Le Goût d’Emma

Aloha les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Je l’espère en tout cas ! De mon côté, le stage de 40h a prit fin et j’étais triste de quitter l’endroit où j’ai passé d’agréables moments. Un très bon stage remplit d’apprentissages et extrêmement enrichissant !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont vous avez probablement entendu parler. Le Guide Michelin sera à nos côtés car je vais vous parler…

« Le Goût d’Emma »

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200 pages – 18€ – Roman graphique

Emma a un don, celui du goût. Grâce à la finesse de ses papilles, elle réussit à devenir inspectrice au prestigieux Guide Michelin. Elle réalise son rêve : découvrir les secrets des chefs.

Sa mission est semée d’embûches. On l’envoie sillonner seule les routes de France pour visiter hôtels et restaurants. Elle mange trop, parfois mal, et se heurte au machisme du milieu. Mais guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance farouche, elle vivra une extraordinaire aventure sensuelle et humaine. Cette quête initiatique la conduira même jusqu’au Japon.

Inspiré de la véritable histoire d’une des premières femmes inspectrices au Guide Michelin, Le Goût d’Emma dévoile les coulisses de la gastronomie.

Ce roman graphique est le fruit du travail de trois femmes : deux auteures françaises, Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, et une dessinatrice japonaise, Kan Takahama.

Le Goût d’Emma a fait l’objet d’une publication inédite au Japon dans le prestigieux hebdomadaire Morning puis chez l’éditeur tokyoïte Kodansha, sous forme de manga.

Le Goût d’Emma nous fait suivre Emma alors qu’elle entre au guide Michelin et sillonnera les routes de France pour visiter des hôtels et des restaurants où elle goûtera différents plats. Emma se rendra rapidement compte du machisme présent dans le milieu, au début, et sera guidée par sa passion pour la cuisine et son indépendance afin de faire de jolies découvertes.

Ce roman graphique – Même si certains le classent dans les mangas, oui, oui est inspirée de l’histoire d’une des toute première femmes inspectrice au Guide Michelin, ce guide de renom permettant à des restaurants et hôtels d’avoir leurs étoiles. Et je dois avouer que je suis passée seulement trois fois devant avant de craquer tant ce titre m’intriguait et me donnait envie… Je dois dire que je ne connais pas énormément de choses sur le Guide Michelin, à l’origine, et que ce fut une découverte radicale. Parce que oui, je ne pensais pas qu’il était essentiellement masculin au départ. Cela peut sembler naïf, mais j’ai toujours cru qu’il y avait quelques femmes dans les personnes sillonnant les routes et lors de ma lecture je me suis rendue compte que ce n’était pas le cas. Emma brise d’une certaine manière les codes et montrera qu’elle est tout aussi capable qu’eux.

Pour ceux qui douterait de la véracité des faits présentés, il faut savoir qu’Emmanuelle Maisonneuve – l’une des co-auteures de Le Goût d’Emma avec Julia Pavlowitch – est la dénommée Emma de l’œuvre. Comme sa représentation du roman graphique, elle a travaillé auprès de Michel Bras et Alain Ducasse – deux chefs cuisiniers – tout en rencontrant également Alain Passard. Ces rencontres seront déterminantes pour la jeune femme, tout comme pour notre héroïne et lui permettront de forger son palais… Ce palais qui sera son atout lors de ses voyages pour le Guide Michelin et sa plus grande force. Et j’ai été ravie de la découvrir à travers l’héroïne !

Une héroïne qui sait ce qu’elle veut malgré les difficultés, qui avance et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les différentes rencontre qu’Emma fera, au fil des pages, des jours et des mois lui permettront d’évoluer, de voir vers quel goût va sa préférence. Un certain voyage vers le pays du soleil levant l’aidera en ce sens, lui faisant réaliser ce qui est réellement important dans les plats. Est-ce tout ce qui est en plus ou l’aliment lui-même ? Peut-être le savez-vous déjà, sinon vous le découvrirez en tournant les pages de ce roman graphique.

Pour ce qui est de l’histoire réalisée par Emmanuelle Maisonneuve et Julia Pavlowitch, elle est logique et je voyais sans difficulté que les deux femmes savaient de quoi elles parlaient. L’une étant la source même du roman biographique et l’autre utilisant son bagage de journalise gastronomique pour écrire Le Goût d’Emma, le roman biographique savait jusqu’où il irait, ce qu’il allait raconter et jusqu’à quel point. Voir l’évolution d’Emma a été un ravissement et voir la manière dont elle se comporte donne envie de la rencontrer, de discuter avec elle.

Les illustrations de l’œuvre sont réalisées par Kan Takahama et j’ai été fascinée par celles-ci, par les détails, les couleurs et chaque chapitre fut un véritable régal, un moment de bonheur. Les plats étaient peut-être un peu trop lisses, mais reconnaissables entre mille malgré tout et donnaient réellement envie de les goûter, de les savourer. Chacun des personnages rencontrés avait son propre style, son faciès et ses traits faisant que je ne me suis jamais demandée qui était qui. Lors du voyage d’Emma, j’avais l’impression d’être avec elle et notre héroïne m’a encore plus donné envie de me rendre dans ce pays lointain. Un jour j’irai… Même si ce sera dans très longtemps. Je suis également curieuse de découvrir ses autres œuvres dont L’envol du papillon qui m’intriguait déjà depuis un moment.

Ce trio se marie merveilleusement bien pour donner naissance à l’œuvre que j’avais dans les mains, ce roman graphique que je ne désirais pas quitter et les Arènes BD ont fait du bon travail par rapport à l’édition de ce One Shot qui nous entraîne dans ce monde peut-être pas si connu que ça au final. Le papier était épais, le roman graphique en lui-même avait également un certain poids et sa taille le rendait repérable sans difficulté parmi les différents ouvrages présents sur ma table de nuit. La jaquette nous montre Emma avec un plat devant elle ce qui nous indique ce que nous aurons durant notre lecture. Notre héroïne, de la cuisine, des découvertes. Que demander de plus ?

Je pense que vous aurez comprit que j’ai passé un très bon moment dans ce roman graphique où le plaisir de la table apparaît, donne envie de se plonger dans quelque chose qui fera vibrer nos papillesdu moins les miennes – et je ne regrette pas l’acquisition de Le Goût d’Emma que je relirai à coup sûr prochainement afin de m’y replonger. On réfléchit sur la nature même des plats, sur ce que l’on recherche lorsque l’on mange quelque chose… Faut-il que ce soit complexe ou ressentir le vrai goût des aliments est-il suffisant ? Cela varie en fonction de chacun, de nos palais, de nos envies du moment. Un rien peut modifier nos perceptions et j’apprécie ce que Le Goût d’Emma m’a apprit par rapport à tout ça ainsi que sur les éléments importants pour le Guide Michelin. Un guide qui m’aura surprise tout le long et ouvert les yeux également. Sortir des sentiers battus n’est pas toujours un mal en soi et peut réserver de très belles surprises !

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le lire ?

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Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu – Tome 1

Aloha les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, j’étais exténuée pour diverses raisons mais cela va mieux à présent… Disons que j’étais au point où ma fatigue me faisait voir flou, pas le plus pratique n’est-ce pas ? Il n’y a pas eu de « Petit journal nekoien » pour diverses raisons, la principale étant que je ne savais pas trop quoi vous dire et que cela aurait un peu tourné en rond ces dernières semaines. J’en suis navrée.

Aujourd’hui, je vous entraîne à Mugi afin que l’on déguste tranquillement un bento. Il aurait dû paraître fin du mois passé, mais suite à divers événements ce ne fut pas possible. Mais le voici tout de même. J’espère que vous êtes prêt à vous régaler en compagnie de Yuzu !

« Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Mugi est une petite ville verdoyante, calme et paisible, bordée par une mer tranquille. Dans cette jolie bourgade, vit une fillette qui a ouvert un magasin de bento, des plats à emporter. Elle s’appelle Yuzu, elle a de l’énergie à revendre et surtout, elle sait toujours trouver comment remonter le moral de ses clients. Quelques ingrédients et beaucoup d’amour… c’est prêt !

Bon appétit !

L’un des cadeaux de ma mère pour mon anniversaire de cette année fût le diptyque Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu que je vais couper en Le bento de Yuzu ou YuzuBento parce que c’est fichtrement long comme titre quand même ! J’ai lu les 2 tomes à la suite, mais je vous parle ici du tout premier qui fait un bien fou.

Et oui, le titre n’est pas du tout un attrape-nigaud et nous montre réellement dans quoi nous allons entrer. Yuzu est une fillette vendant des bento dans la maison de sa grand-mère devenue, de ce fait, un petit magasin dans la douce ville de Mugi où elle vit.

Comment dire que j’ai réellement fondu devant la petite Yuzu ? Tout le long de ce premier volume elle est juste a-d-o-r-a-b-l-e et ses petits plats donnent vraiment envie. Les personnages que l’on rencontre sont très souvent de passage bien que ce ne soit pas à chaque fois le cas et nous permettent de nous rendre compte des tracas pouvant toucher chaque personne. Certains d’entre eux peuvent résonner en nous sans difficulté ou rappeler quelques souvenirs pouvant nous permettre de nous  rendre compte de ce que l’on a déjà fait, des personnes nous entourant et de notre avancée.

Chaque chapitre nous fait face à une nouvelle thématique, un nouveau petit souci et nous ramène vers un moment heureux du personnage. Le bonheur est dans les petites choses, les éléments les plus simples et Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu nous le rappelle bien avec sa douceur et ses chapitres réellement mignons. Les personnages possèdent également tous leurs tempéraments, leurs passés et nous les découvrons tel des personnes qui seraient réellement autours de nous. L’une de nos voisines peut être extrêmement timide, un autre avoir du mal à dire ce qu’il pense, etc… Et cela les rend touchants, humains et proche de nous.

Pour ce qui est des illustrations j’avoue avoir été agréablement surprise au début, les décors m’ont stupéfaites lorsque je l’ai ouvert la première fois et il m’arrive encore d’ouvrir la première page du tome 1 afin de me perdre dans ce paysage, d’observer de loin Yuzu et Cookie que l’on ne connaissait pas encore à ce moment là et que je suis ravie d’avoir découverte au fil des préparations de bento et des rencontres. Par rapport aux protagonistes, ils peuvent sembler assez ronds aux premiers abords, mais cela ne choque pas du tout durant la lecture étant donné que l’on suit une fillette de plus ou moins 4 ans si je ne me trompe pas (moi et les âges des personnages… C’est un enfant, na !) et que les adultes sont tout à fait reconnaissables.

L’édition, réalisée par Nobi-Nobi, est agréable à tenir en main ainsi que dans le tournage de pages. Je n’ai pas eu de souci avec l’encre dans ce tome nous en reparlerons dans le tome 2 celle-ci restant toute sage à sa place et sans disparaître comme par magie. Pour ce qui est du papier, je ne l’ai pas trouvé trop fin, disons que la plante à l’extérieur avait des feuilles bien plus fines et coupantes que les pages du manga, ce qui évitait de voir la suite d’un coup d’œil. Pour ce qui est de la traduction, je n’ai pas vu de boulettes de riz durant la lecture et ce même dans les recettes à la fin. Ces dernières donnent réellement envie d’être réalisées, goûtées et le papier utilisé les mets vraiment en valeur à mes yeux.

Que dire de plus sur Le bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu mis à part que ce premier volume nous met dans le bain. Un bain remplit de délicatesse, de joie enfantine, de retour dans des souvenirs heureux nous permettant de prendre conscience de nombreuses choses et de nourritures semblant réellement délicieuses. Ayant lu le deuxième volume dans la foulée, je peux seulement dire que je classe ce diptyque dans mes coups de cœur de l’année, mais je n’en dirai pas plus jusqu’à ce que j’ai parlé de ce dernier. Ce manga fût une douce surprise et je remercie Maman Neko pour la découverte de ce titre tout mignon.

Le bonheur c'est simple comme un bento de Yuzu - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Comptez-vous l’essayer ? Qu’en avez-vous pensé si c’est vous l’avez lu ? Une recette vous intéresse ?

Petite info nekoïenne : La ville de Mugi existe réellement au Japon, c’est un bourg de la préfecture de Tokushima qui possède un port. Je ne saurai pas en dire plus actuellement, mais je me dis que cela devrait être chouette de visiter ce lieu lors d’une visite au Japon.

Qualia Under The Snow – OS

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Après l’avis sur le tome 2 d’Ikumen After et le vote effectué, voici celui sur Qualia Under The Snow qui aura eu 60% des votes (contre 40 pour Le Bonheur c’est simple comme un bento de Yuzu). Cette semaine sera bien remplie quand j’y réfléchis, mais j’espère que cela vous permettra de faire des découvertes.

Avant de débuter l’article, je remercie le stand Ototo/Ofelbe/Taifu présent à la Made In Asia pour les explications données sur le titre et l’envie donnée de le découvrir encore plus présente ainsi qu’Hebi réapparue comme par magie quand je regardais le manga en question ♥

« Qualia Under The Snow »

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8€99 – Yaoï – 200 pages

Akio Kobayashi et Umi Oohashi sont deux étudiants aux caractères diamétralement opposés. Le premier est passionné par les plantes et préfère leur compagnie à celle des personnes. Le second est gay et aime enchaîner les relations d’un soir. Tous deux vivent dans le même dortoir et étudient dans la même université. Ces moments passés ensemble vont leur permettre d’apprendre à mieux se connaître et se comprendre. Ainsi, au fur et à mesure que le temps passe, leur relation évolue.

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je ne possède pas une grosse quantité de Yaoï dans ma bibliothèque – c’est plutôt le domaine d’Hebi – mais au fil du temps cela augmente. Lors de l’achat du tome 2 d’Ikumen After, je me suis penchée sur Qualia Under the Snow qui est un One Shot et s’avère être une belle découverte où l’on voit la relation entre nos deux protagonistes principaux évoluer.

Nous suivons deux personnages dans ce manga de Kii Kanna dont la relation évoluera petit à petit au fil des pages et de l’hiver qui nous mène inexorablement vers le printemps. Nous découvrons le passé de nos protagonistes, ce qu’ils ont vécus et les raisons les ayant poussés à être tels qu’ils sont. Les relations avec autrui, les membres de nos familles, tout cela nous marque à sa manière et fait de nous qui nous sommes.

Akio et Umi sont deux personnages ne se ressemblant pas du tout et qui, pourtant, se  trouveront des points communs tout en s’entendant bien. Après tout, nous pouvons être amis avec des êtres aux tempéraments et passions bien différents des nôtres. Certains sujets apparaissant au fil des pages avec eux peuvent sembler difficiles aux yeux de certains, mais ce sont ces derniers qui ont fait d’Akio et d’Umi ce qu’ils sont dans les pages que nous tournons.

L’absence parentale, le fait de cacher son identité et de n’avoir que des histoires d’un soir, du choix de commencer ou d’arrêter de fumer, la vie à deux, l’incertitude et le doute. Tout cela apparaît au fil du temps, mais pas seulement car les tranches de vie de nos deux étudiants s’étalent devant nous, nous font sourire ou nous donnent envie de réagir, de leur tendre la main. Je trouvais ce duo réellement adorable tout le long de ma découverte de ce titre et j’appréciais tout autant les moments où ils côtoyaient d’autres personnes.

Je me sentais proche d’eux, de leurs tourments, de leurs  choix, de leurs peines et de leurs joies. Les événements se suivent, sont logiques et gardent leurs douceurs tout en pouvant rappeler des souvenirs, dans certains cas, au lecteur. L’hiver de leur rencontre, du froid présent au début, fera place au printemps et à la chaleur présente entre eux. Une évolution tout en délicatesse et avançant à son rythme au fil des deux saisons où nos deux personnages font apparaître un jardin qui leur est propre dans leurs cœurs bien qu’il n’y ait pas que là. La nature est présente sur certaines pages, dans certains livres lu ou se trouvant face à Akio et bien sûr avec certaines fleurs.

Du côté des illustrations, j’aime énormément la douceur présente dans les traits des personnages et leurs oppositions présentes également dans leurs physiques. Je trouvais également cette douceur dans les trames, les paysages tout en voyant l’opposition belle et bien présente au niveau des protagonistes, des petites boules de poils que l’on voit apparaître. Pour ceux qui se poseraient la question, c’est la jaquette qui m’a attirée en premier lieu et qui nous permet de découvrir l’hiver, ce qui est raccord avec le début de notre « aventure ». Quant à la partie nous présentant le résumé, elle rappelle sans difficulté le printemps et donc la fin de l’histoire. J’ai beaucoup aimé ces rappels, même si lorsque l’on découvre le titre pour la première fois on n’y pense pas forcément.

Le manga en lui-même est relativement épais, au point d’être un peu plus rigide que ceux bien plus « sveltes » que lui. Cela m’a même légèrement surprise au début – il faut dire que je passais de Black Butler à Qualia Under The Snow – mais malgré sa rigidité il gardait une légère souplesse malgré tout. Certes, elle est moins voyante que pour d’autres titres, mais elle était présente. Pour ce qui est de la traduction d’Isabelle Eloy, malgré ma fatigue je n’ai pas l’impression d’avoir vu de coquilles – ou alors elles sont très peu nombreuses – et les différentes manières de parler, d’expliquer, collaient bien aux personnages. Quant à l’encre, il n’y a eu aucun souci vu que cette dernière restait sagement sur ses pages ou ses emplacements sans camoufler un élément important ou venir sur les doigts.

Vous l’aurez sûrement comprit les matous, mais Qualia Under The Snow fut une découverte réellement agréable, un petit flocon se transformant en printemps à la fin de l’histoire et un bon moment de passé en compagnie d’Akio et Umi qui m’auront, petit à petit, touchée à leurs manières. La fin de l’histoire est ouverte pour notre adorable petit duo qui découvrira, sûrement, encore pas mal de choses, mais cela ne me dérange pas de les laisser là sans en savoir plus car cela laisse le champ des possibles dans notre imagination. Ils ont le futur devant eux.

Qualia Under The Snow

Et vous les matous, avez-vous lu le titre ? Qu’en avez-vous pensé ?

ExtraitSite de l’éditeur

Ikumen After – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? La météo est assez changeante en ce moment et les allergènes trainent gentiment dans l’air, pourtant dès qu’un petit rayon de soleil se montre je ne peux m’empêcher d’observer l’extérieur. Hm ? Ah oui vous avez droit à deux articles aujourd’hui

J’avais découvert le titre lors de la Retro MIA et, de ce fait, j’avais hâte de continuer l’aventure en compagnie de ce petit duo (ou quatuor si on prend les petits bouts en compte). C’est chose faite depuis la MIA étant partie avec dès le début de la convention ainsi qu’avec Qualia Under The Snow et No Game No Life. Je suis réellement ravie d’avoir écouté les conseils du stand et d’avoir lu entièrement ce petit titre. Prêt ? On y va !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoi – 164 pages

Trois jours se sont écoulés depuis le baiser de Kentarô et monsieur Asakura. Ils continuent à se voir, mais tandis que Kentarô voudrait bien sûr aller plus loin, monsieur Asakura ne se remet toujours pas du trouble provoqué par l’incident. C’est alors qu’un incendie ravage la maison de Kentarô. Monsieur Asakura décide donc de l’aider en lui proposant de venir vivre chez lui pour un temps.

Je vous avais déjà parlé du tome 1 il y a quelque temps de cela et à présent, ayant enfin lu le deuxième volume, je peux vous parler du tome final de cette courte série qui… Aura une suite ! Et oui, Kazuma Kodaka réalise Ikumen After +A qui sera donc la suite de ce que nous avions déjà connu avec Ikumen After. Plus qu’à espérer voir cette suite arriver dans nos contrées !

Nous retrouvons Kentarô et monsieur Asakura pour la suite de leur aventure en compagnie des deux bouts de chou totalement adorables et remplit de choupitude (Je sais, ce mot n’existe pas, enfin je crois). Cette fois, un incendie fera en sorte que Kentarô et son fils perdent leur maison et doivent trouver un nouveau lieu de vie ce qui permettra à Monsieur Asakura de leur venir en aide. Pourtant tout ne sera pas simple, même s’ils vivent sous le même toit…

Dans ce dernier volume, nous en apprenons plus sur le passé et l’un des boulots effectués par Kentarô dans le dit passé. De plus, la relation entre nos deux personnages avance tout en gardant cette délicatesse présente dans le premier volume, mais en ajoutant d’autres sentiments. La jalousie, par exemple, pointe le bout de son nez lors d’un certain événement tout comme l’entraide. J’ai vraiment apprécié voir l’évolution entre eux, les doutes, mais également l’attachement qui est également présent entre les enfants. Haru reste de bon conseil pour Kentarô et est celui qui observe le plus les deux parents (et les parents tout court en fait) On voit bien que celui s’occupant de la maternelle tient aux enfants et bien entendu à ses amis.

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, elle ne fait pas de surplace et avance vers sa finalité première. Bien sûr, nous nous doutons de la fin, mais la voir prendre forme et découvrir les petites embûches font énormément je trouve tout en rajoutant du réalisme. Je ne me suis pas ennuyée durant la lecture et j’étais ravie lorsque la fin est apparue dans toute sa délicatesse. Les enfants me rendaient souvent le sourire également et je me sentais mal, tout comme l’un d’eux, à un moment donné. La romance présente dans ce manga est réellement belle, bien écrite et avance à son rythme bien que ce dernier puisse sembler classique aux adeptes de lecture purement romantique.

Les émotions sont réellement bien retranscrites tout le long que ce soit dans les dialogues ou les réactions voire même sur les traits des visages. Les dessins font réellement un bon travail par rapport à cela tout en gardant leur douceur (j’utilise beaucoup ce mot dis donc oo) et leur propre cachet. La traduction de Nicolas Pujol également nous donne le ton, nous fait ressentir les sentiments présents et nous donne envie de continuer, de savourer chaque instant de bonheur présent au fil des pages.

Du côté de l’édition en elle-même, je n’ai eu aucun souci. Comme dit plus haut la traduction était réellement dans le ton de l’œuvre et donnait envie de savoir la suite en savourant le manga tel un petit bonbon. Pour le reste, le manga en lui-même était assez souple – plus que Qualia Under The Snow même si c’est logique au fond, mais ça vous le verrez dans l’avis sur le titre – et prenant au point de ne pas voir le temps passer. L’encre est sagement restée sur le papier sans baver sur le reste de la page tout en gardant les trames présentes qui ajoutaient également à la douceur du titre.

Et oui, vous l’aurez comprit j’ai hâte de découvrir Ikumen After +A afin de savoir ce que nous réservera cette suite, quant au titre initial dont je vous ai parlé aujourd’hui ainsi qu’auparavant il m’aura réellement attendrie tout le long, fait du bien et passer un très bon moment en compagnie des personnages, de ceux que l’on rencontre. Une douce et belle surprise que ce diptyque que je recommande sans aucune difficulté !

Ikumen After - Tome 2

Et vous les matous, avez-vous lu ce titre ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous hâte qu’Ikumen After +A sorte ?

Site de l’éditeur

Barakamon – Tome 1

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien. Ce vendredi fut pas mal chargé de mon côté, mais je sais que je peux continuer ma formation à présent. Les tests sont réussit, je suis « admise » comme il est écrit sur le papier. Pour fêter ça, j’ai un peu craqué vu que j’ai été me prendre les 2 tomes de la nouvelle version de Card Captor Sakura (Pika) et les 2 tomes qu’il me manquait des Nuits d’Aksehir (Akata)

Aujourd’hui, nous partons en direction d’une jolie petite île que les éditions Ki-Oon nous ont permit de découvrir en sortant ce titre il y a déjà quelque temps maintenant. La bonne humeur s’y trouve à chaque coin de rue. Vous devinez de quel manga je vous parle ? Et oui, cette fois nous partons dans…

« Barakamon »

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7€65 – Shônen – 200 pages

Seishû Handa, étoile montante de la calligraphie japonaise, collectionne les prix d’excellence pour son travail. Beau et jeune, mais surtout d’une arrogance sans bornes, il met sa carrière en péril le jour où, excédé, il assomme un éminent conservateur de musée qui juge son travail “formaté et sans saveur”… Sanction immédiate pour ce coup de sang : Seishû est puni et contraint d’aller expier son crime sur une petite île, au fin fond de la campagne nippone !

Le jeune citadin, qui espérait au moins pouvoir pratiquer son art dans le calme, ne tarde pas à déchanter : entre les voisins qui débarquent à l’improviste et la bande de gamins qui a choisi son atelier comme terrain de jeu, la partie s’annonce compliquée… Attachants, irritants, farfelus et pleins de vie, les habitants du village vont chambouler son quotidien bien réglé.

 

Barakamon est un titre pour lequel j’avais débuté l’anime et que je souhaitais découvrir sous le format manga. Lors de plusieurs passages, je l’ai vu au magasin d’occasion et la dernière fois j’en ai profité pour repartir avec les 4 tomes qui étaient présents. A 3€15 le tome, il faut dire que j’ai eu du mal à résister jusqu’au dernier passage… D’ailleurs, il m’avait été conseillé même si avec ma mémoire de poisson je ne reviens plus sur la personne l’ayant fait.

Nous y découvrons Seishû Handa, un calligraphe japonais, qui assommera un éminent conservateur de musée qui jugeait son travail « formaté et sans saveur ». La sanction tombera rapidement et Seishû partira sur une petite île pour s’améliorer dans son art ainsi qu’expier sa faute… Mais cette île n’est pas l’endroit le plus calme du monde et Seishû s’en rendra rapidement compte avec les arrivées à l’improviste de différents personnages tous aussi farfelus les uns que les autres. Comment évoluera notre jeune calligraphe au fil du temps et des rencontres ?

Barakamon porte merveilleusement bien son titre, la bonne humeur se ressent à chacune des apparitions des différents protagonistes que nous découvrons au fil des pages et des tomes. Ici, Seishû et Naru sont les primordiaux d’une certaine manière, mais les autres ne tarderont pas et chacun prendra sa place, son importance et sera fidèle à lui-même. La petite Naru est juste adorable et montre très facilement ses émotions, son attachement, il est vraiment difficile de rester de marbre devant cette fillette pleine de vie. Du côté de Seishû, arrogant au début, on le verra s’épanouir à son rythme et se retrouver un peu contre son gré avec une flopée de personnes différentes à ses côtés qui lui permettront de changer.

L’histoire est réellement douce, bon enfant et emplie de bons sentiments qui rendent à coup sûr le sourire au lecteur et lui donne envie d’arpenter l’île en compagnie de cette petite troupe ou de découvrir la calligraphie, même si j’éviterai tout de même d’y aller de la même manière que Seishû ! J’ai vraiment adoré voir les relations se construire au fil des pages et prendre du plaisir à découvrir de nouvelles têtes, des lieux et des activités. On profite de l’instant présent en leur compagnie et cela fait un bien fou.

Du côté des dessins, ils sont vraiment agréables et portent à merveille l’œuvre de Satsuki Yoshino tout en restant également assez détaillés pour nous faire profiter des protagonistes et des lieux. Cela donne envie de s’y rendre, de côtoyer ce beau petit monde et on ne se perd pas parmi eux. Tous sont différents tant physiquement que moralement et ils nous emmènent dans leur quotidien sans aucune difficulté. La nature aperçue, également, au fil des pages restent un véritable régal pour les yeux et nous faitelle aussivoyager au loin.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas vu de problèmes majeurs. La traduction est réellement bien réalisée et l’on retrouve bien la traduction littérale de Barakamon à savoir « avoir la pêche ». Les dialogues et la manière d’être des personnages le démontrent merveilleusement bien, peu importe l’âge de celui que nous découvrons sur la page. Petits et grands ont leurs manières de parler, parfois de manière fluide et d’autres fois avec un « patois » un peu plus présents. Les mots peuvent se couper, se suivre sans difficultés et donnent un charme à chacun des nos petits amis ! Comme souvent la jaquette peut être retirée et laisse apparaître un petit quelque chose juste en-dessous que je vous laisse découvrir par vous-même si vous êtes curieux quant à l’encre, présente du début à la fin du manga ce qui est logique, elle ne s’étale nulle part et reste bien sagement à sa place.

Et oui, Barakamon fut vraiment une délicieuse découverte qui rentre automatiquement dans mes mangas feel good pouvant rendre le sourire presque tout le temps. Je me demande vraiment pour quelles raisons je ne l’avais pas débuté plus tôt du coup… Ceci restera un mystère jusqu’à la fin des temps.

Barakamon - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous tenter le manga si vous ne l’avez pas lu ?

ExtraitSite de l’éditeur

The Promised Neverland – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? J’espère que vous êtes en forme ! Il fait chaud aujourd’hui, très chaud, mais n’hésitez pas à profiter de cette météo estivale pour passer du temps à l’extérieur, cela ne fait jamais de mal !

Reçu en même temps que le kit presse – voir l’unboxing – il s’avère que ce premier tome est l’épreuve non corrigée. Je remercie, d’ailleurs, les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de rencontrer « Maman » et de déjà rester sur mes gardes. Vous êtes prêt les matous, on entre à Grace Field House !

« The Promised Neverland »

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6€79 – Seinen – 192 pages

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de “Maman”, qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

The Promised Neverland est l’un des titres attendu par la majeure partie des gens cette année et qui sortira en ce mois d’avril – plus précisément le 25 – ce faisant on en entend énormément parler. Une soirée spéciale avait d’ailleurs eu lieu, mais suite à pas mal de choses je n’ai pas sût m’y rendre par contre j’espère que tout ceux qui étaient invités et qui s’y sont rendus ont passé un bon moment ! Mais tournons nous donc vers le manga, tout du moins sur l’épreuve non corrigée, afin de savoir de quoi ce dernier nous parle et de découvrir les secrets de ce titre qui en est remplit !

Nous découvrons Emma et les différents pensionnaires de l’orphelinat géré par « Maman », une adulte s’occupant d’eux depuis qu’ils sont bébés et leur faisant passer différents tests au fil des jours, semaines, mois et années. L’ambiance est chaleureuse, gaie, bon enfant et tous semblent vivre paisiblement. Seule une question subsiste :

« Pourquoi ne peuvent-ils pas sortir de l’orphelinat et découvrir le monde extérieur ? »

La réponse viendra au fil du tome, une réponse pouvant surprendre vu qu’à première vue on ne s’attend pas à voir ce genre de chose. Les émotions se succèdent au fil des pages, nous faisant passer du bonheur à l’angoisse en réalisant que ce que nous apercevons n’est peut-être pas vrai. Que ressent réellement Maman, pourquoi fait-elle cela, qu’est-ce qu’il se passe réellement dans le monde ? L’histoire avance, nous révèle ses secrets et nous fait mettre les pieds dans un orphelinat que l’on ne quittera sûrement jamais réellement. Le piège se referme autour des personnages, de nous et l’on se met aisément à espérer en leur compagnie, être en accord avec l’un ou l’autre.

Du trio de base composé d’Emma, Norman et Ray ma préférence va vers la rouquine qui est certes intelligente, mais qui est bien plus athlétique que les autres. Ses sentiments se lisent facilement, c’est un livre ouvert et elle prendra énormément sur elle pour ne pas être repérée tout en prenant soin des autres. Norman et Ray possède également leurs points forts et points faibles, le trio se complétant sans difficulté et le rendant redoutable quand on y pense. Leurs personnalités, charismes et forces réunies leurs permettront sûrement d’avancer par delà les épreuves qui les attendent.

Durant un bon moment on ne voit qu’un seul personnage adulte, ce dernier étant « Maman ». Ce faisant, je me demandais jusqu’à un certain moment si la majeure partie des adultes avaient disparu, un peu comme dans d’autres licences, et j’aurai eu ma réponse dans ce tome. Je n’en dirai pas plus afin de ne pas vous spoil lorsque vous découvrirez le titre.

Par rapport aux différents protagonistes présents, ils ont tous des caractères différents. Les plus jeunes se montrent bien plus enfantins que les plus grands, certains sont plus sérieux que d’autres et leurs physiques montrent des ethnies diverses et variées. Etant donné qu’ils vivent dans l’orphelinat, ils se considèrent tous comme des frères et sœurs mêlant ainsi rivalité, amusement et complicité entre eux. De plus, si l’on y regarde de plus près, tous possède un numéro tatoué sur le cou qui possède une signification précise que l’on découvre au fil des pages.

Chaque détail possède son importance tant au niveau des personnages que des décors voire même les informations données car tout cela fait avancer l’histoire. Même si l’atmosphère était bon enfant au début, elle prend des allures plus oppressante au fil du temps, des découvertes et il est possible de rater un petit élément lorsqu’on n’y prête pas attention. Après tout, il est facile de cacher quelque chose lorsque ce dernier paraît normal. Ouvrez les yeux, chers matous, parce que je suis certaine que Grace Field House recèle de secrets et ce à chaque coin de couloirs !

Le dessin est agréable à l’œil et permet de reconnaître les lieux, les êtres et les éléments sans aucune difficulté. Lors de ma première lecture je ne m’étais pas attardée sur chacun des décors présents, ce que j’ai fait durant la seconde afin de découvrir des changements ou tout simplement me rendre compte que certains personnages ont leurs manières de se comporter qui  changent. Comme si l’inquiétude gagnait petit à petit ce paradis qui n’en est pas réellement un, comme si le titre nous entraînait lui aussi dans ses mystères. Je me suis mise à me demander ce que je ferais dans une  telle situation, si je savais ce qu’Emma et Norman ont découvert, si j’en aurais le courage… Ces questions me trottent toujours dans la tête depuis que j’ai refermé le volume.

Pour ce qui est de l’édition, j’aurai du mal à réellement en parler cette fois vu que c’était l’épreuve non corrigée. Bien que ce ne soit pas le tome final, les pages étaient assez épaisseset pas trop coupantes… Je suis pas douée dernièrement permettant d’éviter de voir la suite des événements. Les trames et l’encre restaient également à leurs places, nous faisant apparaître les êtres sans difficultés quant à la traduction, mon cerveau n’a pas retenu d’erreurs majeures ce qui signifie qu’elles ne devaient pas être aussi grosses qu’un immeuble de dix étages.

The Promised Neverland fut réellement une belle surprise que je n’attendais pas. Le titre signifiant « Le pays imaginaire promis » (si je ne me trompe pas avec mon anglais à deux centimes) nous montre sans difficulté que quelque chose cloche par rapport à ce  monde composé presque essentiellement d’enfants tout en me rappelant le Pays Imaginaire présent dans Peter Pan. Un univers aux apparences trompeuses et qui devient de plus en plus oppressant au fil du temps. J’ai eu du mal à quitter ce premier tome et j’aurais bien aimé directement enchaîner avec la suite…

The Promised Neverland - Tome 1

Et vous les matous, comptez-vous tenter le titre ? Comptez-vous vous lancer directement ou attendre un peu ? Le connaissiez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait Mini site

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien, j’espère ! Le soleil semble jouer à cache à cache avec les nuages ces derniers jours, c’est dommage… Pourtant il fait tellement de bien avec ses rayons ! J’espère vraiment qu’il finira par percer…

On continue de rattraper les retards comme vous le voyez, d’ailleurs ma PAC se réduit tout doucement afin que je puisse vous livrer de nombreuses découvertes que ce soit des titres croisés au hasard ou des Services Presses. Pour celui-ci, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume ainsi que pour le petit mot qui l’accompagnait qui m’a réellement fait chaud au cœur

« Le chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Une ancienne étoile du flamenco. Un garçon qui a tout à prouver. Un défi lancé.

Mme Kawauchi, autrefois partenaire de flamenco de Mme Morino, est convaincue que jamais Kimitaka ne deviendra un véritable danseur !

De son côté, le jeune lycéen déteste cette femme cruelle dont les méthodes impitoyables sont à l’opposé de celles de sa professeure.

Pour faire honneur à Mme Morino et à son enseignement, Kimitaka, Hana et Tsubura sont fermement décidés à lui en mettre plein la vue…

Déjà le tome 5 de ce manga de Mizu Sahara et j’aime toujours autant les couvertures que je trouve réellement belles. Cette fois, c’est madame Morino qui est à l’honneur sur la jaquette avec des teintes mauve (ou prune comme a dit Maman Neko) et nous voyons sans difficulté qu’elle est heureuse. Peut-être danse-t-elle une alegría, ce qui fait partie du flamenco comme nous le découvrons dans ce volume.

 

Un volume où nous en apprenons plus sur les raisons de la blessure de Madame Morino, sur ses relations avec une autre personne et on l’on voit l’évolution de Kimitaka et de ses amis. Nous apercevons, brièvement, la demoiselle avec laquelle l’échange des baskets contre les chaussures de flamenco avait eu lieu lors du tome 1 bien qu’elle ne discute pas avec notre héros et soit en plein match de basket.

Notre héros n’est plus tout à fait le même que celui du début, celui qui se cachait sous sa couette et déprimait seul. A présent, ses amis sont présents et même sa famille voit des changements. Le flamenco le libère, lui permet d’avancer même lorsque les doutes reviennent et tel un personnage de jeu vidéo il monte en niveau en compagnie de ses alliés. Passez outre un boss – un problème si vous préférez – n’est pas impossible dès lors où l’on a de l’aide. Après tout qui n’a jamais fait face à quelque chose qui le dépasse lorsqu’il est seul ? Personne, normalement.

Les relations entre Tsubura, Kimitaka et Hana sont emplies de tendresse. Ils sont amis, s’épaulent lorsqu’ils en ont les capacités même lorsque quelque chose les dépasse, les fait trembler. Comme tous ils ont leurs hauts et leurs bas, leurs points forts et faibles, leurs espoirs. Chacun d’eux a déjà  fait une grande avancée, prit de l’assurance et évoluer même si comme Mme Morino je me suis inquiétée pour eux durant la lecture de ce tome tant ils en font afin de s’améliorer.

Chaque activité fait que l’on peut avoir des séquelles, la majeure partie de celles-ci peuvent disparaître avec le temps alors que d’autres resteront à vie. Le genou de la professeure de notre trio est un bon exemple, mais c’est également le cas pour les pieds lorsqu’on les utilise énormément, les doigts (Ou les ongles) avec certains instruments ou la voix pour les activités vocales. Souvent, après de nombreux efforts nous n’avons pas l’impression d’avoir changé, de nous être amélioré et c’est le regard extérieur qui nous permet de nous en rendre compte. Ici, c’est la même chose pour notre trio grâce à Mme Morino, mais elle ne permettra pas que cela. Non… Sa présence sera importante à différents points de vue pour notre petit groupe.

Par rapport à l’histoire, elle avance en même temps que nos protagonistes. Je suis juste triste de ne pas énormément voir une certaine demoiselle, mais je ne perds pas espoir. Je trouve réellement ce manga touchant et permettant de réaliser pas mal de choses dont l’importance des gens qui nous entourent.

Du côté des dessins, je les apprécie toujours – même si cela dépend encore une fois des goûts – et je ne me lasse pas de revenir sur une scène pour apprécier ce qu’il s’y passe une seconde fois. Les pas du flamenco me donnent envie de les réaliser, d’en regarder et je passe toujours un bon moment au milieu des pages. Pour ce qui est de la traduction de Géraldine Oudin je n’ai vu aucune coquille au fil des dialogues, des mots parfois inconnus et ce que ce soit en français ou en espagnol. Je n’ai d’ailleurs pas du tout résisté à l’envie de prononcer les mots espagnols tout haut – et non pas dans ma tête – sous le regard amusé de Maman Neko. Le papier, de son côté, est assez épais et agréable sous les doigts et je suis ravie de voir l’illustration colorée du début de tome tout en douceur et représentant notre petit trio.

Vous l’aurez comprit, ce cinquième volume est encore une fois une très belle découverte à mes yeux. Le Chant des Souliers Rouges est une perle agréable à découvrir, que je relis volontiers et pour laquelle je me demande quel sera le dénouement qui s’avère être proche. Trop proche… J’aurai tant voulu rester encore plus longtemps avec Kimitaka, Mme Morino, Tsubura, Hana et tous les autres, je suis sûre que lorsque la série sera terminée ils me manqueront tous.

 Le Chant des Souliers Rouges - tome 5

Et de votre côté les matous, comment trouvez-vous le titre ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

Site de l’éditeur – Extrait

L’Atelier des Sorciers – Tome 1

Coucou les matous comment allez-vous ? Ici, je profite un peu du soleil et je baille à m’en décrocher la mâchoire actuellement… Fatigue quand tu nous tiens… Vous vous souvenez sûrement du premier sondage qu’il y a eu ? Oui, celui de lundi et qui a prit fin hier. Le titre que vous avez choisit était donc  L’Atelier des Sorciers  bien que Barakamon tentait de le rattraper. Peut-être que ce dernier sera choisit la semaine prochaine, qui sait ?

Alors, comme vous vous en doutez, aujourd’hui je vous entraîne sur les traces de Coco et nous allons nous mettre à la magie. Votre matériel est prêt ? Nous y allons alors !

« L’Atelier des Sorciers »

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7€50 – Seinen – 208 pages

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !

Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

Sortit le 7 mars dans une version normale et une « collector », Atelier des Sorciers est un Seinen manga présent aux éditions Pika et qui m’intriguait depuis son annonce. Acquis en même temps que le tome 14 de Silver Spoon, je me suis jetée dans sa lecture peu de temps après avec terminé ce dernier (parce que oui, Silver Spoon est passé avant malgré tout)

Comme beaucoup, j’avais déjà lu l’extrait qui reprend le chapitre 1 et notre découverte de ce monde où la magie se réalise d’une manière différente de celle à laquelle je pense en premier lieu. Oui, comme la majeure partie si l’on me dit « magie », je pense à « incantation » ou à « sortilège » même si je sais qu’il existe des pentacles. Ici, ce sont les formes – comme le pentacle – qui sont mises à en avant. Cercles, flèches, motifs en fonction de ce que l’on a besoin (les quatre éléments fondamentaux) et un détail peut changer énormément de choses. La puissance du sort, la direction de celui-ci, son efficacité et j’en passe.

Bien sûr, nous ne nous concentrons pas seulement là-dessus vu que nous rencontrons Coco qui n’est pas une sorcière à l’origine, mais une personne comme vous et moi s’intéressant à la magie. Malheureusement, quelque chose de grave se déroulera alors qu’elle s’essaye – justement – de faire quelque chose de magique et elle sera sauvée par Kieffrey qui l’entraînera dans ce milieu qui lui semblait si fantastique.

Certains éléments rappelleront sans difficulté d’autres univers fantasy ou fantastiques, tel qu’Harry Potter si l’on se base sur une certaine visite ayant lieu dans ce premier volume. N’ayant pas lu le collector, je ne saurai pas parler de ce qu’il contenait de plus, mais même l’édition normale est remplie de charme. Rien que sa couverture m’aura conquise avec sa délicatesse et la présence de Coco que l’on reconnait sans aucune difficulté.

Du point de vue des personnages, chacun possède son tempérament et sa vision des choses même parmi les apprenties. Je me suis rapidement attachée à Coco, cette fillette qui découvre tout de ce monde et nous permet de le découvrir à ses côtés. Ce monde n’est pas parfait, on le découvre assez rapidement et je me demande ce qu’il nous réservera dans la suite, ce qui vivra notre jeune héroïne qui n’était pas censée devenir une apprentie à l’origine. Elle qui aurait dû rester une humaine sans connaissance magique, se retrouve suite à certains événements à apprendre ce qui à trait à la sorcellerie propre à l’Atelier des Sorciers. Pour ce qui est des autres protagonistes, nous voyons principalement Kieffrey ainsi qu’une des apprenties, bien que les deux autres soient également présente c’est la camarade de chambrée de Coco qui sera la plus marquante.

Et c’est ce qui nous permet de voir, justement, que le commun des mortels n’est pas toujours bien vu surtout lorsqu’il se retrouve à entrer dans ce monde qui lui est inconnu qu’il devra découvrir entièrement. Les sorciers, eux, connaissent déjà énormément de choses par rapport à tout cela contrairement à nous et savent ce qui est ou non dangereux. Des dangers n’apparaissant peut-être pas aux premiers abords lorsque l’on découvre les noms des lieux.

Par rapport aux lieux, justement, ils sont juste magnifiques ! Ils donnent envie d’être arpenté, découvert, fouillé dans les moindres recoins. J’avais des étoiles plein les yeux, l’envie d’entrer dans le manga en lui-même afin de vagabonder et découvrir de mes propres yeux ce que j’avais face à moi sur le support papier. J’aime énormément les traits de l’œuvre, les trames, les tonalités et le fait que l’on reconnaisse instantanément les enfants des adultes voire tout simplement les personnages entre eux ainsi que les sorts. Comme notre petite héroïne nous avons des explications, nous découvrons tant de choses qu’il est difficile de résister à la tentation. Après tout, qui n’aurait pas tenté de « dessiner » un sort s’il en avait la possibilité ?

Le manga en lui-même est réellement agréable à tenir en main, les pages ne sont pas aussi fines que d’habitude et l’encre est bel et bien à sa place dans chacune des scènes apparaissant sous nos yeux ébahis. Bien sûr, cela ne plaira pas à tout le monde comme à l’accoutumée, mais le titre est réellement beau. Du côté de la traduction réalisée par Fédoua Lamodière, elle m’a immergée dans cet univers sans aucune difficulté tout en me permettant de comprendre ce qu’il se passait. Chacun des éléments se trouvant dans le manga a été, il me semble, bien traduit et nous permet d’imaginer sans difficulté ce à quoi l’on va faire face.

Vous l’aurez comprit, je pense, mais cette entrée en la matière dans le monde de L’Atelier des Sorciers fut une belle et agréable surprise pour ma part. J’ai passé un bon moment en compagnie de Coco, j’ai été triste lorsque certains personnages ont été méfiants bien que cela s’avère logique, et je désirais avoir la suite sous la main lorsque la fin de ce premier volume est arrivé bien trop rapidement à mon goût. Je serai restée bien plus longtemps en compagnie de cette nouvelle petite troupe afin de découvrir encore plus de secrets !

Atelier des Sorciers - Tome 1

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Quelle édition possédez-vous ? Comptez-vous le lire ?

ExtraitSite de l’éditeur

Gloutons & Dragons – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous en ce dimanche ensoleillé et… Relativement chaud ? J’ai l’impression que l’hiver à disparu en une seule fois, cela fait vraiment bizarre du coup… Mais le soleil fait un bien fou malgré le retour du pollen. J’espère que vous profitez de ce temps magnifique en tout cas !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans des cuisines un donjon que nous allons arpenter afin de sauver quelqu’un tout en devant nous nourrir avec ce que nous trouverons sur place. Et non, il est impossible d’emporter un bon gros stock de nourriture avec nous… Vous êtes prêt, nous partons dans…

« Gloutons & Dragons »

Gloutons-et-Dragons

8€45 – Seinen – 192 pages

Gloutons et Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Votre équipe d’aventuriers affamés se retrouve privée de provisions en pleine exploration d’un donjon infesté de monstres. Dépêchez-vous ! L’un de vos compagnons vient d’être dévoré par un dragon. Quand le monstre l’aura entièrement digéré, vous ne pourrez plus le ressusciter !

Et si la réponse était là, sous vos yeux ? Pleine de griffes ou de crocs, de poils ou d’écailles, de tentacules ou de pinces… mais appétissante, non ?

Gloutons & Dragons, le manga qui invente la gastronomic fantasy !

Gloutons et Dragons est un titre qui m’intriguait déjà pas mal de base et c’est un peu après la Foire du Livre de Bruxelles que j’en ai profité pour acquérir le tome 1. A présent rendue au quatrième volume, je pense que vous vous doutez que je n’ai pas détesté ce titre remplit de créatures en tout genre et de… Nourriture !

Bon, d’accord, le premier tome m’aura pour le moins laissée perplexe lors de sa toute première lecture. Que voulez-vous, cela arrive à tout le monde. De plus, ce premier volume plaira ou non au lecteur et… Au final, j’ai bien mieux comprit les raisons pour lesquelles le libraire me disait que la suite était bien mieux. Pourtant, lors de ma seconde lecture le courant est bien mieux passé en compagnie de notre gentille petite troupe qui a tout de même eu une malchance monstre. Sans jeu de mots vu ce qui les avait mit hors jeu.

Devant sauver l’un de leur compagnon – et accessoirement membre de la même famille que l’un des personnages – une partie de l’équipe de base se lance, à nouveau, dans l’exploration afin de retrouver la créature ayant eu une envie d’Humain. Allez savoir le goût que l’on peut avoir pour ses êtres pouvant sans difficulté nous déchiqueter.

Ici, nous découvrons donc les raisons ayant poussé l’équipe à se séparer et ce qu’il s’est passé pour qu’une opération sauvetage ait lieu. Les différents personnages prennent forme sous nos yeux et nous en reverrons certains un peu plus tard. Etant dans un monde fantasy, on y retrouve la majeure partie des peuples que nous connaissons déjà tous ainsi que les « métiers » types mage et voleur. On ne sera pas dépaysé, soyez en sûr. Mais contrairement aux autres titres plutôt typé aventure et action à tout bout de champ, les moments de calme et de repas seront bien plus présent ici. Bon, l’action et la découverte des lieux sont également présentes mais ne vous lancer pas sur Gloutons & Dragons (que je veux toujours renommer en Donjon & Dragon) pour ses éléments.

D’ailleurs, c’est ce qui pourrait en rebuter plus d’un dans l’oeuvre de Ryoko Kui et il aura fallu un petit moment à mon cerveau pour se dire que c’était tout à fait normal même si j’aurais bien voulu qu’ils aillent plus vite au secours du malheureux personnage ayant servit d’amuse-gueule. Mais au fond… S’ils avaient été plus rapides on aurait perdu du réalisme lié au fait qu’ils ne mangeront non pas la nourriture que nous connaissons tous, mais ce qu’ils trouveront dans le donjon lui-même. Qui veut une cuisse de Basilic ?

Comme vous vous en doutez, nos camarades de base sont néophytes en la matière. Après tout la monstrogastronomie n’est pas apprise aux apprentis cuistot de la surface et n’est pas la plus simple du monde. Le pire dans tout ça ? Les plats ont fini par me donner faim… J’avais terriblement envie de goûter ce qu’un certain nain se mettra à préparer. Qu’est-ce qu’ils avaient l’air bon tout ses plats aussi divers que variés et pouvant, j’en suis certaine, rivaliser avec ceux que nous connaissons ! Du moins, si l’on survit à la partie de chasse ou à la récolte ce qui est déjà un peu plus difficile… Mais c’est là que le souci peut se trouver car au bout d’un moment l’impression de voir une répétition des événements est bien présente ce qui est dommage… Même si au final, cela s’arrange dans les tomes futurs.

Pour les dessins, aux premiers abords je n’avais pas été conquise par ces derniers et c’est au fil des pages que j’ai fini par les apprécier, prendre goût à tout ce qui apparaissait et surtout à saliver face aux plats qui étaient réellement bien retranscrit. Les protagonistes ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils sont d’un même peuple et possède leur propre attirail en fonction de leur petit boulot. Logique me direz-vous, mais il est facile d’oublier qu’un voleur n’est pas un chevalier pourtant…

Rebondissons vite fait sur ses derniers aux caractères divers et variés, autant certains seront curieux de goûter cette nouvelle cuisine – à leurs yeux – pendant que d’autres y rechigneront. Un peu comme dans un groupe normal où tout le monde n’aime pas la même chose ou alors lorsqu’il faut découvrir de nouveaux mets et que la tête de ces derniers ne donne strictement pas envie. Soit on se lance, soit on attend, soit on se force. Dans le cas présent, il arrivera fréquemment que le personnage se force n’ayant rien d’autre à se mettre sous la dent (les cailloux ne sont pas encore les meilleurs aliments du monde)

Pour ce qui est de l’édition, Casterman fait du bon boulot je trouve et nous propose un manga relativement épais dont les pages ne s’avèrent pas fines pour un sou. Elles se tournent facilement et gardent également leur encre qui ne se retrouve pas sur une autre page que celle où elle doit se trouver initialement. La jaquette nous montre notre petite équipe ainsi que des éléments rappelant, justement, le monde culinaire et je dois avouer qu’au fil du temps je prend plaisir à les retrouver un peu partout, à me demander ce que je retrouverai sur la prochaine jaquette qui mélange bien les deux genres présent. Du côté de la traduction, elle me semble être de bonne facture n’ayant pas vu de problèmes au fil de la lecture et ayant apprécié chacun des dialogues présents tout le long de l’œuvre ainsi que les titres de chapitres aux noms évocateurs.

Vous l’aurez sûrement comprit, mais Gloutons & Dragons est très humoristique malgré le drame que nous découvrons au début de ce premier volume. Les réactions pouvant semblé exagérées sont bel et bien dans le ton du manga et ont fait que je me suis finalement attachée à chacun d’eux au fil des volumes. J’ai également fini par passer un bon moment en compagnie de nos nouveaux compagnons de voyage (et d’infortune) et me suis bien amusée à retrouver certaines des références venant d’autres univers. Maintenant, j’attends avec impatience le tome 5 surtout vu ce que nous montrait le quatrième volume.

Gloutons & Dragons - Tome 1

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le tenter ou lui donner une seconde chance ? Mangeriez-vous du monstre ?

Site de l’éditeurExtrait

Rafnas – Tome 1

Coucou les matous, comment allez vous ? Bon, finalement ce ne sera pas le « Monstre et cuisine/gastronomie » mentionné hier car je n’ai pas ma clef USB avec le document sous la patte (Je l’ai rangée dans un autre sac… pas douée comme je suis). Mais cela ne m’empêche pas de tout de même vous mettre quelque chose aujourd’hui et, au lieu d’un titre découvert en librairie, ce sera du Service Presse. L’autre article arrivera, de ce fait, dans le courant de la semaine

Nous allons donc nous aventurer, cette fois, dans un diptyque qui nous fera découvrir une nouvelle planète possédant une gravité bien différente de chez nous. Je remercie également les éditions Komikku pour l’envoi et Babelio pour la découverte de ce titre J’en profite pour m’excuser du retard lié à l’état de santé dans lequel j’étais. Comme mentionné ici, je ne désire pas en parler. Prêt pour le voyage, les matous ?

« Rafnas »

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16€ – Seinen – 224 pages

Il y a bien longtemps, les hommes ont colonisé la planète Rafnas qui n’est pas soumise à la gravité. Au contact de son atmosphère, ils ont évolué et peuvent aujourd’hui flotter dans les airs. C’est dans cet univers unique que deux êtres vont se rencontrer : la phénoménale Lima qui surveille les courants rocheux aériens et qui est dotée d’un champ de force inouï et Ragi, un des rares humains originels dépourvus de l’antigravité. Tout les oppose, mais ensemble, ils vont essayer de sauver les humains d’un futur cataclysme engendré par l’un de ces courants rocheux devenu incontrôlable. Parviendront-ils à surmonter les lois de la nature malgré leurs différences ?

Une véritable œuvre de science-fiction au souffle épique ! Une épopée SF incroyable sur une planète apocalyptique qui n’est pas sans rappeler MAD MAX ou encore DUNE.

Prix spécial du jury au Japan Media Arts Festival – 2015
Série en 2 tomes !!

Rafnas est un manga présent dans la collection Horizon de Komikku, là où l’on retrouve également La Photographe dont j’ai déjà parlé sur le blog, faisant que la taille du manga est plus grande que de coutume. L’ayant sous les yeux avec le tome 27 de Magi posé dessus, cela se voit réellement sans difficulté. Mais de quoi ce manga en deux tomes – dont je ne parlerai que du tome 1 actuellement – de Yumiko Shirai nous parle ? Bon, je sais, vous avez sûrement lu le résumé plus haut, mais ce n’est pas une raison pour que je n’en refasse pas un comme à mon habitude n’est-ce pas ?

Alors, alors… Nous nous trouvons sur une autre planète colonisée, il y a déjà de nombreuses années, par les humains. Ce lieu très différent de la Terre a fait en sorte qu’ils ont évolué et peuvent à présent flotter dans les airs même si une petite partie de la population n’est pas touchée par cela. Ces derniers sont les « Originels », des êtres comme vous et moi,  et ceux-ci doivent vivre dans un espace s’avérant être une bulle protectrice ou munit de masques qu’ils doivent obligatoirement entretenir. Ragi est l’un de ces « Originels » et il rencontrera Lima, une personne ayant un prodigieux champ de force malgré la gemme l’aidant à canaliser celui-ci. Malheureusement, un cataclysme semble approcher à cause de courants rocheux – eux aussi flottant tranquillement dans l’air – devenant incontrôlable. Que va-t-il se passer pour nos personnages ?

Comme vous le voyez, nous nous trouvons dans un univers assez différent de la Terre et dans lequel nous retrouvons, pourtant, certains éléments grâce aux Originels. Rafnas est un lieu où il ne ferait pas bon vivre pour nous si nous ne possédions pas de masque comme Ragi ou si nous ne nous trouvions pas dans la « bulle ». Dans mon cas, je pense que je me serais penchée sur le masque car j’aurais bien aimé vagabonder un peu, être en dehors de cet endroit bien trop sécurisé et ce malgré les dangers présents à l’extérieur. Ce monde, je l’ai trouvé magnifique personnellement avec ce côté futuriste, mais également naturel par rapport aux courants rocheux.

Ces courants rocheux s’avèrent extrêmement dangereux pour les personnes se retrouvant prises à l’intérieur. Dans la majeure partie des cas, le malheureux n’y survit pas à moins de posséder un puissant champ protecteur – tel que Lima – et de savoir comment se déplacer à l’intérieur ou ce qu’il faut faire. Certaines personnes doivent d’ailleurs veiller par rapport à cela, vérifier s’il n’y a aucun danger et ces êtres sont les Vigies. Vous l’aurez comprit, là où Ragi est un Originel, Lima est quant à elle une Vigie.

Les explications par rapport à tout cela arrivent au fil des pages et nous découvrons cette nouvelle société, ses mœurs et ses différences. Je me demande juste les raisons faisant qu’une partie du peuple Rafnien (… Non, je ne suis pas sûre qu’ils s’appellent comme ça…) n’a pas évolué et est resté tel les Terriens d’antan. Peut-être ai-je raté l’explication ou peut-être vient-elle dans le tome suivant, c’est bien possible !

Du côté des personnages, ils étaient relativement traditionnels en soi au niveau des caractères bien que dans certains cas cela soit expliqué par rapport à leur passé, leurs vécus. Ils sont différents les uns des autres, prennent des décisions à leurs manières et possèdent leurs propres blessures. Des blessures ayant, souvent, laissés des traces même si elles ne sont pas visibles à l’œil nu. Comme nous tous, en réalité, car nous avons tous nos propres cicatrices, nos peines, nos douleurs et nos peurs. Malheureusement, je ne me suis pas très attachée à eux durant ma lecture…

Les dessins sont assez doux, je trouve, même s’ils ne plairont probablement pas à tout le mondeCe n’était pas le cas de Maman Neko par exemple – mais ils trouveront à coup sûr leur public. Pour ma part, j’ai comme à mon habitude chercher les petits détails, les éléments me faisant voyager à leur manière lors la découverte du titre. Ce fut un franc succès malgré tout et je n’ai pas hésité à revenir sur l’une ou l’autre page pour observer un peu plus. Et puis, il était réellement dynamique lorsqu’il le fallait.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, j’ai été surprise du sens de lecture au début, mais j’ai vite reprit mes esprits pour me lancer dans le récit malgré l’impression de ne pas être dans le bon sens. Oui, cela m’arrive parfois. Pour le reste, les pages me semblaient assez épaisses pour ne pas ressembler à du papier à cigarette ou pour que je ne voie de l’autre côté quant à l’encre, elle est restée à sa place sur les trames et ce sans aller dans les bulles de dialogues ou en faisant de grosses traces. L’ayant relu, je n’ai pas vu de coquilles dans la traduction réalisée par Ryoko Akiyama.

La lecture ne fut pas un coup de cœur, mais je n’ai pas passé un moment désagréable non plus à découvrir ce titre. Ma curiosité me pousse tout de même à découvrir le deuxième volume afin de savoir comment cela se terminera, ce qu’il adviendra des habitants de Rafnas et pour retrouver le coup de crayon ainsi que l’univers de Yumiko Shirai que j’apprécie réellement.

Rafnas - Tome 1

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Comment avez-vous trouvé ce titre ?

Note nekoïenne : Il se peut que d’autres modifications apparaissent dans les futurs articles, je ne suis pas encore certaine à 100% de la manière de faire. J’ai noté les différentes idées dans mon petit carnet alors ne soyez pas surprit si, plus tard, vous voyez des différences avec les précédents 🙂 Après tout, autant tenter !