Lecture commune #5 – Online The Comic – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Il n’y aura pas eu grand-chose cette semaine, pour la simple et bonne raison que je suis malade. Cela s’améliore avec le temps, mais ce n’est pas encore le top … Là, par exemple, j’écris en ayant un bon 38°7 de fièvre. Ça passera, comme d’habitude, mais c’est pas vraiment le meilleur moment à passer.

En ce vendredi, je vous entraîne dans un manga dont je n’avais pas encore parlé sur le blog et que vous n’avez même pas aperçu dans mes achats mensuels (logique vu que celui du mois passé n’est même pas mit me direz-vous…) Si vous désirez d’autres avis, n’hésitez pas à vous rendre chez Allandryll, Thiboutsu et Xander. Prêt ?

« Online The Comic »

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7€99 – Shônen – 192 pages

Mai Yashiro est une jeune fille qui mène une vie tout à fait ordinaire. Mais son existence bascule le jour où elle reçoit un mystérieux jeu vidéo dans sa boîte aux lettres. Elle va alors être obligée d’affronter en duel des adversaires de plus en plus forts ! Quand l’un des deux joueurs perd une partie, il est condamné à être mutilé ou voir un de ses proches mourir…

Pour cette nouvelle édition d’une lecture commune, nous nous tournons vers un « Survival Game » adapté d’un roman en ligne japonais même si ce premier tome sera bien plus explicatif qu’autre chose. D’une certaine manière cela s’avère logique étant donné que nous ne sommes qu’au début et lâché – tout comme Mai – face à ce drôle de jeu se trouvant dans une console ressemblant, à mes yeux, à une PSP.

Ce jeu vidéo se nomme « Nightmare », cauchemar si vous préférez en français, et porte plutôt bien son nom vu ce qu’il peut se produire pour ceux échouant. Perte d’une personne comptant pour le perdant, perte d’un membre et ce jusqu’à la mort cela s’avère relativement rude que ce soit psychiquement ou physiquement. Heureusement pour les joueurs – n’ayant pas spécialement demandé à le devenir à l’origineil existe une méthode pour réussir à récupérer l’un de leurs membres lors des combats contre des monstres.

Mai, notre pauvre petite héroïne, menait une vie tout à fait normale avec que ce jeu ne se retrouve gentiment dans sa boîte aux lettres et qu’elle se retrouve forcée d’y jouer sous peine de ne pas avoir les 100cp par jour et… De perdre l’un de ses membres ou une personne de leur entourage. Bah oui, il faut bien une contrainte pour forcer les joueurs à faire leurs parties quotidiennes. De ce fait, Mai et les autres se retrouvent obligés d’y jouer bien malgré eux afin d’éviter les dommages collatéraux ou physiques pour un simple manque de cp.

Qui dit jeu vidéo dit, forcément, rouages provenant de ce monde. Ainsi, nous y retrouvons même un guide du débutant afin d’aider les nouveaux venus se lançant dans l’inconnu. Le hic ? Nightmare n’est pas vraiment connu à 100% et il existe, de ce fait, de nombreuses zones d’ombres par rapport à ce gentil jeu dont certaines classes semble-t-il. Car oui, nous y retrouvons des éléments de RPG, mais également de bon vieux tactical. En gros un côté plus habituel et un autre plus cérébral, de quoi être bien casse-pipe pour les joueurs dans certaines situations.

Mais allons voir, un peu, l’histoire les matous. Comme vous l’avez lu Mai était une personne comme vous et moi avant de recevoir un jeu. Ce jeu que je vous ai déjà expliqué un peu plus haut pouvant mener à la perte d’êtres chers ou de nous même. En l’état, on s’attend à être dans un climat de tension tout le long sauf que… Ce n’est pas le cas de ce premier volume où le côté de la vie quotidienne et les personnages donnent un ton menant plus vers la comédie que l’angoisse. Les adeptes du genre risquent bel et bien de le trouver beaucoup trop léger.

De plus, les nombreuses explications coupent le rythme apparaissant. Certes, il en faut pour bien comprendre, mais je les ai tout de même trouvée beaucoup trop nombreuses et, dans certains cas, traitant de sujets plutôt connus. Après tout, qui ne connaît pas les « Coups critiques » ? … Non, ce n’était pas vraiment une question Matidiot, retourne te reposer sur le coussin s’il te plait. Sinon, si l’on retire cela, elles ont tout à fait leur place dans ce premier tome car, étant le tout début, elles nous permettent de mieux comprendre certains éléments de ce nouvel univers ce qui n’est pas un mal en soi.

Par contre les personnages en eux-mêmes me donnaient l’impression de prendre cela à la légère… Au début du moins, car cela commence à changer vers la fin me faisant dire que le deuxième tome ne sera pas tout aussi « doux » que celui-ci. Bon, tout est relatif par rapport à la douceur, mais contrairement à d’autres titres tel que King’s Game il s’avère que le premier volume de Online The Comic est bien plus tendre. Cela peut ou non plaire, pour ma part cela ne m’a pas découragée à découvrir la suite. Par contre le côté simplet des personnages… Erm… Comment peuvent-ils l’être autant ? Sérieusement, ils jouent à un jeu où ils peuvent tout perdre et… Ah bah non, on va continuer de vivre normalement en discutant de tout et n’importe quoi. Bon, d’accord ça peut être utile pour oublier la rudesse du jeu macabre et sanglant dans lequel ils se sont retrouvés, mais… