Minuscule – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Prêt pour une nouvelle journée et une nouvelle semaine ? Je l’espère ! Avant de débuter l’article en lui-même j’aimerais vous parler d’un forum, sauf que cette fois c’est celui que je gère en compagnie d’une autre personne ~ Il se nomme Projet Matrice et permet aux personnes s’inscrivant de jouer autant un personnage de jeux vidéo (les créatures sont comprises dans le lot ainsi que les personnages secondaires) ou un Humain faisant partie de Matrice, mais pouvant ne pas être en total accord avec les principes de ce groupe… Le tout dans notre monde, ce faisant les avatars sont des personnalités [acteurs, chanteurs, cosplayeurs, etc, etc] C’est un RP par mois sans limite de mots ! Pour allez voir, n’hésitez pas à cliquer sur le logo juste en-dessous.

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Et le contexte en teaser :

** Teaser du contexte **

Tu te relèves… Tu titubes… Tes derniers souvenirs sont ceux d’un portail, qui t’a aspiré, attiré dans cet endroit inconnu… Les formes sont différentes, les couleurs… Tu te retiens de tomber un seconde fois, tremblant… Tu en as vu, pourtant, des choses… Mais là… Là. C’était différent… Comment vas-tu réagir ? Que vas-tu faire ?

Réveillés d’entre les Morts… Enlevés à une vie paisible… Héros ou vilain… PNJ ou personnage secondaire… Tous sont logés à la même enseigne ! Tous ont été pris dans le portail créé par l’Homme. Ils ont fini ici, sur Arkadia… Pourquoi ? Comment ? Tout ce qu’ils savent, c’est qu’ils revoient des ennemis morts il y a si longtemps, des compagnons perdus, des héros s’étant sacrifiés pour les autres. Que leur corps est différent. Que leur monde est différent. Leur appréhension, leur vie… Rien n’est plus pareil…

Sur ce partons à présent sur…

« Minuscule »

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212 pages – 8€50

Hakumei et Mikochi mesurent 9 centimètres et vivent dans la forêt. Elles habitent dans un tronc d’arbre, se déplacent à dos de scarabée et construisent des tentes avec des feuilles de mandarinier… C’est fou tout ce qu’on peut réaliser quand on n’est pas plus haut que trois pommes ! Venez partager leurs aventures à la fois simples, paisibles et attendrissantes. Ces minuscules personnages et leurs amis à fourrure vont enchanter votre quotidien !

L’un des mangas que j’avais cherché durant un bon moment et que j’avais un mal fou à trouver ! Il faut savoir que j’apprécie tout ce qui est lié au petit peuple, qu’enfant j’adorais les Minipouces et que, du coup, lorsque j’avais entendu parler de « Minuscule » j’étais réellement curieuse de voir ce que cela allait donner. Une fois le manga trouvé et embarqué, de longues années après sa sortie, je me suis plongée dedans et je peux vous dire que j’ai passé un doux moment.

Comme tout premier tome, on découvre les personnages, on nous les présente et on nous plonge dans cet univers remplit de douceur. Un monde miniature, lié à la nature, où les animaux coexistent avec ce petit peuple pour le moins adorable. Adorable et pourtant nous faisant réfléchir car ce Slice of Life possède un petit côté plus mature, même si on n’y pense pas spécialement en le prenant vu la rondeur des traits. Il ne faut pas oublier qu’il ne faut jamais se fier à ce que l’on voit en premier lieu. Il n’est d’ailleurs pas difficile de se rendre compte que chaque personnage est différent, à sa manière d’être, ses aspirations, ses rêves, ses goûts et c’est un plaisir de les découvrir au fil des pages, des tomes.

Les dessins, bien que tout en délicatesses, nous plongent dans cet univers, ce monde qui pourrait être celui se trouvant juste là, dehors, et que nous ne connaissons pas car nous sommes incapables de les voir. J’adorais me perdre dans les planches, observer les décors, les éléments apparaissant petit à petit. Je n’ai pas eu de souci à reconnaître qui était qui, un peu plus à retenir leurs noms, mais ça c’était normal… et habituel. Je l’ai à chaque fois du coup, il ne faut pas s’en faire.

Des personnages qui évoluent à leur rythme, qui peuvent s’opposer, ne pas être en accord, comme dans la vie de tous les jours. Des êtres qui possèdent leurs propres visions et qui doivent faire des choix, qui avancent doucement, mais sûrement. Certains d’entre eux sont énergiques alors que d’autres seront plus posés et c’est tout à fait logique, normal, de retrouver tout cela dans cet univers. J’ai réellement apprécié les voir prendre vie sur les pages, se faire connaître petit à petit.

Pour l’histoire en elle-même, vous vous doutez que l’on est dans du slice of life comme je l’ai mentionné plus haut. Cela signifie que l’on suit la vie des personnages, ce qu’il s’y passe et que si vous recherchez de l’action à plein régime… Eh bien… il faudra vous tourner vers autre chose… Parce que ce n’est pas ce que vous trouverez ici, non… Mais des moments de douceurs, un temps où se poser, se ressourcer en compagnie de tout ce beau monde, de la nature les environnant.

Pour moi, ce fut un coup de cœur. Réellement. Le seul souci étant la difficulté à trouver les tomes, à mettre la main dessus… C’est dommage car le titre pourrait plaire à ceux recherchant ce genre d’univers, mais il disparaît si vite des rayons que c’en est difficile hormis en passant par internet. J’ai enchaîné les tomes que j’ai pu trouver et maintenant… je cherche la suite car mes boutiques ne les ont pas, mais je ne baisse pas les bras, je remettrai la main dessus et je compléterai petit à petit la série.

Et vous l’avez-vous lu ?

Maison d’édition – Extrait –  Soutien

Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

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3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

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Coeur de Hérisson – Tome 2

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? Il a fait chaud hier et aujourd’hui réellement très lourd… Je me demande si un orage va éclater, cela ferait du bien… Parce que je suffoque à force dans certains endroits et ce n’est pas très utile pour suivre les cours malheureusement. Je n’aime pas du tout mon système respiratoire totalement merdique, cela se voit, non ? Enfin, je fais avec et je n’ai pas à me plaindre je respire par moi-même. C’est déjà pas mal au fond…

Je vous emmène vers un univers tout doux aujourd’hui et en avance ! Oui, vous pouvez être fier de moi, c’est assez rare pour le souligner. Non, je ne me jette pas des fleurs. Je remercie une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour me l’avoir envoyéaccompagné d’un marque-page tout chouce qui me permet de vous en parler avant sa date de sortie, c’est-à-dire le 24 mai 2017. Oui, oui, je suis 6 jours en avance, c’est bien non ? Vous devinez le titre ? On est parti pour…

« Cœur de Hérisson »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Kii et Hozuki, désormais bon amis, projettent d’être dans le même groupe lors du prochain voyage scolaire. Mais Moeka, une camarade très populaire, semble s’intéresser de près à Hozuki et tente de le séduire ! Ce rapprochement inattendu pourrait bien avoir un effet positif sur la réputation du garçon-hérisson. Si Kii se réjouit pour lui, elle se sent également délaissée…

Nous retrouvons Kii et Hozuki dans ce deuxième tome de cette petite série shôjo – pour rappel, il n’y aura que 5 tomes – et partons en voyage scolaire en leur compagnie. Cela nous permettra d’en apprendre plus sur d’autres personnages et sur la nouvelle classe du duo, des êtres n’ayant pas la même vision sur Hozuki que ceux l’ayant côtoyé auparavant.

Dans ce deuxième tome de Cœur de Hérisson  de Nao Hinachi nous voyons de nouveaux prétendants apparaître car comme mentionné dans le résumé Moeka – demoiselle populaire – tentera de séduire notre hérisson Hozuki, bien entendu ce ne sera pas totalement au goût de Kii qui se sentira délaissée malgré tout. Certes, la demoiselle sera heureuse que le garçon ait une meilleure réputation, mais son cœur souffrira tout de même de ce rapprochement. Mais Moeka ne sera pas la seule à tenter de se rapprocher de quelqu’un étant donné qu’un personnage masculin s’approchera de Kii en se disant voulant être son ami. Et si ce dernier désirait une toute autre relation, au fond ?

Notre petit duo habituel a déjà bien évolué par rapport au premier volume. Kii reste l’adolescente naïve pour le moment, mais contrairement à avant elle prend un peu plus sur elle et pleure moins, de plus elle ne se perd plus et prend des initiatives. Bon se perdre ne me pose pas problème étant un cas moi-même, mais pleurer pour ça cela passe un peu moins alors voir Kii devenir un peu plus forte m’a fait assez plaisir ! Pour ce qui est d’Hozuki, il sera bien plus entouré qu’auparavant et nous verrons ses diverses réactions avec d’autres personnes que Kii, sa manière d’être. Est-il toujours le même petit garçon-hérisson qu’avant ? Vous avez déjà une bribe de réponse dans ce deuxième volume !

