Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

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3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

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