H.S. – Harcèlement scolaire

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce moment ? Je sais qu’il y a peu d’articles mit en ligne dernièrement, mais celui que vous avez sous les yeux actuellement m’a prit pas mal de temps et était très, très dur pour moi vu qu’il me ramène plusieurs années en arrière. Je ne sais pas du tout de quelle manière il sera accueillit, mais je ressens le besoin de parler de cela. J’ai le cœur qui bat la chamade alors que je le mets en forme…

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Le harcèlement scolaire n’est pas quelque chose d’anodin, pourtant on en parle peu et ce sujet reste malheureusement tabou quelque soit le pays. Ironiquement, avant cela restait dans la sphère « scolaire » et externe à chez soi, alors qu’à présent ce type de harcèlement est également entré dans le « cyber-harcèlement ». Vous vous demanderez sûrement pour quelles raisons je parle de cela, à présent, alors que ce sujet n’est pas en rapport avec le thème principal du blog.

Et bien si, il existe des mangas en parlant, osant le mentionner mais également d’autres supports. Mais avant d’en parler revenons rapidement sur ce sujet, sur ce fait de société que beaucoup tentent de cacher ou qui peut sembler anodin aux yeux de certains. Malheureusement, le harcèlement peut mener à des circonstances dramatiques et marquera à vie la victime de celui-ci si cela ne mène pas à une fin prématurée.

Les blessures liées au harcèlement peuvent être physiques, mais surtout morales. L’envie de disparaître, de comprendre ce que l’on a pût faire de mal, d’en finir peut assaillir la victime qui se replie sur elle-même car ses appels à l’aide ne sont pas entendu ou ne peuvent être formulés. Vous me direz sûrement « Mais Neko, il suffit d’en parler c’est tellement facile ! » et je vous répondrai par la négative.

Ce n’est pas facile car la personne harcelée sait qu’il peut y avoir des répercussions, que tout peut s’envenimer autant que s’améliorer. C’est un peu comme s’il jouait à pile ou face… Avec sa propre vie. Une vie qui n’est déjà plus réellement la sienne, mais qui est devenue de la survie. Se taire, se faire tout petit, tenter d’éviter au maximum d’attirer l’attention même par mégarde et finir par s’éteindre cela arrive réellement.

Le fait de parler du fait d’être harcelé peut autant être une bonne qu’une mauvaise chose, surtout dans nos pays où, ironiquement, la personne sera peu aidée. Pire lorsque les personnes l’apprenant nient cela alors que le harcèlement existe bel et bien. Après tout « Ce n’est qu’un jeu, tu n’es pas réellement une cible » voire tout simplement un « Je n’ai rien vu… Je ne savais pas. » Parce que oui, de telles brimades peuvent ne pas être visibles.

Il est tellement simple d’être « gentil » avec la personne lorsque les parents apparaissent ou un adulte quelconque – à moins que l’adulte en question participe également à rabaisser la malheureuse personne – alors que le quotidien de la victime est un véritable calvaire. La pression sur ses épaules s’accentue, la crainte également et cet être humain pourra totalement chambouler sa manière d’être. Adieu la joie de vivre quotidienne, adieu l’envie de se rendre à l’école ou de rencontrer des gens, en réalité la personne peut même se dire adieu à elle-même.

Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela fait de voir des personnes tenter de mettre fin à leurs jours alors qu’autours de vous certains rient sous leurs vestes ou font, encore, des remarques désobligeantes. Je ne sais pas non plus si vous savez ce que cela peut faire de se sentir aussi bas que terre, d’être dans un puits sans fond et d’espérer au fond de vous de voir apparaître une main pour vous secourir, quelqu’un qui sera assez fort pour ne pas suivre le courant choisit par les autres et qui tentera de vous venir en aide.

Il est tellement plus simple de détourner le regard ou d’être du côté des harceleurs, des bourreaux, que d’oser aller contre eux. C’est la nature humaine qui est ainsi, faite pour être solitaire malgré l’impression que cela donne. Après tout, rabaisser quelqu’un, c’est se montrer supérieur à lui et lorsque plusieurs personnes se liguent contre une autre cela semble naturel de traiter cet être comme étant « inférieur ». Même si cela ne sera jamais dit ainsi, même si certains se diront que « Ce n’est pas normal ».

L’impuissance apparaît autant chez la victime que chez les observateurs de la scène qui peuvent penser que quelqu’un finira bien par agir, qu’il y a bien assez de monde pour cela. Et bien non. Non, parce que tout le monde pense ainsi, c’est une manière de se décharger sur les autres, de se dire que quoi qu’il arrive nous ne serons pas fautif alors que si… Cela peut vous sembler étrange dit comme cela, mais je vous assure que c’est le cas car il y a une chance parmi plusieurs milliers pour que quelqu’un ose. Parce qu’il faut sortir de la masse, se faire repérer et risquer de devenir également une cible pour les bourreaux. Ce n’est pas réellement le rêve de la majeure partie qui préfèrera rester tranquillement dans son coin afin de minimiser les risques.

Jusqu’au jour où un événement se passera. Un drame, une réaction bien plus importante que précédemment ou juste un autre être osant quitter la masse d’observateur afin de tendre une main salvatrice. Quelque soit le grain de sable s’ajoutant, cela aura une répercussion et cette dernière sera soit positive soit négative. Et c’est à ce moment là que l’on entendra des « Je ne t’ai jamais rien fait moi, tu ne vas pas m’en vouloir », « On reste ami/e ? » voire « Je ne comprends pas ce qui l’a poussé à faire cela… ».

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Ce harcèlement se retrouve dans différents univers, dont les œuvres de fictions. Vous connaissez tous, ou presque, A Silent Voice de Yoshitoki Oima présent aux éditions Ki-Oon et existant en film d’animation. Nous y suivons Shoko et Shoya, la première est sourde et était la cible favorite du second lorsqu’ils étaient en primaire pourtant lorsqu’elle quittera l’établissement suite à tout cela, ce sera Shoya qui deviendra la cible de ses camarades au point qu’au début de l’histoire notre héros pense et s’apprête à se suicider, mais avant cela il décide de s’excuser auprès de Shoko. Ce faisant quelque chose d’inattendu se passera et chamboulera les plans de Shoya… Je n’en dirai pas plus, mais il est facile de voir à quel point un retournement de situation est possible tout en voyant jusqu’où l’intimidation, le harcèlement, peut mener. Suivre l’évolution de Shoya au fil des sept tomes formant cette série, mais également celle de Shoko était un véritable régal qui m’aura également fait pleurer en plein milieu de la gare. (Article complet sur le titre : A venir)

A côté de ce gros titre, je peux également mentionner Vitamine de Keiko Suenobu qui est un One-Shot sortit aux éditions Panini et qui n’a pas été réédité à ce jour si je ne me trompe pas. Trouvé par hasard en occasion, je l’avais prit sans savoir ce qui m’attendait et j’ai rapidement été mise dans le bain. Sawako – l’héroïne – semblait avoir une vie normale, pourtant ce n’est pas le cas. Non, ce n’est pas une magical-girl camouflée, mais une collégienne ayant un petit-ami abusant d’elle physiquement alors qu’elle n’est pas d’accord. Sa vie au collège changera de tout au tout lorsqu’elle sera vue dans une position douteuse avec ce dernier – alors qu’elle ne voulait pas du tout – et Sawako deviendra le souffre-douleur de sa classe. Ses parents ne l’aideront que très peu et ce sera ses retrouvailles avec une ancienne passion que la sauvera de l’enfer dans lequel elle se trouvait. La douleur de notre héroïne est belle et bien présente, du début jusqu’à ce qu’elle se retrouve réellement et recommence à avoir confiance en elle. Une confiance détruite au début lorsque tout son « monde » s’écroule et il lui faudra du temps avant de se relever grâce à cette passion qui avait été rangée dans un carton durant des années, jusqu’à ce jour… Un rien peut sauver une vie et ici ce sera quelque chose d’anodin aux yeux de la majeure partie des gens, mais qui avait en réalité une place importante pour Sawako même si ne pas être soutenue durant un bon moment l’aura blessée, elle aura fini par se reconstruire et c’est ce qui compte réellement. (Avis : à venir)

Si l’on se base plus simplement sur la phobie scolaire et la peur du regard des autres le titre Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka de Syoichi Tanazono présent aux éditions Akata peut également être mentionné sans difficulté. Ici, c’est l’action d’un professeur qui engendrera le fait que Masatomo ne désire plus se rendre à l’école. Il a peur du regard des autres, des rumeurs pouvant circuler et il n’arrive plus à s’intégrer ou à se comporter naturellement avec autrui. Sa scolarité ne sera plus « ordinaire », mais une vocation naîtra au fil du temps. Une vocation qui lui permettra d’avancer, de faire une rencontre importante et d’être, au final, une personne ayant retrouvé sa joie de vivre. (Mon Avis)

Par rapport à la phobie scolaire, je suis tombée grâce à Raven sur la courte BD LUCE réalisée par AmeFumikka et Eurasiam qui se trouve sur Mangadraft. Cette BD nous parle avec un ton juste de la phobie scolaire, de ce que l’on ressent et de ce qu’il est possible de faire pour s’en sortir, de l’aide que l’on peut recevoir. Ce fut une très belle surprise et je remercie Raven pour m’avoir envoyé le lien. Que ce soit les dessins ou les dialogues, ils font mouche – à mes yeuxmarquant le lecteur et pouvant le renvoyer à son passé ou le faire réaliser que cela n’est pas simple pour les personnes touchées par la phobie scolaire. (BD)

Dernièrement, j’ai également regardé le film La chasseuse de géants d’Ander Walter où la morale m’aura touchée : « On est plus fort que ce que l’on croit ». Barbara est une jeune fille solitaire, vue comme étant une originale, et partant en croisade contre des géants. Est-ce vrai ou tout cela se passe-t-il dans sa tête ? La réponse est donnée dans le film au bout des 1h45 de visionnage. Ne vous attendez juste pas à voir un film fantastique, mais préparez-vous à un film plutôt psychologique. Ici, notre héroïne sera malmenée par certains de ses camarades et avancera petit à petit jusqu’au final. On réalise aisément les raisons l’ayant poussée à se protéger et à vouloir protéger autrui, même si aux yeux des gens cela semble étrange. Non… C’est réellement la morale qui m’aura touchéeque vous avez lue plus hautet les liens se formant entre quelques personnages qui finiront par comprendre Barbara, à ne pas la voir comme une personne ayant des problèmes. Il est difficile d’en dire plus sans vous parler des raisons la poussant à faire cela et bien que le film ne tourne pas autour du harcèlement scolaire à proprement parlermême si Barbara le vit d’une certaine manière – je pense que cela peut permettre de se rendre compte de la force que l’on a en chacun de nous.

Enfin, je parlerai de Cœur Vanille de la saga des Filles au chocolat de Cathy Cassidy et se trouvant aux éditions Nathan ainsi que Pocket Jeunesse. Cela pourra en étonner certains, pourtant Honey sera la cible du cyber-harcèlement alors qu’elle se trouve en Australie, près de son père, au point que certaines de ses nouvelles camarades changeront de point de vue sur la demoiselle. Cela la blessera moralement, jusqu’à un certain point, et je me suis mise à apprécier ce personnage lors de ma lecture. Une lecture qui m’aura permit de changer ma vision sur Honey, de la voir différemment et de souffrir à ses côtés pendant que son monde se fissurait au fil des pages. Pourra-t-elle se reconstruire ? Arrivera-t-elle à s’en sortir ? Tout cela apparaît durant le roman.

Bien entendu, ce « thème » peut se retrouver dans d’autres titres mais également toucher des personnages secondaires. Après tout, ce n’est pas spécialement le héros qui peut être une cible. Un peu comme dans le monde réel au fond, où nous ne sommes pas toujours celui qui est victime du harcèlement. Parce que oui, lorsque nous lisons nous ne sommes que spectateur de ce qu’il se passe sur les pages nous faisant face, des pages nous percutant la majeure partie du temps ou nous faisant réaliser la souffrance d’autrui. Nous nous trouvons à la place des observateurs lointains, de ces personnes qui ne peuvent pas réagir, mais qui voient la souffrance d’autrui. Nous ne sommes pas avec eux, comme ses amis se trouvant au loin, et pourtant on encourage les personnages, on tente de les aider à surmonter ce qu’ils vivent… Mais surtout nous nous mettons à leurs places, parce que c’est par leurs yeux que nous découvrons l’œuvre. Cette souffrance devient la nôtre, d’une manière ou d’une autre, et lorsque l’on a vécu des situations proches elle peut devenir bien plus forte, résonner en nous.

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Une résonance pouvant nous faire réaliser jusqu’où on a été, ce que nos proches ont pût subir s’ils ont essayé de nous aider ou de se dire qu’au fond, eux aussi étaient perdus. Il est difficile de comprendre, au premier coup d’œil, ce que l’autre ressent, ce qu’il vit et comme souvent la communication est rompue lorsque quelqu’un est harcelé cela devient encore plus difficile. La majeure partie du dialogue est, pratiquement, non verbal à moins que l’harcelé trouve le courage de passer le mur s’étant construit entre lui et les autres. Pour se faire, il lui faudra du temps et se rendre compte qu’il y a des personnes qui ont réellement confiance en lui, des personnes qui seront toujours là quoiqu’il arrive. C’est extrêmement difficile, mais possible. Le plus important est de ne pas abandonner, de tenter de montrer à la personne que vous êtes là pour elle et ce même dans les moments les plus difficiles, même si vous avez peur. Un jour, elle vous remerciera d’avoir toujours été présent, de ne pas l’avoir laissé sombrer dans un puits sans fond et vous pourrez revoir cet être sourire. Tout du moins s’il ne se renferme pas, encore et encore, sur lui-même…

Je n’ai aucune idée de la manière dont cet article vous touchera, mais j’espère tout de même qu’il « résonnera » d’une manière ou d’une autre en vous. Pour être sincère, j’ai souffert en l’écrivant car de nombreux souvenirs sont revenus, certains positifs et d’autres négatifs. Comme beaucoup, j’ai eu du mal à en parler, j’ai encore des difficultés maintenant car je sens ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Actuellement, mes yeux sont encore embués. Pourtant, je sais le bien que cela peut faire de se libérer, de se savoir entendu, d’avoir quelqu’un à ses côtés et de ne plus sentir que l’on s’enfonce dans quelque chose de gluant dont on ne peut s’extirper. Il est possible de s’en sortir, mais il ne faut pas croire que l’on sera réellement indemne… Quelque chose se brise à l’intérieur lors de cette période pouvant être plus ou moins longue, une part de nous-mêmes et comme les personnages que l’on découvre lors de nos visionnages et lectures nous devons nous reconstruire. Cela se fait à son rythme, variable en fonction de chacun lorsque cela est possible.

Je vous laisse à présent, en espérant ne pas avoir été trop radicale… J’ai eu du mal à mettre des mots à certains moments, mais cet article me trottait dans la tête depuis un moment déjà. C’est chose faite et les prochains seront moins radicaux (je pense…), mais il fallait vraiment que j’en parle. Je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde, mais tant pis. Ce qui est certain, c’est qu’écrire tout ça m’aura fait du bien même si tout le long j’aurai eu du mal.

Tout plein de câlins et de rayons de soleil les matous, sachez que vous êtes vraiment adorables.

Note de Neko : Une amie m’a dit, par après, que le manga Les Fleurs du Mal pouvait également en parler. Ne l’ayant pas lu, je ne saurais pas le dire mais n’hésitez pas à me dire si cela touche l’un des domaines cités dans l’article.

Les achats du mois de… Mai

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Hm ? Moi ? Heu… On fait aller. La période des examens n’est jamais celle que je préfère alors… Mais ne vous en faites pas pour moi 🙂 Vous l’avez sûrement vu, je suis en retard de plusieurs pour mon article mensuel. Fallait bien que ça arrive à un moment donné.

Vous êtes prêt à découvrir la longue liste d’acquisitions diverses ?

Service Presse :

 

Takane&HanaTome 6 [Kazé]

Terra Formars AsimovTome 1 [Kazé] Série en 2 tomes

Cœur de HérissonTome 2 [Kazé] Série en 5 tomes

Black Clover Tome 6 [Kazé]

LNOverlordTome 1 [Ofelbe] Opération Masse Critique Babelio d’Avril 2017

Platinum End Tome 5 [Kazé]

RikuDo La rage aux poingsTome 3 [Kazé]

Livre/Ebook – L’été d’un chien – OS [Par la plateforme SimPlement]

Livre/EbookExilium – Livre 2 ½  [Par la plateforme SimPlement]

Livre/Ebook – Prologue – mon cousin l’avait prédit [Par la plateforme SimPlement]

 

On touche un peu à tout encore une fois avec les SP entre du shôjo, du shônen, du seinen et même un Light Novel qui a pointé le bout de son nez. Les SP plutôt « romans » seront surtout chroniqué milieu ou fin du mois de juin voire début juillet.

 

Nouveautés :

 

BDSorcières Sorcières – Tome 1 [Kennes]

Im Great Priest Imhotep – Tome 1 [Ki-oon]

La Petite fille aux Allumettes – Tome 1 [Komikku]

Les Nuits d’AksehirTome 1 [Akata] Série en 3 tomes

Les Pommes Miracle – L’histoire vraie d’un paysan en quête du naturel – OS [Akata]

Livre5 Histoires pour mes 5 ans [Fleurus]

L’enfant et le maudit – Tome 1 [Komikku]

Wizard’s Soul – Tome 1 [Doki-Doki] Série en 4 tomes

 

Vous remarquerez que depuis quelques temps je me suis remise aux BD 🙂 Je profite des petits prix dans la plupart des cas, mais je dois avouer que ça fait du bien de retrouver ce support également. 5 Histoires pour mes 5ans est un livre pour enfant dans lequel se trouvait des histoires toutes choutes dont une avec un dragon. Sinon… Oui, j’ai exagéré niveau nombre d’achats de nouveautés TT’

 

Suites :

 

Magi : The Labyrinth of Magic – Tome 25 [Kurokawa]

March Come in Like A Lion – Tome 2 [Kana]

Pokémon Noir&Blanc – Tome 2 [Kurokawa] Série en 9 tomes

Flying WitchTome 2 [Nobi Nobi]

 

Il ne me manque plus que 7 tomes pour être à jour dans Pokémon Noir&Blanc ! Ça se réduit petit à petit. Hm ? Comment ça mes autres séries ? Elles se réduisent au fil du temps également bien sûr… *tousse*

 

Emprunts :

 

 

Black Clover – Tomes 3 ; 4 ; 5 [Kazé]

Doubt – Tomes 1 ; 2 ; 3 ; 4 [Ki-Oon] Série terminée

Dragon Ball Super – Tome 1 [Glénat]

Golden Kamui – Tome 3 [Ki-Oon]

Gon – Tome 1 [Sakka]

Le Chef des Nobunaga – Tome 1 [Komikku]

Le maitre des livres – Tomes 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9 [Komikku]

Perfect World – Tomes 3 ; 4 [Akata]

Riku-DoTome 2 [Kazé]

Sherlock – Tome 1  [Kana]

Et oui, j’ai emprunté les tomes manquant à la bibli’ de Riku-Do et Black Clover… Je me les achèterai plus tard sans problème, mais voilà à force de vouloir tester des nouveautés je ne suis pas à jour dans mes autres achats. Pareil pour Perfect Word. Je n’ai mit qu’un seul tome sur l’image pour Le Maitre des livres, l’ordi ayant pas mal de difficultés pour le moment ^^ »

 

Cadeaux :

 

Mug – Fantastic Beast

Un cadeau d’anniversaire arrivé un peu plus tard, mais que j’adore ♥ Merci beaucoup !!! (Je sais que tu te reconnaitras !)

Numériques :

 

Terra Formars Tome 1 & 2 [Kazé]

Oui, je possédais déjà le tome 1 sous forme papier mais parfois le numérique à du bon et comme je vadrouille souvent il m’évite d’avoir deux mangas dans mon sac si je souhaite soudainement le relire et que je ne me trouve pas chez moi. Je vous ai mis le lien menant à mon avis sur le tome 1 🙂

 

Goodies :

 

Recette n°3 [March Come in Like A Lion]

Carte postale – Takane&Hana [Avec le tome 6]

Poster – Le Chant des Souliers Rouges [Accompagnant Takane&Hana tome 6]

Carte VIJA – Takane&Hana [Avec le tome 6]

Marque-Page – Cœur de Hérisson [Arrivé en compagnie du tome 2]

Figurine – Mini Kirby

Badge – The Ancient Magus Bride [Avec le tome 1 de L’enfant et le maudit]

Pas mal de petites choses 🙂 La figurine Kirby n’a strictement aucun rapport avec le reste, mais j’ai craqué tant la petite boule rose est trop mignonne *-*

 


En plus de la réception du tome 6, j’ai également parlé des tomes 4 et 5 de Takane&Hana avant de réaliser, après un long moment de réflexion, mon tout premier Unboxing avec la Box Presse de Fire Punch mais également l’avis sur son tome 1. Ensuite, pour le jour de sa sortie, j’ai réussi à sortir mon avis sur le tome 1 de Le Chant des Souliers Rouges qui fut une agréable découverte. Niveau roman, j’ai parlé du tome 1 d’Exilium découvert grâce à la plateforme SimPlement.


Défis des prochains mois ?

Finir certaines séries débutées ^^ » Wizard’s Soul le sera facilement normalement (surtout au moment où j’écris ces lignes…), mais il me reste Library Wars, Letter Bee, Alice au Royaume de Joker, Chobits, Yu-Gi-Oh, Shaman King et d’autres séries à finir. Que de boulot, que de boulot ~ Bon d’accord c’est de ma faute aussi… Si je ne les avais pas laissées de côté pour x raisons je n’en serai pas là.

Et vous les matous, il donnait quoi le mois de mai ? De belles découvertes ?

Les Nuits d’Aksehir – Tome 1

Coucou les matous ! On change un peu cette fois suite aux résultats du vote précédent, d’ailleurs je n’oublie pas que je dois vous parler de Yakitate Japan ce qui sera fait. (Et finir de parler des 2 tomes restant de Magdala Alchemist Path, oui j’ai de quoi faire haha) Mis à part cela, j’espère que vous allez bien et que vous avez bien profitez de votre week-end !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga sortit aux éditions Akata cette année et qui sera une série se terminant en trois volumes. De ce fait, c’est assez court et c’est l’une des raisons m’ayant poussé à la débuter, mais pas seulement. Je vous laisse avec la suite les matous afin de découvrir tout cela !

« Les nuits d’Aksehir »

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8€50 – Seinen – 198pages

Ayako est une jeune étudiante à Tôkyô, en école de mode. Pourtant, peu motivée, elle ne trouve pas l’inspiration pour créer des designs satisfaisants et originaux. Mais grâce à l’amulette qu’elle porte autour du cou, une opportunité inattendue va se présenter à elle : Hodja, immigré turc, va lui proposer de travailler en tant que serveuse au sein d’Aksehir, son petit restaurant égaré au cœur de Shinjuku. Au fil de ses rencontres et de ses nuits de service, mais aussi du contact de Zakuro, fascinante danseuse orientale, Ayako va découvrir tout le charme de la culture turque… au-delà de tous clichés! Et si cette nouvelle ouverture sur l’étranger lui montrait enfin la Voie à suivre?

Ah les virées shopping qui finissent avec tout sauf ce que l’on recherchait de base. Vous l’aurez devinez c’est durant l’une d’entre elle que j’ai découvert Les nuits d’Aksehir et que j’ai décidé de prendre le premier tome avec moi. Ma curiosité était piquée par les thèmes présents dans ce manga, des thèmes pouvant trouver un écho avec notre société actuelle.

Lorsque nous ouvrons le manga, des pages couleurs apparaissent devant nous et se lisent dans le sens commun (Ne faites pas la même erreur que moi) c’est-à-dire de la page se trouvant avant le sommaire à celle menant au début du manga. C’était une belle surprise de les lire, de découvrir ce qu’elles voulaient nous raconter et d’observer tranquillement celles-ci. Le sommaire, de son côté, m’a également laissée curieuse car j’ai très peu de manga où une page translucide est utilisée pour celui-ci, d’ailleurs une amie peut attester de m’avoir vue tourner et retourner la page.

Par après, c’est l’histoire en elle-même qui se livre à nous. Comme l’héroïne nous sommes légèrement perdus, ne comprenant pas ce qu’il se passe et ne sachant pas ce qu’il s’est déroulé auparavant. De plus, le fait qu’elle ait été emmenée dans un endroit inconnu par quelqu’un qu’elle ne connaît pas n’est pas la chose la plus rassurante du monde. En soi, l’intrigue se déroule dans notre monde et dans un Japon moderne. Un Japon où nous ne trouvons, bien sûr, pas que des japonais.

Ici, ce ne sera pas la culture japonaise qui sera mise en avant, mais celle d’un autre pays plus lointain et orientalisant également. Pas mal de personne s’y rende en vacance, mais depuis peu la vision sur la religion pratiquée là-bas n’est plus aussi rassurante qu’auparavant. Vous devinez ? Non ? Et bien la réponse était la Turquie. Nous découvrons dans ce premier tome deux éléments de la culture turque qui sont la cuisine ainsi que la danse orientale et Akata a fait savoir que la religion – c’est-à-dire l’Islam – sera mentionnée dans les deux tomes suivants.

Plusieurs personnages apparaitrons, peu connu au début nous en découvrons un peu plus au fil du tome. Tout comme pour Ayako, jeune étudiante dans une école de mode, qui distille sa personnalité et quelques informations sur elle petit à petit. Elle est comme la plupart des étudiants, cherchant une idée pour son travail, n’en trouvant pas et devant avoir un déclic par rapport à un thème ce qui dans le domaine où elle se trouve est important. Imagination, rêve, choix. Trois choses parfois opposées et pourtant se rapprochant de temps en temps. L’indécision également sera de la partie, présente également chez chacun d’entre nous. Sommes-nous toujours certain de ce que l’on veut faire, du choix que l’on vient d’effectuer ? Ne veut-on pas, de temps en temps, revenir sur notre première décision ? Cela rend Ayako plus proche de nous, de moi en tout cas car je suis naturellement assez effacée, peu bavarde, toujours encline à aider et je m’épanouis dans certains lieux ou domaines.

Au côté de notre petite héroïne, pas si petite que ça, évolueront principalement deux autres personnages bien que nous rencontrons également certains camarades de la demoiselle. Hodja, homme d’un certain âge déjà s’occupant d’un restaurant turc à Shinjuku depuis peu, qui distille lui aussi des informations sur son passé au fil des pages et que nous découvrons peu à peu. C’est lui qui proposera de travailler dans le restaurant, lui qui permettra à Ayako de découvrir certains éléments de la culture turque et c’est également grâce à lui que nous en découvrirons un peu plus sur la cuisine. Cette cuisine qui me donnait l’eau à la bouche au fil de la lecture et des apparitions des plats ou boissons, je n’en connaissais d’ailleurs pas certains que je serai très curieuse de goûter un jour ou l’autre.

Présente aux côtés d’Hodja, nous découvrons une autre demoiselle. Zakuro, danseuse orientale amatrice et travaillant dans le restaurant d’Hodja. Comme Ayako, elle se pose des questions sur son avenir et sur son rêve pourtant, contrairement à notre étudiante, Zakuro n’a pas un caractère des plus doux. Elle n’a pas sa langue dans sa poche, n’hésite pas à faire des remarques à son patron et se montre également assez douée de ses mains. Zakuro est également présente quoi qu’il arrive, prête à se dépasser et à laisser libre court à la liberté donnée par la danse orientale si fascinante pour les clients du restaurant. Ses tenues sont magnifiques, nous font voyager vers un pays et une activité pas si connus que cela au point que je me suis retrouvée à parler danse orientale avec une connaissance. J’étais curieuse, fascinée par ce que je découvrais et ravie de l’enrichissement que cela apportait.

Que dire de plus par rapport aux personnages mis à part que d’autres finissent par pointer le bout de leur nez, petit à petit, sans que l’on ne se perde ? Les camarades d’Ayako se font connaître au bout d’un moment et je me demande jusqu’où cela ira avec eux. Prendront-ils plus d’importance au fil des tomes suivants ? Est-ce que l’un d’entre eux prendra plus d’importance suite à ce qu’il se passe à la fin du tome 1 ? Seule la lecture du deuxième tome me donnera la réponse et je l’attends de pied ferme afin d’en savoir plus sur qui est resté un peu en arrière-plan, sur ce qui nous est encore méconnu de la culture turque et bien entendu sur les divers protagonistes présents. Après tout, nous avons découvert une légère part du passé d’Ayako également durant ce premier tome, mais que nous réserve le second ?

