La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

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We Never Learn – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Pour ma part, je jongle entre recherche de stage – attente de réponses comprises, sinon ce n’est pas drôle -, travaux qui avancent petit à petit, articles en rattrapage – d’ailleurs les prochaines chroniques seront sur La fille du temple aux chats et le Light Novel Goblin Slayer – et RP sur un forum Harry Potter. Je passe ma vie dans Word actuellement en réalité.

Aujourd’hui, comme je vous l’avais dit dernièrement, nous partons dans un school life des éditions Kazé. J’en profite pour les remercier ainsi qu’Anita pour l’envoi du second tome de cette série. Les rattrapages avancent, doucement, mais sûrement et Inu-chan ainsi que Maman Neko m’épaulent, m’encouragent et n’oublient pas de me secouer lorsque je force de trop. Mais passons ce genre d’informations, vous n’êtes pas là pour cela. Prêt pour la lecture les matous ? Go !

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 193 pages

Le tutorat de Nariyuki auprès de ses trois élèves se passe bien et Uruka a même réussi son dernier test d’anglais ! Cependant, le proviseur et Mlle Kirisu, la CPE du lycée, doutent que le jeune homme parvienne à aider Rizu et Fumino à progresser. Ils lui lancent alors un ultimatum : si elles n’obtiennent pas la moyenne aux prochains examens… il devra renoncer à sa mission auprès d’elles !

Nous retournons sur les bancs de l’école en compagnie de Nariyuki, Uruka, Rizu et Fumino qui continuent d’évoluer sous nos yeux, d’apprendre dans les matières qui leurs sont plus difficiles et d’avancer. A présent, Mademoiselle Kirisu fait savoir à notre jeune héros que s’il n’arrive pas à faire en sorte que les trois demoiselles réussissent leurs prochains examens en ayant la moyenne, il devra renoncer à cette mission si importante à ses yeux. Non pas parce qu’il est amoureux de l’une d’entre elle, la romance a beau être présente – même s’il est simple d’en faire abstraction si l’on omet certaines scènes – ce n’est pas ce qui pousse notre Nariyuki à aider ces génies. Non… Si vous vous souvenez du tome 1, c’est plutôt l’idée d’une bourse – au départ – qui l’intéresse plus que le reste.

Dans ce second tome, nous nous rapprochons un peu plus des personnages, continuons de les découvrir, d’en apprendre sur eux, de voir leurs forces, leurs faiblesses et parfois les êtres les côtoyant, proches d’eux d’une manière ou d’une autre voire ceux qui veulent attirer leur attention sans pour autant y arriver. Les relations entre chacun d’eux existent, évoluent, peuvent mener à des quiproquos ou être difficiles, des relations comme on en retrouve souvent lorsqu’un groupe est présent, lorsque l’on se retrouve dans de la vie scolaire, mais qui continue de marcher malgré les quelques stéréotypes que l’on peut voir. Il est simple d’avoir une préférence pour l’un ou l’autre des protagonistes que nous côtoyons au fil des pages, des tomes. Pour ma part, la génie des sciences est celle qui reste loin devant des autres tant je la trouve adorable.

Du point de vue de l’histoire, elle avance petit à petit tout en nous rappelant que nos rêves peuvent être en diapason avec nos capacités actuelles, qu’il arrive également que l’on tombe lorsque nous tentons d’avancer et que des personnes tenteront toujours de nous dire ce qui est le mieux pour nous sans pour autant se mettre à notre place. Oui, être un génie en littérature – par exemple – nous prédispose pour tout ce qui est lié aux lettres, mais faut-il absolument se diriger dans ce domaine ? N’est-il pas possible de s’améliorer dans les autres même s’ils sont plus difficiles pour nous permettre de réaliser notre rêve ? Va-t-on obligatoirement se casser les dents lorsqu’on tentera des études ou filières différentes de notre point fort ? Il arrive également qu’une personne extérieure, un être faisant naturellement des efforts pour arriver à avoir de bons résultats finissent par faire réaliser à autrui que tout ne tombe pas du ciel, que les essais à erreurs sont également importants et qu’avancer avec un but est bien plus important que de le faire sans aucune envie, aucun espoir.

Pour ce qui est de la romance, il serait possible de dire qu’elle évolue dans ce second tome même si cela s’avère assez maladroit ou stéréotypé dans certains cas, cette romance reste présente en toile de fond et n’apparait qu’à certains moments dans l’esprit de quelques personnages, suite à des événements non souhaités au départ. Événements souvent vus et revus si nous lisons des histoires d’amour depuis un moment, mais continuant de fonctionner quoi qu’il arrive. Certes, nous pouvons avoir la sensation de « déjà vu » liée à d’autres titres tels que Ichigo 100% ou Hatsukoi Limitedvoire d’autres bien sûr, je n’ai cité que les deux me venant en tête directement – mais étant donné qu’elle reste seulement en toile de fond, actuellement, elle n’est pas dérangeante.

Cette fois, chacun des chapitres nous permet de faire face à l’une des protagonistes féminines, d’en apprendre plus sur elle et de la voir avancer à son rythme. Cela évite d’avoir trop souvent le groupe complet sous les yeux, bien que chacune possède son tempérament, porte le manga à sa manière et puisse avoir certains traits de caractères se rapprochant de nous. Bien entendu, il arrive encore qu’elles soient regroupées ce qui est logique vu que Yuga est leur tuteur, tente de les faire avancer lors de séances de révision. Notre héro est, d’ailleurs, un très bon tuteur qui n’hésite pas à se creuser la tête pour trouver une solution utile, viable sur le long terme, pour ses protégées ce qui est réellement un plus. L’humour reste également bien présent, faisant sourire tout du long et du bien au lecteur qui, au final, ne se prend pas la tête et évolue également en compagnie de toute la petite bande, de leurs déboires, leurs avancées, leurs tentatives. C’est, réellement, l’un des points forts du titre à mes yeux.

Malheureusement, contrairement au premier tome et bien que je sois habituée – il faut dire qu’en lisant Food Wars c’est le genre de scène que l’on a l’habitude de voir – l’ecchi était un peu plus présent, plus voyant que dans le tome 1. L’œuvre n’en a pourtant pas besoin, pouvant l’éviter sans que cela ne fasse tâche, mais il aura fini par apparaître par touches par-ci, par-là. Fort heureusement, il n’est pas encore omniprésent, mais je trouve cela dommage car Taishi Tsutsui commençait réellement bien avec son premier tome. Après, peut-être que ce ne seront que des touches disséminées et non pas omniprésentes tout le long du récit, mais… Mais elles marquent malgré tout. Même si ce sont les premiers émois amoureux, que les remarques peuvent fuser de temps en temps, que l’on se cherche durant cette période, je me demande si l’utilisation du ecchi était réellement propice, s’il n’y avait pas d’autres solutions… D’ailleurs, j’ai bien apprécié lesdites remarques pour ça, car elles collent parfaitement aux discussions que peuvent avoir les adolescent(e)s entre eux, les taquineries, les tentatives de faire comprendre à l’autre que ça se voit comme le nez au milieu de la figure pour ses sentiments.

Ma lecture m’aura donc fait passer un bon moment, même si l’apparition d’un certain sous-genre m’aura légèrement embêtée. Pourtant, il a sa place malgré tout dans ce genre d’œuvre, mais je reste sur mon avis que We Never Learn n’en avait pas réellement besoin… Cela ne m’empêchera pas d’avoir sourit à de nombreuses reprises, fait apprécier un peu plus certains des personnages et que j’ai hâte de voir ce que réservera le tome 3, curieuse comme je suis.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Y a-t-il l’une des demoiselles que vous préféré ?

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The Promised Neverland – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce 2 février ? Avez-vous mangé des crêpes, fêté Imbolc ou que sais-je encore ? Pour ma part, Maman Neko en avait préparé et, même si ce ne sont pas les mêmes que d’habitude, elles sont réellement bonnes !

On continue le rattrapage au niveau des articles et je reste dans la lignée du précédent vu que je vous parle une nouvelle fois de The Promised Neverland. Comme ça, je suis à jour pour le moment dans cette série et cela vous permet de savoir mon avis sur les tomes 4 et 5 du coup avant la sortie du sixième volume. J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce volume, ce qui me permet de vous en parler. Vous êtes prêt ? Go !

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

L’évasion

Alors que retentit le signal d’alarme et que le dispositif de sécurité se déploie, Emma et ses camarades se lancent dans une évasion périlleuse. Non seulement ils ignorent tout ou presque des dangers qui les attendent au-delà du mur, mais ils doivent surmonter le chagrin lié à la disparition de Norman… Leur soif de liberté sera-t-elle plus forte que le désespoir ?!

Cinquième tome de The Promised Neverland et celui marquant réellement la fuite des enfants de Grace Field House à travers un monde inconnu tant pour eux que pour nous en réalité. Ils continuent de surmonter le chagrin lié à Norman, doivent avancer, faire des choix et se protéger les uns les autres. Un choix a également été fait par rapport aux plus jeunes, que l’on aperçoit et qui vivent à leurs manières de jeunes enfants, l’un connaissant également la vérité.

Pour ce qui est des personnages, j’ai bien apprécié en découvrir plus sur Isabella et les raisons l’ayant poussées – au fond – à devenir une maman, ses choix, de nouvelles facettes de son tempérament. Même s’il est difficile de lui pardonner, au fond, elle est logique dans ses réactions, ses souffrances passées et sa vie n’aura pas été toute rose. D’une certaine manière, il y a eu un parallèle entre elle et le trio – j’ai du mal à utiliser duo… Je reste dans le déni pour Norman ! par rapport à la souffrance ressentie lors de la perte d’un être cher, de découvrir ce qui est caché de tous et ce même si son chemin diffèrera de celui des personnages que nous suivons. Pour ce qui est des enfants, ils doivent survivre, découvrir un monde qu’ils ne connaissent pas et tout comme nous ils se rendront compte que l’extérieur n’est pas un havre de paix.

L’univers que nous découvrons, qui devait être proche du nôtre, est en réalité totalement différent. Entre les Démons qui le parcourent et la flore, les découvertes vont bon train et cela ne m’étonnerait pas que même la faune soit étrangère à ce que nous connaissons ou alors légèrement différente à ce qu’elle était. Je me demande ce qu’ils trouveront là où ils doivent se rendre, les autres « contes » du livre qu’Emma a lu et s’avérant bien plus utile que prévu et si tout le monde s’en sortira dans ce monde si dangereux. La fin du tome me laisse craindre quelque chose, j’espère que tout se passera bien, que tous s’en sortiront et qu’ils pourront vivre tranquillement quelque part. Pourtant, je suis certaine que ce ne sera pas possible, que le huis-clos d’origine dans l’orphelinat est devenu bien plus important, plus grand. Le jeu d’échec avec Maman est devenu un véritable jeu du loup avec ce qu’il y a à l’extérieur… La pression reste présente malgré la fuite des plus âgés et je me demande ce qu’il adviendra des plus petits, d’Isabella qui sont restés dans l’enceinte de Grace Field House, qui a échoué à garder ses protégés dans l’enceinte de l’orphelinat.

Tant d’événements sont possibles, de craintes, de routes imaginables que j’ai du mal à réellement savoir ce qu’il se passera par la suite. J’ai certes de petites idées, mais je ne suis pas certaine du dénouement de celles-ci, de ce que je découvrirai en tournant les pages ou en ouvrant le tome d’après. Y aura-t-il une ville quelque part dans ce monde devenu hostile ? Y aura-t-il réellement un endroit où tous seront en paix, sans risque de se faire tuer ? Pourquoi, au fond, les Démons ont-ils besoin de manger les cerveaux d’enfants ? Isabella devra-t-elle livrer certains des plus jeunes bien plus tôt que prévu ? Sera-t-elle « congédiée » ? Tant de questions tournent dans ma tête, se mélangent et je tente de trouver des pistes, des indices lors de ma (re)lecture, me disant que oui, sûrement qu’il y aura des villes quelque part. L’espèce humaine existe toujours après tout, tous ne se trouvent pas dans les sites de Grace Field, mais peut-être ne sont-elles plus tout à fait comme celles que nous connaissons de nos jours. J’ai hâte d’en savoir plus, d’arpenter cet univers en compagnie des personnages, de voir en leur compagnie tout ce qu’il nous sera réservé.

Même si je me doute que la souffrance sera probablement présente au fil du temps, que la tristesse reviendra, que le deuil ne doit jamais être réellement loin. Mais ils arrivent pourtant à donner du courage, à ne pas perdre de vue leur(s) objectif(s), à avancer tout en réussissant à se mettre eux-mêmes de côté dans certains cas. Altruisme et survie ne font pas forcément bon ménage, ils le découvrent au fil du temps, mais savent faire des choix même s’ils sont difficiles autant pour eux que pour nous. Pour avancer, il faut également parfois briser quelque chose et ce, même, si les autres peuvent en souffrir afin qu’eux puissent vivre. Pourtant, même un être que l’on a perdu reste présent car il est là, dans notre cœur, et peut nous aider dans certaines situations, nous permettre de reprendre confiance, de voir que notre vision des choses à changer.

