Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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ALIENOR – L’origine de toutes les haines

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop chaud ? De mon côté, ça varie vu que la température joue au yo-yo. Un jour il pleut, le lendemain il fait bouillant et ainsi de suite même si normalement cette semaine devrait être sous le signe du soleil. Si je me fie à la météo… En sachant que cette dernière peut se tromper de manière monumentale.

Aujourd’hui je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook découvert grâce à la plateforme SimPlement. Et oui, encore ! Si vous saviez le nombre de découvertes que l’on fait sur ce site, c’est réellement énorme. Vous êtes prêt ? On est parti !

« ALIENOR, l’origine de toutes les haines. »

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4€99/12€ (broché) – Thriller politique – 180 pages

Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l’arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l’Académie Aliénor d’Aquitaine.

Le pensionnat d’élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l’a vue naître.

Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu’elles sont promises à de plus beaucoup plus sombres desseins…

Comme à chaque début d’avis pour un ebook je remercie grandement l’auteurAurélien Grallet la plateforme SimPlement pour la découverte de ce monde qui a beau être irréel pourrait parfaitement être le nôtre dans certains cas. Mais je ne vous en dit pas plus pour le moment. Si je me suis lancée dans l’aventure c’est à cause du résumé avant toutcomme beaucoup de monde je pensequi aura titillé ma curiosité naturelle. Quand je vous dis qu’être curieux peut être utile, même si parfois c’est un calvaire. Je m’excuse également pour le léger retard engendré par pas mal de choses s’étant déroulée en juin et la fatigue engendrée par le mois passé. A présent cela va tout de même mieux et c’est le plus important.

Nous suivons Alexia, une fillette arrachée à sa famille biologique et conduite à l’Académie Aliénor d’Aquitaine où nous découvrirons d’autres personnages dont les amies de la demoiselle nommées respectivement Jade et Clarisse. Cette académie est censée lui permettre d’avoir un brillant avenir, permettre seulement, parce que vous vous doutez que quelque chose va capoter quelque part. Ce quelque chose sera tout simplement le futur de nos trois héroïnes, un futur sortant de l’ordinaire.

Nous verrons les trois demoiselles grandir au fil des pages et de petites filles, elles deviendront des jeunes femmes. Mais elles ne seront pas seules car quelques autres personnages prennent peu à peu forme autours d’elles, même s’il est possible de chercher à en savoir plus sur les autres pensionnaires, sur ses autres personnes n’ayant sûrement rien demandé également et ayant pourtant fini à Aliénor. Ce sera peut-être l’un des rares reproches que je ferai, mais ceci est purement lié à ma curiosité, à mon envie d’en savoir toujours plus. L’évolution de nos héroïnes débute de manière rapprochée, ce faisant nous les voyons grandir sous nos yeux, avant de s’espacer petit à petit nous évitant les répétions du quotidien. Personnellement, je me suis attachée à ces fillettes que je ne voulais pas quitter, pour lesquelles je m’inquiétais également.

L’histoire, de son côté, n’est pas répétitive comme dit plus haut grâce justement au quotidien présent au début et à l’espacement qui arrive par la suite. L’intrigue, que je ne vous spoilerai pas, est présente tout le long de notre lecture et n’est pas oubliée. L’évolution étant bien maitrisée nous ne nous ennuyons pas durant la lecture qui s’avère même bien documentée par rapport aux armes et au matériel employé ou évoqué dans l’histoire. J’ai adoré lire les petites notes en bas de page. Il est également possible de dire que l’histoire se découpe en deux parties distinctes, la première se concentrant principalement sur l’Académie en elle-même et la seconde sur des Missions. A vous d’essayer de deviner ce que deviennent nos héroïnes, sinon lancez-vous dans la lecture afin de le savoir parce que je ne dirai rien de plus par rapport à ça.

Nous ressentons diverses émotions durant la lecture, passant de l’indignation au bouleversement sans aucun problème tout en croisant la mélancolie liée aux souvenirs ainsi que la peine. Oui, vous avez bien lu, la peine s’immisce également dans nos cœurs et principalement vers la fin, au moment où nous arrivons au terme de notre lecture. Une fin pouvant s’avérer relativement surprenante, mais également plaisante à découvrir.

La société que nous découvrons est fictive, ce n’est pas la nôtre et personne ne finira à Aliénor parmi nos jeunes connaissances normalement, mais les événements se produisant sous nos yeux au fil de la lecture sonnent tellement vrai que j’avais l’impression qu’ils pourraient se produire dans notre monde, notre société. D’ailleurs, maintenant que j’écris ces mots je me dis que ce serait réellement probable que certains des événements cités se déroulent, du jour au lendemain, par chez nous sans que nous nous y attendions. Notre monde est tel qu’il est naturellement possible que des choses fictives – à l’origine – pointent le bout de leur nez sans demander leur reste. Et se dire cela, c’est assez flippant au fond…

L’écriture, de son côté, est réellement prenante et nous propulse dans l’univers créé par Aurélien Grall sans aucun problème. Elle colle parfaitement au genre que nous découvrons pendant que nous lisons, même si le présent se trouvant en début de chapitre pourrait casser le rythme de lecture de certaines personnes et rappeler les didascalies. Pour ma part, je n’ai pas eu de problème du tout par rapport à cela. Ah et pour ceux se disant que le sous-titre n’est, justement qu’un sous-titre, ils se trompent lourdement car à lui seul il est capable de résumer l’histoire. Ce n’est qu’une petite phrase, mais une phrase lourde de sens que l’on comprend parfaitement lorsque l’on tourne les pages et découvrons ce qu’il se passe.

