Re : Zero – Tome 1

Coucou les matous ! On continue la séance méga rattrapage, d’ailleurs je débute cet article juste après avoir terminé d’écrire mon évaluation certificative d’ACEC qui fait gentiment 8 pages de texte taille 11… Et je le reprends bien plus tard. C’est-à-dire fin du mois d’août quand même… Ce qui fait bien 2 mois après quand j’y réfléchis… Bon bah, on fera avec n’est-ce pas ?

Certains l’ont sûrement vu, mais j’avais débuté un certain Light Novel – en fait 2… mais passons le second arrivera plus tard – pour lequel j’avais regardé l’anime en compagnie d’Acchan. A chaque visionnage nous étions dedans et allez savoir pourquoi la version manga ne m’intéressait absolument pas faisant que je me suis lancée sur le Light Novel sans hésiter. Comme quoi… Vous vous demandez de quoi je parle ? Et bien préparez-vous à une nouvelle vie les matous, car nous partons dans…

« Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro »

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13€99 – Fantasy/Isekai

En rentrant de la supérette, Subaru Natsuki est soudain transporté dans un autre monde. Pourtant, aucun invocateur ne l’attend, et le danger accule déjà le jeune homme sous la forme de brigands. Par chance, il est sauvé par une magnifique et mystérieuse jeune femme aux cheveux argentés et son esprit félin. Sous prétexte de rembourser sa dette, Subaru l’assiste dans la recherche d’un objet qui lui a été dérobé. Mais alors qu’ils trouvent enfin une piste, Subaru et sa compagne sont attaqués par surprise et perdent la vie. Du moins, c’est ce que pensait le jeune homme jusqu’à ce qu’il rouvre les yeux à l’endroit même où il avait été invoqué.

Je me doute que vous avez déjà lu de nombreux avis sur ce titre, que ce soit l’anime, le manga ou le Light Novel d’ailleurs, mais j’espère tout de même que ma petite pierre à l’édifice vous permettra de vous faire un avis ou d’approfondir celui que vous aviez déjà. Pour ceux qui se poseraient la question, nous découvrons Re : Zero en suivant Subaru, un jeune japonais qui se retrouve dans un autre monde sans qu’il n’ait rien demandéen même temps, le héros demande rarement à se retrouver dans un autre monde tient…et face à cette nouvelle vie qui l’attend espère avoir eu des capacités en plus. Le hic ? Subaru est bel et bien resté le même pour le meilleur et pour le pire… Seul un élément a changé, un élément crucial qui fera basculer sa vie… et sa mort. Le cauchemar commencera rapidement pour le jeune homme.

Dans ce premier tome nous faisons la rencontre de Subaru, un adolescent lambda si nous nous fions à ce que nous connaissons jusqu’à son arrivée dans cet autre monde, un monde lui offrant une nouvelle vie où il peut repartir de zéro avec son sac de courses du kombini, son jogging et son GSM. Un équipement de base semblant pour le moins faible à nos yeux et qui pourrait, pourtant, avoir son utilité malgré les apparences. Le souci ? Notre cher Subaru découvrira rapidement que la mort frappe souvent sans que l’on ne s’y attende. A ses côtés, d’autres personnages prendront place dont une certaine demi-elfe que nous retrouverons fréquemment, celle pour qui Subaru voudra se dépasser et un être remplit de bonté.

Mais ma préférence ne va pas sur la demi-elfe, ni sur Subaru, mais sur une autre demoiselle arpentant les rues de la cité où notre héros a atterri. Elle est une voleuse, elle est rapide comme pas deux et m’a touchée malgré tout par rapport à ses envies, sa relation avec un certain personnage et – bien que cela n’ait pas sa place pour ce tome – j’étais triste de ne pas la revoir dans les tomes suivants même si c’est tout à fait logique. La jeune humaine à son caractère, ne se laisse pas marcher sur les pieds et je trouve ça réellement bien. Mais elle n’est pas la seule à m’avoir fait craquer… Non, loin de là, car une certaine boule de poils y arrive également sans problème. Une créature adorablement choute que j’ai envie de câliner… A mes risques et périls en soi.

Chacun des personnages que l’on croisera au fil des pages, des actions de Subaru possèdera son caractère et sa propre histoire, même ceux sans importance aux premiers coups d’œil peuvent pourtant avoir des liens avec d’autres personnes. Des personnages souvent haut en couleur qui finissent d’une manière ou d’une autre par nous marquer, même les trois voleurs du début dans la ruelle… Bon niveau background pour eux, je repasserai, mais vous avez comprit qu’ils sont liés à des événements bien précis.

Vous vous doutez que si j’ai lu les trois tomes à la suite, c’est que l’histoire m’a plu même si j’aurai pu m’arrêter au tome 1, ne pas découvrir ce qu’il se passait par après dans un certain Manoir et laisser la fin « libre » d’une certaine manière. Mais non, il fallait que je continue et j’ai été bien plus happée par ma lecture que par mon visionnage… C’est pour dire ! Ce premier tome posant les bases, il nous permet de voir des peuples différents, la magie, le côté bien médiéval-fantasy et retranscrit la douleur de Subaru, ses émotions sans trop de difficulté. Du moins à mes yeux. Je souffrais tout autant que lui, c’est pour dire.

Les illustrations de Shinichirou Otsuka rendent réellement bien et colle à l’image que l’on se fait des personnages ou des situations. J’ai réellement apprécié observer les détails se trouvant sur chacune des pages où il y avait et surtout… Je craque sur la couverture. Oui, elle compte ! Emilia est vraiment toute mignonne dessus avec Pack et les couleurs rendent vraiment bien, tout en douceur, ce qui tranche légèrement avec ce que l’on trouve à l’intérieur du Light Novel vous vous en doutez.

Résultat, Re : Zero compte parmi les Light Novel que je suivrai volontiers et à présent j’attends le mois de septembre pour lire le quatrième volume. Je ferai ce que je peux pour vous parler des tomes 2 et 3 également sur le blog, sans me forcer, mais juste parce que j’en ai envie et que je désire vous en parler. Oui, c’est à ce point-là. J’ai vraiment bien accroché à l’univers, à cette mort réversible qui laisse des traces, au fait que Subaru ne soit pas surpuissant et aux différents éléments qui apparaissent petit à petit.

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Et vous les matous avez-vous lu le Light Novel ou le manga ? Avez-vous vu l’anime ? Qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous finir dans ce monde ?

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Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

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16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

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La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

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3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

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Recueil de poèmes et rêveries

Hello les matous ! Vous allez bien en cette nouvelle journée ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, je liquide déjà ma PAL qui était fraîchement née… elle n’aura pas tenu longtemps pourtant ce n’est pas faute de l’avoir bien remplie dimanche. Le pire dans tout ça, c’est que je fais d’autres choses durant mes journées et pas que lire… Enfin bref !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un recueil de poèmes. Oui, je sais c’est assez rare, mais une fois de temps en temps cela ne peut pas faire de mal ! Je remercie l’auteur et la plateforme Simplement  Pro pour la découverte ainsi que pour la confiance donnée. Vous êtes prêt ? On y va !

« Recueil de poèmes et rêveries »

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1€49 (ebook) & 7€50 (broché) – Poésie – 71 page

Entre une réalité trop présente et la rêverie, mon choix a été simple : Ecrire pour exorciser.

Une phrase en guise de résumé ? C’est normal Neko ?  Et bien oui, parce que c’est le résumé en lui-même du recueil alors ne vous inquiétez pas les matous. Une phrase, certes courte, mais voulant dire énormément. Après tout, nous écrivons – lorsque nous le faisons – tous pour quelque chose. Mettre sur papier nos idées, nos émotions, ce que l’on voit ou entend, ce que nous rêvons. Cela peut également faire du bien parce que, justement, on ne se retient pas et les mots apparaissent sur l’écran ou la feuille. Ecrire, c’est une liberté bel et bien présente faisant un bien fou.

Ici, nous découvrons des poèmes pouvant être séparé en deux parties distinctes. La première parlant de l’amour et l’amitié, elle ne suit pas les règles connues de la poésieles vers et les rimespourtant cela ne m’a pas dérangé. Il serait possible de dire qu’ils sont libres et il existe de nombreuses poésies à présent n’utilisant pas la réglementation poétique. Adressés à des proches de Frédéric Marcou, on entre d’une certaine manière dans son intimité tout en gardant une neutralité. Cette neutralité évite que les personnes se sentant parfois mal à l’aise en découvrant des éléments réels des auteurs le soient justement tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur lui et ses proches.

Dans la seconde partie, ce seront les rêves qui seront à l’honneur. Et vous vous doutez que là où pour l’amour et l’amitié cela pouvait être facilement comprit, dans le cas des rêves le sens pourra être caché. Ce sera même métaphorique en réalité et nous permettra de réfléchir lors de leurs lectures. Bien sûr, certaines personnes seront peut-être déroutées par rapport à cela mais… Un poème ne nous fait-il pas réfléchir peut importe son thème ? C’est à nous de faire notre interprétation au moment de la lecture ou par aprèsmême en discutant avec autruiet c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans la poésie, même si depuis pas mal d’années j’en lis peu.

En tout, si je ne me trompe pas, j’ai compté une bonne quarantaine de poèmes qui toucheront – ou non, cela dépend vraiment des goûts et des couleurs – le lecteur et dans lesquels l’auteur y a mit réellement tout son cœur. Cela se ressent lors de la lecture, de la découverte de cette œuvre touchante à sa manière et pouvant s’avérer un peu naïve également. Mais la naïveté n’est pas quelque chose de mal, c’est quelque chose pouvant nous faire avancer également et rêver… Elle fait partie de nous, même si elle est parfois camouflée, et il est possible de la ressentir lors de la lecture du recueil.

Certaines phrases peuvent rester en tête, sans difficulté, tel que le « c’est ma fée de la fenêtre » que je n’arrive pas à oublier. Certes, j’aime les fées – de base – mais c’est une petite phrase qui me touche à sa manière. Cela peut paraître idiot à certains, mais pour imaginer le ressenti il faut comme toujours lire le passage, le poème ou le texte d’où cela est tiré. D’ailleurs, une certaine lettre de motivation m’a également fait sourire car elle est relativement originale et légèrement mélancolique. On ressent, pourtant, un espoir qui pourrait arriver à sa lecture et l’espoir est bien quelque chose qui nous permet d’avancer au fil du temps, de nous lancer dans certaines activités.

Pour ce qui est de l’écrit, je n’ai vu aucune faute d’orthographe lorsque je tournais les pages et découvrais les textes. Je ressentais la sincérité de l’auteur, sa foi en la vie, ses sentiments. L’espoir se mêle à la tristesse et au bonheur tout en rencontrant la souffrance, pourtant quelque chose nous donne envie de sourire à la vie, de ne pas se lamenter sur les différents malheurs apparaissant par-ci par-là dans la vie que l’on connait. Une sorte d’optimisme en ressort, un joli rayon de soleil pouvant faire du bien dans notre monde où certaines personnes peuvent être pessimistes ou tentent d’enfoncer les gens.

Je ne saurai pas en dire plus sans spoiler, ce dont je n’ai pas envie, et parler poésies n’est pas encore ce dont j’ai le plus simple au fond. Ce n’est que la deuxième fois, mais j’aime vous partager cela également. Certes, cela change de d’habitude et n’en touchera peut-être pas beaucoup, mais si je peux vous le faire découvrir pourquoi pas ? Certains d’entres-vous pourraient être touché ou déjà le connaître après tout ! Même s’il n’a pas été un coup de cœur, j’ai passé un doux petit moment en compagnie des différents textes présents bien que je sais parfaitement qu’ils ne toucheront pas tout le monde.

Et vous les matous, les avez-vous lus ? Lisez-vous de la poésie ? Connaissez-vous l’auteur ?

 

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Mon Cousin l’avait prédit – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! Pour ma part c’est le cas et je continue de rattraper les minis retards engendrés au fil du temps. Vous allez me dire que vous êtes habitués, mais tout de même… C’est assez casse-pied quand cela arrive surtout quand vous voyez également l’ordi ne plus vouloir quitter son mode veille (Il clignotait… Bleu, noir, bleu, noir…). De plus, Jun’ s’étant blessé – de manière inconnue – je me suis surtout inquiétée pour lui et à présent, il se comporte tel un chiot qu’il n’est plus. Je peux vous assurez que le soulagement est grand et que je risque de tomber de sommeil cette nuit.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un ebook – et oui, changeons un peu – déjà mentionné depuis quelques articles. Vous devinez ? Et oui, c’est bel et bien le tome 1 du roman de Léonard Aigoin que vous connaissiez déjà grâce à son prologue. J’ai pris plus de temps que prévu pour finir l’article, non pas parce que je bloquais, mais parce que j’avais une trouille immense de spoiler… Résultat, maman Neko a été très – trop – sollicitée afin de s’assurer que tout va bien. Prêt ? On retourne dans…

« Mon cousin l’avait prédit »

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6€76 (ebook) & 14€99 (broché) – Surnaturel – 438 pages

Dans une ville aussi gigantesque qu’imaginaire, Fabien, assistant de service social, vient d’avoir une idée surprenante afin de sensibiliser l’opinion publique aux difficultés que rencontrent les personnes en situation de handicap au quotidien. Mais il semble souffrir lui-même d’un mal dont la nature lui échappe, un mal qui le plonge nuit et jour dans une inquiétude cauchemardesque, un mal tel qu’il ne peut plus l’ignorer… à moins que son esprit ne lui joue des tours. Son chemin va croiser celui de plusieurs personnages hauts en couleur, dont une célébrité un peu folle en quête d’une cause à défendre, un père de famille qui doit prouver à ses proches qu’il est à la hauteur de ce rôle, ou encore un ancien policier ivre de vengeance, piégé dans une guerre entre deux organisations secrètes qui jouent avec le destin de l’humanité. Et quel rapport peut-il y avoir avec une enquête menée à la fin de l’ère du paléolithique ?

Après vous avoir parlé du prologue il y a de ça quelques mois – si pas moins ou plus… Je n’ai pas la notion des dates, c’est affreux… – je vous entraine aujourd’hui dans le tome 1 lu, une nouvelle fois, au format ebook sur mon fidèle IPOD. Enfin, fidèle ceci est tout relatif vu qu’il a eu un peu de mal à force d’avoir plein, plein de téléchargements. Il serait peut-être tant que je me lance dans l’achat d’une vraie liseuse… Mais passons tout ces jolis détails et concentrons-nous sur le premier tome de Mon Cousin l’avait prédit pour lequel je remercie une nouvelle fois l’auteur (et la plateforme SimPlement) et m’excuse pour le retard.

Dans ce roman nous découvrons Fabien, un assistant de service social qui est une personne tout à fait normale – tout du moins le pense-t-on au début – souhaitant sensibiliser les gens aux difficultés rencontrées par les personnes possédant un handicap. Mais ne serait-il pas, lui-même, atteint d’un mal inconnu le rongeant nuit et jour sans qu’il ne puisse y faire grand-chose ?

Mais il n’est pas le seul à apparaître, oh que non. Parce que oui, d’autres personnages seront présents et nous ne débutons pas forcément le roman en compagnie de Fabien. Et non, il faut bien découvrir les autres et pour se faire nous voyageons d’un personnage à un autre sans nous perdre étant donné que le nom du chapitre porte le nom du personnage que nous côtoierons. On s’en rend directement compte grâce à la table des matières présente au début de volume qui nous permet de retrouver le chapitre à lire – ou relire, oui, oui ça arrive aussi – extrêmement facilement.

De plus, nous voyageons entre les époques grâce aux personnages et leurs modes de vie diffèrent comme vous vous en doutez. Pourtant, au tout début, mon cerveau pensait que l’on était toujours à l’époque contemporaine (allez savoir pourquoi… le fait de lire de nuit peut-être ? Pourtant c’était clair que ce n’était pas contemporain, rahlala), mais certains mots et actes montrent aisément que l’on ne s’y trouve pas (A moins que vous ne trouviez des mammouths sauvages à notre époque ? Dites moi où alors *-*) Et ce qui est sûr, c’est que c’est réellement agréable de parcourir le temps en compagnie des personnages, de leurs envies, des problèmes à venir. Parce que vous vous doutez bien que la vie ne sera pas toute rose tel Porcinet de Winnie L’ourson. (ne cherchez pas… Je suis en pleine quête du bouquin alors il me hante…)

Et comment dire que je m’y suis attachée à ces pauvres personnages, chacun ayant ses traits de caractères, ses soucis et j’apprécie énormément cela. On s’attache à eux au fil du temps, de ce qu’ils font et vivent, même s’il est plus simple de se sentir proche de Fabien de part ce qu’il vit et l’époque dans laquelle il se trouve, je me suis pourtant sentie plus « proche » – pour ma part – de Ruff. Oui, cela pourrait être surprenant à première vue et pourtant… Comment dire que j’ai énormément apprécié ce personnage que l’on découvre au fil des pages (tout comme les autres me direz-vous) et, comme avec les autres protagonistes, j’avais bien envie de voir par moi-même ce qu’il vivait, découvrait.

Mis à part cela, mon imagination a encore une fois carburé et je n’ai eu aucun mal à imaginer les protagonistes peut importe leur sexeet les lieux où ils se trouvaient, les créatures pouvant les côtoyer et tout le reste. Au point de frissonner, de temps en temps, en me disant que « non » j’aurais du mal à supporter tel ou tel événement. Courageuse, mais pas téméraire… Pourtant, on se rend bien compte qu’ils ont tous, d’une manière ou d’une autre, leurs limites ainsi que leurs qualités et leurs défauts. Léonard Aigoin a bien réussi à nous faire ressentir tout cela, à nous mettre sur la voie de certains éléments et la lecture du prologue aide aussi et les émotions ressenties peuvent être réelles. Après tout nous sommes tous des êtres ressentant des émotions aussi diverses que variées alors oui, peut importe l’époque, peut importe le sexe de la personne, nous avons tous – normalement – des sentiments à peu près identiques. Pas pour les mêmes choses, certes, mais ils sont bel et bien là pour un élément même parfois incongru.

Ce premier tome nous entraine sans souci dans son univers, certains auront peut-être du mal avec les changements de personnages pourtant il se font aisément et ce que l’on apprend avec chacun d’eux s’avère utile au fil du temps. Ceux n’ayant pas lu le prologue ne seront pas perdu, mais certains éléments s’y trouvant peuvent nous aider à comprendre encore mieux ce premier volume. Alors, il se peut que certaines réponses se trouvent dans le prologue ou, bien entendu, dans la suite. Parce que oui, Mon Cousin l’avait prédit reste une trilogie et il serait ballot de tout nous dire en une seule fois. De plus, vous trouverez sûrement un personnage que vous préférerez (Vous l’aurez comprit, j’aime énormément Ruff, mais il n’est pas le seul vu que j’ai bien accroché à Fabien) tout en suivant ce qu’il se passe pour chacun d’eux.

Les 438 pages se lisent aisément et en vitesse, je n’ai pas vu le temps passer durant la lecture que j’effectuais souvent en pleine nuit avant de retrouver les bras de Morphée. D’une certaine manière j’étais dans le thème vu les nuits que passe Fabien… Heureusement, tout cela ne me pourchassait pas durant la nuit. La plume de Léonard Aigoin est une nouvelle fois réellement agréable à lire et découvrir, on suit sans problème les lignes apparaissant sous nos yeux tout en dévorant les pages. J’ai passé un agréable moment lecture en tout cas et n’ai vu aucune coquille durant celle-ci, mais peut-être est-ce du au fait que je lisais de nuit et était entrée dans l’histoire celles-ci passant pratiquement inaperçu à ce moment là. Je referai une lecture afin de m’en assurer, mais en journée cette-fois vu que certains semblent en avoir vus. (ça me permettra de le relire, niark !) Je n’ai même pas dû revenir en arrière pour cause d’incompréhension, c’est pour dire !

Malgré le temps qu’il m’aura fallu pour écrire l’article – Gomen Maman Neko pour les moments où je te demandais un gros coup de main – cela n’en reste pas moins une très belle lecture. Un roman marquant, à sa manière, les esprits et à la couverture qui m’intriguait réellement. Je me demande ce que donnera le tome 2, ce que nous réserve l’auteur pour la suite. Tant de choses sont possibles d’une certaine manière et cela titille, naturellement, la curiosité. J’ai eu un mal fou durant la rédaction de l’avis, non pas parce que je ne savais pas quoi mettre, mais parce que j’avais réellement peur de spoiler et j’espère réellement avoir réussi à éviter cela. (Bon après deux semaines dessus et des appels à l’aide répété à Maman Neko qui ne l’a pas lu pour être sûre de moi, ça doit être bon…) Alors, oui vivement la suite, vivement d’en savoir plus et de continuer d’accrocher autant à ses êtres de papier.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Le connaissez-vous ? Si ce n’est pas le cas comptez-vous le lire ? Sinon qu’en avez-vous pensé ?

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Voyageuse – Tome 1

Et vous savez qui est en retard les matous avec le stress et tout qui s’était accumulé la semaine passée ? Oui… C’est moi… Vous me direz que c’est habituel, mais tout de même d’habitude j’arrive à tenir mes délais… Comme vous l’avez remarqué, la semaine passée n’avait pas du tout été riche en article – depuis la reprise des examens en fait – et devoir attendre me faisait pas mal stresser. (Et à force vous savez comment je suis à l’arrivée dès que je me sens mal…) J’avais réussi à en sortir quelques uns, mais contrairement à d’autres fois mon rythme était très, très réduit. A présent, cela va mieux et je reprend tous mes petits retards >.<

Je remercie Iman Eyitayo et la plateforme SimPlement pour le service presse et m’excuse pour le retard vu qu’il devait sortir pour le 7 de la semaine passée normalement au plus tard. Le pire dans tout ça ? Il était lu et l’avis était prêt… Mais avec la totale à la maison tout était un peu parti en cacahuète (Heureusement, c’est passé et dans ma tête ça va également bien mieux) faisant que mon cerveau ne suivait plus du tout… Enfin, bref c’est parti pour l’avis les matous ! Après tout, c’est ce que vous attendez tous !

« Voyageuse »

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4€99/11€90 (broché) – Fantastique – 293 pages

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

Mais qu’est-ce que « Voyageuse » ? Un roman autoédité où nous suivons Kanyin, une demoiselle de 18 ans venant de finir le lycée et qui s’avère être pressée d’entrer à l’université. Une personne normale en somme. Pourtant, sa mère lui annoncera qu’elle passera ses vacances au Bénin auprès de son père ce qui… Ne rend pas la demoiselle très heureuse… Pourtant, quelque chose d’étrange se déroulera durant ses vacances.

Parce que oui, Kanyin se retrouvera dans un monde fantastique, mais également cruel, où tout comme d’autres personnes elle sera piégée bien malgré elle. Le personnage en lui-même est vraiment agréable à suivre, à découvrir et on la comprend réellement sans difficulté dans ses choix. Le simple fait qu’elle aille aux côtés de son ami d’enfance qui se trouve dans le coma, le soutenant comme lui l’avait soutenue dans le passé, est réellement logique. On la comprend, on la suit et on découvre ce nouveau monde en sa compagnie.

Un monde qui n’est pas très, très féérique au fond. Parce que oui, fantastique ne rime pas forcément avec féérique –même si dans le cas du son final c’est le cas – et Iman Eyitayo c’est réellement bien débrouillée pour nous faire entrer dans ce nouvel univers. Un univers qui apparaissait sans aucune difficulté sous mes yeux lorsque je lisais, que j’aurais réellement aimé découvrir en me baladant moi-même malgré les risques.

Vous le savez à présent, je suis curieuse alors dès qu’un univers me plait ma cervelle fonctionne à du cent à l’heure. Ce faisant, les images se créent et mon subconscient me fait vivre l’aventure aux côtés des personnages tel un fantôme que l’on ne voit pas, un être dont la présence n’est pas détectée. Et sincèrement, entrer dans le monde et ne plus se sentir réellement dans le nôtre c’est réellement chouette ! Bon par contre le retour à la réalité est parfois violent…

Mais revenons-en à l’histoire, parce que je m’égare encore. En plus de Kanyin, nous découvrons également son ami d’enfance nommé Jun. Un garçon plus réservé, en fait il complète parfaitement son amie qui est bien plus impulsive. De plus, comme nous découvrons tout du point de vue de Kanyin nous ne savons pas ce que ressentent les autres personnages, ne savons pas tant d’informations sur eux. Ce faisant, nous gardons le mystère sur ce que ressent Jun durant ce volume, sur ses sentiments.

Certes, ce genre de point de vue peut poser problème à certaines personnes, mais on s’attache à Kanyin, à sa vision. Même si, vu ma curiosité maladive, je voulais en savoir plus sur ceux que l’on découvre et leurs états d’esprit. Curiosité quand tu nous tiens, tu ne nous lâches plus durant un bon moment. Pourtant, garder du mystère sur les autres protagonistes ne m’a pas tant dérangée que cela vu que nous les reconnaissons malgré tout grâce à leurs physiques ou leurs caractères. Ils sont chacun unique, on s’y attache même lorsque l’on galère un peu à retenir leur prénom mais ça, c’est ma mémoire de poisson rouge vu que même IRL cela m’arriveet cela fait plaisir de les découvrir, chacun leur tour.

De plus, c’est la plume de l’auteur en elle-même qui m’a fait entrer dans ce monde à travers les yeux de l’héroïne. Une héroïne forte, possédant ses défauts, que la plume d’Iman Eyitayo fait vivre tout en nous peignant un monde irréel qui devient, pourtant, réel à nos yeux. Et puis, le résumé en lui-même attire pas mal de gens tant il nous donne envie de savoir dans quoi Kanyin va se retrouver, les raisons faisant que Jun se trouve dans le comma et j’en passe. Des questions arrivant dès la lecture et trouvant des réponses en tournant les 293 pages.

J’entends parfois des gens dire que plus de 100 pages c’est long à lire, ce qui n’est pas du tout mon cas vu que j’avale des romans de 500 pages sans trop de difficulté lorsque je ne suis pas épuisée psychologiquement ou malade comme un  chien, pourtant les pages de ce roman se tournent toutes seules. Dès que l’on entre dans l’univers, dès que l’on arrive à suivre Kanyin on ne voit pas le temps passer. Tout du moins, je ne le voyais pas et j’ai été surprise d’arriver à la fin de ce premier volume. Un premier tome donnant terriblement envie de découvrir la suite, de continuer l’aventure, d’en savoir plus… D’être tout simplement avec eux encore un peu plus longtemps.

Je pense que vous l’aurez comprit durant la lecture, mais j’ai réellement bien accroché à l’univers créé par l’auteur et aux personnages même si, comme à chaque fois, je veux en savoir plus et aller encore plus loin dans le monde créé. Les vieilles habitudes ne partent jamais après  tout… Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à l’essayer et à vous lancer dans sa lecture afin de changer de monde le temps de tourner – virtuellement dans mon cas – les 293 pages constituant ce petit ebook. Un ebook remplit de douces surprises et attirant le regard dès sa couverture que je suis ravie d’avoir découvert. A présent, je suis aux anges de pouvoir vous en parler, même si c’est avec du retard, car cela vous fait découvrir un nouveau titre les matous !

Connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Désirez-vous le découvrir ?

 

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Ironie du Sort

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va bien ! Entre le traitement qui fait effet et la super bonne journée d’hier, c’est le top 🙂 Ravie d’avoir enfin pût te rencontrer IRL Thib’ ! Sinon, mes chers matous qui attendent devant la cheminée, je vous reparle manga dans pas longtemps également, les articles sont en préparation. (Comment dire que mon dossier pour le blog se remplit de plus en plus ?)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un genre un peu différent et ce bien qu’on y retrouve des nouvelles. Vous connaissez les poèmes je présume – Si vous me dites non, je ne comprendrai pas – et bien c’est un recueil qui apparait sous nos yeux aujourd’hui !

« Ironie du sort »

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2€ (ebook)/8€44 – Poésie – 84 pages

Approchez future âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Avant de débuter tout cela, je remercie Gabriella Bozzano et la plateforme Simplement.pro pour la découverte et la confiance donnée. C’était une belle surprise lorsque j’ai vu cette proposition de partenariat et comme je vous parle peu poésie, les matous, cela vous changera un peu ! Après tout, nous sommes des matous découvreurs – Comment ça, cela n’existe pas ? – alors autant essayer des genres que l’on n’essaie pas souvent. Comme tout le monde j’avais déjà lu des recueils de poésies que j’avais réellement dévorés lorsque je me trouvais en Français Fort, mais suites à mes études suivantes je n’y avais plus du tout touché.

Mais à présent, c’est chose (re)faite ! Mais de quoi nous parle Ironie du sort ? Et bien de diverses choses, mais les thèmes abordés ne sont pas les plus joyeux existant. Tout du moins, à première vue car malgré la noirceur ou les problèmes présents il y a toujours une touche plus lumineuse qui n’apparait pas directement sous nos yeux. Un rayon, certes faible, qui apparait tout doucement si l’on relit le poème ou qu’on y réfléchit par après. Par rapport aux thèmes abordés – Comme dit plus haut, bah oui, j’aime bien revenir sur des sujetsil y a l’amour, les non dits, la mort, la solitude, la maladie, la haine et j’en passe. Si je vous les citais tous  vous n’auriez plus rien à découvrir et je suis certaine que l’un ou l’autre des poèmes vous touchera plus qu’un autre. Les raisons me poussant à penser cela ? Parce que c’est quelque chose de fréquent dès qu’un élément nous touche d’une manière ou d’une autre, ce qui fait la force des poèmes présents dans le recueil.

Parce que oui, un élément pourra vous marquer tout comme un poème ou une nouvelle en fonction de votre vécu, de ce qui vous touche quotidiennement. Seules des personnes n’ayant jamais été confrontées à la mort, la dépression voire au suicide – Comment ça j’ai choisi des thèmes pas joyeux du tout, du tout ? – pourraient ne pas être touchées… Sachant qu’énormément de personnes connaissent à un moment donné de leur vie l’un des thèmes abordésDont d’autres que le trio cité – vous serez, à un moment ou un autre, obligé de vous dire que « oui, cela montre bel et bien ce sentiment/cette peine/etc. » Gabriella Bonzano retranscrit parfaitement les diverses émotions, nous les fait ressentir sans difficultés et, comme je l’ai déjà dit, peut nous ramener à certains éléments de notre vie, de celles de nos amis ou de notre famille voire à des thèmes connus d’une manière ou d’une autre par tout le monde. Après tout, l’amour et la mort sont deux éléments très fréquents dans la littérature en général.

Bien que traitant des sujets difficile, la poétesse – et rédactrice de nouvellesarrive à faire ressortir une certaine beauté de ces moments. Certes, cela peut paraître étrange dit comme cela, mais pourtant véridiques… Mais il est difficile de l’expliquer de manière plus simple sans spolier l’un des textes. De plus, j’ai ressentit la même chose durant la lecture des nouvelles qui étaient tout aussi agréables à découvrir que les poèmes. Les nouvelles gardent, d’ailleurs, les mêmes thématiques que les différentes poésies présentes tout en restant dans l’oppositionbien que légèrenous permettant de retrouver un peu d’espoir dans le malheur. Elles sont relativement courtes et se lisent très vite, tout en restant dans le style de l’auteur pour le plus grand plaisir du lecteur, même si on y retrouve également une « bataille intérieure ».

Je ne sais pas quoi dire de plus sur le coup, mis à part que l’auteur à trouvé les mots adéquats pour parler de la vie, de ce qui la rend si unique et ce qui touche ou touchera chacun de nous. J’ai passé un agréable moment, même si cela ravivait certains souvenirs de temps en temps, et j’ai adoré le poème Vis du recueil que j’ai relu plusieurs fois. Alors, si vous appréciez la poésie mes petits matous n’hésitez pas à vous lancer dans la découverte de ce recueil où la lumière transparait légèrement parmi les ténèbres, où la vie est retranscrite telle qu’elle, mais de manière agréable.

Connaissez-vous Ironie du Sort ? Qu’en avez-vous pensé ? Y-a-t-il un poème que vous avez préféré ? Lisez-vous des poèmes ? En écrivez-vous ? Y-a-t-il un poète que vous préférez parmi les plus connus ?

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Chroniques d’Eyridian – Le pays Noir

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? J’espère en tout cas ! Le week-end touche à sa fin, petit à petit, pourtant ça n’empêche pas certaine personne de travailler ou de réfléchir à ce qu’ils ont encore à faire. Que la reprise, pour ceux qui travaille, soit agréable et pour les autres profitez bien de vos vacances !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook qui m’intriguait déjà depuis un moment alors j’ai été ravie lorsque j’ai pût me lancer dans sa lecture. Prêt à découvrir le titre mes matous romanesques ? Go !

« Chroniques d’Eyridian – Le Pays Noir »

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2€49(ebook)/7€50 – Fantasy – 112pages

Chaque pays a ses contes et légendes, ses monstres sous le lit et ses murmures apeurés. Chaque pays a ses mystères. Mais le mystère du Pays Noir, personne ne l’a jamais percé.

Lorsque Jerod, son grand frère adoré, traverse la frontière en promettant de revenir un an plus tard, Alyssa est certaine qu’il reviendra avec des dizaines d’histoires merveilleuses à raconter. Mais les mois passent, et Jerod ne revient toujours pas. La jeune fille décide alors de partir à sa recherche. En traversant la frontière, elle ne se doute pas qu’elle va changer le destin du monde à tout jamais…

Comme dit plus haut, le titre m’intriguait énormément lorsque je l’ai vu apparaître sur SimPlement Pro – Oui, oui, la plateforme que je mentionne assez souvent quand j’y pense – et j’ai été ravie de pouvoir me lancer à l’aventure lorsque les demandes ont été rouvertes ! Je remercie de tout mon cœur Mao P. pour m’avoir permit de découvrir le titre car ce fut une très belle aventure.

Comme le dit le résumé, Alyssa et Jerod sont membres de la même famille et plus précisément frère et sœur. Dit comme cela, cela peut sembler tout à fait habituel vu le nombre de roman ou de saga jeunesse ayant des personnages de même sang dans ses pages, mais comme toujours cela fonctionne merveilleusement bien. Ici, nous suivrons Alyssanotre adorable héroïne de ce faitqui partira à la recherche de son grand-frère disparu. Alyssa le retrouvera-t-elle ? Ceci est une bonne question dont je ne vous donnerai pas la réponse !

La demoiselle, que j’ai franchement bien apprécié suivre durant son périple, rencontrera également divers autres personnages. Vous connaissez sûrement vos classiques des peuples de la fantasy et bien vous retrouverez ici fae, trolls ou nains, mais ce ne seront pas les seuls car Le Pays Noir est peuplé de créatures surnaturelles. De l’être inoffensif au plus dangereux, Alyssa devra pourtant faire face et continuer sa quête malgré les difficultés pouvant apparaître. Une quête qui lui permettra d’en apprendre plus – tout comme nous, ce plaisir de la découverte est toujours vivant de mon petit cœur – sur  cet endroit mystique et inconnu où elle rencontrera divers autres personnages. Devra-t-elle les aider ? Seront-ils des alliés ou des ennemis ? Les réponses sont, comme toujours, dans les pages du roman, mais sachez qu’elle ne fera pas la route seule. Parce que bon, voyager c’est bien, mais le faire en groupe c’est mieux. On évite de se retrouver à parler aux arbres par exemple !

Revenons un peu sur Alyssa voulez-vous les matous ? Comment ça, non ? Mais je ne vous ai pratiquement rien dit d’elle petits Chacripan ! (Oui, je vous nomme avec un nom de Pokémon sans aucune gène) Bien que jeune, elle s’avère très intelligente tout en étant attachanteun peu comme Alex dans Le pays des Conteset se montre également débrouillarde au fil du temps. Bah oui, vous imaginez voyager sans savoir rien faire vous ? Oui, ça s’apprend et pas d’un coup de baguette magique, mais si vous n’êtes pas un minimum débrouillard dès le départ vous êtes dans la panade. De plus, comme d’autres personnages évolueront à ses côtés cela nous permettra également de découvrir ses forcesaka son intelligenceet ses faiblesses. Parce que comme tout le monde Alyssa en possède, sinon ça ne serait pas drôle !

Bien entendu, l’autre personnage dont on entend rapidement parler c’est Jerod. Le grand-frère d’Alyssa pour ceux qui auraient la mémoire poisson rouge… Ou une mémoire de gobelin, ça a une petite mémoire un gobelin, non ? Comment ça je tergiverse ? Ah, pardon… Donc revenons-en à Jerod qui s’avère être un garçonVous ne vous en doutiez pas, hein ?relativement aventureux et sûr de lui. Déjà adolescent, il est même devenu relativement séduisant d’après les dires… mais pour moi c’est aussi une tête à claque ! Bah oui, quelle idée de se rendre dans un coin d’où PERSONNE ne revient ?! Mis à part en étant suicidaire ou totalement irréfléchi, je ne trouve pas. Ah, les garçons parfois (ne me frappez pas !!!)

A leurs côtés, au tout début, nous découvrons leur mère adoptive que je trouvais vraiment choute. Adorable, sympathique, inquiète pour Alyssa et Jerod malgré tout et tenant à eux c’est réellement une bonne mère pour ce duo. Même si, d’une certaine manière, on ne l’écoutera pas trop vu que les deux partiront pour le Pays Noir… Parfois écouter sa mère – même adoptive – ça pourrait être pratique, mais à côté nous n’aurions pas vécu une belle aventure aux côtés d’Alyssa alors… Tant mieux qu’elle ai passé outre les protestations de sa mère adoptive.

Le roman est relativement court112 pages comme marqué sous la couverturemais ne possède pas de temps mort. Ne vous attendez pas à de l’ennui, parce qu’il n’y en aura pas surtout parce que le rythme est bien régulier et équilibré. L’intrigue, de son côté, est réellement agréable à découvrir bien que la fin peut sembler « facile » à première vue ou bien trop simple. Pourtant, elle s’avère également très, très logique si on suit l’histoire et les différents éléments apparaissant tout du long. De plus, suivre Alyssaque j’ai fini par renommer Alyly avec ma folie des surnomset Jerod fut tout de même bien sympathique et reposant, un bon moment de passer en leur compagnie et surtout avec celle d’Alyssa. Rahlala, que Jerod a de la chance d’avoir une sœur comme elle ! Rajoutons à tout cela que la lecture se fait de manière fluide et que les pages sont tournées sans que l’on ne s’en rende compte, cela nous fait une bonne lecture.

Du côté de la plume de l’auteur, elle est également très agréable à lire. Je l’ai même trouvée très douce durant la lecture tout en étant entraînante. Ne m’étant pas ennuyée un instant, je n’avais pas de difficulté à imaginer les lieux et puis il y a des illustrations ! Et les illustrations c’est toujours le bien – Enfin, pour moi qui les aime bien… Oui, je suis un grand chaton ! – qui apparaissent en fin de chapitre. Elles sont certes simples, mais rajoute un petit quelque chose en plus toujours appréciable. Ou alors c’est mon côté enfant qui parle… C’est possible aussi. Puis la couverture est ce qui m’a captivée, en plus du résumé, alors comme quoi parfois la couverture donne le ton de ce que l’on s’apprête à lire ! Surtout qu’elle reflète comme il se doit les dernières pages.

Ah… Je serais bien restée un peu plus longtemps aux côtés des personnages pour ma part, ils me manquent déjà. J’espère pouvoir les retrouver, un jour, parce qu’ils étaient franchement sympathiques. Il peut permettre de découvrir la fantasy aux plus jeunes tout en douceurNe les lancer pas directement sur le Seigneur des Anneaux, cela peut être radical sur certainsmais les plus âgés, comme moi, peuvent également passer un bon moment et se changer les idées. J’en suis ressortie avec un doux sourire sur les lèvres pour ma part.

Et bien mes matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Compteriez-vous l’essayer ?

 

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Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

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7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

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