A côté d’eux, nous retrouvons quelques personnages du tome 1 faisant quelques courtes apparitions soit parce qu’ils font partie des groupes composés pour le voyage scolaire soit parce qu’ils gardent une certaine importance. On se rend compte qu’ils font partie du quotidien de notre héroïne – et d’Hozuki bien sûr – à présent et les différents caractères ne passent pas inaperçus. Mais ils ne sont pas les seuls à être présent : Moeka et Haruki le sont également. Je dois dire que je n’ai pas du tout aimé Moeka, son caractère me donnait envie de la baffer et de lui dire ses quatre véritéset je suis pourtant hyper timide – car je déteste ce genre de personne. Bon d’accord c’est pour séduire Hozuki, mais n’empêche ! Pour ce qui est d’Haruki, j’ai eu du mal à me faire un avis précis durant ma lecture. Allez savoir pourquoi, je n’étais pas totalement certaine du fait qu’il soit réellement du côté de notre petit duo. Bon, quand on sait ce qu’il se passe dans le tome cela parait logique, mais voilà.

L’histoire, de son côté, avance également et c’est un point positif d’après moi. Bien plus dynamique, nous voyons ce qu’il se passe sentimentalement parlant du côté de Kii, mais également du côté d’Hozuki et de certains personnages. Leurs comportements évolueront également au fil des pages, pour le meilleur et peut-être le pire pour certains des protagonistes qui ne sauront plus où donner de la tête.

De plus, nous découvrons un Bonus dans ce tome 2 qui nous permet d’en savoir plus sur la rencontre entre Hozuki et Yukino tout en voyant apparaître Gôda. C’était assez sympathique car cela m’a permit de découvrir le passé d’Hozuki, de voir comment était Yukino auparavant et de comprendresurtoutles raisons poussant le garçon à la voir comme une mère de substitution en quelque sorte. Un bon point pour ce Bonus qui reste dans le ton de la série tout en agrandissant notre savoir sur les personnages. Par contre, je veux le livre pour enfant qui apparait dans le manga !!! Il a l’air tout mignon, tout doux, tout parfait pour le lire aux petits bouts… Hein ? Quoi ? Oups, désolée je partais dans mon monde.

Pour ce qui est du dessin, il est dans la lignée du tome précédent. Tout en douceur, mignon et agréable, il colle parfaitement à l’atmosphère présente dans le manga et je reste tout aussi fan des hérissons. Il y en a dans le jardin, en plus, alors je vous laisse imaginer lorsqu’un d’entre eux décide de pointer le bout de son museau et que je me trouve dans le coin. (Oubliez le chien… Lui, il les utilise comme des balles…) L’atmosphère retranscrite par le design des personnages et des éléments nous donne réellement un shôjo tendre, sans prise de tête, ce qui nous permet de passer un moment assez calme en compagnie des personnages.

En résumé, ce deuxième volume est bien meilleur que le premier vu que les personnages gagnent un peu plus en maturité – La naïveté de Kii ne compte pas ! – et l’histoire ne reste pas fixe. Certes, nous nous doutons que les bases des Shôjo seront utilisées et il est difficile de ne pas les sentir venir lorsqu’on les connait presque par cœur pourtant la douceur présente dans Cœur de Hérisson fait du bien. C’est un petit moment de calme avant de retrouver des titres plus forts, rudes, et ce faisant ce manga procure un véritable moment de détente. Il  change les idées et me donne l’impression d’être un petit marshmallow tout moelleux.

Et vous les matous attendez-vous avec impatience ce deuxième tome ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous n’appréciez pas trop et un que vous préférez ?

Site de l’éditeurExtrait

C’est lundi, que lisez-vous ? #9

Pfiou, rude journée aujourd’hui les matous TT’ Mais, elle est finie à présent et j’en profite pour avoir un peu de repos. Que cela va faire du bien !

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

J’ai relu les tomes 3 et 4 du manga « Les Enfants de la Baleine » afin d’écrire mes chroniques 🙂 Toujours un vrai plaisir ce manga ^^

Les lectures du moment dans le panier :

Un bon gros roman qui avance lentement, un livre de poche que je trimballe souvent et un manga pour la soirée.

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Beaucoup de futures relectures afin d’écrire les chroniques sur les tomes en question. Bon cela risque de prendre du temps, mais c’est faisable si je reste concentrée.

Et vous, qu’avez-vous lu ?

Monochrome Animals – Avis Général

Il fait tout gris aujourd’hui encore… La météo devient réellement automnale et parfois frôle de très près l’hivernale. Si seulement la neige suivait, j’en ai vraiment marre de la pluie TT Enfin bref, concentrons-nous sur ce qui nous attend aujourd’hui les matous !

« Monochrome Animals »

Contrairement à d’habitude, ce n’est pas une chronique par tome(s) mais un avis général sur la série que j’ai terminée dernièrement. Je l’avais débutée à sa sortie, mais suite à quelques moments où le portefeuille était vide et au fait que je ne la trouvais plus au bout d’un certain temps je n’avais pas sût la continuer. C’est chose faite et je suis bien contente d’avoir terminé cette série sur laquelle j’aurai tout de même versé quelques larmes. Cela fait toujours bizarre de laisser des personnages que l’on côtoie depuis plusieurs années.