En général, j’ai donc dévoré l’ebook et eu envie de réagir lors de pas mal de scènes même si… Même si mes réactions n’auraient eu aucun véritable impact lorsque j’y réfléchis bien. Après tout, je ne suis qu’une humaine de notre monde sans aucun pouvoir et réel impact sur un lieu fictif. Pourtant, cela fait réfléchiret ce énormément à ce qu’il se passerait si cela existait réellement, à ce que nous ferions nous et également au simple fait du « Et si cela avait été moi, qu’est-ce que j’aurais fait ? Quelle est la vie que j’aurai préférée menée ? Quelle aurait été ma réaction ? » Oui, ce furent les trois questions qui m’ont taraudée durant un bon moment et lors de la première partie je me demandais surtout comment il était possible de faire cela à un enfant car certaines actions étaient réellement dures à lire, surtout lorsque l’on sait que nous ne pouvons rien faire.

J’aurai du mal à ajouter quelque chose d’autre sans spoiler l’histoire dans son ensemble, les personnages, l’intrigue en elle-même, mais il faut savoir que tout est bien ficelé et nous emmène sans problèmesi l’imagination fonctionne – dans l’Académie que nous découvrons. Tout parait, d’une manière ou d’une autre, réel et nous permet de faire des rapprochements avec notre petit univers à nous. Alors je ne dirai qu’une chose, si vous cherchez un thriller où se trouvent également de la politique et du drame n’hésitez pas à lui laisser une chance et je suis presque certaine qu’ALIENOR L’origine de toutes les haines vous permettra de passer un bon moment, de faire une belle découverte et de vous surprendre. En plus, vous aurez dû mal à le lâcher tant l’immersion se fait rapidement alors que demander de plus ?

Et bien mes petits matous, avez-vous lu ce ebook ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Si non compteriez-vous l’essayez ? Appréciez-vous les thrillers où se mêlent drame et politique  habituellement ?

 

Blog de l’auteurSimPlement

Note de Neko : Lire cet ebook m’a redonné envie de découvrir d’autres thriller, je sais vers qui me tourner étant donné que ma mère apprécie ce genre à ces heures perdues, mais également certaines connaissances. Plus qu’à les embêter pour qu’elles me donnent des titres ou me laissent emprunter leurs exemplaires !

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

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3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

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Prologue à Mon cousin l’avait prédit – Prologue

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Ça évolue petit à petit depuis hier, même si ce n’est pas encore au point… Pas de « retourne te coucher Neko » au fond de la salle, parce qu’à force j’en ai ras-le-bol de dormir >.< Mais passons ce gentil petit détail et tournons nous vers tout autre chose voulez-vous ?

Vous vous souvenez qu’hier je vous ai parlé d’un ebook ? Oui ? Pour ceux n’étant pas au courant, c’était la première partie du tome 2 d’Exilium qui reste véritablement un coup de cœur depuis son tome 1. Cette fois, nous nous tournerons vers un autre ebook et plus précisément un « Prologue » à une trilogie. Prêt ? Suivez le matou en chef qui continue de rattraper ses petits retards !

« Prologue à Mon cousin l’avait prédit »

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0,99€ – Nouvelles – 204 pages

Ne fermez pas cette page sans avoir récupéré votre exemplaire, ou l’univers est condamné !
8 nouvelles, chacune racontant une histoire indépendante et pourtant elles sont toutes liées.

Mais quel est le point commun entre Eric, piégé dans un couloir dont chaque porte mène sur un cauchemar différent, Burak, engagé dans une quête initiatique menée par un poulet humanoïde ou encore Loïc et Joëlle qui vont devoir affronter un croque-mitaine pour sauver leur enfant ? Comment peut-il y avoir un lien entre François, perdu dans un labyrinthe de miroirs renvoyant des reflets de lui à tous les âges ou encore Magrina Canardo, qui s’est sortie elle-même du ventre de sa mère avant d’agresser verbalement l’équipe médicale ?

Toutes ces histoires se déroulent dans un univers commun. Elles en posent les fondations en disséminant des indices qui permettront de dénouer ce mystère tout au long de la trilogie de romans à venir.

Découvrir les connexions fait partie du jeu !

Comme toujours débutons par… Le commencement ! Je remercie Léonard Aigoin et une nouvelle fois la plateforme SimPlement pour m’avoir permit de découvrir les huit nouvelles formant ce prologue à Mon cousin l’avait prédit.

Parce que oui, l’ebook dont je vous parle aujourd’hui n’est pas le premier tome de la trilogie mais son prologue. Ses origines en quelque sorte et ce qui nous permettra de découvrir des indices disséminés au fil des pages pour… Et oui, vous l’avez deviné les matous, pour la future trilogie. Les 204 pages de lecture permettant la création des fondations, de l’univers et ce même s’il est possible de lire les nouvelles indépendamment. Toutes sont liées, de près ou de loin, et nous permettent de comprendre un peu mieux ce qui nous attendra plus tard même si nous ne nous en rendons pas compte.

Les différents personnages que nous suivons possèdent tous un caractère différent et vivront des événements pouvant s’avérer absurdes dans certains cas, mais cet absurde est mélangé à deux autres genres souvent relativement liés quand on y pense : l’horreur (qui est rarement ma tasse de thé… Nan, je suis pas une trouillarde ;_ ;) et le fantastique (qui est bien plus dans mes cordes habituelles… Ne cherchez pas ma logique) Il arrive également que l’on retrouve des légendes connues durant la lecture des nouvelles tel que notre célèbre croque-mitaine. Qui n’a jamais entendu parler de cet être lorsqu’il était enfant ?

Je dois avouer m’être tout de même demandé ce que j’aurai fait à la place de tel ou tel personnage lors de certaines situations. Aurais-je eu le courage d’ouvrir chacune des portes du couloir ? Aurais-je mené à bien cette quête menée par ce cher poulet humanoïde n’hésitant pas à affronter des poulpes tout en faisant le moralisateur ? Qu’aurais-je fait pour sauver mon enfant d’une créature que je ne considérais que comme une légende urbaine ? Je dois avouer que je n’en sais fichtre rien et que dans certains cas je n’aurai même pas du tout aimé vivre ce qu’ils ont vécu… Pourtant, ironiquement, j’avais l’impression de trouver un écho à certaines choses vécues dans ma propre viede manière rationnelle, je vous rassure je ne me suis pas encore mise à dialoguer avec un pouletou dans celle des autres. J’aurai du mal à expliquer les raisons me poussant à écrire cela, mais plus ma lecture avançait, plus cette impression persistait ce qui est assez surprenant en soi lorsque l’on connait les genres se trouvant dans les nouvelles présentes dans ce prologue. Serait-ce dû aux éléments rappelant notre monde ? Peut-être, à moins que ce ne soit certains personnages ou certaines répliques qui touchent des points un peu plus sensibles.

D’ailleurs, ces nouvelles évoluent au fil du temps. Enfin, le style d’écriture de l’auteur évolue et cela se ressent également au fil de la lecture. Ce faisant, certaines personnes auront probablement du mal au début, mais entreront dans les différents récits au fil du temps, de l’arrivée des dites nouvelles. Elles ont été écrites entre 2010 et 2016, de ce fait l’auteur a également évolué dans sa manière d’écrire et nous emmène de plus en plus dans son univers. Un univers absurde, horrifique et fantastique – ainsi que moralisateurqui peut toucher le lecteur, le renvoyer à une part de lui-même ou au monde dans lequel nous vivons.

Par contre, les personnages féminins laissent souvent la place aux masculins. Cela pourrait embêter quelques lecteurs désirant que celles-ci prennent plus d’ampleur, pourtant l’une des nouvelles est dédiée à un personnage de sexe féminin. Oui, oui, dans l’une d’elle nous suivrons une demoiselle et ce même si un personnage du sexe opposé se décidera à pointer le bout de son nez. Personnage qui prendra petit à petit plus d’importance. Mais cet ennui, lié aux protagonistes de sexe féminin souvent mit en second plan, peut également ne pas toucher un certain public. Par exemple, cela ne m’embêtait pas tellement même si de temps en temps j’avais envie d’en secouer l’une ou l’autre, mais ceci étant habituel je ne me pose plus de questions.

Que dire de plus… Mis à part qu’il est difficile de ne pas vouloir enchaîner sur  le tome 1 Prologue oblige – afin d’en savoir plus. Ce genre de roman ne plaira peut-être pas à tout le monde étant donné qu’il faut avoir le cœur bien accroché dans certains cas tout en passant, peu de temps après, aux rires. Oui, oui c’est possible surtout quand un gang poulpesque apparait soudainement. Mais  la lecture de ce Prologue à Mon cousin l’avait dit m’a tout de même titillée et donné envie d’en savoir plus, de mettre en lumière les mystères présents en leur donnant des réponses à peu près logiques malgré les situations relativement étranges. Puis, on ne peut pas dire, mais les idées présentes dans ces nouvelles sont réellement bonnes !

De ce fait, si j’en ai l’opportunité je lirai sûrement volontiers le premier tome de la trilogie parce que bon ce Prologue donne l’eau à la bouche tout de même surtout vu l’évolution de l’auteur au fil des pages et des diverses possibilités de la dites trilogie. Neko curieuse présente ! Et je ne lâcherai pas l’affaire foi de Neko, tout simplement parce que sinon je vais encore me poser dix mille questions sur ce qu’il se passera par la suite et ce, même si j’ai eu plus de mal avec certaines nouvelles. (Mais bon dans les huit c’était une minorité, alors ce n’est pas trop grave.)

Et vous les matous quel genre appréciez-vous le plus ? Comptez-vous tenter de lire ces nouvelles ? Appréciez-vous l’absurde habituellement ou l’horreur ? Quel est le genre que vous appréciez le moins ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une nouvelle que vous avez préférée ?

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Exilium – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Ici ? Heu… Comment dire que le taux d’épuisement était très, très, très élevé sans que ça ne fasse bizarre ou que vous ne vous posiez de questions ? Comment ça c’est déjà fait ? Et bien voilà… Je ne peux pas rajouter grand-chose de plus. Je me doute, il faut que je me repose, que j’évite de trop forcer et j’en passe.

