Takane et Hana – Tome 7

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Vous vous souvenez qu’hier je vous avais parlé du tome 1 d’Après la Pluie n’est-ce pas ? Comment ça, non ? M-Mais ! Vous n’êtes même pas curieux ? Ah si ! Vous me soulagez quand même…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le tome 7 de Takane&Hana arrivé dans la boîte aux lettres il y a déjà une bonne semaine. Je remercie énormément Anita et les éditions Kazé pour la confiance donnée depuis déjà pas mal de temps. Sur ce… Rejoignons notre duo !

« Takane&Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Quand Takane renaît de ses cendres, Hana se fait plus tendre…

Ah, Takane&Hana est un titre que je suis toujours ravie de lire grâce à la bonne humeur présente dans les différentes pages. Lorsque j’ai un petit coup de blues, c’est l’un des titres qui me remet sur pieds sans trop de problème avec son dynamisme et son humour omniprésent. Mais revenons à ce septième tome, après tout vous êtes là pour lire son avis, non ?

Nous retrouvons Takane dans sa nouvelle vie, ce faisant il découvre diverses choses qui nous semblent tout à fait normales à nous, petits êtres s’occupant de toutes les tâches du quotidien, mais qui ne l’étaient pas aux yeux de notre homme d’affaire. Heureusement pour lui, Hana est là pour lui expliquer les rudiments de bases et lui permettre de reprendre du poil de la bête.

Et du poil de la bête, il en reprendra bel et bien notre Takane. Tel un phœnix il renait de ses cendres et reprend son envol tout en retrouvant son magnifique caractère. J’ai plutôt bien apprécié voir son évolution et les différences entre le début de ses déboires et le moment où il redevient lui-même. Pour ce qui est d’Hana, elle est fidèle à elle-même et ce même si certaines de ses réactions changent par rapport à Takane suite à la réalisation de ses sentiments. Pourtant, cela restera secret et la relation entre les deux personnages continuera doucement d’avancer tout en humour et dérapages.

Oui, c’est habituel avec eux sauf que voir Takane de manière si… faible ? – Peu sûr de lui ? – Autant au bout du rouleau au début, n’est pas ce que nous avions déjà connu durant les tomes précédents. Alors le voir ainsi et se rendre compte des gens qui tiennent à lui au fil des pages est réellement touchant. De plus, il n’y a pas que la relation entre Hana et Takane qui évolue mais également celle d’autres personnages… Même si, je vais finir par attacher Yukari – la sœur d’Hana – quelque part ! Même si son caractère, au fond, n’a pas changé depuis le début et que cela fait plaisir de la voir reprendre une petite place dans la bande, cela ne m’empêche pas d’avoir envie de lui dire « Va voir ailleurs ! »

Et non, ce n’est pas parce que c’est mon personnage préféré la cible mais parce que je le vois avec quelqu’un d’autre… Oui, ça m’arrive aussi de vouloir protéger le shipping qu’a pût faire ma cervelle – et que l’on voyait quand même prendre forme durant la lecture – et principalement lorsque ce sont deux personnages que j’apprécie énormément. Mais, comme dit plus haut, la revoir un peu plus ne peut pas faire de mal non plus… Il faut juste voir comment son personnage évoluera et s’il continuera d’être présent par la suite. Parce qu’elle faisait tout de même de brèves apparitions déjà l’aînée d’Hana.

De plus, deux autres personnages apparaissent également vers la fin ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur la famille d’un des protagonistes et la vision qu’ils ont d’elle… Je la plains tout de même vu les deux énergumènes… Cela ne doit pas être simple du tout surtout si sa mère – aucune idée du papa, cela doit être un monsieur fantôme – rentre très souvent tardivement… En tout cas, cela rajoute un peu plus au background du dit personnage et c’est toujours bon à prendre surtout lorsque cela permet une avancée pour la demoiselle !

Pour ce qui est de l’illustration de la couverture, elle est toute douce ! Les teintes m’ont captivée dès que j’ai sorti le manga de son enveloppe protectrice et je ne me lasse pas de l’observer. J’aime énormément les coloris pastel et doux alors ce septième volume tape dans le mile avec sa douceur ♥ Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des tomes précédents en nous permettant de comprendre les scènes, les personnages, mais également en nous faisant sourire lors des « changements d’apparence » de certains personnages. Ils aident à la bonne humeur du titre !

Au niveau de l’édition, c’est toujours du bon travail de la part des éditions Kazé ! Les pages restent épaisses et agréables au toucher tout en évitant l’éternelle vue sur la page se trouvant de l’autre côté. L’encre ne coule pas, restant gentiment sur l’image qu’elle occupe et permettant de donner de la douceur ou de la profondeur à certaines scènes, certaines coupes de cheveux ou vêtements. Pour ce qui est de la traduction elle est toujours aux petits oignons car elle colle parfaitement aux personnages dans leurs manières de parler, de plus je n’ai pas croisé de coquilles durant la lecturequi s’est faite entre deux révisions, alors il se peut que j’en ai raté *tousse* – ce qui fait toujours plaisir. Ah, pour les chercheurs de bonus sous jaquettes vous ne trouverez rien à vous mettre sous la dent ici mis à part… Une couverture donnant le titre. Rien de bien intéressant sur le coup, n’est-ce pas ? Par contre, un petit bonus à la fin du manga nous permet de vous les différentes tailles des personnages et c’est amusant de voir les décalages !

Alors, alors, je pense que vous l’aurez comprit, mais j’apprécie toujours autant ce titre qui me met de bonne humeur, réchauffe mon cœur et me rend le sourire. Hana est une héroïne que j’aime suivre et qui reste fidèle à elle-même pour mon plus grand plaisir et je m’attache un peu plus aux autres protagonistes au fil des tomes. Vivement le tome 8 car je suis curieuse de voir comment cela évoluera et si le titre restera un petit rayon de soleil !

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome ? Y-a-t-t-il un personnage que vous préférez ? Que pensez-vous de la série ?

Site de l’EditeurExtrait

Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

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6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait