Takane & Hana – Tome 8

Hola les matous, comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux, parce que je vous entraîne dans un nouvel avis ! J’hésitais entre le tome 1 de Dr.Stone et le tome 8 de Takane & Hana, comme vous le voyez le choix est fait, mais le second titre arrivera prochainement (J’aurais bien dit demain… Mais je ne sais pas à quelle heure je rentre et une certaine personne risque de me secouer comme un prunier si je force de trop…) Petit à petit, le blog reprend du service et je commence à mieux gérer autant le nouvel ordi, Office 2016 que Gimp ♥

Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce huitième volume de Takane & Hana, un shôjo que j’apprécie réellement et qui me remet de bonne humeur à chaque lecture. Prêt les matous ? On est parti !

« Takane & Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !

Dans ce tome 8, la couverture nous met directement dans un ton chocolaté avec ces nuances marrons digne d’un chocolat ainsi que les éléments s’y trouvant. On se doute de la fête prenant place ici, celle du chocolat et donc… La Saint Valentin ! Pour le bonheur – ou le malheur en fonction du point de vue – de nos chers personnages, car vous vous doutez bien qu’Hana se demande comment offrir ces satanés chocolats à Takane vu que ce n’est pas un geste tout à fait anodin lors de cette fête lorsque l’on y pense, bien qu’il existe deux types de chocolat si je me souviens bien : ceux de l’amitié et ceux représentant le sentiment amoureux.

On retrouve l’un des personnages aperçus dans l’un des tomes précédents, une demoiselle dont on connait le secret à présent et qui ne cache pas qu’elle apprécie Takane. Est-ce réellement une rivale d’Hana ou sera-t-elle une aide pour l’adolescente ? Bonne question et la réponse vous attend… Dans le tome ! Et oui, je ne vais pas tout vous dire non plus, cela ne serait pas amusant. Je trouve juste dommage que l’on aille dans le schéma classique du « Je l’aime, mais je ne peux pas le lui dire pour x raison » parce que Hana a un caractère bien trempé pourtant et cela fait que l’histoire ralentit légèrement. Mis à part cela, l’humour est toujours présent et j’ai bien apprécié que le grand-père mette « gentiment » son grain de sel malgré le tempérament de Takane nous rappelant aisément ce qu’il était dans le passé.

Comme dit juste au-dessus, l’histoire avance lentement dans ce huitième tome, mais je me dis que cela s’arrangera dans le neuvième vu que le grand-père de Takane entre dans la partie. Je dois tout de même avouer que voir un Takane guilleret fait du bien, tout comme voir les différentes bouilles au fil du tome et que le manga reste un vrai bonbon à la lecture. Il fait du bien au moral, fait sourire, donne envie d’hurler de temps en temps, fait rire et c’est réellement de bons moments que je passe toujours lorsque je les lis. Même si ce tome 8 ne sera pas mon préféré, il reste agréable à découvrir.

Les graphismes du manga restent identiques à ce que l’on a déjà connu, ils n’ont pas changé et respirent la joie de vivre des personnages lorsque cela est nécessaire. Ils participent également, à certains moments, aux scènes un peu plus humoristiques avec l’apparition d’un chibi ce qui est plutôt amusant. Du moins à mes yeux. Je continue de reconnaître chacun d’eux sans difficulté et j’apprécie retrouver leurs traits caractéristiques à chacune de mes lectures.

Pour ce qui est de la traduction réalisée par Sayaka Okada et Manon Debienne, je n’ai vu aucun souci et j’ai réalisé en le relisant que le manga avait nominé en 2018 au Prix Konishi de la meilleure traduction… Oui, je sais il y a l’autocollant dessus, mais je ne m’en souvenais absolument plus. Mémoire de poisson-chat quand tu nous tiens… Par rapport au papier, je n’ai pas eu de problème non plus – je ne me suis même pas coupée ce dernier étant assez épais, même s’il arrive toujours que l’on aperçoive, de temps en temps, un bout d’illustration juste derrière. Au niveau de la jaquette, ce n’est pas ma préférée, pourtant j’adore le chocolat, mais elle reste dans le ton de la série avec le surplus chocolaté présent ainsi que notre célèbre duo. Les teintes sont chaudes, chaleureuses et gourmandes.

