Goblin Slayer – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! Et pour ceux qui sont à plat, prenez soin de vous, c’est réellement très important. Parce que la santé passe avant tout le reste. J’en profite pour vous souhaiter une bonne Saint-Valentin tout en espérant que vous passerez une belle journée !

Cette fois, je vous entraîne dans un Light Novel sorti aux éditions Kurokawa dans la collection KuroPop que Maman Neko m’avait offert. Un titre que vous connaissez peut-être ou que vous découvrirez en ma compagnie. De quoi ? Le rapport avec la fête du jour ? Il n’y en a aucun. D’ailleurs, pourquoi faudrait-il spécialement parler d’amour en ce jour ? Sur ce, je vous laisse avec l’article. Bonne lecture les matous !

« Goblin Slayer »

9782368525913

9€90 – Dark Fantasy – 320 pages

« Il ne confie son sort à aucun jet de dés. »

Une jeune prêtresse entreprend sa première quête, mais elle et ses compagnons d’aventure, inconscients du danger, se retrouvent presque aussitôt en fâcheuse posture. Un inconnu se porte à leur secours : Goblin Slayer, qui a voué son existence à exterminer les gobelins par tous les moyens. C’est une tâche dangereuse, sordide et ingrate, mais il la mène à bien mieux que quiconque. La rumeur des exploits du crève-gobelins se propage, et des aventuriers hors du commun pourraient bien solliciter son aide…

Autant débuter comme d’habitude en vous parlant de Goblin Slayer qui existe sous différent format. Celui dont je vais vous parler aujourd’hui est le Light Novel, c’est-à-dire la version roman, mais il est possible de trouver le manga et un anime. Je ne me suis pas plongée dans l’anime et n’ai pas testé le second format, de ce fait je ne pourrai pas faire de rapprochement entre les différents supports. D’ailleurs, je le précise d’avance mais je ne compte pas tester le manga et préfère rester sur la série dans sa version romanisée. Voilà, voilà, après toute ces petites précisions plongeons nous dans le cœur du sujet…

L’histoire que nous découvrons dans ce Light Novel de Kumo Kagyu est celle, au départ, d’une jeune prêtresse découvrant les « joies » des quêtes. Se mettant en groupe avec d’autres personnes, ils partent affronter une créature somme toute banale à nos yeux : des gobelins. Petits, pas vraiment futés, nous en avons tous combattus dans nos chers jeux de rôles et pourtant… La prêtresse et ses camarades feront face à un coup du sort, une épreuve qui les mets dans une posture bien délicate. Survivront-ils à cela ? La réponse est dans l’ouvrage, mais sachez que les jets de dés menant à un échec critique ne sont pas loin…

A première vue, c’est de la dark fantasy teinté de jeux de rôle comme ceux auxquels il est possible de jouer lorsque nous sommes avec des amis. Avec une feuille, des dés, du papier. Comment ça ? Vous vous demandez où ils se trouvent en réalité ? Dans certains interludes, tout simplement. Pourtant le monde créé est tout sauf des plus cléments pour les personnages que nous suivons, s’avère bien plus dangereux que ce que l’on pourrait penser à première vue et une mission peut vite virer au fiasco si les personnes la réalisant ne sont pas assez préparées ou se sentent supérieures aux êtres qu’ils affronteront. Oui, le danger est partout. Autant autour des protagonistes que dans leurs cœurs. La mort n’est jamais loin, le monstre le plus faible – à première vue – peut être bien plus dangereux que ce que l’on pense et anéantir nombre d’aventuriers. L’histoire est sombre, parle de sujet pouvant en rebuter plus d’un le viol par exemple et arrive à garder une touche lumineuse malgré tout.

Non, ce n’est pas la joie à chaque page et il est possible de déglutir lors de certaines situations, de se demander pourquoi on a mis les pieds là-dedans. Je l’avoue m’étant moi-même posé la question à plusieurs reprises, pourtant j’ai continué… Parce que je suis curieuse, parce que je voulais savoir ce qu’il adviendrait de ces êtres ne possédant pas de véritables noms, mais auprès de qui l’histoire avançait, prenait des détours et pouvait surprendre. Je n’aurai jamais pensé à tant de méthodes d’extermination pour un simple Gobelin par exemple, ne me serait jamais dit que cet être de la taille d’un enfant pourrait être une véritable menace et pourtant… Pourtant ma vision de cette petite créature à belle et bien changé, faisant que je n’aimerais pas leur faire face, devoir les affronter sans un bon équipement ou par une manière détournée.

Oui, tout tourne autours des Gobelins dans Goblin Slayer et l’on comprend très vite pourquoi, les raisons poussant l’un des personnages à les affronter avec autant de détermination. Certaines personnes pourraient réclamer des dragons, des hydres ou des chimères, mais dans ce Light Novel ce ne seront pas les créatures qui porteront le titre. Non. Oh, rien ne dit qu’il n’y en aura pas plus loin, que d’autres êtres du bestiaire fantastiques n’apparaitront pas, mais ne vous apprêtez pas à en voir à toutes les pages. De plus il vous faudra vous habituer à autre chose que des gobelins par milliers.

Les personnages. Pourquoi ? Tout simplement car ils n’ont pas de nom. Prêtresse, Crève-Gobelin, Lancier, vous verrez en réalité leurs « jobs », ce dans quoi ils se trouvent voire dans certaines circonstances leurs peuples. Humains, Nains, Naga, Elfes, Rhéa seront ceux que l’on croisera en tournant les pages, ce qui m’aura fait découvrir le dernier peuple. Oui, je connaissais déjà les Naga, mais les Rhéa absolument pas. Pour moi, ce n’était qu’un être mythologique, une titanide plus précisément alors que dans Goblin Slayer ce sont des êtres de petites tailles. Pour ce qui est des classes présentes, vous vous doutez qu’il y a le lancier vu que je l’ai mentionné plus haut, mais ne vous arrêtez pas seulement aux plus classiques même si ce sont celles que nous verrons le plus. J’ai d’ailleurs été ravie de voir la classe Shaman… Surtout chez un certain type de personnage dont je ne dirai pas le peuple pour éviter de vous spoiler. Mais il n’y a pas que les aventuriers dans l’histoire, ce ne serait pas amusant, et autours de ces êtres nous retrouvons des personnages tout à fait normaux, des êtres vivants leurs vies pendant que les aventuriers partent au combat. Des fermes, une guilde, il y en a comme dans la plupart des univers de ce genre et ce même si aucun des personnages n’aura son propre nom bien à lui.

Pour en revenir à ceux que nous côtoyons le plus dans ce premier volume, nous pouvons avoir l’impression que l’un d’eux est froid, distant contrairement à l’autre qui doit se remettre de ses émotions. Deux êtres que tout oppose, même au niveau du niveau, mais qui apprendront l’un avec l’autre même si cela se fait doucement. Pas de précipitation ici, mais une évolution par petits pas où même le plus aguerrit des guerriers peut avoir des problèmes, où le passé peut totalement modifier le futur de quelqu’un et où chaque action doit être un peu plus réfléchie, posée qu’un simple « Fonçons dans le tas !!! ». Sinon ? Game Over. La mort ou un sort bien pire pour la gente féminine… Cela ne m’empêche pas d’avoir fini par m’attacher à eux, à espérer qu’ils restent en vie et ce même si je dois les appeler « Prêtresse » ou autres joyeusetés du genre à tout va ! Bon, d’accord, cela les déshumanise légèrement… Mais cela n’empêche qu’ils existent dans ce monde où tout est possible.

Il me reste à vous parler des illustrations réalisées par Noboru Kannatuki, elles reflètent bien l’univers, nous montrent les personnages et nous permet de nous faire une idée encore plus précise de ce qu’ils sont réellement. Pas juste des êtres avec un nom de classe, mais des créatures possédant un physique, un caractère et des aptitudes. Elles m’ont permis de bien mieux visualiser qui était qui une fois celles-ci apparue et de m’attacher encore plus à eux. En sachant qu’il est rare que je ne m’attache pas à l’un ou l’autre des protagonistes cela aurait été surprenant que cela arrive, mais je me devais de l’écrire. Bien entendu, il arrive que l’une ou l’autre des illustrations soit… Plutôt dans un style où les personnages ne portent pas beaucoup de vêtements. Étrangement, ce sont souvent les personnages féminins que l’on retrouve dans ce genre de situation… Mais soit, elles ne sont heureusement pas fréquentes et ne plombent pas du tout l’ambiance lorsque l’une d’elle doit arriver.

Je pense avoir tout dit, tout ce qui me venait naturellement en tête en tout cas et qui ne se rend pas dans le second tome que je lis actuellement. C’est un Light Novel avec une atmosphère réellement sombre, même si de l’humour pointe à de très rares occasions son nez, et il ne plaira donc pas à tout le monde. De plus le fait que les personnages n’aient pas de vrais noms peut également en rebuter plus d’un, pourtant j’ai bien fini par m’attacher à eux alors pourquoi pas vous ?

Et vous les matous, connaissez-vous Goblin Slayer ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? Si non, comptez-vous essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

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La fille du temple aux chats – tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? J’espère que tout se passe bien de vos côtés et que vous passez de bons moments malgré la météo maussade. Pour ma part, le rattrapage continue ! Je suis d’ailleurs ravie de discuter avec chacune des personnes passant par ici, avoir un petit message peu importe l’endroit fait réellement plaisir !

Mais assez parlé de moi, parce qu’aujourd’hui je vous entraîne dans un nouvel avis. Un manga dans lequel on nous parle de temple et de chat, un titre qui nous emmène sans hésiter dans le pays du soleil levant. Vous êtes près ? Go !

« La fille du temple aux chats »

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7€99 – Josei – 192 pages

Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ?

Offert par ma petite Luna pour les fêtes de fin d’année, nous suivons Gen – un citadin – qui a décidé de quitter son foyer afin de fuir sa famille. De ce fait, il se rend dans le vieux temple où vivent Chion – sa cousine éloignée – et la grand-mère de celle-ci afin d’y vivre avant d’intégrer le lycée se trouvant dans cette région.

Le manga est réellement très calme, plutôt du style tranche de vie où l’on découvre le quotidien de Chion au fil des pages et de sa relation avec Gen. La vie dans un temple n’est pas de tout repos et nous le réalisons, petit à petit, en compagnie de la jeune femme. A côté, il y a Gen, qui s’avère être celui pouvant avoir le regard le plus proche de nous, l’être qui découvre sa cousine éloignée et… Qui a un peu ses hormones qui fonctionnent.

Bon d’accord, c’est un adolescent tout à fait normal, mais cela fait que certaines visions sont parfois portées sur des parties du corps de la jeune femme dont le lecteur n’aura peut-être – sûrement dans mon cas – rien à faire. Pourtant c’est cohérent par rapport à Gen, au fait qu’il voit Chion comme une personne de sexe féminin comme une autre. Il ne fait pas de réelles différences car tout deux n’ont, au fond, aucun lien de sang. Cela peut surprendre certaines personnes, mais par rapport à ce sujet je ne l’ai pas trop été. Après tout, je préfère même ça à la sœur adoptive parce qu’au fond, Gen découvre cette demoiselle comme s’il découvrait quelqu’un d’autre et n’a pas vécu toute sa vie avec elle.

Parce que oui, tout comme nous, il la découvre, la voit après un long moment – alors que pour nous c’est une première rencontre – et se rend compte des changements qu’il y a eu entre celle qu’il a connu lorsqu’il était enfant, mais également tous les traits caractéristiques toujours présents chez Chion. Car, au fond, il reste toujours quelque chose de la fillette qu’elle a été, même si elle a fait un choix s’avérant surprenant aux yeux de quelques êtres de son entourage. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls personnages que nous découvrons car deux autres personnes sont présentes. L’une sera une future étudiante du lycée de Gen, nous la découvrons assez tard dans ce premier tome, mais j’apprécie assez son caractère et l’autre n’étant, tout simplement, que la grand-mère de Chion.

Les femmes sont relativement présentes dans ce premier tome, toutes possèdent leurs caractères, leurs vécus déjà pour certaines et ce n’est pas plus mal. Il est simple de se rendre compte des espoirs de la grand-mère, du choix de Chion, de l’énergie de la dernière demoiselle. Elles se complètent, représentent des âges différents et sont pourtant proches les unes des autres. Une proximité qui nous permet aisément de voir leurs différences et les rend d’autant plus humaines à mes yeux. Et non loin d’elles gravite Gen ainsi qu’une panoplie de félins que l’on entraperçoit au fil des pages, qui vivent tout simplement leurs vies de chats. Ils sont présents, partout dans le temple et cela reste raccord avec le titre de l’œuvre ainsi que par rapport à Chion. Je ne dirai pas plus d’éléments par rapport à cela, mis à part qu’ils ont une place importante dans la vie de cette jeune adulte.

Pour ce qui est de l’histoire… En fait, étant de la tranche de vie on avance tout doucement, calmement et cela ne plaira pas à tout le monde. Ceux qui recherchent de l’action, des événements imprévus à tout vas seront déçus en lisant cette œuvre contrairement aux lecteurs préférant un moment cocooning, emplit de douceur et de calme. Certains lecteurs, comme moi, on besoin d’une pause détente entre deux gros titres plus « rude », plus tourné vers l’action ou même plus « psychologique » et La fille du temple aux chats est un interlude réellement appréciable, faisant que je le range sans difficulté dans mes titres « Zen » ou ceux que je nomme « Les moments douceurs ». Cela peut sembler étrange, pourtant de temps en temps cela ne fait pas de mal et permet même de se ressourcer, de faire attention à des détails pouvant sembler insignifiants. Après tout, on ne se lance pas toujours dans une lecture pour les mêmes raisons. Ici, pas de combat, pas d’hurlements à chaque page ou de guerre, juste une vie tout à fait normale se déroulant dans un temple japonais.

Par rapport aux dessins, c’est comme toujours avec les mangas. Soit cela fonctionne sur le lecteur, soit pas du tout. Pour moi, ils fonctionnent merveilleusement bien et j’apprécie me perdre au milieu des planches, observer de petits détails que je n’avais pas spécialement vu à la première lecture ou juste regarder le paysage, me dire que j’aimerais bien le voir en vrai même si cela n’est pas possible. L’imaginaire peut faire le reste, les recherches également car quoi qu’on en pense il est possible de trouver de tels lieux dans des campagnes reculées, là où la ville n’est pas devenue omniprésente. Juste le calme, la sérénité et cela est bien retranscrit dans cette œuvre.

Il ne me reste que l’édition en elle-même, venant des Editions Soleildont je n’ai bizarrement pas énormément de mangas – ce titre fut une très belle découverte. La couverture ne nous trompe pas en nous faisant voir un univers emplit de calme. Le vocabulaire employé est facilement compréhensible et la traduction ne m’a pas posé problème au fil de la lecture. J’ai d’ailleurs bien apprécié tourner les pages, découvrir ce qu’il y avait derrière sans les apercevoir en avance. Je me demande maintenant ce que réserve le tome 2, s’il garde son côté « calme, tranche de vie » ou si le côté « school life » prendra le dessus avec plus de rebondissements. Parce qu’il faut l’avouer, ici, il n’y en aura pas eu au fil des pages.

Pour résumé, j’ai passé un doux moment avec ce manga tendre comme une meringue, mais je sais parfaitement qu’il ne plaira pas à tout le monde, que le public cherche souvent des titres avec des rebondissements ou des moments plus actifs. Mais avec moi, La fille du temple aux chats aura fait du bon travail en me permettant de me poser, de me ressourcer entre deux lectures et de simplement prendre le temps d’observer, ce que j’apprécie énormément faire.

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce manga ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayer ou n’est-ce pas du tout votre style de lecture ?

 

Site de l’éditeur Extrait

Tag Manga 2019

Coucou les matous, comment allez-vous ? Aujourd’hui, c’est un article assez spécial qui parait sur le blog vu que c’est un Tag Manga créé par Floriano de Parlons Manga pour le tag Manga 2019. C’est Chronique d’un Vagabond qui m’a tagguée et je le remercie, cela m’avait d’ailleurs grandement surprise vu que je ne m’y attendais pas du tout ! Sur ce, je vous laisse avec les questions et vous souhaite une bonne lecture.

Vos genres de mangas préférés ?

« L’idée ici n’est pas de répondre shonen, seinen ou shojo, ça n’a aucun sens, mais de savoir ce que vous préférez parmi les histoires d’aventure, fantasy, SF, sport, comédie, etc … »

Difficile à dire… Je répondrais naturellement la fantasy car c’est ce qui m’attire naturellement que ce soit en manga ou en roman, mais… Au fond je lis de tout, pour le malheur du porte-monnaie ou de l’espace restant dans la maison. Hm… Je vais tabler sur un mélange fantasy et aventure car c’est ce qui m’emporte le plus, même si les comédies et les tranches de vie me font également un bien fou.

Vos trois mangakas préférés ?

Jun Mochizuki, la mangaka de Pandora Hearts et Les Mémoires de Vanitas qui sont deux sagas manga que j’aime énormément (Oui, même si je n’ai pas tout Pandora Hearts dans ma bibliothèque >.< Mais je me rattrape petit à petit) J’aime énormément sa manière de dessiner ses différentes œuvres, de nous emporter dans ses univers et de nous y garder.

En deuxième place… Hm… Arf… Bonne question… Yuu Watase, je dirais, car elle m’a réellement attirée dans son univers avec Fushigi Yugi : La légende de Gembu et c’est elle qui m’aura vraiment fait apprécier les shôjos, me lançant dans ce type de manga. A présent, j’en aurai lu un bon paquet et c’est grâce à Luna que je me suis lancée – de base – dans Fushigi Yugi premier du nom. Oui. Elle a bel et bien sa place dans mes mangakas préférés ♥

Et la troisième… Rah que j’ai du mal à faire ce genre de chose… Quel mangaka s’y trouverait ? Hiromu Arakawa ? Je pense vu qu’avec Yuu Watase c’est la mangaka dont j’ai lu le plus d’œuvres. Je n’hésite que rarement à prendre l’un de ses titres, curieuse de découvrir ce qu’elle aura créé et ce même si j’ai l’impression de retrouver, de part son trait caractéristique, certaines têtes identiques entre les œuvres.

Trois femmes quand j’y regarde d’un peu plus près o_o

Vos trois maisons d’édition préférées ?

Mon trio de maisons d’édition préférées serait :

Komikku qui possède des titres me ravissant tellement lors de mes lectures et réussissant à me toucher d’une manière ou d’une autre. Quelque soit le genre, je n’ai pas encore eu de déception chez eux et je passe toujours de bons moments.

Ki-Oon est la seconde maison d’édition pour laquelle j’ai rarement été déçue d’un titre également dans leur collection et ils ont souvent de très belles surprises.

J’hésite entre Kana et Kazé à la dernière place du podium, ce sont deux maisons d’éditions que j’apprécie particulièrement de part les belles découvertes que j’arrive à faire dans leurs catalogues, des moments passés en compagnie de nombre de leurs titres.

En réalité, j’aurai eu un mal fou à répondre à cette question… Car pour moi, chaque maison d’édition possède une place dans mon cœur au fil des ans, des découvertes et des rencontres dans certains cas.

Un titre fétiche par éditeur ?

« À partir du moment où vous avez lu plus d’une série chez un éditeur vous pouvez l’ajouter à cette question. Parce qu’il n’y a même pas de choix si vous n’en avez lu qu’une seule … »

Akata : Les Nuits d’Aksehir

Delcourt/Tonkam : Fushigi Yugi – La légende de Gembu (Pour Tonkam) et Fruit Basket (pour Delcourt)

Doki Doki : The Rising of The Shield Hero

Glénat : Les Enfants de la Baleine

Kana : Assassination Classroom

Kazé : Le Chant des Souliers Rouges

Ki-Oon : Père et Fils (avec une hésitation par rapport à Beyond The Cloud et Pandora Hearts)

Komikku : Minuscule (même si j’ai hésité avec The Ancient Magus Bride)

Kurokawa : Magi – The Labyrinth of Magic

Nobi Nobi : Flying Witch

Ototo : Beyond Stray Dogs

Panini : Vitamine

Pika : L’Atelier des Sorciers

Soleil : Pray for Love

Taifu Comics : Ikumen After

Une déception en particulier, un titre ou genre qui vous a déçu au fil du temps ? …

 

Yo-Kai Watch qui est devenu réellement redondant à force. C’est dommage parce que même si c’est un manga pour enfant il y avait de quoi faire par rapport à l’univers.

Comment qualifieriez-vous votre année 2018 en manga (achats, lectures, objectifs réalisés ou non, …) ?

Une année assez… Calme ? Ce n’était pas la plus simple IRL, résultat j’ai pris du retard dans un peu tout que ce soit les achats, les lectures ou les chroniques. Je rattrape un peu tout ça à présent, petit à petit !

Vos objectifs pour 2019 en manga (achats, lectures, …) ?

« Même question que la précédente, mais il est ici question des objectifs qu’on s’est fixé pour cette année. »

Pour commencer finir d’acheter tous les Library Wars, les malheureux tomes attendent leurs compatriotes depuis un moment et… Bah je traine, parce qu’il y a toujours un titre qui apparaît par-ci, par-là et qui m’attire… J’aurai pût dire terminer Le Chant des Souliers Rouges, mais ça, c’est fait ! En autre série à finir – mais que j’ai entièrement lue, merci la bibliothèque – ce sont les Pandora Hearts. J’ai réellement adoré ce titre qui m’aura même fait verser des larmes à la toute fin.

Au niveau lecture… Heu… Bonne question ? C’est au gré de mes envies, découvertes, résultat je verrai bien ce qui me tombera entre les pattes et ce qui attirera mon regard au fil des mois et des sorties. Puis, y a quelques personnes qui sont là pour me retenir – ou me tenter – si j’exagère de trop.

Un titre (que vous recommandez) à lire en 2019 ?

Beyond The Clouds ! C’est vraiment l’un des mangas qui m’aura mis des étoiles les pleins les yeux dernièrement en plus de Le Chant des Souliers Rouges et Les Enfants de la Baleine. De quoi ? Il ne fallait en dire qu’un ? Ah bah zut !

Nuance avec la question précédente. Quel titre, parmi tous ceux que vous avez lu, vous recommanderiez à lire cette année ?

 

Magi – The Labyrinth of Magic, j’en parle autant que possible autours de moi. C’est vraiment mon titre coup de cœur depuis que je l’ai débuté, dans lequel je me replonge sans souci.

Un manga que vous souhaiteriez voir sortir en France en 2019 ?

Sinbad no Bouken, mais je peux rêver… C’est toujours dans l’univers de Magi, mais par rapport à l’histoire de Sinbad comme le titre le montre.

Et enfin taguez trois personnes pour faire tourner le tag !

« La dernière question n’en est pas une puisqu’il s’agit de taguer trois personnes qui devrons à leur tour y répondre. Pas de limite de temps pour répondre aux questions du tag, vous le faites quand vous voulez (ou vous ne le faites pas, ce n’est pas une obligation non plus). Vous n’êtes pas non plus obligé de taguer des personnes en retour. »

Hm… Qui pourrais-je tagguer ? Ah j’ai peut-être une idée :

@Rioko-Sakura du blog Les Animes & Co

@Euphox du blog Shiawase

@EspritOtaku du blog Esprit Otaku

@Luna du blog Audreybookoverlife

Voili voilou, j’espère que ça vous aura plût… Je n’ai pas l’habitude de faire des Tag du coup cela se ressent peut-être un peu. Passez une belle soirée les matous !

We Never Learn – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Pour ma part, je jongle entre recherche de stage – attente de réponses comprises, sinon ce n’est pas drôle -, travaux qui avancent petit à petit, articles en rattrapage – d’ailleurs les prochaines chroniques seront sur La fille du temple aux chats et le Light Novel Goblin Slayer – et RP sur un forum Harry Potter. Je passe ma vie dans Word actuellement en réalité.

Aujourd’hui, comme je vous l’avais dit dernièrement, nous partons dans un school life des éditions Kazé. J’en profite pour les remercier ainsi qu’Anita pour l’envoi du second tome de cette série. Les rattrapages avancent, doucement, mais sûrement et Inu-chan ainsi que Maman Neko m’épaulent, m’encouragent et n’oublient pas de me secouer lorsque je force de trop. Mais passons ce genre d’informations, vous n’êtes pas là pour cela. Prêt pour la lecture les matous ? Go !

« We Never Learn »

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6€79 – Shônen – 193 pages

Le tutorat de Nariyuki auprès de ses trois élèves se passe bien et Uruka a même réussi son dernier test d’anglais ! Cependant, le proviseur et Mlle Kirisu, la CPE du lycée, doutent que le jeune homme parvienne à aider Rizu et Fumino à progresser. Ils lui lancent alors un ultimatum : si elles n’obtiennent pas la moyenne aux prochains examens… il devra renoncer à sa mission auprès d’elles !

Nous retournons sur les bancs de l’école en compagnie de Nariyuki, Uruka, Rizu et Fumino qui continuent d’évoluer sous nos yeux, d’apprendre dans les matières qui leurs sont plus difficiles et d’avancer. A présent, Mademoiselle Kirisu fait savoir à notre jeune héros que s’il n’arrive pas à faire en sorte que les trois demoiselles réussissent leurs prochains examens en ayant la moyenne, il devra renoncer à cette mission si importante à ses yeux. Non pas parce qu’il est amoureux de l’une d’entre elle, la romance a beau être présente – même s’il est simple d’en faire abstraction si l’on omet certaines scènes – ce n’est pas ce qui pousse notre Nariyuki à aider ces génies. Non… Si vous vous souvenez du tome 1, c’est plutôt l’idée d’une bourse – au départ – qui l’intéresse plus que le reste.

Dans ce second tome, nous nous rapprochons un peu plus des personnages, continuons de les découvrir, d’en apprendre sur eux, de voir leurs forces, leurs faiblesses et parfois les êtres les côtoyant, proches d’eux d’une manière ou d’une autre voire ceux qui veulent attirer leur attention sans pour autant y arriver. Les relations entre chacun d’eux existent, évoluent, peuvent mener à des quiproquos ou être difficiles, des relations comme on en retrouve souvent lorsqu’un groupe est présent, lorsque l’on se retrouve dans de la vie scolaire, mais qui continue de marcher malgré les quelques stéréotypes que l’on peut voir. Il est simple d’avoir une préférence pour l’un ou l’autre des protagonistes que nous côtoyons au fil des pages, des tomes. Pour ma part, la génie des sciences est celle qui reste loin devant des autres tant je la trouve adorable.

Du point de vue de l’histoire, elle avance petit à petit tout en nous rappelant que nos rêves peuvent être en diapason avec nos capacités actuelles, qu’il arrive également que l’on tombe lorsque nous tentons d’avancer et que des personnes tenteront toujours de nous dire ce qui est le mieux pour nous sans pour autant se mettre à notre place. Oui, être un génie en littérature – par exemple – nous prédispose pour tout ce qui est lié aux lettres, mais faut-il absolument se diriger dans ce domaine ? N’est-il pas possible de s’améliorer dans les autres même s’ils sont plus difficiles pour nous permettre de réaliser notre rêve ? Va-t-on obligatoirement se casser les dents lorsqu’on tentera des études ou filières différentes de notre point fort ? Il arrive également qu’une personne extérieure, un être faisant naturellement des efforts pour arriver à avoir de bons résultats finissent par faire réaliser à autrui que tout ne tombe pas du ciel, que les essais à erreurs sont également importants et qu’avancer avec un but est bien plus important que de le faire sans aucune envie, aucun espoir.

Pour ce qui est de la romance, il serait possible de dire qu’elle évolue dans ce second tome même si cela s’avère assez maladroit ou stéréotypé dans certains cas, cette romance reste présente en toile de fond et n’apparait qu’à certains moments dans l’esprit de quelques personnages, suite à des événements non souhaités au départ. Événements souvent vus et revus si nous lisons des histoires d’amour depuis un moment, mais continuant de fonctionner quoi qu’il arrive. Certes, nous pouvons avoir la sensation de « déjà vu » liée à d’autres titres tels que Ichigo 100% ou Hatsukoi Limitedvoire d’autres bien sûr, je n’ai cité que les deux me venant en tête directement – mais étant donné qu’elle reste seulement en toile de fond, actuellement, elle n’est pas dérangeante.

Cette fois, chacun des chapitres nous permet de faire face à l’une des protagonistes féminines, d’en apprendre plus sur elle et de la voir avancer à son rythme. Cela évite d’avoir trop souvent le groupe complet sous les yeux, bien que chacune possède son tempérament, porte le manga à sa manière et puisse avoir certains traits de caractères se rapprochant de nous. Bien entendu, il arrive encore qu’elles soient regroupées ce qui est logique vu que Yuga est leur tuteur, tente de les faire avancer lors de séances de révision. Notre héro est, d’ailleurs, un très bon tuteur qui n’hésite pas à se creuser la tête pour trouver une solution utile, viable sur le long terme, pour ses protégées ce qui est réellement un plus. L’humour reste également bien présent, faisant sourire tout du long et du bien au lecteur qui, au final, ne se prend pas la tête et évolue également en compagnie de toute la petite bande, de leurs déboires, leurs avancées, leurs tentatives. C’est, réellement, l’un des points forts du titre à mes yeux.

Malheureusement, contrairement au premier tome et bien que je sois habituée – il faut dire qu’en lisant Food Wars c’est le genre de scène que l’on a l’habitude de voir – l’ecchi était un peu plus présent, plus voyant que dans le tome 1. L’œuvre n’en a pourtant pas besoin, pouvant l’éviter sans que cela ne fasse tâche, mais il aura fini par apparaître par touches par-ci, par-là. Fort heureusement, il n’est pas encore omniprésent, mais je trouve cela dommage car Taishi Tsutsui commençait réellement bien avec son premier tome. Après, peut-être que ce ne seront que des touches disséminées et non pas omniprésentes tout le long du récit, mais… Mais elles marquent malgré tout. Même si ce sont les premiers émois amoureux, que les remarques peuvent fuser de temps en temps, que l’on se cherche durant cette période, je me demande si l’utilisation du ecchi était réellement propice, s’il n’y avait pas d’autres solutions… D’ailleurs, j’ai bien apprécié lesdites remarques pour ça, car elles collent parfaitement aux discussions que peuvent avoir les adolescent(e)s entre eux, les taquineries, les tentatives de faire comprendre à l’autre que ça se voit comme le nez au milieu de la figure pour ses sentiments.

Ma lecture m’aura donc fait passer un bon moment, même si l’apparition d’un certain sous-genre m’aura légèrement embêtée. Pourtant, il a sa place malgré tout dans ce genre d’œuvre, mais je reste sur mon avis que We Never Learn n’en avait pas réellement besoin… Cela ne m’empêchera pas d’avoir sourit à de nombreuses reprises, fait apprécier un peu plus certains des personnages et que j’ai hâte de voir ce que réservera le tome 3, curieuse comme je suis.

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Y a-t-il l’une des demoiselles que vous préféré ?

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Bilan du mois de Janvier

Le mois de janvier fut relativement riche, que ce soit au niveau personnel que par rapport à la reprise du blog. Même si seulement deux articles sont sortis en janvier, cela m’a permis de me remettre dans le bain, de reprendre la main et de retrouver certaines têtes avec lesquelles je discutais auparavant déjà. Je remercie également Inu-chan, Maman Neko, Acchan et Luna de m’encourager au quotidien, d’être là pour me rebooster en cas de besoin ou me dire quand il y a quelque chose à modifier !

Les derniers articles :

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L’avis général sur Assassination Classroom, cela faisait un moment que je souhaitais vous l’écrire et suite à la mort du pc j’ai dû le reprendre à zéro. Tout comme le reste en fait. Mais au final, j’ai pris encore plus de plaisir à l’écrire ainsi que pour refaire les autres articles qui sont en train d’être tapoté. Juste après cet avis général, ce fut l’avis sur le tome 4 de The Promised Neverland (celui sur le tome 5 étant sorti ce mois-ci) afin de rattraper mon retard sur cette série. Bien que les deux avis mit en ligne touchent des univers relativement connus – en même temps c’est logique – ils vous ont tout de même attiré et ça faisait plaisir de revoir des petits messages, par-ci, par-là.

Pour voir tous les avis mangas

Ce qui paraîtra/est paru au mois de Février :

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L’avis sur le tome 5 de The Promised Neverland (qui est déjà là) sera suivit, au fil du temps, de celui sur le tome 2 de We Never Learn. Bien sûr, l’article Bilan que vous lisez actuellement compte dans ce mois de février. Un Tag Manga pointera également le bout de son nez et je remercie Chroniques d’un Vagabond pour m’avoir taguée, aussi surprenant que cela puisse paraître cela m’a fait plaisir que malgré que je revienne seulement on pense à moi pour cela ! Ensuite, je verrai bien. Rien n’est réellement prévu, mais cela paraîtra petit à petit 😊

Les dernières arrivées livresques :

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Avec les fêtes de Noël et de Nouvel An, pas mal de livres sont arrivés à la maison. Je me suis par exemple remise à jour jusqu’au tome 16 dans My Hero Academia, dans Food Wars jusqu’au tome 27 et dans Magi jusqu’au tome 30. J’ai également acquis le tome 2 du Light Novel de Goblin Slayer ainsi que le tome 7 de DanMachi. Pour le premier titre cité, c’est Maman Neko qui m’avait offert le premier tome dans lequel j’avais fini par bien accrocher au fil des pages malgré mon incompréhension de départ par rapport à un détail, quant au second… C’est tout simplement l’un des titres que j’apprécie dans les Light Novel que je lis et j’étais pressée de pouvoir découvrir ce septième volume qui m’a l’air d’aller dans un quartier un peu plus… Osé que les précédents tout en nous faisant découvrir la déesse Ishtar.

J’ai totalement terminé, dans ma bibliothèque parce qu’en avis c’était déjà fait, Le Chant des Souliers Rouges pour lequel il me manquait le tome 3 que j’avais lu par d’autres moyens. Craqué sur le tome 3 de Saiyuki, n’ayant pas vu le reste, lorsque j’étais avec Inu-chan car c’est un univers que j’apprécie depuis longtemps et j’ai grandis avec l’anime. (Le même jour, je repartais avec le tome 30 de Magi) Résultat, pour Saiyuki, je ne le classe pas dans les mangas débutés… Mais dans les craquages pur et dur.

Au niveau des cadeaux livresques, Luna m’aura offert Les Illusions de Sav-Loar dédicacé et le tome 1 de La fille du temple aux chats. Deux titres que je ne connaissais pas du tout, mais qui rien qu’après la lecture du résumé me donnent envie de me lancer dans la lecture. (Mais pour ça… On fini avant le tome 2 de Goblin Slayer !) Dans le premier, nous nous trouvons dans le royaume d’Ombre où les femmes possédant un Don sont persécutées par le Clos, Bleue – que nous suivrons – découvre ses pouvoirs lorsqu’elle devient adolescente et s’alliera à un groupe d’esclaves. Tout plein de thèmes dans ce roman qui me plaisent la plupart du temps, résultat je suis vraiment pressée de me lancer ! Pour le second, nous suivons Gen qui quitte son cocon familial afin d’intégrer un lycée de campagne, pour ce faire, il devra vivre dans un temple occupé par Chion – une cousine éloignée n’ayant aucun lien de sang avec Gen – et sa grand-mère. Le titre a l’air d’être réellement tout doux, ce qui fait un bien fou de temps en temps ♥

Maman Neko aussi m’a offert de la lecture ! L’intégrale de Les Pierres de Pouvoir a ainsi rejoint ma PAL ainsi que Le Royaume d’Esiah et le tome 2 d’Edwenn (Pour lequel j’ai réalisé qu’il me manquait le tome 1… Pas douée que je suis TT’) De la Fantasy comme je les aime ! Je suis réellement curieuse de les découvrir, même si pour le dernier cité il va falloir que j’attende un peu…

En emprunt, c’est relativement court car ce sont deux tomes de Reine d’Egypte qui ont été emprunté à Luna. Je lui avais offert le tome 1, il y a de ça plusieurs mois maintenant, et à présent je me lance dans la lecture de cette saga. L’Egypte n’est pas la nation que l’on retrouve le plus dans les mangas, mais découvrir ce pays à travers celle qui deviendra une reine-pharaonne est réellement agréable. Je vous en parlerai probablement à un moment donné car c’est une bien jolie découverte.

Au niveau manga cela fait 1 série empruntée, 3 remises à jour, 1 terminée, 1 découverte et 1 craquage.

Au niveau roman, 2 remises à jour et 4 découvertes.

Ma PAL

Les abandons :

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Parce que oui, cela arrive également et ce pour diverses raisons. Là où certaines séries continuent de me plaire, d’autres, au final, ne me touchent plus autant ou me laissent un peu plus de marbre. C’est humain après tout et les goûts et les couleurs restent dans la nature. Ainsi, dans ma liste des séries abandonnées il y a Yo-kai Watch, je l’appréciais au début, mais j’ai l’impression de tourner en rond au fil des tomes faisant que je préfère abandonner, me concentrer sur d’autres séries qui me touchent plus. Cosplay Animal également, je n’arrive plus à raccrocher à ce manga, à m’y remettre… Mais je sais que là où elle ira, elle sera bien accueillie, Luna s’en occupera merveilleusement bien et je ne m’en fais pas. Au pire, le jour où je voudrai la relire, il me suffira de les lui emprunter. J’abandonne également Overlord en version manga, ma préférence allant réellement au Light Novel que je trouve bien plus complet et que je préfère tout simplement (Mon côté lectrice de romans qui ressort un peu par rapport à ça, je pense)

Cela fait un total de 3 séries abandonnées.

Les coups de cœur :

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Alors, alors… Pour le mois de janvier, mes coups de cœur vont pour commencer au tome 30 de Magi : The Labyrinth of Magic qui nous permet de retrouver d’autres personnages, de revoir Ali Baba reprendre sa place dans ce monde qui a bien changé et je me demande ce que donnera le tome suivant. Ensuite, au tome 4 de The Promised Neverland que j’ai donc relu et que je vous ai chroniqué il y a peu. C’est, pour le moment, mon tome préféré et celui qui aura fait une charnière avec ce que nous avons connu à Grace Field House et ce qui nous attend dans le monde extérieur. Et je peux également mettre dedans le tome 1 de Reine d’Egypte que j’ai seulement découvert grâce à ma Luna fin du mois passé, du coup, vu que je ne l’avais pas lu lors de l’achat pour le lui offrir !

Ce sera tout, pour le moment par rapport aux mois passés. En espérant que l’article n’aura pas été trop long à lire… Je vous remercie d’être arrivé ici et j’espère vous revoir pour les prochains articles !

Et de votre côté les matous, votre mois de janvier c’est bien passé ? Vous avez fait de belles découvertes ?

The Promised Neverland – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce 2 février ? Avez-vous mangé des crêpes, fêté Imbolc ou que sais-je encore ? Pour ma part, Maman Neko en avait préparé et, même si ce ne sont pas les mêmes que d’habitude, elles sont réellement bonnes !

On continue le rattrapage au niveau des articles et je reste dans la lignée du précédent vu que je vous parle une nouvelle fois de The Promised Neverland. Comme ça, je suis à jour pour le moment dans cette série et cela vous permet de savoir mon avis sur les tomes 4 et 5 du coup avant la sortie du sixième volume. J’en profite pour remercier les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce volume, ce qui me permet de vous en parler. Vous êtes prêt ? Go !

« The Promised Neverland »

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6€89 – Shônen – 192 pages

L’évasion

Alors que retentit le signal d’alarme et que le dispositif de sécurité se déploie, Emma et ses camarades se lancent dans une évasion périlleuse. Non seulement ils ignorent tout ou presque des dangers qui les attendent au-delà du mur, mais ils doivent surmonter le chagrin lié à la disparition de Norman… Leur soif de liberté sera-t-elle plus forte que le désespoir ?!

Cinquième tome de The Promised Neverland et celui marquant réellement la fuite des enfants de Grace Field House à travers un monde inconnu tant pour eux que pour nous en réalité. Ils continuent de surmonter le chagrin lié à Norman, doivent avancer, faire des choix et se protéger les uns les autres. Un choix a également été fait par rapport aux plus jeunes, que l’on aperçoit et qui vivent à leurs manières de jeunes enfants, l’un connaissant également la vérité.

Pour ce qui est des personnages, j’ai bien apprécié en découvrir plus sur Isabella et les raisons l’ayant poussées – au fond – à devenir une maman, ses choix, de nouvelles facettes de son tempérament. Même s’il est difficile de lui pardonner, au fond, elle est logique dans ses réactions, ses souffrances passées et sa vie n’aura pas été toute rose. D’une certaine manière, il y a eu un parallèle entre elle et le trio – j’ai du mal à utiliser duo… Je reste dans le déni pour Norman ! par rapport à la souffrance ressentie lors de la perte d’un être cher, de découvrir ce qui est caché de tous et ce même si son chemin diffèrera de celui des personnages que nous suivons. Pour ce qui est des enfants, ils doivent survivre, découvrir un monde qu’ils ne connaissent pas et tout comme nous ils se rendront compte que l’extérieur n’est pas un havre de paix.

L’univers que nous découvrons, qui devait être proche du nôtre, est en réalité totalement différent. Entre les Démons qui le parcourent et la flore, les découvertes vont bon train et cela ne m’étonnerait pas que même la faune soit étrangère à ce que nous connaissons ou alors légèrement différente à ce qu’elle était. Je me demande ce qu’ils trouveront là où ils doivent se rendre, les autres « contes » du livre qu’Emma a lu et s’avérant bien plus utile que prévu et si tout le monde s’en sortira dans ce monde si dangereux. La fin du tome me laisse craindre quelque chose, j’espère que tout se passera bien, que tous s’en sortiront et qu’ils pourront vivre tranquillement quelque part. Pourtant, je suis certaine que ce ne sera pas possible, que le huis-clos d’origine dans l’orphelinat est devenu bien plus important, plus grand. Le jeu d’échec avec Maman est devenu un véritable jeu du loup avec ce qu’il y a à l’extérieur… La pression reste présente malgré la fuite des plus âgés et je me demande ce qu’il adviendra des plus petits, d’Isabella qui sont restés dans l’enceinte de Grace Field House, qui a échoué à garder ses protégés dans l’enceinte de l’orphelinat.

Tant d’événements sont possibles, de craintes, de routes imaginables que j’ai du mal à réellement savoir ce qu’il se passera par la suite. J’ai certes de petites idées, mais je ne suis pas certaine du dénouement de celles-ci, de ce que je découvrirai en tournant les pages ou en ouvrant le tome d’après. Y aura-t-il une ville quelque part dans ce monde devenu hostile ? Y aura-t-il réellement un endroit où tous seront en paix, sans risque de se faire tuer ? Pourquoi, au fond, les Démons ont-ils besoin de manger les cerveaux d’enfants ? Isabella devra-t-elle livrer certains des plus jeunes bien plus tôt que prévu ? Sera-t-elle « congédiée » ? Tant de questions tournent dans ma tête, se mélangent et je tente de trouver des pistes, des indices lors de ma (re)lecture, me disant que oui, sûrement qu’il y aura des villes quelque part. L’espèce humaine existe toujours après tout, tous ne se trouvent pas dans les sites de Grace Field, mais peut-être ne sont-elles plus tout à fait comme celles que nous connaissons de nos jours. J’ai hâte d’en savoir plus, d’arpenter cet univers en compagnie des personnages, de voir en leur compagnie tout ce qu’il nous sera réservé.

Même si je me doute que la souffrance sera probablement présente au fil du temps, que la tristesse reviendra, que le deuil ne doit jamais être réellement loin. Mais ils arrivent pourtant à donner du courage, à ne pas perdre de vue leur(s) objectif(s), à avancer tout en réussissant à se mettre eux-mêmes de côté dans certains cas. Altruisme et survie ne font pas forcément bon ménage, ils le découvrent au fil du temps, mais savent faire des choix même s’ils sont difficiles autant pour eux que pour nous. Pour avancer, il faut également parfois briser quelque chose et ce, même, si les autres peuvent en souffrir afin qu’eux puissent vivre. Pourtant, même un être que l’on a perdu reste présent car il est là, dans notre cœur, et peut nous aider dans certaines situations, nous permettre de reprendre confiance, de voir que notre vision des choses à changer.

J’ai hâte de lire le tome 6 de The Promised Neverland, de voir ce qu’il va se produire par rapport à la fin de ce tome 5. La série continue d’avancer, doucement, et arrive à nous tenir en haleine lors de certaines situations, certains passages, bien que cela puisse sembler lent lors des premiers volumes qui posaient, en réalité, toutes les bases pour notre compréhension, nous permettre de voir le monde de la même manière que les protagonistes. The Promised Neverland reste une très belle découverte que je continuerai avec plaisir !

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Que pensez-vous qu’il se passera dans la suite ?

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