Aujourd’hui, je ne vous parlerai pas manga même si j’ai de quoi faire [Vous verrez dans les prochains jours] mais une nouvelle fois e-book et, en fonction de si j’ai le temps, d’un autre e-book. Enfin, nous verrons bien concentrons nous sur le premier dont je désire vous parler et qui est une suite. Vous vous souvenez d’Exilium ? Et bien on est reparti dans l’univers créé par son auteur !

« Exilium – Livre 2 : Les legs noirs. Partie 1 »

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7€99 – 15€ (broché) – Fantastique – 323pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver Saint-Amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Cet ouvrage relate les événements survenus après ceux rapportés dans mon premier témoignage.

Je commencerai tout simplement par remercier une nouvelle fois l’auteur – Frédéric Bellec – et le site SimPlement pour m’avoir permit de découvrir ce titre et sa suite ! Je l’ai lu durant mes périples en compagnie de la SNCB et entre quelques examens, relecture de cours, lorsque j’avais besoin de me changer les idées et celles-ci ont bien été changées durant la lecture. J’avais même toujours envie de connaître la suite… Bon, les cours ayant une importance primordiale ils passaient malgré tout devant ma lecture, mais tout de même mon pauvre cerveau carburait à du mille à l’heure par rapport à ce qu’il se passerait, etc.

Parce que oui, nous retrouvons notre cher pion après les événements survenus dans son premier témoignage. Des événements qui nous donnaient naturellement envie d’en savoir plus, nous gardait jusqu’à la fin et que j’avais déjà adoré découvrir. Mais cela vous le savez déjà si vous avez lu mon avis sur le premier tome, tout comme vous savez que je l’avais vraiment beaucoup aimé.

Cette fois, nous ne suivons pas que Frédéric bien que ce soit le cas au début. Vous vous demandez sûrement comment cela se fait vu que le résumé et l’histoire se font à la première personne à l’origine, mais la réponse est relativement simple. Les points de vue. Ceux-ci changent au fil de la lecture, du tome, nous permettant d’en découvrir un peu plus sur notre joyeuse petite bande et nous permet de mieux cerner les personnages présents. Des personnages auxquels nous nous attachons encore plus durant notre lecture tout du moins pendant la mienne et ce malgré mon envie de baffer Cyril. Oui, oui cela m’arrive parfois et cette envie peut être excessivement présente lorsque je fatigue.

Frédéric est vraiment un personnage auquel on s’attache sans trop de difficulté et je dois avouer que j’adore découvrir ses témoignages ainsi que le monde dans lequel il a été admit en quelque sorte. Mais il n’est pas le seul pour lequel l’attachement se fait un peu plus, car c’est également le cas pour les autres et ce, même, pour les personnages secondaires qui s’avèrent bien travaillés et intéressants. On ne s’ennuie pas en leur compagnie et on continue d’en découvrir un peu plus sur l’univers créé par l’auteur dans ce monde que l’on connait tous, mais aux facettes insoupçonnées. Les mystères, de leurs côtés, prennent place au fil de cette première partie et… Et… Mamma mia, je veux connaître les dénouements !!! Pour ça, il faudra que je me lance dans la seconde partie, en espérant que des réponses s’y trouvent, ce que je ferai dès que j’aurai à nouveau un peu d’énergie et rattraper mes légers retards. (Vous devinez qui s’endormait n’importe où alors qu’elle ne sait normalement pas dormir en journée ou qui se trompait carrément de maison ? Oui, c’est votre Neko… Le niveau de fatigue était, et est, élevé…)

Nous nous immergeons également un peu plus dans le quotidien de Frédéric, son métier et ses interactions avec les autres. Cela fait plaisir d’en voir plus sur les personnes qu’il côtoie dans son métier d’auxiliaire en éducationalias pion pour la plupart des gens – ce qui nous permet une belle immersion dans le milieu scolaire. Un milieu qui me touche de plus en plus depuis quelque temps, que je côtoie même légèrement bien que ce ne soit pas vraiment pareil que ce que vit notre cher Frédéric. D’une part parce que j’apprends toujours afin d’être une future institutrice maternelle, d’autres part les enfants que je connais sont tout petits et pas plus haut que dix pommes et enfin parce que tout est tout à fait normal dans mon quotidien. Et non, rien de fantastique en vue mis à part mes propres écrits ou mes petits rêves…

L’auteur continue de nous garder dans l’histoire grâce à son style d’écriture, ce style qui fait que nous n’avons pas envie de fermer le livre – l’ebook dans mon cas – et que seule l’envie de lire est présente. Envie tellement présente que j’avais l’impression de vivre une torture quand je devais repartir dans mes cours… Que voulez-vous, la manière d’écrire n’est pas du tout la même et le sujet n’en parlons pas.

Les messages véhiculés dans le premier tome sont toujours présents pour le plus grand bonheur du lecteur et j’étais ravie de les retrouver aux bons moments. Ils restent réalistes, peuvent nous rappeler à l’ordre dans certains cas ou nous faire réfléchir et cela ne fait jamais de mal surtout lorsqu’on lit ou que cela touche notre quotidien d’une manière ou d’une autre.

Et oui, comme vous le voyez sûrement cette première partie du tome 2 me plait tout autant voire plus que le premier volume. Je l’aurai dévoré bien plus rapidement – et surtout chroniqué dans les temps, désolée du léger retard – si mes examens et l’épuisement n’étaient pas venus jouer les trouble-fêtes. Je suis pratiquement certaine que même ceux n’étant pas forcément fan du fantastique pourraient accrocher à ce qu’il se passe dans ce roman grâce à ses qualités ou, tout simplement, à ses messages. Plus qu’à me lancer sur la seconde partie maintenant !

Et vous les matous avez vous déjà découvert Exilium ? Qu’en avez-vous pensé ?

Site d’ExiliumSimPlementTwitter de l’auteurFacebook

Overlord (LN) – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? De mon côté je suis l-e-s-s-i-v-é-e au moment où j’écris ses lignes. Vous savez sûrement pourquoi si vous me suivez sur Twitter ou si vous me côtoyez IRL… Les examens sont éreintants et le pire dans tout ça c’est que ce n’est que le début. Allez Neko, il faut que tu tiennes !

Mais j’avais tout de même envie de vous mettre un petit avis et ne vous inquiétez pas je ne force pas… Je ne suis pas suicidaire non plus et promis, juste après je pars faire une méga sieste… Elle me fera cruellement du bien. Vous vous souvenez sûrement que j’avais dit que j’avais été sélectionnée lors de la Masse Critique d’Avril de Babelio ? Et bien ayant reçu le livre le mois passé pile avant le début de mes examens j’ai eu du mal à le finir alors que j’étais totalement happée par celui-ci.

Avant de débuter la chronique je tiens tout de même à remercier les éditions Ofelbe et l’équipe de Babelio qui m’ont permit de découvrir ce titre dans la joie et la bonne humeur ! Prêt ? C’est parti !

« Overlord – Le Roi Mort-Vivant »

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21€90 – Dark Fantasy – 528pages

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre jeu de rôle en ligne est sur le point de fermer.
Momonga, nécromancien Mort-Vivant, chef de la puissante guilde « Ainz Ooal Gown », attend seul l’arrêt du jeu.
Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga n’est pas déconnecté et se retrouve propulsé dans un monde inconnu.
Prisonnier, le seigneur maléfique part à la découverte de terres hostiles.
Pour survivre, une seule solution s’impose à lui : conquérir le monde.

 

Vous vous souvenez que j’avais parlé du manga ? Comment ça, non ? J’avais parlé du tome 1 d’Overlord sur le blog lors de la sortie de ce dernier. Pour l’une des rares fois où j’étais à jour… N’hésitez pas à aller la voir si vous préférez vous lancer dans la version manga, bien que le Light Novel est réellement… Une magnifique surprise !

Comme dit pour le manga, nous suivons Momonga qui est arrivé dans un monde proche du jeu vidéo auquel il jouait nommé Yggdrasil, mais en même temps relativement éloigné. Un monde où la guilde d’Ainz Ooal Gown se retrouvera malgré elle et qui sera emplit de surprise pour l’Overlord… Surtout lorsque des êtres que l’on pensait sans âme prennent soudainement vie et que les terres apparaissant face à nous ne sont pas celles que l’on a connu !

Commençons par le commencement, c’est-à-dire par le fait que ce volume contient tout simplement deux tomes japonais. Oui, vous aurez de la lecture durant un petit moment si vous êtes occupés durant la journée ou si vous lisez lentement. Dans mon cas ce fut la première solution, lisant vite de base… M’enfin, les aléas des cours ont fait que les examens sont arrivés bien plus vite que prévu.

La lecture se fait tout de même relativement rapidement car nous entrons sans difficulté dans l’univers créé par Kugane Maruyama, un univers relativement sombre où pointent quelques touches d’humour. Les descriptions sont complètes et nous aident à imaginer les lieux, les personnages et leurs caractères ainsi que leurs différences.

Des différences qui se ressentent dans leurs manières de parler ou tout simplement au niveau de Momonga qui était tout de même humain à l’origine avant de finir dans ce monde inconnu et dans le corps du mort-vivant qu’il jouait dans Yggdrasil. Sauf que qui dit Mort-Vivant dit certaines émotions différentes d’un humain et c’est vraiment bien retranscrit au fil du récit. De plus, nous nous rendons bel et bien compte de ce que ressentent les hétéromorphes envers les humains tout le long de l’histoire. Encore une chance que notre héros apparait sous la forme de son avatar en quelque sorte, même si cela peut s’avérer assez handicapant lors de certaines situations !

Tout comme dans le manga, je continue de grandement apprécier Aura et Mare, notre petit duo d’elfes noirs et les rares humanoïdes présents quand on y pense (‘fin si on retire les gens extérieurs à la guilde de Momonga, ils ne comptent pas eux *fuit loin* Comment ça ils ont leur importance dans la seconde partie ? *tousse*) Pour ce qui est des autres personnages, ils s’avèrent tout aussi haut en couleur et pas que du côté de la guilde d’Aiz Ooal Gown. D’ailleurs, on en apprend petit à petit sur cet univers en compagnie des protagonistestant ceux du côté de Momonga que les autres – et c’est un plaisir de  contempler ce dit univers à leurs côtés. On en découvre toujours un peu plus, rendant cet univers tangible et logique pour notre plus grand plaisir.

L’histoire est celle que l’on retrouve dans l’anime et dans le manga, mais est bien plus complète. On ressent bien mieux ce que traverse Momonga, les problèmes qu’il rencontre et on découvre encore plus en détail les lieux qu’il traverse qui étaient tout de même déjà bien présent dans les autres supports. Les détails nous transportent sans aucun problème dans l’univers créé, un univers réellement vaste et que j’adorerais parcourir si je pouvais entrer dans le Light Novel (ou le manga, enfin vous avez comprit !)

Pour ce qui est des quelques illustrations de so bin, elles sont magnifiques ! Je restais devant durant plusieurs minutes et ma chère mère les scrutait assez fréquemment, pourquoi me dis-je qu’elle m’empruntera le Light Novel d’ici peu ? Je ne m’attendais d’ailleurs pas à les voir en couleur et je trouve que ça donne super bien ! Les couleurs donnent un atout en plus à l’ouvrage, aux illustrations et puis l’impression étant bien réalisée on les apprécie encore mieux. De plus, vous trouverez en extra des fiches des personnages à la fin qui sont tout de même assez détaillées, mais je ne vous en dirai pas plus !

D’ailleurs, j’ai eu la chance d’avoir le poster et je suis en quête active de lui trouver une place dans ma chambre depuis pas mal de temps. Pas que je manque de place, mais mes murs sont camouflés par les armoires dans presque 99% des endroits où il y a un mur justement… Difficile de rester de marbre face à celui-ci. Il représente très bien Overlord et est un régal pour les mirettes.

Ce premier tome – en regroupant deux – était un régal comblant sans problème mes pauses ou les périodes où je n’en pouvais réellement plus d’étudier alors que je devais (oui, ce n’est pas bien… mais la fatigue, wala, wala…) Le Light Novel nous emporte dans un autre monde, nous émerveille et nous fait suivre des personnages changeant tout de même du quotidien (Bah quoi ? ça change de ne pas suivre des débutants ou des humains…) Les éditions Ofelbe ont également fait du très bon travail par rapport à l’ouvrage, je n’ai pratiquement pas vu de coquilles durant ma lecture peut-être même juste une toute petite qui ne fait de mal à personne et comme dit plus haut l’impression était vraiment bien réalisée. Tourner les pages s’avère agréable, le papier n’est pas trop fin (et n’a pas encore tenter de me trancher les doigts, une bonne chose non ?) et la police d’écriture ne fait pas mal aux yeux.

Vous l’aurez comprit, même s’il m’a fallu du temps, ce tome 1 d’Overlord sous sa forme originelle m’a permit de me changer les idées. Je l’aurais bien dévoré si mes examens – et de ce fait les travaux et les révisions – n’avaient pas été présents, malheureusement c’est le cas et je dois composer avec. J’ai hâte de pouvoir découvrir la suite et de pouvoir me replonger dans l’aventure !

Et vous l’avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel support préférez-vous ?

Site de l’EditeurExtraitMini Site

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

Site officiel – Twitter de l’auteurFacebook

Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.

Les Orphelins de Windrasor – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce dimanche ? Ici, ça récupère petit à petit. Erm… Comment dire que ce n’est pas la fatigue pour une fois, mais un léger problème de santé et de manque d’air. La joie éternelle en soi, mais bon on fera avec !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un ebook lu il n’y a pas si longtemps et découvert grâce à la plateforme Simplement et à son auteur, Paul Clément, que je remercie grandement. J’avais tellement envie de vous en parler que dès que je récupérais un peu de force je tapais tranquillement mon article, c’est pour dire ! Vous êtes prêt pour une jolie découverte livresque et pour rejoindre l’Enfer de Windrasor les matous ?

« Les Orphelins de Windrasor – Entre les murs »

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0€ (ebook) 8€99(broché) – Fantastique – 200 pages

À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk, le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir.
Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu bien d’autres choses pour eux.
Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.

La lecture de l’ebook c’est merveilleusement bien déroulée, n’ayant guère vu le temps passer et l’ayant terminé, pour mon plus grand malheur, en une seule matinée. Certes, je lis vite – beaucoup de gens me le disent… – mais cela ne fait pas tout et si je n’accroche pas cela se ressent directement car je bloque sur les passages. Dans le cas présent, tout a été lu de manière fluide tout en permettant à mon imagination d’imaginer les lieux et les personnages sans aucun problème.

Parce que oui, il y en a plusieurs des personnages et nous les suivons chacun leur tour en fonction des situations ce qui nous permet de… Découvrir Windrasor ! Et oui, les matous c’est grâce à chacun des protagonistes que nous visitons l’orphelinat où il fait bon vivre… Enfin… Pas vraiment en réalité, car je dois avouer que je n’aimerais pas du tout m’y trouver. Je pense même que la plupart d’entre vous rêverait de quitter l’orphelinat si cela était possible peu importe la méthode pour prendre la poudre d’escampette.

Non, Windrasor n’est pas un lieu paradisiaque et personne ne voudra y passer ses vacances. Même si cela m’étonnerait que beaucoup de gens choisissent de partir en vacance dans un orphelinat. Ici, nous croisons bien entendu des orphelins – filles et garçons séparés – et bien sûr quelques adultes dont les gardiens, mais le monde extérieur nous semble bien lointain comme si nous étions nous aussi enfermés avec Spinello et d’autres personnages. La liberté que nous connaissons au quotidien est un rêve pour nos camarades de lecture.

Mais Les Orphelins de Windrasor n’est pas qu’une histoire où nous suivons un groupe d’orphelins tout à fait normaux car au fil des pages nous découvrons des éléments un peu plus fantaisistes nous entraînant dans le fantastique. Tout ne semble pas être si habituel et normal dans l’orphelinat, ce faisant nous nous posons des questions. Tout du moins je me pose des questions poussée par ma curiosité sur ce que peuvent être les Ignobles, ce qu’ils veulent aussi mais pas seulement. Oui, je me demande également les raisons ayant menés à la guerre entre les deux empires présents dans l’histoire et si elle prendra fin. De plus, qu’arrivera-t-il si elle arrive à son terme ? Un Empire n’est pas l’autre et tout est fortement possible car nous ne savons pas énormément de choses sur ceux-ci.

Mais je reviens brièvement sur les personnages, chacun possède sa propre personnalité et son physique attitré. Vous ne confondrez ni Spinello, ni Octave, ni Iphis – l’un des personnages féminins –  ni Ophélia tant ils sont différents les uns des autres pour notre plus grand plaisir. Certains se montreront de ce fait plus aventureux, fonceur, bagarreur alors que d’autres préfèreront le calme, la quiétude d’une bibliothèque ou garderont tout simplement espoir. On ne s’ennuie avec aucun d’entre eux, même lorsque nous les côtoyons durant des périodes plus calmes. Certes, l’action n’est jamais loin et les événements s’enchaînent sans problèmes, mais un petit moment tout en douceur nous permettant de nous poser ne fait pas de mal.

En soi, je n’ai pas vu les pages défiler sur mon IPod pendant ma lecture. J’étais entrée dans un autre monde et accompagnait chacun des personnages durant les péripéties qu’ils rencontraient jusqu’au moment où la dernière page est arrivée ainsi que le rude retour à la réalité. Une réalité bien plus douce que celle connue par Spinello et compagnie, mais malgré cela j’avais terriblement envie de me replonger dans l’histoire et de savoir ce qu’il adviendrait de chacun d’entre eux, de découvrir ce qu’il s’était produit à la toute fin de ce premier tome qui donne réellement envie de se lancer à corps perdu sur le tome 2. Je le ferai sûrement d’ailleurs tant ce volume était captivant et prenant, on ne se lasse pas et je n’ai eu aucune envie de baffer l’un ou l’autre des protagonistes ce qui est très bien. Pour ce qui était des lieux, même si je n’avais pas envie d’y être enfermée, j’avais très envie de me les imaginer dans ma petite tête et c’est ce que j’ai fait sans trop de difficulté afin de vagabonder en compagnie d’un de nos nouveaux amis.

Vous l’aurez comprit cette lecture fut une belle surprise que j’ai savourée comme un bonbon. Un bonbon au début tout doux mais qui dévoile un cœur un peu plus acide et pétillant au bout d’un moment donnant ainsi un autre intérêt à la dégustation. Ici, vous l’aurez deviné, ce sont les petits éléments qui apparaissent petit à petit qui sont représentés par ce cœur et qui font que la lecture devient encore plus intéressante, pourtant elle l’était déjà au début.  Si votre hésitation est due aux personnages, elle n’a pas lieue d’être car ils sont assez intéressants malgré le fait qu’ils aient moins de 14ans pour la plupart (si l’on retire les adultes, bien sûr) car je suis certaine qu’il y en aura certains que vous préférerez.

Sur ce, les matous comptez-vous tenter l’aventure et découvrir l’enfer de Windrasor ? Un Enfer où les mystères apparaissent petit à petit. Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé et y a-t-il un personnage que vous avez préféré ?

 

Site de l’AuteurTome 1 Amazon Kindle

 

Note : De mon côté l’aventure, je la continue sans aucun problème ! Ma curiosité est titillée et je veux en savoir plus. Pour ce qui est du personnage que j’ai préféré… Hm… Iphis me vient naturellement en tête car j’ai réussi à me retrouver en elle dans sa manière d’être, mais Spinello était réellement agréable à suivre grâce à son caractère et aux différents événements se produisant non loin de lui. Je n’en dirai pas plus, mais cela attise réellement mon côté curieux.

Tendanô – Roman auto édité

Aloha les matous ! Vous allez toujours bien ? J’espère en tout cas parce que je n’en ai pas fini avec vous. J’espère que vous avez de quoi boire et manger près de vous ? Non, ça ne sera pas long et vous n’en aurez pas jusqu’au bout de la nuit promis. Mais aujourd’hui, on ouvre une nouvelle partie sur le blog et… Non, ce n’est pas encore les « Animes », désolée. Ce sont les « Romans » qui font leur apparition. Ils seront moins fréquents que les « Mangas », ne vous inquiétez pas, mais je me dis que cela peut également être intéressant tout en vous faisant découvrir des titres auxquels on ne pense pas forcément.

Aujourd’hui, nous nous tournons vers un roman fantasy sortit en février 2017 si je ne me trompe pas (N’hésitez pas à me corriger par commentaire ou sur Twitter… Je suis tellement tête en l’air et moi et les dates ce n’est pas une histoire d’amour…) Prêt, on part vers…

« Tendanô »

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3€99(EBook)/13€99 – Fantasy – 165(EBook)/390pages

Orsinaë, en l’an 4503. Des centaines de villages décimés, réduits en cendre. Des habitants mis à mort par un ennemi à la volonté implacable et assoiffé de destruction. Aucun prisonnier. De rares survivants, traumatisés. Le roi Tendanô n’hésite pas une seule seconde à répondre à l’appel à l’aide d’Esdenorg, le souverain de cette contrée meurtrie. Les interrogations se succèdent jusqu’à ce qu’un nom soit prononcé. Un nom qui révélera des zones sombres de l’Histoire. Comment être sûr de prendre les bonnes décisions quand on n’a connu que la paix ? Les événements l’obligeront à mettre de côté ses doutes et à agir pour le bien du monde. Pour le bien d’Eldalarya.

Dans ce roman que j’ai découvert en format EBook grâce à la plateforme SimPlement et à l’auteur Kohana Kimura qui proposait Tendanô en service presse. Étant fan de Fantasy – et bookovore… Je sais ce mot n’existe pas – je n’ai pas résisté à la tentation et me suis lancée dans la lecture dès que j’ai sût. Le hic ? J’avais oublié de changer la date sur le site – et oui… J’ai mit la date à laquelle j’avais envoyé ma demande pour le Service Presse, voyez la pas douée – et mes cours ainsi que ma santé ont fait que ça m’a prit plus de temps que prévu alors que je lis extrêmement vite. Chanceuse jusqu’au bout comme vous le voyez. La couverture est ce qui attiré en premier lieu mon regard sur le site et puis le résumé à fait le reste comme vous vous en douter.

Nous suivons principalement Tendanô qui est un souverain ayant tout de même bon cœur. Ce n’est pas une brute, il a des sentiments comme n’importe qui et bien entendu des doutes. Des doutes qu’il devra mettre de côté durant son enquête par rapport aux mystérieux meurtres ayant eu lieu. Afin de trouver des réponses il voyagera en Eldalarya, dans un monde fantaisiste inconnu de notre part et qui deviendra pourtant un lieu que l’on voudra visiter et découvrir au fil des pages. L’univers est intéressant, on désire en savoir plus sur celui-ci et fureter un peu partout. (A moins que ce ne soit que moi et ma curiosité maladive ?)

L’univers est vraiment bien travaillé, j’avais l’impression de pouvoir le visualiser sans aucun problème durant ma lecture comme si j’accompagnais les personnages. Un vrai régal pour ceux ayant une bonne imagination, car il était possible de s’attarder sur une description pour savourer l’endroit où l’on se trouvait à ce moment là. Par rapport aux autres personnages, je n’ai eu aucun mal à les imaginer également ou à ressentir leurs émotions et douleurs en fonction des moments. Le début de l’histoire est d’ailleurs un bon exemple par rapport à cela, pour se rendre compte de la douleur ressentie par ceux ayant survécu aux attaques.

Personnellement, je n’ai eu aucun mal à me plonger dans l’univers et je trouvais l’écriture assez fluide même s’il arrivait à de rares moments de trouver de très légères lourdeurs, tellement légères que je ne les aie plus en tête et qu’elles ne nuisaient absolument pas à la lecture. C’était agréable et ce dès les premières lignes, ce qui m’a permit de passer un très bon moment en compagnie des différents personnages et de m’évader oubliant notre propre univers au fil du temps. J’aurais bien aimé en savoir encore plus sur le panthéon par contre, mais là encore c’est peut-être tout simplement lié à ma curiosité insatiable.

Ce fut une très agréable surprise et un très bon démarrage pour l’auteur sur le coup. Pour un premier roman il est réellement bien travaillé et fourni au point que j’en voulais encore plus à la fin du tome… Oui, je suis un cas merci de me le dire. Même s’il n’est pas parfait – d’ailleurs, existe-t-il réellement une œuvre parfaite ? – ce roman possède une âme et nous transporte dans son histoire, il veut nous emmener avec lui dans l’aventure, la découverte d’Eldalarya et y arrive sans problème au point que l’on ressent la souffrance des gens, que l’on doute et nous demandons ce qu’il serait bon de faire pour leur venir en aide. Oui, nous pouvons nous mettre à la place de Tendanô sans difficulté car nous ressentons son côté humain. Ce n’est pas qu’un être fait de mots, bien que ce soit le cas, mais si notre imagination fait bien son boulot il nous apparait avec une âme. Une très bonne chose en soi ! Je risque fortement de le relire lorsque j’en aurai l’occasion et en parler un peu autours de moi afin de le faire connaître.

Après ce premier avis roman les matous, comptez-vous le tenter ? Voulez-vous le découvrir ?

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Note : J’ai tenté d’être assez succincte pour ne pas spoiler de passages du livre car je dois avouer détester quand un avis me raconte de long en large l’histoire… J’aime la découvrir par mes propres moyens. Mais j’ai réellement aimé ce livre autoédité qui fut une très belle surprise. Bravo à l’auteur à qui je souhaite une bonne continuation et qui mérite des encouragements ♥