Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

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Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

Le petit détour par la bibliothèque…

Hey les matous ! Comment allez-vous en ce mardi 10 avril ? Il fait un peu plus gris que les jours passés cette fois-ci… J’espère qu’il n’y aura pas d’orage ou, s’il y en a un, qu’il ne sera pas trop violent. Vous vous demandez sûrement dans quoi je vous embarque cette fois-ci et vous avez bien raison, pourtant la réponse est toute simple : « A la bibliothèque ».

Oui, ce lieu où l’on peut découvrir des trésors littéraires et des titres parfois totalement inconnus. Cela fait depuis le début de l’année que je m’y rends – que je me suis fait une carte surtout – et comme vous vous en doutez j’emprunte quelques petits titres par-ci, par-là. Je ne vous ai pas parlé des tout premiers comme j’étais encore absente, mais nous allons rattraper gentiment le retard ici.

Cet article paraîtra toutes les 3 semaines, lorsque je fais un roulement dans mes emprunts en fait, et vous parlera brièvement des titres empruntés. Allez, on est partit les matous !

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Amanchu !Tome 1 à 5J’avais souvent entendu parler d’Amanchu ! et certains me l’avaient même conseillé si mes souvenirs sont bons. L’ayant vu à la bibliothèque, il fut l’un des premiers titres à me suivre et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment frais, agréable à suivre, amusant et je me suis vraiment bien amusée en compagnie de nos personnages tout en apprenant d’innombrables choses sur la plongée sous-marine. Si j’en ai la possibilité, je pense bien que j’irai acquérir la série petit à petit dans le futur 🙂

Les 100Tomes 1 & 2 – Je n’ai pas encore lu le tome 3 de Les 100, ce dernier étant souvent emprunté on dirait mais dès que j’en aurai la possibilité je m’y attellerai. La majeure partie d’entrevous connait sûrement la série du même nom (ou The 100) et je ne l’ai découverte qu’après lecture des deux volumes pour ma part. Une agréable découverte pour laquelle je n’étais pas sûre d’accrocher au départ. J’ai juste dû m’habituer au changement de personnages (ou point de vue) au début et j’avoue avoir eu plus de simplicité avec Clarke pour le coup même si toutes ses réactions n’étaient pas parfaites loin de là. De ce que j’ai comprit, un volume égal une saison et je reste curieuse de voir la suite des aventures de nos personnages envoyés sur Terre.

PoisonTome 1Poison est le premier tome d’une trilogie dans laquelle nous retrouvons également Charme et Beauté. Les contes y sont revisités et dans ce premier volume c’était celui de Blanche-Neige qui n’est absolument plus la petite princesse adorable dépeinte par Disney sur le coup. L’histoire en elle-même nous met principalement du côté de la belle-mère qui possède ici un prénom et que l’on découvre d’une façon nouvelle. J’ai malheureusement trouvé son changement de réaction, à un moment de l’histoire, bien trop radicale alors que je l’appréciais – Oui, oui, vous avez bien lu – au début du roman. Ce qui m’a le plus surprise restera la fin de ce volume car je ne m’attendais absolument pas à ça et j’étais triste pour Blanche-Neige justement… Je me demande si on la revoit ainsi que le Prince (pas charmant) dans les tomes suivants…

La Pâtisserie BlissTome 1 à 3 – Une série que j’ai lue entièrement et que j’ai même recommandé à une amie dans sa longue liste de titres qui pourraient lui plaire… Bon j’ai un peu exagéré sur la taille de la dite liste, mais ce n’est pas grave. J’ai bien aimé suivre Rosemary durant les trois volumes de cette aventure magicoculinaire et les pâtisseries présentes me donnaient bien envie. Certes, certains passages peuvent sembler niais, mais cela n’empêche pas cette courte série d’avoir réussi à retenir mon attention. Durant le dernier tome, nous voyons peu la tante Lili par contre nous en entendons parler et j’ai bien aimé la finalité rappelant le début de ce tome 3 d’une manière bien plus joyeuse. Une douce découverte !