Vous l’aurez sûrement compris, ce huitième volume n’est pas mon favoris même s’il reste dans la lignée des autres volumes du manga. J’aurais juste aimé que ça bouge un peu plus, mais peut-être faut il le considéré comme un tome de transition vu la fin qui me fait me demander ce que réservera le tome 9. Je ferai ce que je peux pour vous en parler prochainement – pas de date prévue, parce que je ne suis pas douée – en espérant vous y retrouver !

Takane & Hana - Tome 8

Et vous les matous, lisez-vous Takane&Hana ? Qu’en pensez-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’Editeur – Extrait

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 6

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi, je suis aux anges car je suis admise pour la suite de la formation ! Première partie dans la poche, les attestations d’accueillante d’enfants sont à moi ♥ Maintenant, direction auxiliaire de l’enfance pour la suite de l’aventure !!!

Aujourd’hui, nous partons dans une fin de série. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du sixième et dernier tome de cette saga qui m’aura fait ressentir énormément d’émotions au fil de ses volumes ! Sur ce nous partons dans…

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Un lycéen aux talons rouges qui danse le flamenco, entouré de sa bande d’amis. Une lycéenne au sac porte-bonheur qui joue comme titulaire dans l’équipe de basket. Depuis leur échange de chaussures rouges, Kimitaka et Takara se sont chacun épanouis dans leur passion. Et même si le temps a passé, ils ne se sont pas oubliés…

Alors que Takara va devoir se battre pour conserver sa place dans son équipe, Kimitaka trouvera-t-il le courage de se mettre sur le devant de la scène et de lui donner un peu de sa force ?

Le sixième tome du manga Le Chant des Souliers Rouges signe également la fin de cette série courte de Mizu Sahara que l’on a pût découvrir aux éditions Kazé. Cette fois-ci, nous découvrons sur la couverture Takara, notre basketteuse, dans des teintes ensoleillées qui lui vont à merveille. Nous la voyons en pleine action et j’aime toujours autant la douceur transparaissant sur les jaquettes de ce manga qui aura été une véritable douceur tout le long de sa découverte.

Vous le savez sûrement, cette série est l’une de celles pour lesquelles j’ai eu un agréable coup de cœur tant pour l’histoire que pour le graphisme sortant de l’ordinaire, ce faisant lorsque j’ai lu ce tome j’ai eu un pincement au cœur et ce jusqu’à la dernière page. Quitter Kimitaka et ses amis n’aura pas été chose facile, au point que je serais bien restée un peu plus longtemps en leur compagnie. Si vous avez lu la série, vous savez que Kimitaka était sur le devant de la scène jusque maintenant laissant Takara dans son ombre, pourtant de petits éléments étaient posés de ci, de là, ce qui provoquera sur le long terme les retrouvailles entre nos deux personnages.

Nos protagonistes auront bien évolué depuis le tome 1 et j’ai bien aimé le fait que la « boucle » ce soit bouclée entre Takara et Kimitaka. L’un avait besoin d’aide dans le premier volume et l’aura trouvé grâce à l’autre, alors que dans ce dernier tome ce sera l’inverse. Un retour d’ascenseur d’une certaine manière montrant les changements chez chacun d’eux et nous donnant également courage. Se dépasser, avancer, garder espoir, se rendre compte qu’au final nous ne sommes pas oubliés, sourire et vivre, au final, de la manière que l’on souhaite réellement avec les personnes que l’on aime et nos amis.

Quand on voit ce à quoi ont mené une rencontre et un simple échange de chaussures, quand on voit le bonheur de certains personnages s’accentuer au fil des pages et des tomes et surtout le fait qu’ils prennent, petit à petit, sur eux cela fait un bien fou. Oui, au départ tout n’était pas rose, et cela ne l’est pas toujours à présent non plus pour nos personnages, mais ils ne sont plus dans une spirale de pessimisme. Non. Ils positivent un peu plus, ils ont plus confiance en eux et cela doit être pour ça que j’arrive à me mettre à leurs places aussi facilement, à me dire que certains éléments pourraient être tout à fait plausible pour une personne lambda de notre monde. Et il n’y a pas que Kimitaka et Takara qui ont évolués, loin de là, car de nombreux personnages se sont améliorés, ont (re)prit confiance en eux en étant en contact avec l’un ou l’autreplus avec Kimitaka soit dit en passant vu que c’est celui que l’on suivait le plustout en gardant leurs caractères respectifs. J’ai apprécié chacun d’eux, des plus jeunes aux plus âgés, et je suis ravie de les avoir rencontrés durant ma lecture. Tsubura restera, d’ailleurs, mon chouchou parmi les amis de Kimitaka !

L’histoire, dans ce dernier volume, nous permet de nous rendre compte de tous les changements, des évolutions et comme dit plus haut de boucler la boucle qui c’était créée depuis le premier tome tout en voyant un peu plus Takara. On la découvre dans ce tome bien plus qu’auparavant et c’est tant mieux d’une certaine manière car on se rend bel et bien compte de l’impact qu’elle a eu sur Kimitaka. Et il n’est pas négligeable. Pareil pour les rencontres effectuées au fil des volumes qui auront marqué le trio en commençant par leur propre rencontre.

Une bien belle aventure s’achève, une tranche de vie tout en douceur et délicatesse m’ayant entraîné dans le monde du flamenco que je ne connaissais pas et m’ayant redonné le sourire dans des moments plus difficiles. Il y a toujours une lueur d’espoir quelque part dans les ténèbres et un simple geste, une simple rencontre peut la faire apparaître. Je suis ravie d’avoir découvert ce titre, parcouru ses pages, découvert les personnages tout du long et même si je suis triste de les quitter, je ne pleure pas pour autant. Je les quitte avec le sourire, avec le cœur remplit d’espoir et ravie de les avoir vu évoluer.

Le Chant des SouliersRouges - Tome 6

Et vous les matous, qu’en avez-vous pensé ? Comment avez-vous trouvé ce dernier tome ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

Re : Zero – Tome 1

Coucou les matous ! On continue la séance méga rattrapage, d’ailleurs je débute cet article juste après avoir terminé d’écrire mon évaluation certificative d’ACEC qui fait gentiment 8 pages de texte taille 11… Et je le reprends bien plus tard. C’est-à-dire fin du mois d’août quand même… Ce qui fait bien 2 mois après quand j’y réfléchis… Bon bah, on fera avec n’est-ce pas ?

Certains l’ont sûrement vu, mais j’avais débuté un certain Light Novel – en fait 2… mais passons le second arrivera plus tard – pour lequel j’avais regardé l’anime en compagnie d’Acchan. A chaque visionnage nous étions dedans et allez savoir pourquoi la version manga ne m’intéressait absolument pas faisant que je me suis lancée sur le Light Novel sans hésiter. Comme quoi… Vous vous demandez de quoi je parle ? Et bien préparez-vous à une nouvelle vie les matous, car nous partons dans…

« Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro »

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13€99 – Fantasy/Isekai

En rentrant de la supérette, Subaru Natsuki est soudain transporté dans un autre monde. Pourtant, aucun invocateur ne l’attend, et le danger accule déjà le jeune homme sous la forme de brigands. Par chance, il est sauvé par une magnifique et mystérieuse jeune femme aux cheveux argentés et son esprit félin. Sous prétexte de rembourser sa dette, Subaru l’assiste dans la recherche d’un objet qui lui a été dérobé. Mais alors qu’ils trouvent enfin une piste, Subaru et sa compagne sont attaqués par surprise et perdent la vie. Du moins, c’est ce que pensait le jeune homme jusqu’à ce qu’il rouvre les yeux à l’endroit même où il avait été invoqué.

Je me doute que vous avez déjà lu de nombreux avis sur ce titre, que ce soit l’anime, le manga ou le Light Novel d’ailleurs, mais j’espère tout de même que ma petite pierre à l’édifice vous permettra de vous faire un avis ou d’approfondir celui que vous aviez déjà. Pour ceux qui se poseraient la question, nous découvrons Re : Zero en suivant Subaru, un jeune japonais qui se retrouve dans un autre monde sans qu’il n’ait rien demandéen même temps, le héros demande rarement à se retrouver dans un autre monde tient…et face à cette nouvelle vie qui l’attend espère avoir eu des capacités en plus. Le hic ? Subaru est bel et bien resté le même pour le meilleur et pour le pire… Seul un élément a changé, un élément crucial qui fera basculer sa vie… et sa mort. Le cauchemar commencera rapidement pour le jeune homme.

Dans ce premier tome nous faisons la rencontre de Subaru, un adolescent lambda si nous nous fions à ce que nous connaissons jusqu’à son arrivée dans cet autre monde, un monde lui offrant une nouvelle vie où il peut repartir de zéro avec son sac de courses du kombini, son jogging et son GSM. Un équipement de base semblant pour le moins faible à nos yeux et qui pourrait, pourtant, avoir son utilité malgré les apparences. Le souci ? Notre cher Subaru découvrira rapidement que la mort frappe souvent sans que l’on ne s’y attende. A ses côtés, d’autres personnages prendront place dont une certaine demi-elfe que nous retrouverons fréquemment, celle pour qui Subaru voudra se dépasser et un être remplit de bonté.

Mais ma préférence ne va pas sur la demi-elfe, ni sur Subaru, mais sur une autre demoiselle arpentant les rues de la cité où notre héros a atterri. Elle est une voleuse, elle est rapide comme pas deux et m’a touchée malgré tout par rapport à ses envies, sa relation avec un certain personnage et – bien que cela n’ait pas sa place pour ce tome – j’étais triste de ne pas la revoir dans les tomes suivants même si c’est tout à fait logique. La jeune humaine à son caractère, ne se laisse pas marcher sur les pieds et je trouve ça réellement bien. Mais elle n’est pas la seule à m’avoir fait craquer… Non, loin de là, car une certaine boule de poils y arrive également sans problème. Une créature adorablement choute que j’ai envie de câliner… A mes risques et périls en soi.

Chacun des personnages que l’on croisera au fil des pages, des actions de Subaru possèdera son caractère et sa propre histoire, même ceux sans importance aux premiers coups d’œil peuvent pourtant avoir des liens avec d’autres personnes. Des personnages souvent haut en couleur qui finissent d’une manière ou d’une autre par nous marquer, même les trois voleurs du début dans la ruelle… Bon niveau background pour eux, je repasserai, mais vous avez comprit qu’ils sont liés à des événements bien précis.

Vous vous doutez que si j’ai lu les trois tomes à la suite, c’est que l’histoire m’a plu même si j’aurai pu m’arrêter au tome 1, ne pas découvrir ce qu’il se passait par après dans un certain Manoir et laisser la fin « libre » d’une certaine manière. Mais non, il fallait que je continue et j’ai été bien plus happée par ma lecture que par mon visionnage… C’est pour dire ! Ce premier tome posant les bases, il nous permet de voir des peuples différents, la magie, le côté bien médiéval-fantasy et retranscrit la douleur de Subaru, ses émotions sans trop de difficulté. Du moins à mes yeux. Je souffrais tout autant que lui, c’est pour dire.

Les illustrations de Shinichirou Otsuka rendent réellement bien et colle à l’image que l’on se fait des personnages ou des situations. J’ai réellement apprécié observer les détails se trouvant sur chacune des pages où il y avait et surtout… Je craque sur la couverture. Oui, elle compte ! Emilia est vraiment toute mignonne dessus avec Pack et les couleurs rendent vraiment bien, tout en douceur, ce qui tranche légèrement avec ce que l’on trouve à l’intérieur du Light Novel vous vous en doutez.

