Wonder Woman – Warbringer

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, c’est une fin de week-end un peu plus cocooning après la rudesse de ces derniers jours… Il me faut vraiment un agenda, c’est déclaré, surtout avec tout ce qui doit encore arrivé. De quoi ? Une semaine totalement vide ? Heu… Heu… J’ai l’impression que ça n’existe plus du tout.

Aujourd’hui, je vous entraîne vers une super-héroïne que j’ai apprit à découvrir durant cette lecture bien avant qu’elle soit celle que nous connaîtrons tous. Une découverte effectuée grâce à la Masse Critique Prestige de Babelio et aux éditions Bayard que je remercie. Un titre dont je vous parle aujourd’hui dans la joie et la bonne humeur. Prêt à rejoindre les Amazones ?

« Wonder Woman : Warbringer »

452-jacey-wonder-women-31067

16€90 – Aventure – 400 pages

Un jour, elle sera la plus grande superhéroïne de tous les temps : Wonder Woman. Mais elle n’est encore que Diana, 17 ans, princesse des Amazones. Quand un bateau explose au large de son île, Diana porte secours à la jeune Alia, bravant ainsil’interdiction faite aux Amazones d’accueillir des humains parmi elles. Et Diana pourrait le payer d’autant plus cher qu’Alia est une Warbringer : descendante d’Hélène de Troie, elle fait souffler partout un vent de discorde. Ensemble, de New York à la Grèce, les deux jeunes filles vont pourtant tenter de contrer la malédiction qui pèse sur Alia.

Et c’est parti pour un roman les matous ! Certes, comme toujours je suis une retardataire professionnelle, mais il a réussi à être posté (Moi et les semaines beaucoup trop pleines…) pour le bonheur de certains. Je débute d’ailleurs en mentionnant le fait que, de base, je ne connaissais pas énormément Wonder Woman. Et non, je n’ai même pas vu les films où elle apparaît quant aux Comics je ne l’ai vue que dans le Justice League acheté lors des 48h BD.

Nous découvrons Diana Prince, celle qui deviendra Wonder Woman, alors qu’elle a 17 ans et a des difficultés à s’intégrer parmi les Amazones. Elle ne possède, d’ailleurs, pas encore tous ses pouvoirs et fait tous les efforts possibles pour prouver aux autres qu’elle a tout autant sa place qu’elles sur l’île de Themyscira où elle est née. Princesse de ce peuple ayant peu de considération pour elle, Diana fera tout pour prouver qu’elle est une grande guerrière ainsi que trouver sa place.

Le début du roman est relativement calme, pépère pourrait-on dire aisément, et pose les bases nous permettant de découvrir cette île unique, ses habitants et bien entendu notre future super-héroïne qui reste une jeune femme malgré tout. Elle n’est pas au-dessus de tout et je me suis énormément attachée à elle au fil des pages. Des pages qui se tournaient rapidement dès les premiers chapitres passés, ceux-ci nous permettant de bien comprendre ce qu’il se passe tout en nous faisant découvrir Diana. Mais elle ne sera pas la seule qui prendra face sous nos yeux, loin de là.

Déjà, les Amazones seront présentes, que ce soit la reine Hyppolyte – la mère de Diana – ou celles prenant un peu plus de place auprès de la jeune femme. Elles ont toutes un tempérament différent et se comportent, également, de manières diverses avec Diana. Amie, parente, camarade, rivale lors de la course, il y a de tout sur cette île aux allures de Paradis… Quoi que, d’une certaine manière c’est un Paradis vu qu’à l’origine ce sont les femmes tombées au combat que nous y retrouvons, hormis une personne : Diana. Raison pour laquelle elle n’est pas considérée de la même manière que les autres par certaines.

Un peu plus tard, d’autres personnages apparaîtront tel qu’Alia. La demoiselle vient de notre monde, celui que Diana ne connaît pas, et nous découvrirons rapidement ce qu’est cette jeune Alia. Ceux ayant lu le résumé le savent également, bien que le titre nous donne une jolie indication. La demoiselle est une Warbringer, une descendante d’Hélène de Troie faisant souffler un vent de discorde partout où elle se rend malgré elle. Comme quoi, ce n’est pas toujours la joie de descendre d’une personnalité antique. Mais elle ne sera pas seule car, aux côtés d’Alia et de Diana, nous verrons apparaître Jason, le frère d’Alia voulant plus que tout la protéger, Nim qui est la meilleure amie de la demoiselle ainsi qu’une personne pleine de doute malgré son extravagance et Théo, l’ami de Jason qui est également un génie de la technologie possédant un manque de confiance en soi évident.

Ces personnages gravitaient déjà autours d’Alia et graviteront, par la suite, autours de Diana également. Nous en apprendrons donc plus sur eux tout en nous y attachant car Leigh Bardugo parvient à faire de ce groupe de personnages un ensemble cohérent possédant une certaine profondeur tout en ayant de réelles interactions. Ces dernières ne sont pas fades, peuvent faire sourire et respectent bien les différents caractères. Puis la naïveté de Diana par rapport à notre monde est totalement adorable je trouve et tellement vraie qu’il est difficile de ne pas la comprendre… En fait, c’est même terriblement logique qu’elle soit perdue face à tout ça au début. Le seul personnage avec lequel j’ai eu un peu plus de mal est Jason pour lequel j’ai eu un mal fou à cerner son caractère bien trop changeant…

Bien sûr, nous ne resterons pas que sur l’île et sa mythologie car nous voyagerons également entre New-York et la Grèce. Cela ne sera pas un voyage de plaisir car de nombreuses personnes souhaitent la mort d’Alia afin d’empêcher une guerre, mais vous vous doutez bien que Diana fera tout le contraire et voudra la sauver. Et pour sauver quelqu’un quoi de mieux que de discuter avec un Oracle, Oracle qui nous fera savoir ce qu’il faut faire tout en faisant réfléchir suite à ses propos. Et si j’étais à la place de Diana qu’aurais-je fais ? Serais-je partie vers des destinations totalement inconnues afin de sauver une personne que je ne connais ni d’Eve, ni d’Adam ? L’aurais-je laissé mourir ou aurais-je voulu lui venir en aide ?

Certes, ce n’est pas nous qui vivons cela, mais cela peut paraître idiot ce sont ce genre de quête qui peuvent faire nous faire réfléchir sur nous-mêmes. Du moins, moi, ce sont des questionnements qui me viennent en tête lorsque cela arrive dans ces mondes de fiction. Pour ce qui est de notre future super-héroïne, ce seront également des découvertes sur énormément de domaines. Le monde extérieur, sur elle-même, mais aussi sur les autres et c’était réellement chouette de la voir découvrir tout cela.

Hm ? J’avais parlé de mythologie ? Et oui, elle est présente que ce soit au niveau d’êtres que nous croisons réellement tel que le peuple des Amazones voire des divinités ou suite à des évocations comme la désormais célèbre Hélène de Troie. Ce n’est pas survolé, tout cela possède réellement sa place et  c’est un régal de découvrir tout cela car il n’y a pas que les grands dieux grecs qui sont présents. Non, non, les plus mineurs peuvent prendre un peu d’ampleur pour mon plus grand plaisir et je trouve cela dommage qu’on ne les voie pas plus dans d’autres œuvres utilisant également la mythologie.

Je ne pourrai pas dire que je n’ai pas passé un bon moment, même un très, très bon moment tant je n’ai pas vu le temps passer lors de ma lecture. Bon, d’accord, je lis vite de base, mais dès que l’on rentre dans l’intrigue les pages sont lues en une journée sans difficulté même par une tortue j’en suis certaine ! Les voyages sont bien menés que ce soit au niveau géographique ou mythologique et mettent des étoiles plein les yeux. Sincèrement, l’île de Thémyscira apparaissait sans souci dans mon cerveau durant la lecture et je rêverais de la visiter tant elle m’a fait rêver. Pareil pour les autres endroits, moi qui ne suis pratiquement jamais partie je n’ai eu aucun mal à me rendre durant le temps de la lecture dans ces lieux présents.

De plus, les éditions Bayard ont fait un beau travail au niveau de la traduction du texte dans lequel je n’ai pas eu l’impression de voir de coquilles et c’est pareil pour la couverture. Lorsque l’on passe la main sur cette dernière, on se rend rapidement compte qu’il y a des parties en reliefs et pourtant elles ne dénotent pas du tout lorsqu’on regarde l’ouvrage une première fois. Elles sont même agréables au toucher.

Wonder Woman : Warbringer fut donc une très jolie découverte qui me donne envie d’en savoir plus sur celle qui deviendra Wonder Woman. L’histoire nous permet d’en savoir plus sur sa genèse, sur la manière dont c’est formé son caractère et sur qui elle était en tant que jeune femme de 17 ans. Une personne déterminée et prête à tout pour sauver l’humanité.

Et vous les matous avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous Wonder Woman ? Quelle est la mythologie qui vous intéresse le plus ?

 

Site de l’éditeurExtrait

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

51patgeee2bl-_sx195_

3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

Simplement ProFacebookAmazon

Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

ikumen-after-1-taifu

8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Library Wars – Love and War – Tome 1

Hello les matous ! Comment allez-vous en cette journée ensoleillée ? Pour ma part, je continue de fondre mais il y a de l’amélioration… Pourquoi ? Et bien il y a une légère brise cette fois-ci alors cela fait du bien pardi !

Mais cela ne m’empêche pas d’avancer dans mes avis – même si c’est relativement lentement – et cette fois je vous entraîne dans un shôjo offert par ma mère il y a déjà quelques années tout de même. Après les seinen, il faut bien changer un peu, mais ne vous attendez pas à du cul-cul la praline ! Prêt ? Go !

« Library Wars – Love and War »

108712_c

6€90 – Shôjo – 192 pages

A une époque où la loi d’Amélioration des Médias a instauré une chasse aux livres, les bibliothèques se sont dotées d’un corps militaire afin de les défendre. Par admiration pour un des membres de ce corps des Bibliothécaires (dont elle ne se rappelle pas le visage) qui l’a sauvée autrefois, Iku Kasahara intègre cette organisation. Mais au lieu du prince charmant de ses rêves, c’est un terrible instructeur qui l’attend… Le célèbre roman enfin adapté en manga !

Mais pourquoi Library Wars a donc prit le pas sur d’autres articles ? La question est adéquate vu que vous ne m’avez sûrement que peu vu en parler sur Twitter, mais c’est lors d’une discussion par commentaires avec bbunnyhero que je l’ai mentionné. Et… Et bien voici l’avis sur le premier tome sorti aux éditions Glénat. Il faut savoir que ce manga est une adaptation d’un Light Novelcomme d’autres titreset que ce dernier est trouvable également, même si pour le moment je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus.

Mais Library Wars cela raconte quoi ? Tout simplement une époque où les livres ne possèdent plus la même place qu’à la nôtre, une époque où ils sont « chassés » un peu comme lors de la célèbre chasse aux sorcières. Sauf qu’ici à la place de personnes envoyées au bûcher ce sont nos amis de papier qui subissent ce mauvais sort et vous vous doutez qu’ils ne peuvent pas prendre leurs jambes à leur cou pour se sauver. De ce fait, un corps militaire nommé le corps des Bibliothécaires est né afin de les défendre et c’est dans cette organisation que nous mettons les pieds en compagnie d’Iku, l’héroïne de ce shôjo.

La demoiselle – qui ne sera pas la seule que nous rencontrerons – à un caractère très, très enjoué. Elle est la bonne humeur incarnée même lors de ses prises de tête avec son instructeur – que nous pouvons plaindre tout de même… – et s’avère également… naïve ? D’une certaine manière c’est le cas, même si cela peut s’avérer moins grave que d’autres héroïnes de shôjo. Et encore, Iku n’est pas que cela et elle le prouvera au fil des pages et des tomes tout en prenant sur elle, avançant, faisant des erreurs et surtout en se battant. Son tempérament peut également être considéré comme étant à la garçonne, parce que oui madame n’est pas non plus une fille nunuche. Elle a ses soucis – comme tout le monde – mais ne se laissera pas forcément marcher sur les pieds. De plus, même physiquement Iku sort des sentiers battus avec ses cheveux courts – à la garçonne en fait… – et sa grande taille. Oui, ça change de d’habitude vu que beaucoup de personnages féminins ont des cheveux longs – ou mi-longs, ‘fin bref vous avez comprit – et puis, même si elle ne s’en rend pas compte, elle est vraiment adorable.

De quoi ? Oui, vous avez bien lu les mots « en se battant » et ce n’est pas une erreur. Elle n’est pas entrée dans le corps des Bibliothécaires pour se la couler douce et chercher son prince charmant. Bon, remettre la main dessus serait une option, mais le but premier est de protéger les livres et cela Iku le fait très bien. Alors oui, lorsque son métier est mit en avant – même si elle a ses défautsnous nous rendons bien compte que notre grande héroïne n’hésitera pas à se défendre, se battre et ce ne sera pas à coup de magie type magical girl ou de poudre de perlimpimpin voire de dialogues. Une guerre cela se gagne de quelle manière à votre avis ? Oui, en parlementant cela peut aider sauf quand les opposants sont bouchés… Ah, je vois que le matou couché sur une marche à comprit ! Ce sont les armes voire le combat à main nue. Bah oui, foncer dans le tas ça fonctionne toujours d’une certaine manière même si parfois c’est dangereux. Et ne pensez pas que ce sera le premier garçon venu qui ne réfléchira pas…

Comment ça « Qui alors » ? La réponse est très simple pourtant… Utilisez votre tête chers petits chats.

Aux côtés d’Iku évolueront, bien entendu, d’autres personnages dont le terrible instructeur qui possède un nom. Il ne vous restera pas inconnu bien longtemps et vu les énergumènes avec lesquels il travaille, nous pouvons réellement le plaindre. Comme tous les personnages de ce manga – et du Light Novel par déductionil possède son caractère qui n’est pas simple à vivre tous les jours, tout du moins pour Iku, mais reste juste. Bon, on se doute qu’il n’est pas là pour prendre un thé en compagnie de ses acolytes et à parler chiffons.

Mais vous vous doutez qu’ils ne seront pas les seuls et pas mal de gens finiront par apparaître, réapparaître même et graviter autours de cette brigade. De plus, la Bibliothèque en elle-même existe toujours – bien que n’étant pas le meilleur lieu venu par rapport à cette loi – et est tenue par des personnes ayant également des attributions. Et bien sûr nous découvrirons au moins un personnage se trouvant à cet endroit dont je ne vous dis pas non plus le nom, mais que j’apprécie énormément. La seule information que je vous donne est son sexe : féminin. A vous de trouver ensuite !

Bien sûr, tous n’apparaîtrons pas dès le premier volume et vous en découvrirez de plus en plus au fil des tomes. Chacun possèdera son background, son caractère, son physique, ses doutes, ses rêves, tout ce qui rend un personnage attachant ou détestable et nous en voyons évoluer, changer au contact des gens, mais je n’en dirai pas plus maintenant après tout nous n’en somme qu’au premier volume ! (Même si IRL je suis au tome 11 sur les 15… La série est terminée, je suis proche du but et du dénouement, mais je n’ai pas envie de les quitter…)

De plus, même si l’histoire d’amour est présente – représentée sous la forme du prince charmant dont tout le monde rêve mais qui n’existe pas dans la  tête d’Iku et la nôtre au fond – elle ne prend pas le pas sur le reste. Oui, elle est là, mais reste dans le fond et nous ne voyons pas les personnages se tourner autour en mode « je t’aime, moi non plus ». L’action et l’humour ont une place bien plus importante ainsi que l’amour des livres… Parce que oui, c’est cet amour qui est bien le plus présent, le plus ardent et comment ne pas le comprendre lorsque la lecture fait partie du quotidien, des activités qui nous rendent le sourire et nous permettent de nous évader ?

Du côté des dessins, ils sont expressifs et me semblent assez doux également. Logiquement, ils ressemblent à ceux présents quotidiennement dans la majeure partie des shôjos et le seul petit souci que pourraient avoir certaines personnes est avec les personnages masculins. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en connais qui ont eu un peu de mal à savoir qui était là ou à les reconnaître, ce ne fut pas mon cas, mais au cas où je préférais tout de même le mentionner.

Pour ce qui est de l’édition et bien elle est agréable en main ! Nani ? Le manga bien sûr ! N’allez pas essayer d’attraper la maison d’édition ou de retirer les pages ! Glénat avait déjà fait du bon travail dessus et la traduction était réellement bonne. Chacun des protagonistes possédant sa manière de parler, souvent liée à son caractère, je n’avais pas trop de mal à savoir qui discutait. De plus, Iku est facilement identifiable que ce soit en dessin ou dans ses paroles… Elle m’a réellement mise de bonne humeur de nombreuses fois.

Alors oui, parmi les shôjos Library Wars – Love and War a une place importante dans mon cœur et est celui dont le synopsis m’intriguait le plus il y a… Déjà 7 ans ? Si je ne me trompe pas il était sorti en 2010. L’adaptation réalisée par Kiiro Yumi est prenante et m’a permit de découvrir l’œuvre d’Hiro Arikawaqu’il va falloir que je trouve en LN… Courage Neko tu y arriveras un jour – sans aucun souci. C’était une belle découverte à l’époque et j’ai déjà relu de nombreuse fois le début étant donné que je traine à finir la série, non pas parce que je n’accroche plus, mais juste parce que je ne veux pas les quitter… Cela peut sembler stupide, mais j’ai du mal à me séparer de ses êtres de papier que j’ai côtoyé d’aussi longues années.

Connaissez-vous le titre les matous ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous préférez ? Pour ceux ne le connaissant pas, comptez-vous l’essayer, lui laisser une chance de vous toucher à sa manière ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

iris-zero-manga-volume-1-francaise-50253

7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Après la Pluie – Tome 1

Coucou les matous ! Vous vous portez bien ? Tant mieux si c’est le cas ! Pour ma part, c’est pratiquement le top… Je me retrouve juste à être bien plus captivée par le vent extérieur que par mes feuilles de cours. Vivement que les révisions et les examens de passage soient terminés et advienne que pourra.

Vous vous souvenez – ou pas… Moi et mes retards – que j’avais fait un sondage où je vous proposais quatre titres. Le gagnant c’est avéré être… Après la Pluie ! Vous vous doutez de mon avis du jour les matous ? Comment ça, non ? Mais vous avez la réponse !

« Après la Pluie »

apres_la_pluie_tome_1

5€95 – Seinen – 160pages

Tout le monde a le droit à une seconde chance !

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.

Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie.

Une histoire d’amour à suivre de près…

Les raisons m’ayant poussé à l’acheter sont multiples, mais ce fut d’abord le prix – réduit pour le moment – qui m’a fait faire le premier pas. La deuxième raison fut de le voir presque partout et d’en entendre énormément parler et enfin… Les différents avis que j’avais pu lire sur le titre. Résultat, dès que j’ai sût me le prendre je suis repartie avec le tome 1 dans la besace pour découvrir par moi-même Après la pluie.

Et je comprends merveilleusement bien, à présent, les raisons faisant que l’on parlait tant du titre. Les pages se tournaient toutes seules et il m’est même arrivé de revenir sur l’une d’elles pour apprécier l’atmosphère présente, mais également pour bien retenir les personnages ce qui est une habitude en soi pour ma part. Je l’ai réellement trouvé très doux et entraînant à sa manière, car je voulais savoir comment serait la suite, de quelle manière tout cela évoluerait. Au moment où j’écris ses lignes je n’ai pas encore le tome 2, mais il m’intrigue énormément.

Nous suivons Akira, une adolescente de 18ans se trouvant en classe de première au lycée, qui travaille dans un restaurant familial. La demoiselle est attirée par son patron – comme cela arrive de temps en temps – mais ce dernier est relativement banal physiquement et ne plait… Pas à grand monde au fond. Pourtant, c’est le cas d’Akira dont le cœur bat pour celui-ci. Comment évoluera ses sentiments ? Seront-ils réciproques ?

L’histoire d’amour que l’on découvre ici se passe entre deux personnes ayant une grande différence d’âge et change des romances entre adolescents. Certes, cette différence est présente dans d’autres titres (Takane&Hana ou Chocolate Cosmos par exemple, bien que les âges soient un peu plus proche), mais n’a pas la même saveur dans Après la Pluie où nos protagonistes s’opposent en différents points et où l’humour n’est pas au cœur du récit contrairement à d’autres mangas du type. L’histoire apparaissant sous nos yeux se tisse petit à petit, elle est faite de découverte de la part d’Akira par rapport à son patron, mais également du courage. Parce que, pour une fois, on ne tournera pas autour du pot pendant dix volumes étant donné qu’elle sait de ce qu’elle ressent.

Comme vous vous en doutez, l’histoire gravite autour de la jeune femme tout en nous permettant de découvrir des scènes de son quotidien, de celui du restaurant où elle travaille et de ses collègues de boulot. On y découvre également son lycée et certains de ses camarades ainsi que le club d’athlétisme et ses membres. Chaque personnage est lié, d’une manière ou d’une autre, à notre petiteet fortehéroïne car que ce soit sur son lieu de travail ou les lieux où elle étudie, les différents personnages la connaissent un minimum (Tout du moins assez pour ne pas l’appeler « Toi ! Oui, toi… » faut dire que c’est casse-pied ce genre d’interpellation quand même peu importe le support) Il arrive également que l’on en sache plus sur les personnages grâce aux regards des autres, en entrant en quelque sorte dans leurs têtes et en percevant la manière dont ils voient tel ou tel personnages ou pensent être perçus.

Certes, nous nous demandons ce qu’elle peut trouver au gérant – d’ailleurs, il n’a pas du tout la côte parmi la gente féminine – mais, au fond, elle le voit juste tel qu’il est. Avec ses défauts et ses qualités, même si cela peut sembler étrange à première vue. Comme n’importe quiet comme les autres personnagesil possède ses doutes, ses faiblesses, mais également ses rêves et l’espoir. Chacun des protagonistes y a droit tout comme à leurs tempéraments et les voir graviter, dialoguer et être eux-mêmes est une véritable bouffée d’oxygène. Certes, il y a les personnages plus sérieux, mais également ceux plus maladroits. Il y en a même qui s’avère plutôt direct dans leurs propos. Cela forme un ensemble tout à fait logique, humain, à travers les pages que l’on tourne et que l’ont savoure.

Après la Pluie est également un titre tout en douceur, qui prend son temps pour nous permettre de découvrir les personnages, les lieux, les raisons ayant poussé Akira à travailler dans le restaurant familial et les différents liens existants. Les sentiments également apparaissent petit à petit, les goûts de chacun se montrant au détour d’une discussion que tout le monde pourrait avoir avec ses collègues ou amis. Les protagonistes ne sont pas là juste pour être là, ils ont leurs vécus et leurs sentiments ainsi que leurs préférences qu’ils n’hésitent pas à faire part à Akira même si c’est en opposition avec les goûts de la jeune fille. Tout le monde est différent, mais même s’il y a de telles différences des liens se sont créés entre eux que ce soit la simple collaboration, l’amitié voire des sentiments plus puissants.

Les dessins sont dans la lignée du titre, doux tout en permettant d’avoir de la profondeur et ce même si certains les trouveront relativement habituels dans ce que l’on trouve dans les mangas. Ils collent merveilleusement bien à l’univers de Jun Mayuzuki et ne laissent pas de doute sur l’endroit ou les personnages. Ils permettent également d’un simple coup d’œil de comprendre les réactions ou certains sentiments. J’ai réellement apprécié m’immerger dedans, observer ce qu’il y avait sur les planches et profiter de celles-ci tel le moment arrivant, justement, juste après la pluie.

Pour ce qui est du manga sorti aux éditions Kana en lui-même il est de bonne facture et peut être baladé à peu près partout et ce n’importe quand. Bien sûr, n’allez pas sous l’eau en sa compagnie le malheureux ne vous remerciera pas – et je doute que l’encre soit très heureuse d’être dans ce milieu aqueux – de ce fait évitez de également de faire une séance lecture sous les gouttes d’eau… Non, le manga n’est pas waterproof. Les pages sont relativement épaisses, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe de l’autre côté de celles-ci et nous évitant le spoil de certaines situations quant à la traduction, elle me semble sans problème. Tout du moins, je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et les phrases sonnaient juste ce qui est réellement bien à mes yeux.

Pour faire bref, Après la Pluie de Jun Mayuzuki est une douce surprise que j’ai apprécié découvrir sans me presser et en prenant le temps de rencontrer chacun des personnages. Le manga est un petit rayon de soleil passant les nuages gris et amenant avec lui l’espoir malgré les doutes tout en touchant le lecteur et en lui permettant de découvrir le quotidien des protagonistes. Il ne me reste plus qu’à me lancer, à présent, dans la suite dès que j’en aurai l’opportunité pour savoir ce qu’il se passe après la fin de ce premier volume et retrouver chacun des êtres rencontrés au fil des pages. La curiosité liée à ce qu’il se passera par la suite est belle et bien présente, il ne me reste plus qu’à mettre la main dessus et à me relancer.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en avez-vous pensé ? A quel tome êtes-vous ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Exilium – Tome 2 Partie 2

Hey les matous ! Vous allez bien en ce cinquième jour du mois d’août ? Pour ma part, tout va bien ! Mes révisions ont reprit et lundi je vais chercher – dans la matinée – le traitement habituel pour mon petit souci de santé en plus d’avoir, dans l’après-midi, de l’aide pour mon cours de musique. Neko fight !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans un roman. Et oui, je ne vous lâche pas avec ça ! De plus, c’est la suite de la première partie du tome 2 d’Exilium qui apparait aujourd’hui… En gros, la deuxième partie. Oui, je sais j’aurai eu plus rapide de l’écrire directement, mais tant pis ! Prêt à retrouver notre pion préféré et les différents personnages qu’il côtoie ? Let’s go !

« Exilium – Livre 2 Partie 2 : Les legs noirs »

couv47057781

7€99(ebook)/17€ – Fantastique – 380pages

C’était il y a quatre mois, lors de mon premier face-à-face avec les rigueurs de l’hiver saint-amandois. Trois discrets élèves du lycée où j’exerce comme pion m’ouvraient les yeux sur leur étrange faculté de se transformer en une improbable et redoutable créature. Je fus terrorisé. Mais ils m’aidèrent à surmonter mes peurs pour comprendre leur place dans l’ordre naturel des choses. Je devins leur meneur, et l’un d’entre eux mon gardien.

Partager cette expérience dans mon premier témoignage fut éprouvant mais me servit de thérapie post-traumatique. Je restai convaincu qu’après cela plus rien ne pourrait m’effrayer.

Jusqu’à ma confrontation avec quelque chose de plus grand, plus fort, imprévisible. Et pour la première fois : maléfique !

Une nouvelle fois je remercie Frédéric Bellec et la plateforme SimPlement pour la découverte de la seconde partie du deuxième tome et la confiance donnée également afin que je vous parle du titre ♥ Pour ceux ne le connaissant pas encore, mon avis sur le tome 1 est également présent sur le blog et pour ceux ayant raté pour mon avis sur la première partie de ce second tome et bien… Elle est également trouvable ici.

Mais faisons tout de même un rapide résumé, même si celui du roman (et de l’ebook) est parfait pour cela ! Nous suivons le témoignage de Fred, un pion travaillant dans un lycée saint-amandois, qui découvrira quelque chose de peu commun lors d’un hiver bien plus rigoureux que les autres. Est-ce vrai ? Est-ce du fantastique pur et dur ? Ces questions se posent tant les témoignages de notre cher pion semblent vrais et plausibles. Les suites de cet hiver sortiront également de l’ordinaire et nous les découvrions dans la première partie du tome 2 avant de continuer notre aventure dans cette partie-ci.

Comme pour les deux tomes le précédent, j’ai vraiment apprécié la couverture qui est certes légèrement différente, mais totalement en rapport avec ce qu’il se passe dans cette seconde partie. Une seconde partie qui nous permet d’éclaircir les mystères présents dans la première, des mystères nous tenant en haleine comme toujours et que je ne mentionnerais pas, même sous la torture et même si vous me proposez le Pudding du leg noir ! Non, mais a vous de les découvrir ! Par contre j’ai faim maintenant à parler de pudding…

Dans ce volume nous débutons sur… Hein ? Non pas sur une leçon de cuisine ! Rahlala, je vous savais gourmands les matous, mais quand même… Non, on débute sur une partie plus explicative que les autres grâce à l’abbé Paulet ses confrères, ne les oublions pasqui sont en plein sur le dossier des « Legs noirs ». Et ce chapitre fut réellement instructif tout en me servant parfaitement de tremplin pour ce qui allait suivre. Comme vous vous en doutez, cette seconde partie touchera principalement le sujet des dits legs noirs, nous en apprenant plus sur le sujet et je ne vous spoil rien vu que c’est écrit dans le titre et dans le résumé. (Non, je ne spoilerai pas >.< Jamais !)