NanaTome 1 & 2 – De quoi ? Oui, vous connaissez sûrement Nana vu que c’est un titre connu. Pour ma part, j’avais surtout regardé l’anime il y a… Pfiou plusieurs années maintenant. Résultat, dès que j’ai pu lire les 5 tomes présents à la bibliothèque d’Amanchu ! je me suis lancée sur Nana que je compte bien continuer (Que je continue… Mais chut ça vous ne deviez le savoir que dans 3 semaines xD) Les deux Nana s’opposent merveilleusement bien et se complètent également, j’ai vraiment adoré découvrir l’avant rencontre de nos demoiselles et voir la manière dont elles emménagent ensemble ainsi que leurs relations avec autrui. Chacun à se manière d’être, sa propre profondeur et ses sentiments. J’ai également envie de réentendre les OST et musiques de l’anime tout d’un coup ♥

Le Gourmet SolitaireOne ShotTrouvé par hasard en regardant ce avec quoi je pourrais bien repartir le mois passé, je l’ai vu sur une étagère qui était un peu plus vide que d’habitude. Curieuse, je l’ai rapidement feuilleté avant de l’ajouter au stock rendu aujourd’hui (stock qui était composé des deux premiers tomes de Nana et du tome 3 de La Pâtisserie Bliss) Je dois avouer que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et que je n’avais jamais lu de titres de Jiro Tanigushi auparavant. Résultat, c’était de la totale découverte qui m’a fait plonger à la rencontre du personnage que nous suivons tout au long de ce One Shot dans divers coins de restaurations. Son état d’esprit, ses tentatives dans les « restaurants », tout est retranscrit au fil des pages et bien qu’il m’ait fallut – une nouvelle fois – un temps pour m’acclimater à sa manière de faire, je ne me suis pas rendue compte du temps qui passait et de la vitesse à laquelle je tournais les pages. A la fin, je me suis même dit « C’est déjà fini ? » Résultat des courses, je tenterai bien un autre titre de l’auteur !

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Pfiou… Sur le coup ça en aura fait pas mal… La prochaine fois, vous n’aurez que 3 titres différents normalement à moins que je m’y rendre à nouveau et que je lise sur place vu que cela m’arrive de temps en temps. Je ne sais pas comment vous aurez trouvé cet article qui regroupe mes petits emprunts, mais j’espère qu’il vous aura plût et vous aura fait découvrir quelques titres. Après tout, on ne sait jamais ! Je vous remercie également de l’avoir lu et ajoute que, normalement, la prochaine fois il y aura une photo des emprunts… Je dois avouer avoir totalement oublié la dernière fois.

Je vous souhaite une douce ainsi qu’agréable journée !

Avez-vous lu certains de ces titres ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous à conseiller ?

Petit retour !

Bannière Otaklive

Coucou les matous ! Cela fait un moment que je ne suis pas passée par ici dis donc… Je m’excuse pour cette très, très longue absence et le blog reprendra petit à petit un rythme bien à lui. Vous aurez au minimum deux articles par semaine – vous avez bien lu le mot minimum – mais il vaut mieux que je vous explique. Et non, je ne compte pas arrêter le blog, il rentrera juste dans le joli petit horaire de manière très différée contrairement à avant.

Dans les deux articles minimum, il y aura un SP – eux aussi sont en retard… Logique – et un article tout à fait normal d’un autre manga. Pour ce dernier, un sondage sera présent le lundi afin qui vous puissiez voter pour le titre en question. J’ai déjà prit un peu d’avance (j’ai 8 articles en tout dans mon dossier qui attendent sagement) alors cela me permettra de continuer le rattrapage sans souci.

Il se peut que d’autres articles arrivent en plus des 2 que vous aurez à coup sûr. Ces derniers varieront entre des avis (En fonction de mon avancée) et d’autres petites bricoles tels que des Unboxing ou que sais-je encore. Ils ne seront pas les plus fréquents, mais sachez que cela peut arriver… Puis vous savez que les plannings et moi ça fait deux à force.

Si j’ai choisit cette méthode, c’est afin d’avoir toujours le temps de faire ce que je dois faire sur le côté. Je n’ai pas trop envie d’expliquer ce que j’ai eu… Du moins pas pour le moment, certains le savent certes, mais je ne l’étalerai pas au grand jour.

Mis à part cela, d’autres petites choses vont également changer. D’une part, une bannière – pour laquelle j’ai mal calculé mon coup donc vous n’en avez qu’un morceau ahah – et quelques petits trucs que vous verrez dans les articles en eux-mêmes. Soyez patient et n’oubliez pas que je ne suis qu’une novice avec Photofiltre hormis pour la retouche photo ce qui n’a strictement rien à voir ici.

Pour les jours où les articles sortiront ? Et bien, je préfère ne pas donner de jour fixe vu qu’avec ma veine habituelle ils ne sauront pas paraître à ce moment là. Mais vous devriez vite le voir ! Les deux de cette semaine sont déjà choisit, alors pour le sondage cela ne débutera qu’à partir de la semaine du 09 avril.

Je me remets petit à petit et préparez vous à avoir de la lecture à foison… C’est que ça s’empile quand même… J’espère vous retrouver virtuellement pour reprendre les aventures blogesques 🙂 Sinon… Premier avis demain, ça parlera de monstres cuisinés ~ Oh ! Et mon avatar changera peut-être, je demande juste l’accord de l’amie en question (qui recevra un petit message d’ici peu)

Et c’est tout… Je pense o_O Si d’autres éléments me viennent dans la journée, je les ajouterai !

 

Adam et Eve – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? De quoi ? Si je n’ai rien oublié cette semaine ? AH heu… Si… mais j’ai eu pas mal à faire ! Ne vous inquiétez pas, le petit journal nekoien sera là lundi sans faute et si ce n’est pas le cas je vous donne le droit de me retirer mes cookies (même s’ils sont aussi pour vous) jusqu’au retour du pauvre article. J’en profite également pour souhaiter un joyeux blog’anniversaire à Omoshiroi Project qui fête ses 2 ans.

D’ailleurs, c’est bien beau tout ça, mais il n’est pas le seul à avoir prit sont temps pour pointer le bout de son museau. Alors aujourd’hui, on se dirige vers un nouveau tome 2 et surtout… une nouvelle fin de série ! Pour celle-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de découvrir ce titre. Si vous désirez d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont aussi parlé.

« Adam et Eve »

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8€29 – Seinen – 240 pages

Les yakuzas pris au piège tombent les uns après les autres sous les coups de leurs ennemis invisibles… Seuls Minato, l’expert du toucher, et Smell, le maître de l’odorat, sont encore en état de se battre. Leur affrontement extrasensoriel les mènera aux frontières de la perception !!

Au-delà des morts, l’ennemi reste invisible !

Et nous sommes donc reparti dans le dernier tome de la série Adam et Eve sortit aux éditions Kazé les matous et qui est toujours pour public averti. Comme vous le voyez, cette série ne fait que deux tomes faisant qu’elle est relativement courte  découvrir, mais que nous réservait donc ce second et dernier volume ?

Comme dans le premier tome nous retrouvons Smell, les survivants et les êtres invisibles ayant pénétré dans le club privé où se trouvaient les yakuzas avant de faire, d’une certaine manière, un véritable massacre. Sauf que ce second volume ne nous enfermera pas durant sa totalité dans cet endroit et nous entraînera ailleurs. Adieu l’huis clôt en soi vu que nous verrons autant le club privé au début que la salle d’interrogatoire de la police à la fin.

Smell sera, une nouvelle fois, le personnage que nous suivrons le plus et découvrirons un peu plus également pourtant quelques autres protagonistes sont tout autant présents. Le couple invisible pour débuter, un homme et une femme… Vous voyez où je veux en venir si je vous réécris le titre les matous ? Adam et Eve. Comment ça ce sont des prénoms présents dans la Bible et dans la Genèse ? Certes, certes, mais revenez un peu là où nous sommes à présent même si cela peut vous aider lorsqu’une certaine image apparaît. D’ailleurs, image pouvant nous éclairer à sa manière sur l’identité du duo même si un certain dialogue parlant de mère et de père pouvait également être un très bon indice.

Et… Je dois avouer avoir eu un peu plus de mal avec ce second volume qu’avec le premier, mais peut-être est-ce du au fait que je ne m’intéresse pas du tout à la physique quantiquequi n’était heureusement pas expliquée de manière complexe sinon on m’aurait totalement perdue – ou que j’ai du mal à voir le rapport, justement, entre la physique quantique et l’invisibilité du duo.

Enfin soit, retournons un peu vers notre petit groupe ! Du moins ce qu’il en reste car, si vous vous souvenez, certains sont déjà morts depuis le premier volume. Certains pourront se vanter d’être restés vivant jusqu’au tome final au moins… Tout du moins pas de manière physique vu que le massacre continue dans la joie et la bonne humeur.

Parce que oui, la première partie reprend directement après la fin du premier volume. De ce fait, si vous savez enchaîner les deux tomes faites le sans hésiter afin d’avoir rapidement le fin mot de l’affaire. Mis à part cela, nous retrouvons les derniers « sens » encore lice afin de voir leurs dérives et caractères pour le moins étranges pour certains. Je vous le répète, ce ne sont pas des enfants de cœur alors ne vous attendez pas voir un moment Bisounours, préparez-vous pour tout autre chose.

Hm ? Ah c’est vrai qu’il ne restait plus que le toucher et l’odorat en état de se battre… Quoi que, le sixième sens est également toujours vivant à ce que je sache. Bon, on va dire que monsieur est plus observateur que combattant. D’ailleurs, j’aurai adoré le voir combattre sur le coup ! Parce que bon, même s’il est aveugle, il doit savoir se débrouiller le bougre !

Cette première partie du tome 2 est donc dans la lignée du premier tome et comme le tome 1 je l’ai réellement appréciée, même si je ne comprends toujours pas ce qu’il s’est totalement passé par rapport à Smell. Certes, il y a le côté dépasser la perception que l’on a tous au niveau de chacun des sens, mais… Comment en tant qu’être déjà vivant aurait-il pu y arriver aussi « facilement » ? (et douloureusement) A moins qu’il ne subisse une sorte de « renaissance » comme nous le laisse présager certaines phrases mentionnées lors de la seconde partie… Peut-être est-ce possible par rapport à cela et que la pomme joue un certain rôle…

Pour ce qui est de la seconde partie, nous assistons à l’interrogatoire d’une certaine personne tout en nous montrant qu’une autre à totalement disparu de la circulation. L’incrédulité est présente car, comme à nos yeux, cela parait impossible qu’une personne disparaisse sans laisser de traces dans une pièce fermée et de laquelle il n’est pas parti. Logique. Et c’est là qu’entre la physique quantique et mon côté totalement perdu… Oui, oui… Pourtant on a des explications et tout, mais mon cerveau à du mal à se dire que ça colle réellement avec ce qu’il s’est passé.

C’est là que nous découvrons un peu plus la police sous les traits de deux personnages, mais également le côté plus scientifique avec des jumelles… Tout du moins je présume qu’elles sont jumelles vu leurs ressemblances tant physiques que morales. Chacun à sa manière de voir les choses, mais ne se comprendra pas spécialement. J’ai d’ailleurs bien aimé le fait qu’une certaine grenouille soit prise en exemple par rapport à la transparence étant donné que certains animaux sont capables de le devenir.

Peut-être comprendrais-je mieux en le relisant une seconde fois, à tête bien reposée. Je vous le dirai sûrement dès que l’avis général pointera le bout de son nez, ce sera bien plus simple vu qu’une relecture sera effectuée.

Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des précédents et le trait de Ryoichi Ikegami est vraiment réaliste et en met plein les mirettes même si cela s’avère être relativement gore la plupart du temps. Ils sont expressifs, montrent sans difficulté qui est qui et attirent l’œil malgré tout. On ne peut pas dire le contraire, c’est réellement un beau charadesign et des belles illustrations qui nous font face.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, je n’ai vu aucune boulette apparente. L’encre reste sur sa page sans rejoindre nos doigts tout en nous permettant de voir les ombrages, les plis des vêtements. Les dialogues restent présents, chacune des lettres présentes dans les bulles ne s’effaçant pas encore, du moins pour le moment. Pour ce qui est du papier, il n’est ni trop épais, ni trop fin et se tourne facilement et niveau traduction, je n’ai pas aperçu de coquilles aux premiers abords. Comme vous le savez déjà, le manga se plie merveilleusement bien vu qu’il a survécu à un facteur un peu trop radical pour faire entrer l’enveloppe dans la boite aux lettres.

En conclusion, ce deuxième tome fut un peu plus en demi-teinte que le premier bien que toujours aussi prenant par l’action s’y trouvant. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et c’est réellement la seconde partie qui me pose plus de doute que le reste. Comme dit plus haut, peut-être qu’une bonne relecture me fera voir cela autrement et me fera tout comprendre. Cela reste une série courte relativement passionnante dans son ensemble et que je ne regrette pas d’avoir découverte même si plus d’explications n’auraient pas été de trop. Je vous tiens au courant de l’arrivée – inconnue – de l’avis général mes matous !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeur – Extrait

Lecture commune #2 – Your Name – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Cette semaine il n’y a pas eu de petit journal nekoien suite à un programme un peu plus chargé depuis lundi et au fait que la semaine passée avait été très calme… Ne vous inquiétez pas, il revient la semaine prochaine sans problème – vous aurez pour deux semaines à la place d’une dedans – et je m’excuse de ne pas avoir sût le mettre en ligne.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie des trois autres larrons que vous connaissez déjà et qui ont déjà mit leurs avis en ligne… Oui, comme toujours je suis à la bourre et la dernière. Ce n’est pas prêt de changer on dirait… En ce mois de septembre, c’était le seinen qui était mit à l’honneur, pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Prêt à découvrir le mien ? On y va les matous !

« Your Name »

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7€50 – Seinen – 180pages

Mitsuha est une jeune lycéenne qui supporte mal la vie maussade de sa campagne… De son côté, Taki mène une vie de citadin tokyoïte. C’est deux-là n’ont rien en commun, et pourtant… Mystérieusement, le temps d’un rêve, chacun prend la place de l’autre…

C’est le début d’une grande histoire.

Dans Your Name nous découvrons Mitsuha et Taki, deux adolescents que tout oppose jusqu’au lieu de vie. Pourtant chacun prendra la place de l’autre à un moment donné, se retrouvant respectivement dans le corps d’un garçon tokyoïte et d’une fille vivant à la campagne ce qui leur permettra de découvrir la vie de l’autre…

Il faut savoir que lors de ma première lecture du manga je n’avais pas encore vu le film d’animation – et que je n’avais pas lu le roman non plus – ce faisant je n’avais aucun point d’ancrage au début contrairement à d’autres. Je me lançais dans un terrain totalement vierge, inconnu et pour lequel je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

Point positif ? Je partais de zéro à l’origine et ne pouvais pas faire de comparaisons durant ma lecture. Soit j’entrais dans l’histoire, soit pas du tout sans pouvoir dire que « Dans le film c’est bien mieux retranscrit » ou d’autres phrases du genre. De plus, niveau adaptation de films d’animation en manga c’est assez fréquent au fond et je vous avais déjà parlé de Les Enfants Loups il y a déjà un petit moment déjà. Mais contrairement à ce dernier où j’avais vu le film avant de lire le manga, j’ai fait le chemin inverse ici… Par contre, c’est justement après l’avoir vu que j’ai ressenti le décalage et comme vous vous en doutez j’ai dût relire le manga pour écrire comme il se doit mon avis.

Mais dans quoi nous dirigeons nous alors ? Bonne question mes matous ! Tout simplement dans un manga Seinen se déroulant comme vous vous en doutez au Japon. (On ne sait jamais après tout, des mangas dans d’autres pays ça existe !) Un Japon qui apparait sous deux apparences différentes : la ville (Tokyo) et la campagne (Itomori). Deux lieux s’opposant peut importe la nation où l’on se trouve et se complétant d’une certaine manière. Là où certaines choses paraissent excessivement coûteuses en ville, cela peut ne pas être le cas à la campagne et vice-versa. Cela dépend réellement de ce qui sera ou non acheté ou des activités.

Bien entendu, nous ne retrouvons pas les mêmes éléments entre les deux endroits et les changements de corps entre Mitsuha et Taki nous le montrent sans trop de difficulté même si… Même si j’aurai voulu en voir plus ! J’avais un sentiment de trop peu, de manque… L’envie d’en voir un peu plus par rapport aux réactions de Taki et Mitsuha dans le corps de l’autre lorsqu’ils découvraient les lieux, les parcouraient. Certes, on sait pour Mitsuha dans le corps de Taki, mais dans le cas inverse j’ai tout de même trouvé ça léger… Le goût du trop peu… (Pourtant quand je découvre des lieux, je l’ai rarement…) On retrouve malgré tout leurs occupations initiales ce qui nous permet de voir le planning plutôt bien remplit de Taki et celui s’avérant étouffant pour Mitsuha, des occupations très différentes et perçues de manières diverses en fonction de la personne se trouvant dans le corps de l’autre.