Résultat, Re : Zero compte parmi les Light Novel que je suivrai volontiers et à présent j’attends le mois de septembre pour lire le quatrième volume. Je ferai ce que je peux pour vous parler des tomes 2 et 3 également sur le blog, sans me forcer, mais juste parce que j’en ai envie et que je désire vous en parler. Oui, c’est à ce point-là. J’ai vraiment bien accroché à l’univers, à cette mort réversible qui laisse des traces, au fait que Subaru ne soit pas surpuissant et aux différents éléments qui apparaissent petit à petit.

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Et vous les matous avez-vous lu le Light Novel ou le manga ? Avez-vous vu l’anime ? Qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous finir dans ce monde ?

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The Promised Neverland – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va mieux même si mes jambes me disent un joli « Tu ne bouges plus » à présent suite à mon vadrouillage sur la brocante de Temploux où je suis repartie avec 5 mangas pour très peu de frais. Cela augmente ma PAL, ma liste à faire, mais tant pis ! D’ailleurs j’en profite pour vous faire une demande assez spéciale car Milly travaille actuellement avec une équipe bossant sur le développement d’une plateforme dédiée spécialement aux illustrateur-ices qu’ils soient professionnels, étudiants ou amateurs. Pour ce faire, un questionnaire est actuellement en ligne et je me demandais si vous pourriez y répondre afin de l’aider. Cela ne vous prendra que quelques minutes et sera d’une grande aide. Il se trouve à cette adresse :

https://goo.gl/forms/22yignRDnUGXfSkC2

Je vous remercie d’avance pour elle et l’équipe travaillant là-dessus ! Mis à part cela, aujourd’hui – Non vous ne rêvez pas deux articles, deux jours de suite, vu qu’hier vous aviez celui sur Beyond the Clouds – porte sur une suite d’un manga dont on parle souvent actuellement et dont le tome 3 est sorti il y a peu. Je vous parle bien sûr de…

« The Promised Neverland »

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6€79 – 193 pages – Shônen

Sous contrôle

Emma, Norman et Ray décident d’entraîner leurs petits frères et sœurs pour qu’ils soient capables de s’évader avec eux. Mais sœur Krone, l’assistante de Maman, ne cesse de contrarier leur plan et exerce une pression constante sur eux. Pour mener à bien leur projet, l’inséparable trio n’a d’autre choix que de révéler une part de la triste vérité à d’autres camarades… Mais à qui peuvent-ils se fier ?

Le tome 1 était déjà une bien belle découverte en lui-même, mais ce deuxième volume continue de mettre mes neurones à rude épreuve. Il y a tant à découvrir, tant de mystères par rapport à l’univers, tant d’inconnues dans ce qu’il pourrait se passer et dès qu’une information est enregistrée, prête à être exploitée pour commencer à émettre des théories voilà que d’autres renseignements arrivent, naturellement, sans faire le forcing, mais pouvant nous faire changer totalement d’avis. Chacun des personnages prend sa place, possède ses qualités, ses défauts, ses ambitions et on s’attache au moins à l’un d’entre eux sans aucune difficulté.

Dans ce deuxième volume, l’entraînement des frères et sœurs d’Emma, Norman et Ray bat son plein et j’ai été ravie de voir les différentes manières employées par le jeu. Un jeu tout simple, celui auquel ils jouent très souvent et qui change énormément en fonction des règles données, des contraintes et qui m’a donné envie d’y jouer également, d’essayer, tout en sachant parfaitement que je n’aurai aucune chance face à certains des personnages. Les défauts et les qualités de chacun d’eux apparaissent, petit à petit, et c’est une bonne chose de voir qu’un simple élément peut tout chambouler, remettre en question et nous surprendre. Oui, j’ai été surprise durant ma lecture ne serait-ce que par un élément que je ne dirai pas ici.

L’histoire avance, reste remplie de suspense, d’espoir, mais également de crainte. Un rien peut faire échouer la tentative d’évasion, tout pourrait se produire sans que notre trio ne puisse allez à l’encontre des événements et je me suis mise à espérer avec eux, stresser également, me demander ce qu’il se passerait si Maman faisait sa « livraison » en avance, qui seraient ceux vers qui ils se tourneraient et si, au final, ils seraient réellement tous d’accord à 100% pour emmener tout le monde. Certaines réponses tombent, petit à petit, d’autres n’arriveront probablement jamais, mais mon cœur battait à tout rompre au fil des révélations arrivant. Qu’allait-il se passer ? Cela changerait-il quelque chose à la suite ? Pourquoi ? Comment faire ? Tant de questions, tant de réponses possibles.

Revenons vite fait sur les personnages, qu’ils soient enfants ou adultes ils sont très différents les uns des autres. Certains sont plus calmes, d’autres plus virulents, d’autres encore doutent pendant que d’autres vivent pleinement leurs vies. Ils nous font face, avec leurs émotions, leurs désirs, leurs questionnements et on s’attache, comme dit plus haut, à certains de ces personnages. Pour ma part, ma préférence reste sur Emma qui est vraiment ma chouchoute. Elle reste sur ses convictions, est pleine d’énergie et je craque devant sa bouille vraiment adorable montrant pourtant aisément ses émotions. Du côté des adultes, Maman est vraiment un personnage intriguant et Sœur Krone me fait légèrement peur… Oui, elle ne me rassure pas et j’ai presque plus confiance en Maman qu’en elle… C’est pour dire !

Les graphismes, tout mignons tout en pouvant être sombres et sortant pourtant de l’ordinaire, collent également bien à The Promised Neverland et on reconnait aisément les personnages, les lieux et les objets. Les enfants ressemblent à des enfants alors que les adultes ont réellement des têtes d’adultes quant aux autres éléments tous possèdent leurs détails propres nous aidant à nous retrouver dans les salles, à reconnaître certains objets. J’ai bien aimé observer le plan en même temps que les personnages, découvrir un peu mieux certains lieux afin de mieux visualiser leurs emplacements. Je me casse encore la tête par rapport à l’énigme des numéros qu’ils portent au cou par contre… Détective Neko ne lâche pas l’affaire et trouvera la signification !

Parlons vite fait de l’énigme en question, j’apprécie grandement le fait qu’il y en ait une justement ! Dans Assassination Classroom il y en avait de temps en temps et je m’amusais comme une petite folle lorsque j’avais l’opportunité de tenter de les résoudre alors vous imaginez bien qu’ici je suis à nouveau comme une gamine attendant le Père Noël sous le sapin ! Je me creuse les méninges, note les rares pistes que je possède et me dit que je finirai bien par avoir le fin mot de l’histoire.

Par rapport à l’édition du manga en elle-même, je n’ai pas eu de souci dans l’édition que je possédais. Les pages ne sont pas trop fines, même si l’on entraperçoit parfois quelques éléments de l’autre côté, et le manga en lui-même est assez souple (… Moi et ma manie de tout mettre dans mon sac en mode random c’est très, très pratique…) La couverture nous montre Emma, Norman, Ray, Gilda, Don et Phil dans la bibliothèque de Grace Field House, l’un des lieux que j’adorerais arpenter dans cet univers ! Je la trouve jolie, Emma ressortant assez facilement avec sa tignasse flamboyante et ses yeux d’un vert étincelant, mais on voit facilement les autres enfants. La traduction ne m’a pas sembler incohérente non plus et j’ai passé un très bon moment durant ma lecture, malgré mon cœur battant à tout rompre. J’ai hâte de pouvoir me prendre le troisième tome, de découvrir ce que nous réserve la suite…

Pour finir, The Promised Neverland est l’une des séries qui me tient actuellement le plus en haleine et me triture le plus le cerveau. Je m’inquiète pour chacun d’eux, je veux comprendre, je me demande ce que le monde de dehors peut être, ce qui les attend et plus encore. Tout est possible, même l’idée la plus saugrenue et il est difficile de ne pas être happé par cet univers. Un univers sombre malgré les bouilles enfantines que nous côtoyons, un univers où le moindre détail à son importance, la moindre parole également.

The Promised Neverland - t2

Et vous les matous, qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? L’avez-vous lu ? Êtes vous entré à Grace Field House ? Y a a-t-il un personnage qui vous intéresse ou plait plus que les autres ?

 

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Beyond the Clouds – Tome 1

Vagabondant à la recherche d’un cadeau pour maman Neko – que j’ai trouvé – j’en ai profité pour me rendre à la librairie après mon examen de soin, santé et hygiène. Pour ceux me suivant sur Instagram, vous avez pût voir mon loot livresque (… ça se dit « bookloot » ?) composé d’un roman et deux mangas. Les teintes étaient assez jaunes pour cette fois et je ne l’ai réalisé qu’au moment de la photo. Je tiens également à préciser que l’adresse mail du blog a changé suite à un piratage et que si vous désirez me joindre, à présent, il vous faudra passer par celle-ci :

otaklive@gmail.com

Ce faisant, nous partons aujourd’hui dans une odyssée onirique qui m’en aura mit plein les mirettes. Prêt à découvrir l’un des nouveaux titres des éditions Ki-Oon ?

« Beyond the Clouds »

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7€90 – 224 pages – Collection Kizuna

Une odyssée onirique, à mi-chemin entre les films de Ghibli et les univers de Final Fantasy !

Dans la ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et les astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni exploré le monde extérieur. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite de créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé… Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa est devenu son quotidien.

Sa routine est chamboulée le jour où il rencontre une fillette pas comme les autres : une humaine ailée, espèce appartenant au monde des légendes ! Tombée du ciel, elle a perdu la mémoire ainsi qu’une de ses ailes… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

A mi-chemin entre les films de Ghibli et les mondes de Final Fantasy, l’univers poétique de Beyond the Clouds vous entraînera sur les pas de deux adolescents hors du commun : Théo, le jeune bricoleur de génie, et Mia, la jeune fille ailée !

J’avais lu l’extrait dans le magazine Ki-Oon sur lequel j’étais tombée par hasard avant de repartir avec et il m’avait bien plût. Les graphismes étaient déjà à couper dans le souffle à ce moment là et lorsque je suis tombée sur le tome 1 après mon examen de soin, santé et hygiène j’ai fini par craquer… La couverture est tellement belle et me fait penser à de l’aquarelle, elle nous transporte aisément dans l’univers de Beyond the Clouds en rappelant le côté onirique de l’œuvre tout en nous montrant Théo et Mia. Nos deux personnages principaux sont mit en avant plan, mais l’arrière nous fait aisément pensé à la ville jaune que nous découvrons au fil des pages.

Si vous avez lu l’extrait, le manga ou le résumé un peu plus haut, vous savez qui sont ces deux personnages. Pour les autres n’en sachant rien, nous commençons l’histoire en compagnie de Théo dans une cité nommée la ville jaune. Elle tient son nom des différentes usines crachant de la fumée jour et nuit et donnant à la cité sa teinte caractéristique. Notre héros, Théo, se rend dans un lieu qu’il nomme l’ïle des merveilles et tombera, par hasard, sur une fillette hors du commun. Fillette que nous découvrirons de plus en plus au fil des pages et qui s’avère être Mia, une demoiselle qui nous réservera de nombreuses surprises.

Comme Nicke nous l’explique dans « Le monde de Beyond the Clouds » l’idée de l’œuvre est née grâce à Fleeting Dream de Final Fantasy X. C’est cette OST qui a inspiré l’univers que nous découvrons à présent et en la réécoutant je me dis qu’elle colle vraiment bien à ce manga. Je me suis même surprise à écouter la mélodie tout en le relisant, ce que je fais rarement. D’ailleurs, cette partie finale du manga est vraiment intéressante à lire à mes yeux. J’aime découvrir ce genre de détails, en savoir plus sur les personnages alors ce fut un vrai régal.