J’ai hâte de lire le tome 6 de The Promised Neverland, de voir ce qu’il va se produire par rapport à la fin de ce tome 5. La série continue d’avancer, doucement, et arrive à nous tenir en haleine lors de certaines situations, certains passages, bien que cela puisse sembler lent lors des premiers volumes qui posaient, en réalité, toutes les bases pour notre compréhension, nous permettre de voir le monde de la même manière que les protagonistes. The Promised Neverland reste une très belle découverte que je continuerai avec plaisir !

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Que pensez-vous qu’il se passera dans la suite ?

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The Promised Neverland – Tome 4

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pour ma part, ça va. Un peu froid lorsque je mets le nez dehors, mais je pense que c’est comme tout le monde vu que l’hiver est bel et bien présent pour moment.

Cette fois, nous nous retrouvons non pas pour un avis général comme la dernière fois, mais pour une suite de manga. Parce que oui, avec la mort de l’ancien PC des articles ont disparu dans le néant – non je n’avais pas tout enregistré – et donc je les refais au fil du temps. Pour m’y retrouver, j’ai noté tous les titres dont je veux vous parler dans l’application Task de mon téléphone et je coche une fois que c’est fait ! J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce tome, me permettant de vous en parler à présent. (Vous vous doutez que le tome 5 suivra par la suite, juste le temps de réécrire le malheureux perdu dans le néant informatique)

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

Le compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Quatrième tome de la franchise The Promised Neverland, nous nous trouvons encore à Grace Field House en compagnie de notre petit trio. Emma, Ray et Norman nous font face alors que le compte à rebours par rapport à la livraison de ce dernier aux Démons s’est enclenché. Y a-t-il un moyen de sauver Norman ? De mettre en place le plan d’évasion encore plus rapidement ? Est-ce que sauver tout le monde sera réellement possible ou faudra-t-il en laisser derrière ? Tant de questions apparaissent, même si nous savons l’avis de chacun d’eux par rapport à la dernière.

Et ce tome m’aura brisé le cœur. Même si je gardais une once d’espoir, même si je ne voulais pas y croire. Voir chacun des personnages souffrir à sa manière, être autant empli d’émotions m’aura marquée au fil des pages, des révélations, de ce qu’il se passe et je me dis que certains d’eux arrivent aisément à nous mener par le bout du nez, arrivent à nous cacher des éléments à nous petit lecteurafin de nous surprendre à un moment donné. Espoir, désespoir, joie, crainte, sentiment d’abandon, tout cela est apparu au fil des pages. Surtout lors d’un certain événement qui fait que le manga avance réellement. J’apprécie toujours autant Emma, elle est celle dont je me sens la plus proche et elle m’aura réellement surprise dans ce quatrième volume. D’ailleurs, il n’y a pas que le trio qui est mit en avant car, au fond, on se rend compte que chaque enfant à sa place dans cet univers.

J’ai bien aimé en découvrir plus par rapport à la sécurité des lieux, aux autres enfants, sur Maman et pourtant il reste encore tant de part d’ombres, d’énigmes à résoudre qu’il est difficile de ne pas être happé, d’une manière ou d’une autre par l’univers hormis si l’on n’apprécie pas les œuvres plus sombres. Parce que oui, tout le monde n’accrochera pas et c’est tout à fait normal. Dès le départ nous comprenons bien que les enfants sont considérés comme du bétail par les Démons, que peu possèdent une chance de survie et que les rares le possédant sont des personnes de sexe féminin – du moins d’après ce qu’on en sait actuellement – mais qu’elles doivent également avoir de « bons résultats » aux tests pour cela. Ce n’est pas rien, cela limite grandement le nombre de possibilité et rajoute également un côté plus dramatique aux Mamans des différents sites. Mais cela j’en parlerai lors de l’avis du tome 5 qui arrivera prochainement.

Parce que oui, The Promised Neverland est dramatique tout en jouant sur notre curiosité, notre envie d’en savoir plus, de voir les enfants s’en sortir. Tout est possible et face à Maman, les enfants jouent d’une certaine manièreune véritable partie d’échec où seul l’un des deux camps pourra probablement l’emporter. Lequel ? Il est difficile de le savoir en avance, hormis que tout s’accélère et que l’on pourrait très bien avoir des surprises. D’ailleurs, chaque action effectuée, chaque mot peut avoir son importance, son impact et même lorsqu’ils ont eu lieu dans le passé. Tout n’est pas forcément sût dès le départ, des pièces s’ajoutent au puzzle des mystères que nous connaissons et certains événements peuvent nous faire douter, nous faire nous remettre en question.

J’apprécie énormément cela, voir l’évolution, être surprise durant ma lecture et ne pas m’ennuyer – comme beaucoup – faisant qu’actuellement The Promised Neverland se débrouille réellement bien, m’accroche, me garde dans sa sombre toile. Mais je souhaite toujours en savoir plus, découvrir ce monde qui semble si proche du nôtre et en même temps si différent, voir toutes les possibilités offertes par le récit, ce qu’il nous sera réservé. Kaiu Shirai et Posuka Demizu nous en mettent plein les mirettes, les détails foisonnent tant au niveau visuel que dans la lecture au point que je me demande si certaines des phrases lues auparavant n’auraient, en réalité, pas un autre sens caché. Je m’immerge facilement dans cet univers, en ressort un peu plus retournée à chaque tome et me demande au-dessus de qui se trouvera l’épée de Damoclès dans la suite, s’ils en ressortiront indemnes ce qui me semble peu probable… Actuellement, ce tome 4 est celui qui m’aura le plus touché, marqué et est mon préféré jusqu’à présent des 5 sortit, même si le cinquième tome ne m’aura pas non plus laissée de marbre.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Lisez-vous ce manga ? Comptez-vous regarder l’anime ?

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Note de Neko : Actuellement, les petites images de fin permettant un résumé global de l’article seront absentes car il faut que je les refasse. Elles finiront probablement par réapparaître au bout d’un moment, ne vous inquiétez pas ! Pour ceux qui seraient curieux, j’ai écrit l’article en écoutant cette musique.

The Promised Neverland – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Je vous envoie tout plein de bonnes ondes remplies de bonne humeur et de joie dans tous les cas ♥

On continue dans notre lancée au niveau des avis et j’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce troisième volume de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – Shônen – 200 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible !

Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Troisième tome de The Promised Neverland et tome se déroulant toujours à Grace Field House. Vous savez, l’établissement – type orphelinat – où vivent Emma, Norman et Ray avec leurs petits frères et sœurs ainsi que Maman et Sœur Krone. Vous avez retrouvé le tableau ? Chouette, nous allons pouvoir nous y remettre alors !