Le souci, je pense, c’est la rapidité de ce premier volume qui pose certes les bases, mais de manière assez rapide… Comme mentionné plus haut, au début je n’avais pas vu le film et je ressentais déjà cette impression. Oui, il y a un échange de corps, mais comment vont-ils vraiment prendre tout cela en compte ? Par la méthode écrite présente tout le long pour dialoguer entre eux, mais d’eux-mêmes ? La manière de se comporter n’est pas du tout identique entre les deux personnages et l’ont se doute aisément que les personnes les entourant doivent se rendre compte de quelque chose s’il y a un changementà moins de se dire qu’il est devenu plus doux ou sûr de lui en une nuit… – et c’est dommage que l’on ne voie pas du tout le chemin réellement parcouru pour éviter que cela ne se remarque de trop. Même si les tempéraments restent présents, ils doivent tout de même faire un minimum attention. (Et ça doit être relativement compliqué)

Du côté des personnages, je les ai trouvé relativement adorables et aux réactions variées même si celle qu’a Taki dans le corps de Mitsuha est du vu et du revu dans pas mal de manga de changements de corps n’est pas si dérangeante que cela au fond…  Certes, cela ne vaudra pas celles d’autres du même genre, mais pour avoir posé la question à certaines personnes ils réagiraient de manière identique à notre petit Taki. (Oui, avoir des connaissances masculines cela peut être utile parfois… *tousse*) Mais revenons-en vite fait aux personnages en eux-mêmes ! Notre duo de protagonistes principaux est constitué de Mitsuha, demoiselle devant suivre les coutumes familiales et étouffant dans sa campagne. Elle rêve de découvrir Tokyo, de quitter cet endroit où elle a toujours vécu et l’on ressent parfaitement le fait qu’elle a des étoiles dans les yeux lorsqu’elle finit dans cette ville qu’elle découvre seulement. Pour ce qui est de Taki, c’est un lycéen travaillant dans un restaurant et vivant, bien entendu, dans la ville de Tokyo. Il nous permet de nous rendre compte du côté vivant et pressé de la capitale japonaise vu que le jeune homme est très souvent occupé.

A leurs côtés se trouvent d’autres personnages qui apparaissent relativement vite – et certains qui disparaissent pratiquement – que j’aurai bien aimé apprendre à connaître un peu plus. Mais peut-être est-ce ma curiosité naturelle qui parle et me pousse à vouloir en savoir plus sur les personnages secondaires la plupart du temps… Vu qu’ils ont une vie et diverses relations entre eux ou avec certains des personnages principaux cela aurait pût être sympa d’en découvrir un peu plus, mais passons ce détail. L’un de ceux que j’ai bien aimé découvrir est l’une des personnes travaillant avec Taki et qui, justement, prend un peu plus d’importance. Cela doit être pour ça que j’ai eu plus de facilité avec elle qu’avec d’autres… Les amis de Mitsuha semblent également plutôt sympathiques et, comme souvent, j’aurai bien aimé voir un peu plus sa grand-mère…

Pour ma part, au niveau des personnages principaux, je me suis plus facilement retrouvée en Mitsuha. Non pas parce que je suis une fille, loin de là vu qu’il m’arrive aussi de me sentir plus proche de personnages masculins, mais dans le cas du manga j’ai eu plus de facilité à comprendre la demoiselle qu’à comprendre Taki durant ce premier volume. Un premier tome qui est passé bien trop vite malgré tout et pour lequel j’aurai aimé plus…

Du côté des dessins, j’apprécie assez ceux de Ranmaru Kotone qui sont très ressemblant à ceux du film je trouveque j’avais fini par voir tout de même, mais voilà je ne vous en parle pas iciet assez doux. Peut-être moins marquants du fait qu’ils ne soient qu’en noir et blanc contrairement au film d’animation où les couleurs étaient également présentes pour nous mettre dans le bain, mais les premières pages du manga – colorées – étaient relativement jolies aussi.