Mais revenons en un peu sur le manga en lui-même, sur ce conte onirique aux graphismes qui m’ont conquises du début à la fin et ont fait briller mes mirettes. Chaque page fourmille de détails, d’êtres, de vie et je ne me suis pas ennuyée un instant durant mes observations. Parce que oui, je m’arrêtais un long moment sur les pages afin de m’y perdre, de découvrir ce qu’il y avait à voir et même après une relecture je me disais « Tient… Je ne l’avais pas vu celui là ! ». Je ne pense pas être la seule à le dire, mais les graphismes sont juste magnifiques ! Un véritable régal pour les yeux !

Du côté de l’histoire, elle se met en place dans ce premier tome où nous découvrons les personnages, la ville, les liens entre les protagonistes, mais également les différences existantes, les peuples, quelques éléments un peu plus légendaires et… Et… Je suis soufflée par un certain animal apparaissant à la toute fin. Il est si beau ! Erm… Je m’égare… Mis à part cela, on avance petit à petit au fil des découvertes, des décisions prises par Théo et des éléments prenant place au fil du temps avec leurs explications. Tout prend place, telle une pièce de puzzle, et s’avère compréhensible. Rien n’est réellement laissé au hasard et je suis curieuse de voir ce que réservera le tome 2… Surtout vu la fin.

Je me suis plus attachée à Théo durant ce volume, même si je trouve Mia vraiment adorable, et je trouve qu’ils se complètent parfaitement, qu’ils s’entraident et avancent grâce à l’autre. Bien entendu, d’autres personnages prennent place que ce soit les collègues de Théo, son patron, l’un de ses amis, un autre vendeur ou des personnages arrivant plus loin dans l’histoire dont je ne parlerai pas de suite afin de ne pas vous spoiler. Tous sont différents, tous ont leurs caractères, leurs designs, leurs habitudes, leurs passés aussi et leurs liens avec autrui. Ils ne sont pas figés, ils ont leurs peurs, leurs forces, leurs faiblesses et font également des choix en faisant, parfois, des erreurs, en pensant ne pas avoir assez fait. Hotch m’a réellement touchée à un moment et j’ai hâte d’en savoir plus sur eux tous, sur ce groupe aux caractéristiques diverses que j’apprécie déjà.

L’édition ainsi que l’adaptation graphique d’Erwan Lossoi en elles-mêmes sont vraiment bien réalisées et je craque toujours sur cette couverture, sur sa douceur, sur ses teintes et les dorures présentes. Le papier est relativement épais, même si de temps en temps il est possible de deviner ce qu’il y a de l’autre côté quant aux pages couleurs du début elles sont bien imprimées, tout aussi plaisantes que la couverture et aux teintes typiques de cet univers. Pour ce qui est des impressions des tons de gris, je n’ai pas souvenirs d’avoir vu un seul problème durant ma lecture. D’ailleurs, l’encre restait gentiment sur sa page sans venir agresser les doigts ce qui est vraiment chouette ! Pour ce qui est de la traduction de Fédoua Lamodière, je trouve qu’elle colle à l’univers présent, à l’onirisme qui se dégage de l’œuvre et nous permet de reconnaître qui parle sans difficulté. Je ne me souviens pas d’avoir vu d’erreurs durant ma double lecture, mais comme vous le savez déjà j’entre dans le monde en question…

Pour faire simple, vous l’aurez sûrement comprit, mais Beyond the Clouds fut une très belle surprise sur laquelle je suis heureuse d’être tombée. C’est un très beau titre que je suivrai volontiers au fil des sorties même si j’ai déjà une tonne de séries en cours… Enfin, une de plus ou de moins vu le nombre cela ne changera plus grand-chose je pense… Je ferai ce que je peux pour vous parler des prochains tomes ♥

 Beyond the cloud

Et vous les matous, avez-vous lu ce premier tome ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Comptez-vous l’essayer ?

 

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