J’en ai vu certain refermer le manga sans faire l’effort d’aller plus loin que les premières pages où la langue utilisée n’était pas forcément le français, se baser seulement sur ce qu’ils entendent pour le moment par rapport à l’Islam, aux pays islamiques. La méconnaissance sur certaines cultures reste bel et bien présente, alors qu’il suffit pourtant de se renseigner un peu plus, de passer outre les idées reçues. Oui, il y a des déviants comme dans toutes les religions mais pourquoi rester – à chaque fois – sur ce genre d’éléments ? La religion chrétienne n’a pas été toute rose non plus, pourtant on ne frappe pas dessus à tout va. Est-ce tout simplement parce que c’est la notre ? Celle que beaucoup n’ont pas choisit au final. Si j’avais dût rester sur mes idées fixes je n’aurais jamais osé prendre le manga avec moi, mais j’avais envie d’en savoir plus et de confronter ce que je savais déjà. En plus, la couverture m’avait déjà charmée alors malgré le drôle de regard lancé par mon voisin d’achat ce jour là j’ai prit le volume et j’ai été à la caisse.

Cela m’a permit d’en discuter avec d’autres, de faire des découvertes. Et bien que la religion ne soit pas abordée dans ce premier volume de Les Nuits d’Aksehir nous découvrons déjà certains détails de la culture turque, de cette culture si lointaine et peu connue hormis par ceux déjà intrigué par celle-ci. Personnellement, mis à part les Contes des Milles et une Nuits et de très rares notions gastronomiques je n’allais pas très loin par rapport à ce qui est oriental. D’ailleurs, il y a un aliment pour lequel j’ai été surprise de la provenance… Moi qui pensais que c’était italien.

Du côté des dessins, ils sont assez doux et détaillés. Les tenues et les plats, mais également les dessins réalisés par Ayako ou certains lieux. J’ai fini par être affamée après la lecture du tome, mais j’ai mangé un repas tout simple composé de frites ce jour là. Rien à voir avec la culture se trouvant dans le manga, n’est-ce pas ? Nous retrouvons également au fil des pages un jeu au niveau des ombres faisant, de ce fait, vivre les personnages sans aucun problème. J’aime énormément les traits de Raku Ishikawa qui vont à merveille avec le manga qu’elle nous offre ! L’édition

Et… Et je vois que je me suis laissée allée ! Oh mon dieu, ce pavé que j’ai écrit sur le coup, mais je dois avouer que ce premier tome de cette courte série (Trois tomes, ce n’est pas énorme) m’a réellement dépaysée et donné envie de découvrir un peu plus cette culture. Un simple conseil si vous vous lancer : Manger avant. Sauf si vous voulez mourir de faim et avoir l’eau à la bouche tout le long de la lecture, mais sinon tenter de vous remplir l’estomac ou préparer un Chai (Un thé) pour accompagner votre découverte. D’ailleurs, je sauterai à pieds joints dans la suite et ce sans aucune hésitation afin de retrouver le restaurant, cette culture, les personnages et les dessins. Ce fut une très belle lecture, une magnifique découverte et Akata a fait du très beau travail par rapport à l’édition du manga.

Et vous mes matous, l’avez-vous lu ? Êtes-vous curieux de le découvrir ? Si vous l’avez-lu qu’en avez-vous pensé ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Perfect World – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Vous vous demandez ce que je vous veux aujourd’hui ? Et bien c’est tout simple, c’est encore un avis manga. Et oui, comme quoi la réponse était toute simple n’est-ce pas ?

Mais du quel vais-je vous parler ? Bonne question vu tout ce que je lis – et tout ce que j’ai en retard, mais passons ce détail voulez-vous ? – et la réponse vous l’avez si vous avez lu le titre ou si vous êtes en train de descendre un peu plus bas (ou si vous me suivez sur Twitter, ahaha). Êtes-vous prêt à retourner dans un titre ayant une thématique assez forte et touchant à un handicap ?

 

« Perfect World »

1507-12

6€95 – Josei – 192 pages

Pourrai-je un jour alléger tes souffrances ?

Tsugumi et Ayukawa ont décidé de se mettre en couple ! Mais les deux jeunes adultes, devant mener de front vie personnelles et vie privée, ne se doutent pas encore des obstacles qui vont se dresser devant eux. À commencer par leurs proches, qui n’acceptent pas tous la situation… Leur amour naissant pourra-t-il survivre à toutes ces épreuves ?

 

J’avais déjà parlé du tome 1 lors de sa sortie aux éditions Akata – enfin un peu plus tard – et j’avais été vraiment touchée par ce titre. Lors de la sortie du tome 2, je l’avais acheté de suite, mais n’avait pas encore eu le temps de vous donner mon avis. C’est chose faite à présent !

Nous retrouvons Tsugumi et Ayukawa dans le début de leur histoire d’amour, une histoire où rien ne sera simple car le regard des autres sera bel et bien présent. Pourtant, ils veulent essayer et espérer malgré les difficultés, ce qui est tout à fait normal. Les doutes commenceront tout de même à apparaître malgré tout et d’autres personnages également.

Parlons en de ces autres personnages, bien sûr nous retrouvons ceux du premier tome qui continue de graviter autours du jeune couple. Ces derniers ont également leurs vies, leurs problèmes et leurs espoirs et nous les voyons également grandir, changer, avoir leurs opinions ou vouloir venir en aide. Ce sont des personnes normales, des êtres comme vous et moi qui existent aux côtés des héros. Bien que n’étant pas le centre de l’histoire, ils ont pourtant une importance même minime. Ensuite, nous découvrons également les parents de Tsugumi et l’espoir que ceux-ci pouvaient avoir, leurs problèmes et manières d’être. Certes, le comportement peut paraître radical aux yeux de certains pourtant il est tout à fait logique et normal d’une part par le pays et d’autre part parce que ce sont, justement, des parents. Mais ils ne sont pas les seuls à apparaître, car deux autres personnages pouvant être bien plus dangereux pour le couple sont également présent. Un ancien camarade de lycée et une infirmière.

L’amour peut prendre de nombreuses formes, il ne  faut pas l’oublier.

Un amour parental ou un amour à sens unique. Les deux sont diamétralement opposés et à ces deux là, nous trouvons également l’amour… amour, je ne vois pas comment l’appeler autrement. Dans chacun d’entre eux nous retrouvons l’espoir, celui d’un futur agréable pour ses enfants, celui que notre amour soit reconnu par celui que l’on aime et bien sûr l’amour qui dure toujours. Nous les retrouvons, petit à petit, dans Perfect World et cela le rapproche de ce qui fait notre quotidien également. Les doutes qui vont avec  sont aussi présents. Cela rend chaque personnage un peu plus attachant, plus proche de nous.

Bien sûr, l’histoire en elle-même tient debout et Rie Aruga se débrouille à merveille pour nous faire comprendre les problématiques, les sentiments et tout ce qui entours les personnages. Comme dit plus haut, tout cela est possible et pourrait se passer dans notre monde sans trop de problème. Personne ne sait comment il réagirait s’il se retrouvait en chaise roulante ou tombait amoureux d’une personne l’étant. Nous ne pouvons qu’imaginer et se dire que « oui » ou « non » nous nous serions sentit capable. Cela nous fait réfléchir sur nous même, sur les gens qui nous entourent. De nombreux événements se passent, font évoluer l’histoire et la relation même le plan personnel est touché. Leur réaction, leur vie et les événements qui se suivent pourraient bel et bien se produire dans la vie de tous les jours, les gens peuvent également changer petit à petit tant physiquement que mentalement par rapport à certains événements ou choix.

Les dessins, de leurs côtés,  peuvent être assez irréguliers, mais en même temps nous laisse dans la douceur de l’œuvre ou nous montrent, sans détour, les moments bien plus difficiles. Ils nous aident à entrer dans l’univers, à imaginer, à souffrir ou espérer en compagnie des personnages. Ils sont là, face à nous, et bien que nous voulions réagir à certains moments nous ne pouvons pas. Tout ce que nous pouvons faire c’est réfléchir, faire face à ce qu’il se passe.

Vous l’aurez sûrement comprit, ce deuxième volume m’aura autant plu que le premier. J’ai hâte de pouvoir mettre la main sur le troisième tome, que je n’ai pas encore lu, et pouvoir découvrir ce qu’il se passera dedans. Vu que des « opposants » sont présents dans ce deuxième volume cela n’augure rien de bon, après tout les doutes arrivent tellement vite même si on est réellement amoureux. J’espère que le couple de Tsugumi et Ayukawa continuera, bien sûr, mais tout est tellement possible. De plus, avec ce qu’il s’est passé tant de choses peuvent passer par la tête des personnages et la souffrance ressentie grandir…

 

Et vous, comment avez-vous trouvé ce deuxième volume ? L’avez-vous apprécié ? Qu’auriez-vous dit à la place des parents ? Qu’auriez-vous fait à la place de certains personnages ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Les achats du mois de… Février

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce premier mars ? Comme chaque début de mois vous avez droit à la liste des achats du mois passé – avec lien lorsqu’il y a un avis dessus – n’hésitez pas à dire si vous désirez avoir un avis sur l’un des titres cités ♥ Il faut savoir que comme souvent, je suis à la bourre pour l’écriture de mes avis alors ne soyez pas surpris qu’il y en ai, au fil des jours, datant encore de mes achats des mois précédents.

Service presse :

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Yo-Kai Watch – Tome 3 [Kazé]

La suite de Yo-Kai Watch était arrivée le mois passé en compagnie de cartes, comme à chaque fois je vous en ai parlé sur le blog même si le public habituel n’est pas très attiré par les kodomo 🙂 En tout cas, je remarque que pas mal de gens sont curieux vu le nombre de personnes allant lire l’avis sur celui-ci (et sur les précédents) ^^

Nouveautés :

Bungô Stray Dogs – Tomes 1 & 2 [Ototo]

Somali et l’esprit de la forêt – Tomes 1 & 2 [Komikku]

Orange – Coffret (5 tomes) [Akata][Terminée]

 

Suites :

Kuroko’s Basket Extra Game – Tome 2 [Kazé] [Terminée]

Black Butler – Tome 23 [Kana]

Black Clover – Tome 2 [Kazé]

L’Attaque des Titans – Double tome 15 & 16 [Pika ; Belgique Loisirs]

Les enfants de la Baleine – Tome 6 [Glénat]

Deux volumes se sont ajoutés, une nouvelle fois grâce à ma mère, car à la fin il ne me restait plus grand chose niveau sous. L’Attaque des Titans fut le premier arrivé (en compagnie d’un roman, présent juste en-dessous) et j’ai également eu la surprise de apparaître le tome 6 de Les Enfants de la Baleine pour mon plus grand plaisir !

Light Novel & Roman :

DanMachi – Tome 3 [Ofelbe]

Miss Peregrine et les enfants particuliers – Tome 2 [Belgique Loisirs]

Et oui, cette fois j’ajoute la partie roman vu que l’on m’en a offert un ♥ Je suis ravie de pouvoir me replonger dans cette histoire grâce à ma mère 🙂

 

Goodies :

Poster – Overlord [Ototo]

Cartes – Animal Crossing ; Force of Will

 

Et je n’ai pas sût avoir les marques pages Bungô Stray Dogs malheureusement ;_ ;

 

Goodies arrivés dans ma boîte aux lettres :

 

Cartes – Yo-Kai Watch [Avec le tome 3][Photo]

Straps – Black Butler Book of the Atlantic [Envoyé par Acchan][Photo]

Serviette – Black Butler Book of the Atlantic [Envoyée par Acchan][Photo]

Funko Pop – Meeko & Pocahantas [Disney][Photo]

 

Emprunts :

 

Hyokoi – Tomes 1 ; 2 & 3 [Panini]

Dodoma – Tome 1 [Komikku]

Chihayafuru – Tome 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7 [Pika]

 

Quelques emprunts en ce mois de février, enfin… Quelques… Façon de parler parce que j’ai tout de même lu 11 tomes venant de la bibliothèque, même si je me dis que j’ai bien envie d’en avoir certains dans ma mangathèque.


Les mangas que je compte terminer dans les mois qui suivent ?

Library Wars – Love And War [Manque 5 tomes] [Glénat]

Chobits [Manque 3 tomes] [Pika]

Alice au royaume de Joker [Manque 4 tomes] [Ki-Oon]

 

Les mangas que je compte débuter ?

Citrus [Taifu]

Given [Taifu]

Links [Taifu]

Yukimura sensei to Kei kun [Taifu]

L’ère des cristaux [Glénat]

Le mari de mon frère [Akata]

La Photographe [Komikku]

Magical Girl Boy [Akata]

En Scène ! [Kurokawa]

Pas beaucoup de changement à ce niveau là 🙂 Mais je me connais, je risque de partir vers tout autre chose dès que je serai devant le rayonnage. C’est habituel *tousse*


Par rapport au blog, un lexique apparaitra lorsqu’il sera terminé. On m’en avait déjà parlé et j’avais fini par me poser la question, question à laquelle j’ai eu des réponses positives au fil des jours par des personnes suivant le blog, mais n’étant pas habituées au vocabulaire utilisé. Pour le reste, n’hésitez pas à proposer des titres, à laisser des commentaires, à venir m’ennuyer sur Twitter ou sur la page FB (même si j’y suis moins) car je ne vous mordrai pas !

Et de votre côté comment c’est passé votre mois de février ? De belles découvertes ?

Achats du mois… Novembre

Coucou les matous ! Ce mois-ci j’aurai un petit peu moins acheté que durant le mois d’Octobre, par contre j’aurai reçu mon tout premier service presse (Merci Kazé !) et terminé une série. Pour ce qui est du nombre d’articles sur le blog, le mois de Novembre aura été un peu plus riche que d’autres ce qui n’est pas pour me déplaire ♥

Service Presse :

1 petit manga est arrivé 🙂

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  • Kazé – Kuroko’s Basket Extra Game (Tome 1)

Suites :

7 achats ; 1 série terminée

  • Monochrome Animals (Glénat – Tomes 10 ; 11 ; 12) [Terminée]
  • Les enfants de la Baleine (GlénatTome 5)
  • Blue Exorcist (Kazé – Tome 6)
  • Magdala – Alchemist Path (OtotoTome 2)
  • My Hero Academia (Ki-Oon – Tome 6)

Nouveautés :

2 achats

  • Ugly Princess (Akata – Tome 1)
  • Perfect World (AkataTome 1)

Quelles sont les séries que je compte terminer durant les prochains mois ?

Cela fait un total de 4 tomes à acheter.

  • Q – Kou (Ki-Oon; 4 tomes) => Manque 2 tomes
  • Magdala – Alchemist Path (Ototo; 4 tomes) => Manque 2 tomes.

Quelles sont les séries que je commencerai peut-être ?

  • L’étranger de la plage (IDP ; One Shot)
  • Les pommes miracles (Akata ; One Shot)
  • Orange (Akata ; 5 tomes)
  • Une sacrée mamie (Delcourt/Tonkam ; 11 tomes)

Dans les tomes du mois d’Octobre à chroniquer, il me reste deux One Shot. Sinon ce sont des séries dans lesquelles j’étais déjà avancée et pour lesquelles je n’avais pas encore écrit d’avis. Pour le reste, j’ai hâte de découvrir ce que me réservera le mois de Décembre et je me demande s’il y aura de la neige cette année.

Et de votre côté, quels ont été vos achats et vos découvertes ? Qu’avez-vous lu ?

C’est lundi, que lisez-vous ? #8

Hop, l’article mentionné dans la chronique de Terra Formars est enfin présent !! Vous êtes prêt les matous ?

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

Plein de mangas ! Trois premiers tomes pour la peine et la fin d’une série.

Les lectures du moment dans le panier :

« Les travaux d’Apollon : L’oracle caché » est toujours en cours, je sais ça fait plusieurs semaines déjà. J’ai réussi à me procurer le tome 2 de « Magdala Alchemist Path » également et je l’ai débuté dans le train !

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Et trois mangas 🙂 Que des suites comme vous le voyez !

Et de votre côté, que lisez-vous ?

Ugly Princess – Tome 1

« Plutôt Shôjo ces derniers temps, Neko ? » Ah bah… Pas tout à fait, mais c’est vrai que ce début de mois j’aurai carburé aux mangas de ce style les matous. Pourquoi vous dis-je cela ? Et bien parce que c’est encore un shôjo qui s’ajoute à la liste. L’auteur ? Natsumi Aida. Vous la connaissez n’est-ce pas ? Oui, c’est l’auteur de Switch Girl !! ! Même si dans le cas présent nous parlerons de son autre œuvre présente aux éditions Akata

« Ugly Princess »

 

Mito Meguro est en dernière année de collège, et son quotidien n’est pas tout rose : à cause de son physique peu flatteur, elle est la risée de tous. Mais depuis que le beau Kumimatsu lui a adressé la parole, elle a décidé de se prendre en main et d’arrêter de se lamenter ! La route pour s’accepter soi-même sera longue et remplie d’épreuves… mais jamais cette anti-héroïne, loin des clichés, ne baissera les bras.

Mito est une jeune fille comme on en croiserait souvent. Elle n’est pas parfaite, loin de là, mais n’est pourtant pas si moche que cela. Juste un peu plus forte que la norme. Le souci est réellement sa confiance en elle, confiance qui n’existe plus face aux autres principalement avec les garçons. Comme d’autres personnes, elle joue à la console et principalement à un jeu vidéo nommé « Princess Paradise ». Lorsqu’elle ne fait pas attention, elle passe en mode « sans frontière » ce qui peut la faire paraître louche aux yeux d’autres personnes. Heureusement, ces deux amies sont habituées et la préviennent lorsque cela arrive.

Je dois avouer que je n’avais pas lu Switch Girl !! alors que les volumes se trouvent chez une amie. Il faudrait que je pense à les lui emprunter un jour, ne serait-ce que pour au moins les feuilleter. Ce faisant, je ne peux pas comparer les deux séries mis à part sur ce que je sais – ou ai déjà entendu – sur Switch Girl !! et par rapport à ça… Mis à part les deux modes existant dans chacune des séries rien ne peut me venir en tête. Car oui, dans Switch Girl !! il y a le mode « On/Off » quant à Ugly Princess on y retrouve un mode « Sans frontière ». Pas trop de comparaisons possibles sur le coup !

Mito est le genre de personne que l’on pourrait être si nous avions vécu ce qu’elle a connu lorsque son amour pour quelqu’un a été révélé au grand jour devant sa classe. Cette personne en profitera même pour la rabaisser. Ceux qui ont déjà vécu quelque chose d’à peu près similaire, pas obligatoirement identique à ce qu’a vécu Mito, comprendront sûrement ce qu’elle a vécu et le courage dont elle devra faire preuve petit à petit. Ce courage, elle le trouvera grâce à l’un des rares garçons qui lui parlera et l’aidera sans contrepartie. J’apprécie également son amitié avec Maru et Haru, qui la connaissent assez bien pour se rendre compte lorsque cela ne va pas.

Ce garçon, c’est tout simplement Kunimatsu l’un de ses camarades de classe avec qui elle n’a jamais parlé auparavant. Il est relativement calme, ne prête pas attention aux ont-dits et au physique des gens tout en s’avérant assez… Tête en l’air ? Maladroit ? Un peu des deux à la fois, il semblerait… Il veut également mener à son terme ce qu’il débute tout en n’aimant pas du tout – du moins d’après ce que l’on voit – la discrimination. Mito craquera tout simplement sur lui et ce un peu plus chaque jour.

Le courage que trouvera Mito pour avancer est dû à Kunimatsu, à sa réaction et à celles qui suivront. Il est un peu le phare lui permettant de retrouver son chemin dans une mer agitée ou, tout simplement, l’une des personnes lui ayant tendu la main malgré ce qu’elle pense d’elle-même. Malgré tout, Mito n’ose pas encore en parler à ses deux amies et on ne sait pas du tout comment elles le prendront en l’apprenant – même si ce n’est pas la mort non plus… Ce serait le comble qu’elles prennent mal le fait que leur amie ait le béguin pour un garçon de sa classe – peut-être, la réponse viendra-t-elle dans les tomes futurs ?

L’histoire en elle-même est celle d’un Shôjo classique au début, une fille qui tombe amoureuse d’un garçon. Plus habituel comme début, il n’y a pas. Le personnage par contre n’est pas celui de la fille la plus mignonne du collège – ou du lycée, ça fonctionne aussi – étant donné que Mito est l’opposé même de la fille svelte, aux longs cheveux soyeux et à la peau de pêche. Non, elle a des complexes qui la touchent tant physiquement que mentalement, ce qui la rend proche d’un être humain normal. Comme n’importe qui, elle désire avancer, être aimée et il lui fallait un déclencheur afin d’avoir le courage de « changer ». Déclencheur qui sera Kunimatsu. Le seul souci que j’ai eu fût le côté répétitif des premiers chapitres, car je n’avais pas l’impression d’avancer ce qui a changé dans les suivants. A voir dans le tome 2 par rapport à cela, en espérant que l’histoire avancera.

Les dessins sont assez agréables et je trouve même Mito assez choute à certains moments. Bon, on oublie le photoréalisme parce que les gros plans fait sur elle ne la mettaient pas du tout en valeur. Ayant trouvé, par miracle, la version collector du tome 1 j’ai pût profiter de la couverture de celui-ci qui est assez douce et me rappelle un peu les coups de pastels.

D’ailleurs, j’ai pût lire l’interview de l’auteur présente dedans et je l’ai plutôt bien appréciée. C’est le genre de chose que j’aime bien découvrir dans certains premiers tomes – ou autres tomes, ça dépend – car on en apprend un peu plus sur ceux s’occupant de la série, que ce soit l’auteur ou ceux l’accompagnant dans son aventure.

Pour en finir, c’était une découverte agréable. Pas un coup de cœur comme Perfect World, mais pas un mauvais moment à passer durant la lecture non plus. A voir durant le tome 2 comment cela se passera.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous continué la série ?

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Perfect World – Tome 1

A l’origine je voulais écrire l’article sur « Monochrome Animals » mais un manga est passé devant malgré lui et malgré l’envie initiale. Oui, cela arrive, mais ne vous inquiétez pas l’avis général sur « Monochrome Animals » arrivera d’ici peu. Vous vous demandez peut-être quel est ce manga qui a totalement modifié mes plans initiaux ? Et bien la réponse arrive dans peu de temps les matous !

 

« Perfect World »

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6€95 – Josei – 192pages

Tsugumi Kawana, 26 ans, travaille au sein d’une entreprise de décoration d’intérieur. Sa vie aurait pu se poursuivre sans heurts si, au cours d’une soirée professionnelle, elle n’avait croisé son premier amour : Itsuki Ayukawa. Le temps a passé depuis le lycée, et surtout, un drame a frappé le jeune homme, le laissant handicapé à vie. Certaine qu’elle n’aura ni la force ni l’envie de sortir avec un homme « au corps amoindri« , la jeune fille va pourtant sentir quelque chose changer en elle…

 

« Depuis que j’ai commencé à faire des sorties avec Ayukawa, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas éviter les regards et les attitudes grossières des gens envers les personnes handicapées. » Kawana.

Sorti aux éditions Akata le 13 octobre 2016, « Perfect World » d’ARUGA Rie n’est pas un manga dont on sortira totalement indemne. Personnellement, je réfléchissais même au genre de réaction que j’aurai eue si j’avais été dans tel ou tel cas. Les différentes situations sont si réelles dans ce manga, le quotidien des personnages apparaît devant nos yeux et il est impossible de ne pas réagir. Les réactions des gens face à l’handicap d’Ayukawa, son propre ressenti et les raisons le poussant à faire ses choix sont totalement cohérents.

Car oui, les gens réagissent de manière très différentes entre une personne avec et une personne sans handicap. Les regards peuvent être lourds de sous entendus et il ne faut pas obligatoirement avoir un handicap visible pour s’en rendre compte. Les gens ne se mettent pas directement à la place de l’autre, ne se demandent pas comment il vit cela et peuvent se faire une idée fausse de la personne.

Dans « Perfect World », Kawana découvre tout cela en se rapprochant à nouveau d’Ayukawa et elle se rend compte qu’elle le regardait, probablement, de la même manière que les autres auparavant. La jeune femme, dont les sentiments pour son premier amour ne sont pas éteints, change légèrement au fil du temps et bien que je n’aie pas encore d’idée fixe sur son caractère, je la trouve assez sympathique. Non, elle n’est pas naïve – contrairement à d’autres héroïnes – et elle n’hésite pas à dire son avis lorsque cela s’avère nécessaire. Elle évolue au cours du tome et ne reste pas telle qu’elle était au début.

Ayukawa, quant à lui, semble réussir à bien vivre son handicap. Mais les apparences peuvent s’avérer trompeuses et l’on se rend compte, à ses côtés, que ce n’est vraiment pas facile tous les jours. Il se bat, avance, fait face à la discrimination qui peut tant être positive que négative et fait tout pour faire ce qu’il aime. Il ne souhaite pas faire subir à quelqu’un la vie qu’il mène, surtout aux personnes qui ont une place importante à ses yeux.

En apparence, le manga est assez doux et nous raconte une histoire d’amour entre Kawana et Ayukawa. Pourtant, derrière cette facette assez classique se trouve celui du handicap qui ne peut pas laisser indifférent dans nos sociétés contemporaines. Tout le monde ne le vivra pas obligatoirement, mais découvrir par le regard des différents personnages ce qu’ils ressentent ou vivent est une bonne chose. Bien que le sujet soit sensible, aux premiers abords, il est traité avec brio par l’auteur et nous permet d’en apprendre plus sur le sujet tout en suivant une histoire d’amour réellement humaine.

Les dessins de « Perfect World » sont réellement agréables et nous permettent une immersion immédiate. Les personnages, distincts les uns des autres, sont vivants et leurs traits nous montrent sans détours leurs émotions. Toutes ses sensations qui nous rendent humains sont retranscrites dans le dessin et nous les ressentons avec eux au fil des pages. La couverture est très jolie dans ses teintes assez douces qui nous montre les deux personnages principaux.

L’édition d’Akata, quant à elle, est réellement agréable à tenir en main. Le papier n’est pas trop léger et l’encre ne fini pas sur les doigts comme cela peut arriver de temps en temps. La traduction de l’œuvre me semble assez bonne ou en tout cas bien travaillée car les termes plus spécifiques sont bien exploités. Il faut tout de même avouer que cette maison d’édition a le don pour dénicher des titres forts et touchants !

Impossible pour moi de ne pas le classer dans mes coups de cœur de ce mois-ci – qui n’a débuté que depuis 8 jours, le mois commence bien dis donc – et j’ai hâte de découvrir le tome 2.

Et vous l’avez-vous lu ? Attendez-vous le tome 2 ?

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Les achats du mois… Octobre

Coucou les matous ! Premier article du style où vous allez voir les achats sur un mois (liés aux mangas, je précise, sinon vu tout ce que je dois acheter pour mes cours la liste sera trèèèès longue…). En espérant que ce petit format, récapitulatif en quelque sorte, vous plaise et vous fasse découvrir quelques mangas au passage 🙂

Suites :

 5 achats

  • Food Wars! (DelcourtXTonkam; tome 13)
  • The Ancient Magus Bride (Komikku; tome 5)
  • Assassination Classroom (Kana ; tome 14)
  • Monochrome Animals (Glénat; tomes 8 & 9) [Terminée]

Nouveautés :

 6 achats

  • Magdala Alchemist Path (Ototo; tome 1/4)
  • Durarara (LN) (Ofelbe; tome 1)
  • Marie-Antoinette, la jeunesse d’une reine (Glénat; One Shot)
  • My Wolf Story (Taifu; One Shot)
  • The Bride of the fox spirit (Taifu ; One Shot)
  • Sword Art Online – Arc 1 (DVD)

Quelles sont les séries que je compte terminer durant les prochains mois ?

 2 séries, pour un total de 5 tomes…

  • Monochrome Animals (Glénat; 12 tomes) => Manque 3 tomes. [Terminée]
  • Q – Kou (Ki-Oon ; 4 tomes) => Manque 2 tomes.

Quelles sont les séries que je commencerai peut-être ?

  • L’étranger de la plage (IDP ; One Shot)
  • Les pommes miracles (Akata ; One Shot)
  • Orange (Akata ; 5 tomes)
  • Perfect World (Akata ; ?)

Au fond, j’aurai tout de même réalisé 11 achats durant le mois d’octobre. Certes je suis toujours en retard dans certaines séries, mais je le rattrape petit à petit réduisant ainsi au  fil du temps ma PA (pile d’achats… ^^ ») Je vous parlerai dès que possible de chacun des titres mentionnés et si vous en avez lu l’un ou l’autre n’hésitez pas à le dire ! J’aime discuter 🙂