Par contre j’aurai eu aussi le souci des pages translucides… J’ai même été prendre d’autres mangas de chez Pika pour vérifier que je ne devenais pas folle à cause du soleil en le feuilletant (vu que je lisais en plein soleil), mais que ce soit Yona Princesse de l’Aube ou La Maison du Soleil aucun n’avait ses feuilles aussi fines. Cela me rappelait le papier que j’utilisais pour décalquer lors de certains cours de dessins où nous devions le faire vu que je voyais sans problème l’arrière – et donc la suite – de la dite page. C’est dommage, je trouve, vu qu’au début tout partait bien au niveau de l’édition. Pour ce qui est des coquilles, il y en a quelques unes, mais la traduction en elle-même me semblait adéquate lors de ma première lecture et suite au visionnage du film je reste sur cet avis.

Résultat des courses les matous ? Et bien, et bien… Je dirais que pour ceux ne connaissant pas encore le film – Comme moi à l’origine ou Allan’ si je ne me trompe pasc’est une porte d’entrée qui donnera plus qu’envie de découvrir le format original. Après tout, le manga m’a donné encore plus envie de le découvrir et ce même s’il a fait une jolie chute par la suite ce malheureux manga qui n’avait rien demandé, mais c’est justement parce que je l’avais un minimum apprécié que je me suis lancée dans la version animation. Le pauvre tout de même…

 

Parce que oui, il n’y a pas à dire le film d’animation de Makoto Shinkai est un véritable chef d’œuvre qui en met plein les mirettes ! Si je sais – en fonction de mon budget – je tenterai de me prendre le DVD ou le BluRay lorsqu’il sortira. Par contre, à présent, je suis encore plus curieuse par rapport au roman… Qui sait, peut-être vais-je me lancer dedans dès que je saurai !

Et vous les matous avez-vous lu le manga ou vu le film d’animation ? Avez-vous lu le roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site de l’éditeurExtrait mangaExtrait roman

Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Black Clover – Tome 7

Coucou les matous ! Et oui, j’enchaîne autant que possible pour le moment. J’espère que vous vous portez toujours bien et que vous ne mourrez pas de chaud. La Japan Expo a lieu demain alors, pour ceux s’y rendant, profitez-en bien ! Si vous avez un appareil photo, n’hésitez pas à mitrailler également. Pour ma part, je suis bloquée dans le plat pays alors je vivrai l’expérience Japan Expo… Par les réseaux sociaux.

Comme Xander a parlé, en ce jour, du tome 2 de Pochi & Kuro et qu’Euphox vous à partager son avis sur le tome 2 du manga Le Chant des Souliers Rouges hier, j’ai préféré éviter marcher sur leurs platebandes directement. Vous aurez les deux avis en question sur mon blog dans les jours qui suivent, mais en attendant n’hésitez pas à leur rendre visite ! De ce fait, il ne me restait plus qu’un choix parmi mes mangas en retard et vous l’aurez devinez, on sort à nouveau nos Grimoires !

« Black Clover – L’Assemblée des capitaines »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au terme d’un âpre affrontement, les terribles membres de l’Œil Maléfique du Crépuscule ont été repoussés. De retour à la cité royale, Asta, sollicité par l’Empereur-Mage, met son anti-magie au service d’un interrogatoire. Désormais privés de leur protection magique, les prisonniers livrent alors leurs secrets et il semblerait bien que, parmi les capitaines de compagnies, se cache un traître !

Nous repartons sur les terres de Clover en compagnie d’Asta et de la compagnie du Taureau Noir, mais pas que ! Et oui, mes chers matous, nous retrouvons d’autres compagnies, mais également l’Empereur-Mage lui-même. Non, ce n’est pas rien surtout quand on sait que c’est ce titre que vise notre héros – ainsi que son rival Yuno – et que cet être, tout à fait « normal », demande tout de même l’aide de notre petit Asta. Comme quoi l’anti-magie c’est franchement pratique !

Nous découvrons, de ce fait, certains éléments par rapport à l’Œil Maléfique du Crépuscule car les prisonniers ne peuvent plus mentir. Résultat ? Un traitre se trouverait parmi les capitaines et la réponse ne se fait pas attendre car elle arrive… Très vite. Cela nous permet de voir – ou de revoirla puissance des différents capitaines qui peuvent réellement être flippants. Heureusement que certaines magies sont légèrement moins dévastatrices quand même, sinon bonjour la reconstruction à foison de divers endroits.

