cette maison d’édition, un doux plaisir de tourner les pages et de les découvrir. Vraiment, mon seul regret sera la taille de la série bien qu’elle nous permette de voir l’évolution d’Ion et Sora ainsi que celle des autres. En cas de petites périodes plus sombres, ce manga sera un petit rayon de soleil à sa manière et je ne me gênerai pas pour le relire.

Et voilà, nous nous laissons finalement sur la fin de cette courte et douce série qui m’aura tout de même donné le sourire et envie d’entrer dans cette école afin de rejoindre le club d’Ion et Sora. J’ai vraiment apprécié en découvrir toujours un peu plus sur les Kaiju, les personnages, même si j’aurai voulu en savoir plus comme très souvent et je remercie le moment où je retirais la jaquette pour de plus amples informations apparaissant en-dessous. Une jolie et douce surprise sur laquelle je reviendrai sûrement une dernière fois plus tard lors de l’avis général.

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Aimeriez-vous vivre dans un monde où de grosses créatures peuvent apparaître tranquillement ? Seriez-vous plutôt enclin à tenter de cohabiter ou plutôt pour la destruction massive de ces êtres n’ayant rien demandé ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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The Ancient Magus Bride – Tome 1

Coucou les matous ! Les vacances touchent bientôt à leurs fins, mais ce n’est pas une raison pour que j’arrête de vous abreuver de chroniques. Surtout que ce sera moins fréquent une fois la reprise effectuée ! Je vous parlais, il n’y a pas si longtemps – mais Neko c’était hier ! – de Somali et l’Esprit de la Forêt et bien aujourd’hui nous nous tournons vers un autre titre des éditions Komikku.

Et oui, la magie remplira les lieux et certaines créatures apparaitront emplissant notre univers de féérie. Vous vous doutez de quoi je parle ? Mais bien sûr c’est de…

« The Ancient Magus Bride »

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7€90 – Shônen – 192 pages

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Ah, The Ancient Magus Bride Je pourrais en parler des heures tant j’aime l’univers de ce manga et ce même si ce n’est pas le cas d’une amie. A l’heure où j’écris ses lignes, il ne me manque que le dernier tome sortit – et le badge se trouvant avec le t1 de L’Enfant et le Maudit – mais sinon j’ai pour le moment tout. Les 5 tomes, le poster, le petit livret contenant l’histoire inédite et le Shikishi (Oui, je sais pour ce dernier c’est bizarre vu que je n’ai pas acheté le tome 6 ainsi que L’Enfant et le Maudit, ahaha ^^’) J’ai également regardé les épisodes sortit et je me suis émerveillée. Enfin, vous comprenez mon ressenti face à ce manga je pense… Il n’y a que les nendoroïdes que je n’ai pas vu que mon budget ne suit pas ^^’

Mais ici, nous parlerons du premier tome de la série. Ce volume qui nous permet de découvrir Chise et Elias, ainsi que les différents éléments qui réapparaîtront au fil des tomes. Les créatures, la magie, l’environnement, les raisons faisant que la plupart des gens ne voient pas les différents êtres surnaturels. Parce que oui, pour le commun des mortels les fées n’existent pas… Tout du moins pour la plupart des gens. Mais surtout, dès le départ nous savons pourquoi Elias a acheté Chise.

Le monde dans lequel évoluent Chise et Elias est le nôtre, bien que légèrement différent de ce que nous connaissons et cela est bien compréhensible vu que la demoiselle sait ce qui est invisible aux yeux de tous. Fées, salamandres, nymphes, tout y passe et chacun des êtres s’avèrent différents autant physiquement que dans leurs manières d’être. D’un côté nous avons l’humaine, qui comme nous dans son cas, ne comprend pas ce qu’elle voit depuis l’enfance et de l’autre nous avons le sorcier non-humain qui ne connait pas réellement le fonctionnement de l’être humain. Deux êtres qui s’opposent et se complètent à la fois, deux êtres très différents mais qui changeront au contact de l’autre.

Mais ils ne sont pas les seuls et nous découvrirons différents personnages au fil des pages. Certains tenteront d’abuser de la « non connaissance » de Chise par rapport ses êtres mystérieux, mais tous lui permettront d’en découvrir plus – tout comme nous – sur ce monde invisible. Un univers mélangeant les mythes et les légendes, où les mythes les plus connus possèdent également une certaine poésie et qui ne laisseront probablement pas de marbre. La différence et le respect sont également présent dans The Ancient Magus Bride de part le lien entre Chise et Elias, mais également par rapport aux différents éléments touchant de près ou de loin les deux personnages.

Ce duo, bien que très différent, se montre attachant au fil des pages, mais pas de la même manière que celui rencontré dans Somali et l’Esprit de la Forêt. Ici, l’héroïne est déjà plus âgée et bien qu’étant l’apprentie d’Elias il désire en faire également sa femme ce qui est très différent de Somali et le Golem.  Pour celui de The Ancient Magus Bride nous retrouvons surtout une relation élève-professeur et cette relation est réellement douce quand nous les voyons et remplie d’apprentissage. Des apprentissages qui permettent à la naïveté de Chise sur le monde qu’elle voit de s’estomper, comme la nôtre, tout en ayant toujours des étoiles plein les yeux.

Et ses étoiles ne nous quittent pas durant la lecture, aidées par les dessins et ce qui nous fait face. Certains n’aimeront pas les traits – une amie est dans ce cas – alors que d’autres seront conquis et vous vous doutez de la catégorie dans laquelle je me trouve. Ils rendent justice à l’œuvre, permettent aux créatures et aux personnages d’exister peu importe ce qu’il se passe. Les moments joyeux croisent ceux plus comiques avant de rencontrer des périodes plus sombres. On est captivé par les lieux et il m’est arrivé de me dire que je voudrais bien rencontrer telle ou telle créature. De plus, le mystère entourant Elias fait que nous désirons en savoir plus également, lui qui a une apparence si particulière et qui ne laisse pas indifférent.

Vous l’aurez comprit, j’ai été emportée par l’œuvre de Koré Yamazaki sortie aux éditions Komikku tant grâce à ses graphismes qu’à son univers. Ce premier tome était surtout initiatique, une belle introduction à ce qui nous attend, et comme Chise nous découvrions ce nouveau monde avec nos yeux d’humains. Des yeux qui contrairement à ceux de la jeune fille ne sont pas habitué à voir ses êtres, mais qui nous permettent de nous poser des questions, tout comme elle, sur ce qui nous entours. Notre cœur peut également se serrer le temps de quelques pages, pendant que notre cerveau enregistrera les informations sur ce qui est mentionné ou nous fera remarquer des détails importants. Ce faisant, ce fut avec plaisir que j’ai avancé dans les tomes qui suivaient ce premier volume, mais ceci est une autre histoire et permettra l’arrivée d’autres articles dans un futur plus ou moins proche.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous l’essayer ? Où en êtes-vous si vous l’avez déjà lu ? Y a-y-t-il un mythe ou une mythologie qui vous intéresse plus que d’autres ?

 

Site de l’Editeur – Extrait