Les liens entre les différents protagonistes sont encore bien plus mit en avant et bon sang que ça fait plaisir de retrouver les personnages ! Tous ont leurs caractères, leurs « liens » avec les autres, leurs vécus et on s’attache à l’un ou l’autre sans difficulté. Bon il arrive aussi que certains nous plaisent moins, mais au fond c’est tout à fait normal. Apprécie-t-on toutes les personnes que l’on croise ? Pas vraiment et c’est le cas ici aussi en fonction des comportements. Et ça, c’est réellement bien car cela rend les personnages plus proches de nous. D’ailleurs, l’un d’eux est un véritable rayon de soleil et on la croisait déjà dans la première partie. Vous vous demandez de qui je parle ? Et bien la réponse se résume en un prénom : Maïwenn (Alias MaïMaï dans ma tête… Oui vous savez, moi et les surnoms à deux centimes TT’) De plus, l’humour de Fred est toujours présent alors difficile de ne pas apprécier notre très cher pion ! Bien sûr, les autres ne sont pas en reste, on ne s’ennuie pas une seule seconde en leur compagnie et il y a toujours différents apprentissages qui ont lieu avec eux.

Bien entendu ce volume ne se concentre pas que sur les différentes relations inter-personnages, bah non vous vous attendiez à quoi les matous ? On en apprend certes plus sur ceux que nous côtoyons depuis le premier tome – ou le tome précédent – mais y aussi de nouvelles têtes. Mais en plus de cela, de nos nouveaux camarades d’infortunes, on bouge ! Lycée, forêt, appartement, des lieux que l’on croise joyeusement durant la lecture et que l’on prend plaisir à découvrir ou redécouvrir. Que de plaisir de les retrouver, de chercher si un petit détail pourrait avoir changé – parce qu’on ne sait jamais ! – et surtout on bouge également parce que de l’action, il y en a. De quoi ? Vous vous apprêtiez à voir les personnages manger tranquillement du pudding tout le long ? Et puis quoi encore ? Ici vous serez en plein cœur de l’action, alors accrochez-vous !

L’histoire de son côté, comme vous l’aurez bien comprit, continue d’avancer en nous donnant des réponses, mais également en nous laissanttoujoursavec un magnifique suspense. Rahlala que j’ai hâte de lire le tome 3 ! Comment résister à l’envie de découvrir le tome suivant vu la fin de cette seconde partie ? L’écriture de Frédéric Bellec est toujours aussi prenante, captivante et… Et… Et bah elle nous permet d’entrer en un claquement de doigts dans l’univers. Je pense que je ne dois pas vous répéter que j’adore cette saga et que j’accroche encore plus après ce tome… Comment ça je ne l’avais pas encore dit dans cet article ? Et bien c’est réparé !

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure, n’hésitez pas ! C’est réellement une très, très bonne saga et vous ne regretterez pas de vous être lancé à l’eau afin de découvrir ce que veut nous raconter Fred. D’une part parce que vous ne quitterez que difficilement le livre et d’autre part parce que vous ne vous ennuierez pas du tout, la lecture se fera relativement rapidement normalement ou tout du moins vous ne verrez pas le temps passer. Chaque tome est meilleur que le précédent qui plus est, alors pourquoi ne pas se laisser convaincre de sauter à pieds joints dans le pudding le plat ?

Et vous les matous, lisez-vous Exilium ? Qu’en pensez-vous ? Y-a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome qui a votre préférence ? Si non, y-a-t-il une raison particulière ?

 

Site d’ExiliumSimPlementTwitter de l’auteurFacebook

 

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

la_photographe_tome_1

16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop chaud ? Entre l’orage violent de la dernière fois et la montée des températures je commence à être totalement perdue (et accessoirement à tousser… Quand je vous dis que je fonctionne en fonction des changements météorologiques T_T) Je n’ai pas sût poster hier et jeudi – si je ne me trompe pas au niveau des jours – ayant travaillé dans le jardin et ayant eu quelques problèmes au niveau de l’électricité. C’est courant dans le coin, ne vous inquiétez pas et puis, le plus important, tout à survécu !

Enfin, j’ai tout de même encore de quoi faire alors je ne m’en plains pas et aujourd’hui nous reprenons notre parcours mangas. Je réfléchis à une manière de vous parler des autres romans/BD que je lis vu que vous l’avez sûrement remarqué, mais je n’en parle pas vraiment – sauf de temps en temps – sur le blog. M’enfin, je trouverai bien une solution et parfois cela arrive en pleine nuit. Pour le moment concentrons-nous sur le sujet qui nous passionne le plus, dans un monde identique au nôtre et où nous découvrons également le flamenco. Prêt ?

« Le Chant des Souliers Rouges »

le-chant-des-souliers-rouges

8€29 – Seinen – 192pages

Une danseuse à la retraite. Une blessure au genou. Un studio qui tombe dans l’oubli.

 Kimie Morino pensait avoir laissé derrière elle ses rêves de flamenco jusqu’à ce qu’elle trouve, sur le pas de sa porte, un jeune garçon la suppliant de lui apprendre à danser.

Afin de racheter ses erreurs et de faire honneur à Takara, Kimitaka va devoir convaincre Mme Morino de remonter sur scène…

Comme vous le savez déjà, j’avais vraiment beaucoup aimé le tome 1 et je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce second volume que j’ai une nouvelle fois dévoré tout en passant par diverses émotions.

Nous retrouvons Kimitaka suite à son choix de se lancer dans le flamenco, de découvrir cette danse et ce sera grâce à Kimie Morino que cette envie pourra prendre vie, mais surtout grâce au tablao qu’elle possédait auparavant et qu’elle désire rouvrir. Malheureusement, pour la vieille dame la motivation ne fait pas tout et ce sera un autre personnage qui prendra sa place pour enseigner à notre jeune héros. Takashi apparait sous nos yeux et s’avère également emplit de rêves comme d’autres personnages. Dès le départ nous ressentons sa personnalité, sa volonté et le fait qu’il tente de donner le meilleur de lui-même.

Mais il n’est pas le seul personnage à être bien traité et c’était déjà le cas pour Kimitaka. Chaque personnage à sa place et chacun d’eux s’avère attachant à sa manière. Même si j’ai eu envie de secouer ceux avec qui Kimie Morino a dût parler à un certain moment. Mais c’est le genre de personnes qui m’énerve naturellement, des gens que l’on rencontre réellement et qui ne prennent pas en compte la passion, le désir d’autrui directement. Pour ce qui est des autres protagonistes, ils apparaissent petit à petit dont les camarades de classe que rencontraient Kimitaka durant le tome 1. Eux aussi se découvrent petit à petit et nous nous rendons compte sans difficulté qu’eux aussi doivent avoir leurs problèmes, leurs désirs, leurs peurs, mais également qu’ils sont présents pour notre petit héros. Mais bien sûr ils ne sont pas les seuls et j’apprécie de plus en plus la petite sœur dont on voit également l’évolution et qui nous permet de revoir, de temps en temps, Takara. Plusieurs personnages, plusieurs vies et pourtant des liens qui se croisent au fil du temps ou des événements.

Chacun d’eux vit, à sa manière, à travers les pages et nous touchent par leurs actions, leurs vécus, leurs rêves ou tout simplement leurs évolutions. Ils ne restent pas tels que nous les avons connus auparavant, ils grandissent et font leurs choix même si cela ne plait pas toujours aux autres, même s’il faut les expliquer ou que cela sort de l’ordinaire. Tout le monde à le droit d’essayer, de se lancer dans quelque chose de nouveau, de rater dans certains cas, d’avancer à son rythme et également de vivre. Et ce dernier élément est quelque chose de relativement important au fond, parce que vivre sans avoir constamment des remords par rapport à ce que nous avions fait dans le passé n’est pas simple. Pour se faire, il faut avoir le courage d’avancer, le courage de se lancer et ce n’est pas toujours facile.

Ce deuxième volume de Le Chant des Souliers Rouges nous permet également d’en découvrir un peu plus sur le flamenco et, ironiquement, je me suis retrouvée à tenter de refaire les actions de Kimitaka dans la cuisine sous l’œil amusé de ma mère. (Oui, si vous ne le saviez pas je squatte cet endroit assez souvent) On voit le club de flamenco naître, sous nos yeux, et découvrons les bases de cette danse en compagnie de divers personnages dont des nouveaux. J’appréciais réellement cela, étant curieuse – trop – et en savoir plus me faisait réellement plaisir pendant que je tournais les pages.

Les dessins sont également très doux dans leur manière de nous présenter les lieux, les personnages et je fonds face à la couverture. Je la trouve réellement magnifique et, allez savoir pourquoi, je la préfère même à la première qui était déjà très belle pourtant. Je les apprécie toujours autant, on retrouve la manière de dessiner de Mizu Sahara sans aucun problème et je dois avouer les apprécier encore plus qu’au début. On ressent les émotions à travers ses traits, mais également pas mal de positif lorsqu’on lit l’œuvre. Alors oui, les dessins nous permettent une immersion encore plus présente dans l’œuvre, une œuvre de plus en plus belle et touchante qui apparaît au point de donner les larmes aux yeux dans certains cas, de nous ramener à des périodes passées et à des événements de nos vécus.

Flamenco, basketball, les deux sports apparaissent et sont liés par les personnages. Des sports en apparence opposés, mais des sports permettant de retrouver un but à sa vie, une activité dans laquelle nous nous sentons bien et dans le cas de Kimitaka ce n’est que le début. Un début que je suis ravie de découvrir car on le voit reprendre goût à la vie, avancermême si cela peut sembler maladroit à certains moments et découvrir. Il est terriblement humain, attachant et je me retrouvais en lui sans aucun problème ayant également eu pas mal de difficultés. Pas au point du héros de Le Chant des Souliers Rouges, mais il m’a fallu du temps pour me reconstruire et c’est toujours le cas, en ce moment, alors chaque jour j’avance.

Je pense que vous l’aurez comprit mes matous, mais Le Chant des Souliers Rouges est vraiment un titre qui m’a touché, marquée et je pense pouvoir dire que parmi les mangas c’est réellement une série coup de cœur et poignante. Elle me fait réfléchir, me ramène dans le passé ou me rappelle qu’il ne faut pas baisser les bras, elle me rend également le sourire et ce grâce à l’évolution de notre cher Kimitaka. J’attends avec impatience la sortie du tome 3, mon cœur se demandant quelles seront les émotions qui me traverseront durant la lecture de celui-ci et ma tête me disant déjà qu’il y a peu de risques que je sois déçue.

Et vous mes matous lisez-vous Le Chant des Souliers Rouges ? Si oui qu’en pensez-vous ? Si non, y a-t-il une raison particulière ?

Site de l’éditeurExtrait

L’été d’un chien – OS

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Cela n’a pas changé ? Et bien j’espère tout de même que vous alliez bien à ce moment là. Comme vous le savez, je récupère toujours et ce même si je vous poste des articles ces derniers jours. Je rattrape mes retards ce qui n’est pas la chose la plus simple… Vous avez vu un peu plus tôt mon article sur Les achats du mois de Juin, un article s’avérant légèrement plus court que d’autres mois sur le coup.

Nous continuons parmi les ebook aujourd’hui – et peut-être aurez-vous un manga tout à l’heure ? Nous verrons bien si je suis encore en forme – et ce même si vous en avez déjà eu les jours précédents. Après Exilium et Mon Cousin l’avait prédit nous nous tournons vers un sujet de saison car il touche l’été et nos compatriotes à quatre pattes. Prêt ? On est reparti !

« L’été d’un chien »

108779682

3€99 – Conte animalier – 41 pages

Filou est un berger allemand de pure race de 2 ans, qui a toujours vécu avec ses maîtres.
Malheureusement, pendant un chaud été, il se retrouve attaché à un arbre, abandonné au milieu de nulle part.
Il reste ainsi durant plusieurs jours, en plein soleil, mourant de faim et de soif. Il finit par tenter de se libérer en rongeant sa laisse, alors qu’une femme le recueille et le dépose dans une fourrière.

Seul, triste, croyant toujours que ses maîtres vont venir le chercher.
Filou attend longuement et sagement dans sa cellule. Il croisera quelques-uns de ses congénères, qui ont subi le même sort, qui l’aideront à renaître et à retrouver la joie de vivre.

Une nouvelle fois je remercie l’auteur(e) – Cassandra Bouclé – et le site SimPlement pour la découverte de ce titre. Un titre qui m’aura donné les larmes aux yeux à certains moments surtout si vous vous souvenez que j’ai une boule de poils à la maison. Un être dont je ne pourrai jamais me séparer, même s’il peut être une véritable tête de mule à ses heures perdues.

Dans cet ebook nous ne suivons pas un personnage humain, mais une boule poils âgée de 2ans qui s’avère être un berger allemand. Ce petit être ne comprendra pas les raisons ayant poussé ses maîtres à l’abandonner et se retrouvera dans une fourrière. Oui, cet endroit où finissent d’innombrables chiens et chats – voire d’autres animaux – durant l’été pour diverses raisons. Je dois d’ailleurs avouer n’avoir jamais comprit les raisons ayant poussé les gens à prendre un animal si c’était pour l’abandonner par après…

Nous découvrons donc Filou, sa manière d’être au début et ses désillusions par rapport à l’être humain au fil du temps. C’est grâce à lui que nous découvrons la douleur liée à l’abandon, l’espoir de revoir ses maîtres ou d’être adopté, mais également le désespoir qui peut assaillir les animaux se trouvant à l’intérieur de la fourrière. En fait, cela permet réellement de se rendre compte que la venue de chaque adoptant est une lueur d’espoir tout en étant une épreuve pour les animaux s’y trouvant. Tous ne seront pas choisi, certains ne le seront peut-être jamais ou sur le fil.

Bien que le narrateur soit un canidé cela ne nous empêche pas de ressentir ses émotions, de se mettre à espérer pour qu’il trouve un nouveau foyer ou que certaines scènes s’arrêtent. Tout n’est pas rose, pas du tout, et Filou nous le montre parfaitement. Il nous prouve également que le comportement d’un animal varie en fonction des gens, des événements survenus et qu’un être doux peut changer pour se protéger ou protéger autrui.

Parce que oui, nous suivons le point de vue de notre petit Berger Allemand, mais il n’est pas le seul présent dans la fourrière et c’est ce qui nous permettra d’en apprendre plus sur cet endroit où nous ne passons pas tous la porte. Cet endroit où les animaux se retrouvent sans l’avoir choisit et où ils risquent de mourir sans avoir eu de seconde chance si personne ne les adoptent. Mon cœur s’est serré plusieurs fois lorsqu’une certaine porte ou pièce apparaissait faisant grandir ma crainte au fil de la lecture. Notre petit Filou sera-t-il adopté ? Aura-t-il cette chance ? Bien entendu nous avons notre réponse qui arrive au fil des pages, des pages jouant sans problèmes avec l’espoir et le désespoir ressenti par notre héro à quatre pattes.

Il existe quelques séries – et mangas – où le protagoniste principal est un animal, pourtant il arrive rarement que nous nous retrouvions dans un endroit aussi lugubre, froid, et où seules quelques lueurs d’espoir persistent. Des lueurs s’éteignant telle des flammèches de temps en temps, mais se rallumant également pour nous permettre de reprendre notre souffle, de nous dire que la vie n’est pas si sombre tout compte fait.

Et oui mes matous, quoi que l’on pense ou la situation périlleuse dans laquelle nous nous trouvons il y aura toujours un tout petit espoir. Que ce soit pour nous ou pour les animaux et L’été d’un chien nous le prouve également par notre immersion dans la tête de Filou, par ce qu’il vit et ce qu’il voit. Des éléments que nous découvrons en sa compagnie, des choses qui nous étaient inconnuespour la majeure partie des genset qui prennent place sous nos yeux ainsi que ceux de ce berger allemand qui n’avait rien demandé, que l’on veut câliner plus qu’autre chose.

Comme vous le savez sûrement depuis que vous me suivez, je suis hyper sensible. Je pleure très facilement dès qu’un sujet me touche d’une manière ou d’une autre et cet ebook parlant de l’abandon d’un animal, de l’espoir de celui-ci m’a justement touché plus que de raison. La confiance qu’il ressent pour ses maîtres au début est celle que je côtoie chaque jour en compagnie de Junko, une confiance presque aveugle et attendrissante. Alors oui, voir ce pauvre petit Filou souffrir au fil des pages tout en gardant un mince espoir me faisait mal au cœur et m’a donné un nombre incalculable de fois envie de pleurer.

Non je n’ai pas honte de l’écrire, pour quoi l’aurais-je de toute manière ? Cela arrive à tout le monde d’être touché par des sujets, des thématiques et comme tout matou qui se respecte c’est également mon cas. Alors oui, L’été d’un chien est l’un des ebooks m’ayant le plus touché pour le moment et dès que je passe non loin de la fourrière je me mets à espérer que quelqu’un adoptera l’un des pensionnaires s’y trouvant afin de lui donner une nouvelle vie.

Vous l’avez comprit, je pense, mais L’été d’un chien fut une découverte qui m’a assez chamboulée et pour laquelle je ne regrette pas du tout les larmes versées sur mon écran durant ma lecture. Le pire dans tout ça ? J’avais la merveilleuse idée de le lire avant certains examens… Comme si je n’étais pas assez en stress pour moi-même je m’en rajoutais pour Filou lorsque je devais arrêter ma lecture pour me lancer dans l’écriture de mes réponses. Le style de l’auteure nous permet, d’ailleurs, une immersion totale dans la tête de notre ami et je ressentais les mêmes émotions que lui au fil des pages… Une belle surprise, touchante et marquante, que je ne laisserai pas de côté et dont je n’hésiterai pas à parler aux personnes que je côtoie dans ma vie de tous les jours.

Et vous les matous, avez-vous un animal à vos côtés ? Comptez-vous lire ce petit ebook ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

Blog de l’auteurSimPlementTwitterFacebookChaîne YoutubeBabelio