D’ailleurs, nous nous concentrons un peu plus sur notre compagnie du Taureau Noir. Nos chers fous furieux amis devront réaliser une mission connue… D’eux seuls – et bien sûr du commanditaire, sinon ce serait bien étrange quand même – qu’ils devront mener à bien. Cette mission nous permettra de voir les liens existant entre les différents membres, les comportements de chacun d’eux, mais également la confiance portée envers ceux faisant partie de cette compagnie. Vraiment… Je pense que cela doit être sympa d’être avec ces joyeux lurons et que l’on ne s’ennuie jamais.

Du moins, durant la lecture on ne peut pas dire qu’il y ait de quoi s’embêter. Même lorsqu’ils « peuvent » se changer les idées, il se passe quelque chose nous permettant d’embrayer sur la suite ou de retrouver d’autres personnages. Parce que oui, l’univers de Yûki Tabata est riche au niveau des protagonistes, mais également au niveau des magies qui diffèrent même lorsqu’elles se ressemblent légèrement. Cela permet diverses combinaisons au niveau des magies, des groupes faisant face aux ennemis et des stratégies. Oui, taper et mettre hors d’état de nuire un ennemi le plus vite possible est une stratégie. C’est même la plus simple et celle qui demande le moins de réflexion aux premiers abords.

Et ce tome 7 est plutôt riche au niveau réaction face à l’adversité ou tout simplement lors des moments de détentes. On suit l’histoire sans difficulté, on rit en compagnie de cette joyeuse bande et on les voit être un groupe soudé. Après tout, une confrérie c’est en quelque sorte une deuxième famille et cela se ressent bien mieux ici encore que dans les tomes précédents. Chacun à son tempérament, ses doutes, ses rêves ou tout simplement ses envies. Oui, oui, surtout ses envies pour certains… Leurs manières de se battre, également, diffèrent et cela s’avère réellement jouissif de voir cela sur les pages que l’on tourne. Tout du moins, pour moi.

L’action reste très, très présente dans ce volume surtout avec le début d’une nouvelle mission, mais ce n’est pas pour nous déplaire surtout qu’elle nous permet de découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles personnes tout en retrouvant certaines têtes connues comme dit plus haut. Pourtant, elle est également présente dès le début et j’ai eu l’impression de ne pas avoir de réels temps morts. Tout ce suit logiquement et nous entraîne à sa suite dès que nous nous sommes préparés. Je n’ai pas du tout vu le temps passer et, ma chère coéquipière improvisée, non plus. Ironiquement, ma mère a eu fini sa lecture avant moi… Tout ça parce qu’elle a profité de mon état de fatigue la fourbe !

Alors oui, quoi qu’on en dise Black Clover a sa place dans la cour des Shônen du moment. Il possède ses forces et ce que l’on pouvait lui reprocher à ses débutsune certaine ressemblance avec un ninja blondc’est estompé au fil des tomes. Asta est un personnage qui grandit, mûrit, tout comme les autres personnages et ce, tout en gardant son grain de folie ainsi que son identité. Le manga lie sans problème l’action, l’aventure – grâce aux missions principalement – et l’humour tout en permettant à l’amitié et aux sentiments de prendre également place sans être envahissants. Pour le moment, chacun des tomes a été un vrai plaisir lors de sa découverte et ce septième volume met à la barre un peu plus haut grâce au retour en force des liens présents dans la confrérie.

On se doute également, grâce à différents éléments présents durant notre lecture, que les ennemis ne sont pas tout à fait vaincus, que l’on risque de les voir revenir. Des ennemis ayant tout de même de sacrés caractères également et, ce gentil volume, nous en fait découvrir d’autres bien que ce ne soient que des adversaires à proprement parler et pas des ennemis purs et durs. La fin, de son côté, laisse présager un tome 8 sur les chapeaux de roues également… Et là, il ne me reste plus qu’à attendre sagement qu’il pointe le bout de ses pages afin de le dévorer et de savoir le fin mot de ce qu’il se passe. Je veux savoir !!!!

Et vous les matous que pensez-vous de Black Clover ? Comment avez-vous trouvé ce tome 7 ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Quelle confrérie voudriez-vous rejoindre dans cet univers ? Quel sorte de magie rêveriez-vous d’utiliser ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite