Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Takane et Hana – Tome 7

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Vous vous souvenez qu’hier je vous avais parlé du tome 1 d’Après la Pluie n’est-ce pas ? Comment ça, non ? M-Mais ! Vous n’êtes même pas curieux ? Ah si ! Vous me soulagez quand même…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le tome 7 de Takane&Hana arrivé dans la boîte aux lettres il y a déjà une bonne semaine. Je remercie énormément Anita et les éditions Kazé pour la confiance donnée depuis déjà pas mal de temps. Sur ce… Rejoignons notre duo !

« Takane&Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Quand Takane renaît de ses cendres, Hana se fait plus tendre…

Ah, Takane&Hana est un titre que je suis toujours ravie de lire grâce à la bonne humeur présente dans les différentes pages. Lorsque j’ai un petit coup de blues, c’est l’un des titres qui me remet sur pieds sans trop de problème avec son dynamisme et son humour omniprésent. Mais revenons à ce septième tome, après tout vous êtes là pour lire son avis, non ?

Nous retrouvons Takane dans sa nouvelle vie, ce faisant il découvre diverses choses qui nous semblent tout à fait normales à nous, petits êtres s’occupant de toutes les tâches du quotidien, mais qui ne l’étaient pas aux yeux de notre homme d’affaire. Heureusement pour lui, Hana est là pour lui expliquer les rudiments de bases et lui permettre de reprendre du poil de la bête.

Et du poil de la bête, il en reprendra bel et bien notre Takane. Tel un phœnix il renait de ses cendres et reprend son envol tout en retrouvant son magnifique caractère. J’ai plutôt bien apprécié voir son évolution et les différences entre le début de ses déboires et le moment où il redevient lui-même. Pour ce qui est d’Hana, elle est fidèle à elle-même et ce même si certaines de ses réactions changent par rapport à Takane suite à la réalisation de ses sentiments. Pourtant, cela restera secret et la relation entre les deux personnages continuera doucement d’avancer tout en humour et dérapages.

Oui, c’est habituel avec eux sauf que voir Takane de manière si… faible ? – Peu sûr de lui ? – Autant au bout du rouleau au début, n’est pas ce que nous avions déjà connu durant les tomes précédents. Alors le voir ainsi et se rendre compte des gens qui tiennent à lui au fil des pages est réellement touchant. De plus, il n’y a pas que la relation entre Hana et Takane qui évolue mais également celle d’autres personnages… Même si, je vais finir par attacher Yukari – la sœur d’Hana – quelque part ! Même si son caractère, au fond, n’a pas changé depuis le début et que cela fait plaisir de la voir reprendre une petite place dans la bande, cela ne m’empêche pas d’avoir envie de lui dire « Va voir ailleurs ! »

Et non, ce n’est pas parce que c’est mon personnage préféré la cible mais parce que je le vois avec quelqu’un d’autre… Oui, ça m’arrive aussi de vouloir protéger le shipping qu’a pût faire ma cervelle – et que l’on voyait quand même prendre forme durant la lecture – et principalement lorsque ce sont deux personnages que j’apprécie énormément. Mais, comme dit plus haut, la revoir un peu plus ne peut pas faire de mal non plus… Il faut juste voir comment son personnage évoluera et s’il continuera d’être présent par la suite. Parce qu’elle faisait tout de même de brèves apparitions déjà l’aînée d’Hana.

De plus, deux autres personnages apparaissent également vers la fin ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur la famille d’un des protagonistes et la vision qu’ils ont d’elle… Je la plains tout de même vu les deux énergumènes… Cela ne doit pas être simple du tout surtout si sa mère – aucune idée du papa, cela doit être un monsieur fantôme – rentre très souvent tardivement… En tout cas, cela rajoute un peu plus au background du dit personnage et c’est toujours bon à prendre surtout lorsque cela permet une avancée pour la demoiselle !

Pour ce qui est de l’illustration de la couverture, elle est toute douce ! Les teintes m’ont captivée dès que j’ai sorti le manga de son enveloppe protectrice et je ne me lasse pas de l’observer. J’aime énormément les coloris pastel et doux alors ce septième volume tape dans le mile avec sa douceur ♥ Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des tomes précédents en nous permettant de comprendre les scènes, les personnages, mais également en nous faisant sourire lors des « changements d’apparence » de certains personnages. Ils aident à la bonne humeur du titre !

Au niveau de l’édition, c’est toujours du bon travail de la part des éditions Kazé ! Les pages restent épaisses et agréables au toucher tout en évitant l’éternelle vue sur la page se trouvant de l’autre côté. L’encre ne coule pas, restant gentiment sur l’image qu’elle occupe et permettant de donner de la douceur ou de la profondeur à certaines scènes, certaines coupes de cheveux ou vêtements. Pour ce qui est de la traduction elle est toujours aux petits oignons car elle colle parfaitement aux personnages dans leurs manières de parler, de plus je n’ai pas croisé de coquilles durant la lecturequi s’est faite entre deux révisions, alors il se peut que j’en ai raté *tousse* – ce qui fait toujours plaisir. Ah, pour les chercheurs de bonus sous jaquettes vous ne trouverez rien à vous mettre sous la dent ici mis à part… Une couverture donnant le titre. Rien de bien intéressant sur le coup, n’est-ce pas ? Par contre, un petit bonus à la fin du manga nous permet de vous les différentes tailles des personnages et c’est amusant de voir les décalages !

Alors, alors, je pense que vous l’aurez comprit, mais j’apprécie toujours autant ce titre qui me met de bonne humeur, réchauffe mon cœur et me rend le sourire. Hana est une héroïne que j’aime suivre et qui reste fidèle à elle-même pour mon plus grand plaisir et je m’attache un peu plus aux autres protagonistes au fil des tomes. Vivement le tome 8 car je suis curieuse de voir comment cela évoluera et si le titre restera un petit rayon de soleil !

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome ? Y-a-t-t-il un personnage que vous préférez ? Que pensez-vous de la série ?

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