Dans le tome précédent, deux autres personnages étaient mis au courant de ce qu’il se tramait lorsque les enfants étaient « adoptés » sans, pour autant, en savoir les aboutissants. La curiosité restant présente, vous vous doutez bien qu’ils ne sont pas rester les bras croisés et ont décidé de s’assurer que cela était vrai. Durant ce début de tome, la confiance est mise à rude épreuve et je peux parfaitement comprendre Don et Gilda par rapport à tout cela. C’est difficile à croire, difficile de se dire que l’on est trompé par une personne qui compte réellement pour nous et encore plus difficile de réaliser certaines choses.

Même si Don est plus impulsif que Gilda ou Emma, voire que Ray ou Norman, j’ai tout de même apprécié chacun des plus grands. De plus, j’étais ravie d’en apprendre plus par rapport au fonctionnement des « fermes » ou sur la manière de devenir « Maman » dans ce volume, même si l’échappée continue de se préparer, je me demande si elle ne se rapproche pas vu la fin de ce tome 3. D’ailleurs, si l’on se base sur chacun des événements il est possible de se dire que la fuite doit être de plus en plus proche…

J’ai de plus en plus hâte de voir le monde extérieur, de découvrir ce qu’il réserve, ses mystères car comme les enfants de Grace Field House nous n’en savons rien finalement hormis que certains éléments proviennent de là-bas et ce que l’on apprend dans ce volume. Cela reste vague, très vague, et de nombreux mystères restent à découvrir, comprendre et ma curiosité est réellement touchée actuellement. Je désire savoir… Je veux voir si les enfants s’en sortiront, si « Maman » gagnera, comment est le monde extérieur, les voir évoluer voire grandir si cela est possible. Je me demande vraiment ce que donnera la suite et j’ai hâte de pouvoir la découvrir.

Les personnages restent fidèles à eux-mêmes et j’ai été ravie de voir qu’ils font également des erreurs, comme n’importe qui. Ils ne sont pas parfaits et cela fait du bien de le voir, de s’en rendre compte, au point de faire des erreurs que n’importe qui, ou presque, ferait. Ma préférence reste sur Emma et vu ce qu’elle subit, je me demande ce que donnera la suite… Mais chacun d’eux possède son caractère, un trait de personnalité qui le fera apprécier de tout à chacun et ce même si certains des personnages s’avèrent être encore un peu « flous », laissés sur le côté. Peut-être en saura-t-on plus sur eux prochainement.

Au niveau de l’histoire, elle avance lentement vers la fuite menant, probablement, vers le monde extérieur. Pourtant, j’ai réussi à être surprise malgré moi lors de certaines scènes et j’attends avec impatience le tome 4 tel un enfant attendant le Père Noël. J’ai hâte de voir ce qu’il va se passer, surtout par rapport à la dernière page… Et je reste pressée d’en savoir plus sur le monde extérieur aux fermes.

Pour ce qui est du manga en lui-même, je n’ai pas eu de souci avec la traduction qui collait à chacun des personnages tant dans leurs manières de parler que leurs mots. Les pages n’étaient ni trop fines, ni trop épaisses – à mes yeux – et je n’ai pas aperçu ce qu’il se tramait de l’autre côté pour mon plus grand bonheur. Pour ce qui est de la souplesse du manga, il se pliait facilement et entrait sans difficulté dans un sac. L’encre, pour sa part, restait tranquillement sur les pages sans faire de flaques et ne se retrouvaient pas, non plus, sur les doigts pour mon plus grand bonheur.

Ce troisième tome reste dans la lignée des deux précédents, même si j’apprécie le fait que deux personnages ce soient rajouter au trio par rapport à la fuite et que les mystères par rapport à Grace Field House restent présents. J’ai tout de même hâte de voir le moment où ils fuiront, quittant ainsi les préparatifs, et ce que cela donnera !

The Promised Neverland - Tome 3

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Pensez-vous que l’échappée de Grace Field House est pour bientôt ?

 

Site de l’éditeurMini SiteExtrait tome 1

@Ellie – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux ! Parce que je vous entraîne encore et toujours dans mon univers, les matous. De mon côté, je recherche toujours un stage au moment où j’écris ces lignes et j’ai hâte de l’avoir pour pouvoir me lancer totalement. Courage…

Aujourd’hui, nous allons parler… Shôjo ! Et oui, j’avais envie de mignonnitude. Alors, dirigeons-nous directement vers l’un des nouveaux titres des éditions Kana afin que je puisse vous parler d’…

« @Ellie »

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5€45 – Shôjo – 192 pages

@Ellie_crazylove Lycéenne impopulaire qui tweet ses fantasmes au quotidien.

Eriko Ichimura est une lycéenne discrète que l’on ne remarque pas. Son seul plaisir est d’admirer Akira Ômi, un beau jeune homme plein de fraîcheur, et de « murmurer » ses fantasmes quotidiens sur Internet. Mais, un jour, elle découvre par hasard la vraie nature d’Ômi. Et ce dernier prend connaissance des tweets embarrassants d’Ellie… !!

Voici l’amour peu ordinaire d’une perverse discrète.

J’ai découvert @Ellie grâce à Shino qui m’en avait parlé par MP, curieuse et le prix aidant lorsque j’ai fini par mettre la patte dessus je l’ai pris et… Et c’est une jolie découverte. Une très, très bonne d’ailleurs qui m’aura fait rire de long en large. Au niveau bonne humeur, @Ellie est un manga rendant facilement le sourire et permettant également de montrer que oui, les filles aussi peuvent fantasmer. Il n’y a rien d’anormal là-dedans et ce, que ce soit sur n’importe qui quel que soit le sexe

Eriko est une demoiselle se considérant comme transparente, invisible, pas assez belle, pas assez intéressante et qui fantasme sur le garçon que tout le monde – ou presque – aime dans le lycée. Oui, cela arrive souvent dans les shôjos et pourtant, ici, je n’ai pas eu cette sensation du « Je sais comment cela va se passer » parce que la majeure partie des clichés sont mis à mal durant la lecture, même s’ils existent, et j’avais hâte de tourner les pages, de découvrir ce qu’Eriko allait écrire, penser, fantasmer. Le manga en lui-même tient bien son surnom de « manga connecté » grâce à la publicité ayant eu lieu autours du titre, du compte Twitter existant réellement et de l’utilisation à l’intérieur même du manga. C’était une douce surprise, d’ailleurs, de le découvrir et de voir la manière dont il est exploité autant de manière réelle que dans l’ouvrage.

Parce que oui, même si Twitter est présent il n’est pas omniprésent. Le réseau social est assez dosé durant ce premier volume et nous permet de voir l’évolution d’Eriko également au fil de ses tweets, de ses fantasmes et de ses relations réelles qui lui permettent d’avancer, de prendre petit à petit confiance en elle ou d’aider les autres. De plus, ils nous permettent également de réaliser que fantasmer, ce n’est pas mal. Loin de là. C’est même normal surtout lorsque c’est par rapport à l’être aimé et ce quel que soit le caractère de ce dernier, voire même l’époque où cette personne a vécu.

L’humour est également présent tout du long de ce premier volume, mais n’est absolument pas lourd. Non, loin de là. Il m’aura fait sourire du début à la fin, fait un bien fou et je suis réellement ravie de m’être lancée dans l’aventure d’@Ellie rien que pour ça. Je ne m’attendais pas à être tant happée par le manga, le ton humoristique et pourtant vrai qu’il nous partage, ou par les personnages même si j’ai eu un peu de mal avec le protagoniste masculin qu’est Ômi. C’est bête, mais même s’il y a des moments où sa carapace parfaite est absente je le trouve encore trop… Commun ? Il sort un peu moins de l’ordinaire dirais-je qu’Ellie par exemple ou que l’autre protagoniste féminin que j’ai juste adoré ! J’apprécie également voir la relation entre les protagonistes évoluer à son rythme, doucement, mais sûrement tout en gardant des moments plus amusants, parfois maladroits dans les réactions des personnages sans pour autant que cela soit forcé.

Du côté des graphismes, ils sont tout en douceurs et délicatesses tout le long de ce premier volume. Ils restent dans la norme du shôjo, tout en ayant leur petite touche personnelle qui les rends reconnaissables. Ils ne surprennent pas, ne gênent pas la lecture et il ne faut nullement prendre le temps de s’y habituer contrairement à d’autres titres, mais permettent, tout de même, d’entrer sans difficulté dans ce que souhaite nous raconter ce manga. Les émotions sont également bien retranscrites, à mes yeux, et j’ai vraiment bien aimé parcourir les pages.

Pour ce qui est de l’ouvrage en lui-même, @Ellie possède des pages ni trop fines, ni trop épaisses et garde sa souplesse en cas de pliage abusif dans le sac (… ça arrive, je vous assure) Je n’ai pas eu de souci au niveau de la transparence, ne me spoilant pas ce qu’il se passait par la suite. Au niveau de la traduction, je n’ai pas souvenir d’avoir vu une coquille durant ma lecture et cette dernière était agréable du début à la fin, que ce soit avec les dialogues ou les tweets d’Ellie sur Twitter. Par rapport à l’encre, elle est gentiment restée sur le papier et n’est jamais venue sur mes doigts. Il n’y avait également aucune coulée sur les pages, permettant ainsi de tout voir ou lire sans difficulté.

Vous l’aurez sûrement compris, mais @Ellie fut une très belle surprise du début à la fin de son tome d’ouverture et je me demande comment ce titre évoluera. J’espère de tout cœur que la série gardera ce ton et continuera de doser comme il se doit l’utilisation du réseau social qui, bien qu’important, n’était pas intrusif. Un shôjo remplit de bonne humeur, qui m’aura également bien marquée de la première à la dernière page ♥

@Ellie - Tome 1

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce titre ? Le continuerez-vous ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtraitTwitter

We Never Learn – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est la forme, même si j’étais tout de même un peu claquée hier, et je suis contente de vous retrouver dans la joie et la bonne humeur !

Petite surprise dans la boite aux lettres avec l’arrivée d’un des nouveaux titres des éditions Kazé. Je remercie la maison d’édition et Anita pour l’envoi du premier tome de cette série qui s’annonce déjà assez amusante à découvrir. De laquelle est-ce que je parle ? Et bien de…

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Nariyuki est un élève de terminale aussi brillant que pauvre qui rêve d’obtenir une bourse pour poursuivre ses études dans l’université de son choix. La chance lui sourit lorsque le proviseur lui propose de la lui accorder… mais à une condition ! Devenir le tuteur des deux génies du lycée, Rizu et Fumino. La tâche aurait dû être des plus faciles, mais les belles demoiselles lui réservent une surprise de taille !

Génies mais pas trop !

Je dois être l’une des rares personnes à ne jamais avoir lu ou vu Nisekoi, pas que le titre ne m’intéressait pas, mais… Je n’avais jamais sauté le pas. Ce faisant, je ne saurai pas faire de parallèles avec la série manga de Naoshi Komi parce que… Cela ne servirait à rien vu que je ne la connais pas. Logique. Mais comme n’importe qui, j’ai déjà lu des Shônen school life plutôt comédies et romances alors je ne me retrouve pas en terrain inconnu.

Ici, nous suivons Nariyuki, un élève plutôt brillant dans les études, mais qui souhaite obtenir une bourse afin de se rendre à l’université de son choix car sa famille est pauvre. Famille que l’on découvre au fil des pages de ce premier volume et j’ai sourit face aux jumeaux – faux jumeaux plutôt, mais… passons – tout en voyant apparaître les autres personnages. Principalement deux génies, celle de la littérature nommée Fumino et celle des sciences nommée Rizu, que notre héros aura sous sa tutelle afin de les aider à entrer dans l’université de leurs choix. Facile ? Détrompez-vous… Et Nariyuki s’en rendra rapidement compte. Un troisième personnage, que l’on découvre sur la jaquette, fera également son apparition et je dois avouer avoir bien apprécié son entrain.

Mais revenons à nos moutons. Chaque personnage possède ses qualités, ses défauts et être un génie quelque part ne signifie pas l’être partout comme nous le prouve Fumino et Rizu. J’ai adoré les surnoms donnés à nos trois demoiselles – oui, je ne parle que de deux jeunes filles ici… mais plus haut vous en avez eu une troisième, voui ça compte ! qui rappellent les contes d’enfants et montre l’un des traits physiques, d’aptitudes ou de caractères du personnage l’ayant. Je ne m’attendais pas à voir apparaître « Poucelina » par exemple. Chacune des trois demoiselles possède son tempérament allant de celle s’endormant facilement, à celle pleine d’entrain ou encore celle possédant, naturellement, plus de réserves. La douce, la froide, l’énergique… Un trio pour le moins habituel me direz-vous, mais qui fonctionne toujours à merveille et qui me rappelait également certaines des demoiselles d’Ichigo 100%. Pour ce qui est de Nariyuki, il est « normal » et s’avère plutôt remplit de bonté quand on y regarde de plus près, que nous le découvrons au fil des pages. J’ai bien aimé les explications données, les phrases qu’il prononce de temps en temps, même si au début j’avais envie de le secouer lorsqu’il pensait « Maudit génie » … Parce que oui, cela m’agaçait…

Pour ce qui est de l’histoire de Taishi Tsutsui, elle nous est principalement racontée en suivant Nariyuki, mais lors de quelques petits passages nous nous trouvons en compagnie de l’une ou l’autre des demoiselles. Bien que rares, cela change de notre héros masculin. Pour le moment, je n’ai pas eu la surprise du « mais quelle surprise réservent-elles à Nariyuki ? » ayant réussit à facilement le deviner au début… Suite à une simple pensée. J’ai hâte de voir comment cela évoluera pour chacune d’elles, si elles réussiront leurs objectifs et leurs rêves. J’ai principalement préféré certaines phrases en réalité telle que :

« J’en ai assez qu’on décide de ma vie à ma place… sous prétexte que je suis hyper douée dans une matière ! » Rizu Ogata

Ou

« (…) lorsque l’on part perdant… il est impossible de comprendre même en s’acharnant… et on en souffre d’autant plus. » Nariyuki Yuiga

Ainsi que d’autres parsemant, de ci, de là, ce premier volume… Mais c’est principalement la première, celle prononcée par Rizu qui m’aura le plus marqué malgré tout. Je la comprends sans difficulté et même si ce sont des génies, elles devraient avoir le droit de tenter ce qu’elles rêvent de faire comme n’importe qui, comme chacun d’entre nous. Tomber, se relever, continuer de se battre pour ses rêves cela devrait être possible pour n’importe qui.

Dans la vraie vie, je serais plutôt Team Littérature car c’est ce que je préfère tout simplement. Mais durant ma lecture, j’allais plutôt vers notre petite génie des Sciences et j’ai hâte de voir un peu plus notre sportive de service. Elles se complètent, s’opposent et c’est agréable à voir. Même si certains clichés du genre ressortent.

Du côté des dessins, je n’ai pas eu de mal à m’y accrocher. Ils sont plus communs que ceux trouvés dans Spiritual Princess ou Le Chant des Souliers Rouges (Oui, ce ne sont pas des shônen, mais ils montrent aisément ce que je veux dire !), mais possèdent également leurs charmes lors de certaines scènes. L’une m’ayant particulièrement marquée touche aux étoiles, mais je n’en dirai pas plus ici afin de ne pas spoiler. Je n’ai pas eu de souci pour reconnaître les personnages ou voir leurs caractères dans leurs actions et j’ai bien aimé me plonger dans certains décors lorsque ceux-ci étaient un peu plus présents.

Pour ce qui est de l’édition, j’aime beaucoup la jaquette toute colorée où l’on voit le trio féminin. Chacune ressort à sa manière et les couleurs sont bien « peps », ce qui me plait tout particulièrement. Par rapport au papier, je n’ai pas vu de souci en tournant les pages quant aux dialogues traduit par Ilan Brunelli, je n’ai pas vu de coquilles aux premiers abords. Peut-être lors d’une relecture en verrais-je ? Cela reste du bon travail de la part de l’équipe se chargeant de cette série.

Ce qui ressort de cette lecture est un moment de bonheur, j’ai ris lors de certaines scènes et ait eu les larmes aux yeux à d’autres moments lorsque cela résonnait avec mon propre passé d’une manière ou d’une autre. Je me demande ce que réserveront les prochains tomes et ce que notre pauvre héros devra encore subir !

We Never Learn - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle serait votre team, plutôt Littéraire, Sciences ou Sport ?

Site de l’éditeurExtraitAchat sur IzneoAchat sur Amazon

Dr.Stone – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Ici, tout va pour le mieux actuellement et ce ne sont pas les personnes me côtoyant qui diront le contraire. J’en profite pour remercier tout ceux passant sur le blog, que vous laissiez ou non des commentaires je reste surprise de voir autant de passage même lorsque j’ai été absente ainsi que le nombre de personnes recevant les notifications d’articles par mails. 523 personnes. Je n’en reviens pas ! Surtout que cette possibilité se trouve au fin fond de la page, ce n’est pas comme si c’était la première chose que l’on voyait. Mais ça fait plaisir, vraiment, que vous soyez des visiteurs de l’ombre ou de la lumière je vous salue et vous remercie !

Où partons-nous aujourd’hui ? Bonne question. Il y a tant de lieux que je souhaite vous faire connaître, d’univers divers et variés, d’aventure en compagnie d’êtres aussi différents les uns que les autres et d’histoire en tout genre. J’ai le choix, mais préparez le mangaportail car nous partons dans un titre des éditions Glénat cette fois. Et oui, nous rejoignons…

« Dr.Stone »

9782344028032-g

6€90 – Shônen – 192 pages

Survivre et évoluer !

Taiju, un lycéen tokyoïte, est un jour victime d’un phénomène mystérieux : en une fraction de seconde, l’humanité entière est transformée en pierre ! Des milliers d’années plus tard, à son réveil, il décide de rebâtir la civilisation à partir de zéro avec son ami Senku !! Ne manquez pas le premier opus du meilleur récit de survie et d’aventure S.F. de tous les temps !!

Lorsque le scénariste d’Eyeshield 21 et le dessinateur de Sun-ken Rock, décident de travailler ensemble, le résultat ne peut être qu’exceptionnel. Issu du prestigieux Weekly Shônen Jump, qui a vu éclore Dragon Ball et One Piece, Dr. Stone séduit d’emblée par son propos novateur et ses enjeux colossaux. Quand le renouveau de l’espèce humaine ne tient qu’à deux garçons, quelles solutions peuvent bien s’offrir à la survie de l’humanité ?

Il y a de ça plusieurs mois je me questionnais par rapport à ce titre. Fallait-il que je me lance ? Que je tente ? Dans quoi allais-je me lancer ? Certaines personnes m’avaient répondu sur Twitter et c’est lors d’un vadrouillage avec Maman Neko que je suis retombée dessus, que j’ai pris le temps de lire le résumé et que j’ai fini par craquer… Pour le malheur de cette dernière.

Il faut savoir que je n’ai pas lu Eyeshield 21, je ne le connais que de nom grâce à une personne connue à l’université, et par rapport à BOICHI je n’avais pas beaucoup de titres où il était inscrit. Non… Seul TerraFormars Asimov se trouve dans ma mangathèque, c’est pour dire que je me lançais un peu dans l’inconnu. Mais le résumé m’intriguait… et les avis n’étaient pas mauvais non plus. Bien sûr, comme tous les titres ça passe ou non, mais sans tenter il est difficile de deviner ce qui peut nous plaire.

Ici, je faisais donc la rencontre de deux lycéensTaiju et Senkudans un monde identique au nôtre vu que… C’est le nôtre. Logique me direz-vous. J’ai d’ailleurs bien apprécié le fait de ne pas voir que le Japon lorsque le mal touche cet univers et les modifications qui se produisent au fil du temps. Une fois l’être humain disparubon d’accord, transformé en caillou – les changements se produisant au niveau de la faune et de la flore sont prodigieux. Je me souviens avoir vu il y a déjà pas mal de temps une vidéo où l’on voyait ce qu’il se passerait, probablement, si nous disparaissions soudainement et c’était le jour et la nuit entre ce que nous connaissons et ce qu’il y aurait.

Et dans Dr.Stone j’ai retrouvé cette vision de ce que notre monde serait sans notre présence durant des millénaires. Oui, parce qu’au fond dans le manga nous sommes toujours là d’une manière ou d’une autre et nos deux héros nous le prouverons au fil des pages, des actes et des visions diamétralement opposées pouvant apparaître. Le duo se complète, des choix seront fait pour le meilleur et pour le pire en fonction de ce qu’il se passe. Les points forts, les faiblesses, tout ce qui fait de nous un humain sont également présent même si cela apparaît de manière plus « extrême ». L’intelligence, la force, l’endurance, la robustesse, tant de choses et plus encore qui apparaissent au fil des pages. Bien que poussé à leurs paroxysmes dans certains cas, j’ai fini par apprécier certains des personnages même si ce n’est que le premier volume, celui nous mettant dans le bain et nous permettant de voir dans quoi on se lance.

Parce que oui, ce premier tome est une mise en bouche, celui qui nous expliquera ce qu’il se passe, les modifications de notre monde, ce qui aurait pût alerter les gens aussi et diverses autres informations éparpillées au fil du temps. J’ai d’ailleurs appris quelques petites bricoles durant ma lecture et suite à certaines explications j’avais envie de tenter telle ou telle action ou réalisation. Ma curiosité est parfois vraiment difficile à gérer.

Au niveau des dessins de BOICHI, il m’a fallu le temps de me remettre dans le bainn’ayant lu qu’un seul titre en deux tomes où il était le dessinateuret au final, je m’y suis plutôt bien accrochée. Ayant relu ce premier tome plusieurs fois afin de pouvoir vous en parler, je peux dire sans souci qu’il est assez reconnaissable. Le dessinateur à son propre style qui est assez dynamique lorsqu’il le faut et qui permet de reconnaître sans difficulté les personnages, les objets, les plantes et les animaux.

Par rapport à l’édition en elle-même, Glénat a fait du bon travail. Lorsque j’ai pris le manga en main la première fois, la jaquette me semblait étrangement douce tout en étant brillante, légèrement métallisée à certains endroits j’ai l’impression. On voit dessus l’un des personnages principaux ainsi que le titre, même si pour ce dernier c’est logique. A l’intérieur du manga, les pages ne m’ont pas parue trop fines, ni trop épaisses et je n’ai pas eu de problème avec l’encre qui est restée là où elle devait être. Au niveau des dialogues, après plusieurs lectures je n’ai pas vu de coquilles, tout du moins s’il y en a elles ne sont pas grosses comme des maisons et j’ai réussi à tout comprendre au fil du temps. Oui, je suis fière !

Ce premier tome de Dr.Stone fut donc une agréable surprise, je ne pensais pas être aussi prise dedans lors de ma lecture et le tome 2 est déjà dans ma liste de futurs achats. Allez savoir quand par contre vu tout ce que j’ai à rattraper comme manga… Mais il sera acheté, lu et chroniqué ! Foi de matou ! Parce que oui, j’ai vraiment bien aimé ce premier volume et je suis curieuse d’en savoir plus, de découvrir ce qu’il se passera dans la suite !

Dr.Stone - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Takane & Hana – Tome 8

Hola les matous, comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que je vous entraîne dans un nouvel avis ! J’hésitais entre le tome 1 de Dr.Stone et le tome 8 de Takane & Hana, comme vous le voyez le choix est fait, mais le second titre arrivera prochainement (J’aurais bien dit demain… Mais je ne sais pas à quelle heure je rentre et une certaine personne risque de me secouer comme un prunier si je force de trop…) Petit à petit, le blog reprend du service et je commence à mieux gérer autant le nouvel ordi, Office 2016 que Gimp ♥

Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce huitième volume de Takane & Hana, un shôjo que j’apprécie réellement et qui me remet de bonne humeur à chaque lecture. Prêt les matous ? On est parti !

« Takane & Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !

Dans ce tome 8, la couverture nous met directement dans un ton chocolaté avec ces nuances marrons digne d’un chocolat ainsi que les éléments s’y trouvant. On se doute de la fête prenant place ici, celle du chocolat et donc… La Saint Valentin ! Pour le bonheur – ou le malheur en fonction du point de vue – de nos chers personnages, car vous vous doutez bien qu’Hana se demande comment offrir ces satanés chocolats à Takane vu que ce n’est pas un geste tout à fait anodin lors de cette fête lorsque l’on y pense, bien qu’il existe deux types de chocolat si je me souviens bien : ceux de l’amitié et ceux représentant le sentiment amoureux.

On retrouve l’un des personnages aperçus dans l’un des tomes précédents, une demoiselle dont on connait le secret à présent et qui ne cache pas qu’elle apprécie Takane. Est-ce réellement une rivale d’Hana ou sera-t-elle une aide pour l’adolescente ? Bonne question et la réponse vous attend… Dans le tome ! Et oui, je ne vais pas tout vous dire non plus, cela ne serait pas amusant. Je trouve juste dommage que l’on aille dans le schéma classique du « Je l’aime, mais je ne peux pas le lui dire pour x raison » parce que Hana a un caractère bien trempé pourtant et cela fait que l’histoire ralentit légèrement. Mis à part cela, l’humour est toujours présent et j’ai bien apprécié que le grand-père mette « gentiment » son grain de sel malgré le tempérament de Takane nous rappelant aisément ce qu’il était dans le passé.

Comme dit juste au-dessus, l’histoire avance lentement dans ce huitième tome, mais je me dis que cela s’arrangera dans le neuvième vu que le grand-père de Takane entre dans la partie. Je dois tout de même avouer que voir un Takane guilleret fait du bien, tout comme voir les différentes bouilles au fil du tome et que le manga reste un vrai bonbon à la lecture. Il fait du bien au moral, fait sourire, donne envie d’hurler de temps en temps, fait rire et c’est réellement de bons moments que je passe toujours lorsque je les lis. Même si ce tome 8 ne sera pas mon préféré, il reste agréable à découvrir.

Les graphismes du manga restent identiques à ce que l’on a déjà connu, ils n’ont pas changé et respirent la joie de vivre des personnages lorsque cela est nécessaire. Ils participent également, à certains moments, aux scènes un peu plus humoristiques avec l’apparition d’un chibi ce qui est plutôt amusant. Du moins à mes yeux. Je continue de reconnaître chacun d’eux sans difficulté et j’apprécie retrouver leurs traits caractéristiques à chacune de mes lectures.

Pour ce qui est de la traduction réalisée par Sayaka Okada et Manon Debienne, je n’ai vu aucun souci et j’ai réalisé en le relisant que le manga avait nominé en 2018 au Prix Konishi de la meilleure traduction… Oui, je sais il y a l’autocollant dessus, mais je ne m’en souvenais absolument plus. Mémoire de poisson-chat quand tu nous tiens… Par rapport au papier, je n’ai pas eu de problème non plus – je ne me suis même pas coupée ce dernier étant assez épais, même s’il arrive toujours que l’on aperçoive, de temps en temps, un bout d’illustration juste derrière. Au niveau de la jaquette, ce n’est pas ma préférée, pourtant j’adore le chocolat, mais elle reste dans le ton de la série avec le surplus chocolaté présent ainsi que notre célèbre duo. Les teintes sont chaudes, chaleureuses et gourmandes.

Vous l’aurez sûrement compris, ce huitième volume n’est pas mon favoris même s’il reste dans la lignée des autres volumes du manga. J’aurais juste aimé que ça bouge un peu plus, mais peut-être faut il le considéré comme un tome de transition vu la fin qui me fait me demander ce que réservera le tome 9. Je ferai ce que je peux pour vous en parler prochainement – pas de date prévue, parce que je ne suis pas douée – en espérant vous y retrouver !

Takane & Hana - Tome 8

Et vous les matous, lisez-vous Takane&Hana ? Qu’en pensez-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’Editeur – Extrait

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 6

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi, je suis aux anges car je suis admise pour la suite de la formation ! Première partie dans la poche, les attestations d’accueillante d’enfants sont à moi ♥ Maintenant, direction auxiliaire de l’enfance pour la suite de l’aventure !!!

Aujourd’hui, nous partons dans une fin de série. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du sixième et dernier tome de cette saga qui m’aura fait ressentir énormément d’émotions au fil de ses volumes ! Sur ce nous partons dans…

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Un lycéen aux talons rouges qui danse le flamenco, entouré de sa bande d’amis. Une lycéenne au sac porte-bonheur qui joue comme titulaire dans l’équipe de basket. Depuis leur échange de chaussures rouges, Kimitaka et Takara se sont chacun épanouis dans leur passion. Et même si le temps a passé, ils ne se sont pas oubliés…

Alors que Takara va devoir se battre pour conserver sa place dans son équipe, Kimitaka trouvera-t-il le courage de se mettre sur le devant de la scène et de lui donner un peu de sa force ?

Le sixième tome du manga Le Chant des Souliers Rouges signe également la fin de cette série courte de Mizu Sahara que l’on a pût découvrir aux éditions Kazé. Cette fois-ci, nous découvrons sur la couverture Takara, notre basketteuse, dans des teintes ensoleillées qui lui vont à merveille. Nous la voyons en pleine action et j’aime toujours autant la douceur transparaissant sur les jaquettes de ce manga qui aura été une véritable douceur tout le long de sa découverte.

Vous le savez sûrement, cette série est l’une de celles pour lesquelles j’ai eu un agréable coup de cœur tant pour l’histoire que pour le graphisme sortant de l’ordinaire, ce faisant lorsque j’ai lu ce tome j’ai eu un pincement au cœur et ce jusqu’à la dernière page. Quitter Kimitaka et ses amis n’aura pas été chose facile, au point que je serais bien restée un peu plus longtemps en leur compagnie. Si vous avez lu la série, vous savez que Kimitaka était sur le devant de la scène jusque maintenant laissant Takara dans son ombre, pourtant de petits éléments étaient posés de ci, de là, ce qui provoquera sur le long terme les retrouvailles entre nos deux personnages.

Nos protagonistes auront bien évolué depuis le tome 1 et j’ai bien aimé le fait que la « boucle » ce soit bouclée entre Takara et Kimitaka. L’un avait besoin d’aide dans le premier volume et l’aura trouvé grâce à l’autre, alors que dans ce dernier tome ce sera l’inverse. Un retour d’ascenseur d’une certaine manière montrant les changements chez chacun d’eux et nous donnant également courage. Se dépasser, avancer, garder espoir, se rendre compte qu’au final nous ne sommes pas oubliés, sourire et vivre, au final, de la manière que l’on souhaite réellement avec les personnes que l’on aime et nos amis.

Quand on voit ce à quoi ont mené une rencontre et un simple échange de chaussures, quand on voit le bonheur de certains personnages s’accentuer au fil des pages et des tomes et surtout le fait qu’ils prennent, petit à petit, sur eux cela fait un bien fou. Oui, au départ tout n’était pas rose, et cela ne l’est pas toujours à présent non plus pour nos personnages, mais ils ne sont plus dans une spirale de pessimisme. Non. Ils positivent un peu plus, ils ont plus confiance en eux et cela doit être pour ça que j’arrive à me mettre à leurs places aussi facilement, à me dire que certains éléments pourraient être tout à fait plausible pour une personne lambda de notre monde. Et il n’y a pas que Kimitaka et Takara qui ont évolués, loin de là, car de nombreux personnages se sont améliorés, ont (re)prit confiance en eux en étant en contact avec l’un ou l’autreplus avec Kimitaka soit dit en passant vu que c’est celui que l’on suivait le plustout en gardant leurs caractères respectifs. J’ai apprécié chacun d’eux, des plus jeunes aux plus âgés, et je suis ravie de les avoir rencontrés durant ma lecture. Tsubura restera, d’ailleurs, mon chouchou parmi les amis de Kimitaka !

L’histoire, dans ce dernier volume, nous permet de nous rendre compte de tous les changements, des évolutions et comme dit plus haut de boucler la boucle qui c’était créée depuis le premier tome tout en voyant un peu plus Takara. On la découvre dans ce tome bien plus qu’auparavant et c’est tant mieux d’une certaine manière car on se rend bel et bien compte de l’impact qu’elle a eu sur Kimitaka. Et il n’est pas négligeable. Pareil pour les rencontres effectuées au fil des volumes qui auront marqué le trio en commençant par leur propre rencontre.

Une bien belle aventure s’achève, une tranche de vie tout en douceur et délicatesse m’ayant entraîné dans le monde du flamenco que je ne connaissais pas et m’ayant redonné le sourire dans des moments plus difficiles. Il y a toujours une lueur d’espoir quelque part dans les ténèbres et un simple geste, une simple rencontre peut la faire apparaître. Je suis ravie d’avoir découvert ce titre, parcouru ses pages, découvert les personnages tout du long et même si je suis triste de les quitter, je ne pleure pas pour autant. Je les quitte avec le sourire, avec le cœur remplit d’espoir et ravie de les avoir vu évoluer.

Le Chant des SouliersRouges - Tome 6

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Comment avez-vous trouvé ce dernier tome ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1