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6€90 – Shôjo – 192 pages

Kureha Mimachi, 15 ans, est orpheline et l’institution où elle vivait a fait faillite. C’est à ce moment qu’elle tombe par chance sur le prospectus du lycée privé Kedamono, qui recrute des élèves. Les frais de scolarité et d’internat étant offerts au premier arrivé, Kureha s’y enrôle, mais ce qui l’y attend est plus que surprenant… Comment survivre au lycée des fauves, tome 1 !

« En ce jour où tombaient en tourbillonnant… les pétales de cerisiers tout blancs… sur un ciel tout noir… »

Sorti aux éditions Glénat en janvier 2012 – dans la catégorie Shôjo – et terminé en juin 2014, « Monochrome Animals » est un manga où les personnages grandissent au fil des 12 volumes de Ryoko Fukuyama et on ne s’ennuie jamais en compagnie des personnages présents. Personnages que l’on rencontre, pour la plupart, assez rapidement vu que le quatuor apparaît dès les premières pages. Chacun d’entre eux à un caractère bien à lui, des traits qui lui sont propre et on découvre toujours quelque chose par rapport à eux.

Nous suivons Kureha, une jeune humaine, qui se retrouve au lycée privé Kedamono. S’attendant à trouver un lycée « normal », elle se retrouve embarquée dans quelque chose de totalement farfelu à première vue. Après tout, qui s’attendrait à se retrouver dans un lycée composé essentiellement de fauves tout en héritant, soi-même, d’attribut de lapin ? Pas grand monde en tout cas. Pourtant c’est ce qui arrive à la jeune fille de 15 ans qui devra survivre jusqu’à la fin de sa scolarité afin de mener à son terme le projet Rabbit.

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L’histoire évolue doucement, nous permettant ainsi de vivre pleinement ce qu’il se passe en compagnie des personnages. On s’attache à eux, on rit et on pleure avec eux. Toutes les émotions qu’ils ressentent sont reconnaissables par le dessin sur la page que l’on regarde et nous les vivons en leur compagnie, souffrons parfois avec eux. Joie, peur, amour, trahison, amitié, c’est tout cela et plus encore que nous côtoyons dans « Monochrome Animals ». Étant donné que l’histoire a lieu dans un lycée, les cours et les différentes activités ayant lieu naturellement dans ce genre d’établissement sont également présents. Examens, festivals, cours, etc. Tout cela les rend également plus proche de nous car nous pouvons facilement deviner leur quotidien.

Au fil du temps, nous découvrons également les pays d’où sont issus les personnages. Celui des humains nous est naturellement connu, étant donné que c’est le nôtre, mais pas les autres. Chaque pays à un style spécifique pouvant être proche de l’occidental ou de l’oriental en fonction de l’animal en question. Le pays loup ne ressemblera pas au pays tigre par exemple et ainsi de suite. Grâce aux voyages dans les différents pays, nous découvrons également les familles de ceux-ci, les liens entre eux et des bribes des passés des personnages. Passés pouvant s’avérer assez troubles.

Les dessins sont, quant à eux, assez jolis je trouve. Ils vont même en s’améliorant au fil des volumes et ce sont eux qui nous permettent de voir les émotions des protagonistes. On reconnait l’endroit où l’on se trouve sans aucun problème ainsi que les personnages. Les couvertures représentent à chaque fois au moins l’un des personnages de la série et les couleurs sont vraiment agréables. Sur la première page, on retrouve à chaque fois une petite scénette en rapport avec la couverture justement, ce qui est un réel plus vraiment sympathique.

En tant que shôjo, 20120607210738_t3« Monochrome Animals » était vraiment bon et prenant. Comme souvent, il vaut mieux ne pas se contenter du premier tome qui présente rapidement l’univers et les personnages car la suite est vraiment intéressante. L’humour présent fait mouche dans la plupart des cas et je me suis surprise à sourire pour des stupidités assez souvent tellement c’était bien amené. Quant aux personnages, je me suis attachée à eux au fil des pages jusqu’à avoir de légères larmes aux yeux durant le dernier tome. On ne s’attend pas à certains choix effectués par les protagonistes, des surprises nous attendent et nous nous demandons ce que donnera le tome suivant. Pour ce qui est de la toute fin, elle était parfaite à mes yeux et ce même si on ne sait pas ce qu’ils deviennent par après. J’étais triste de fermer le dernier tome et de les laisser.

Je peux donc dire, sans aucun problème, que dans les recommandations shôjo je n’hésiterai pas à mentionner « Monochrome Animals » ! Pour ceux qui se demanderait, le personnage que j’ai préféré était Chigaya, mais au fond je les ai vraiment tous adoré.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous avez préféré ?

Site de l’EditeurExtrait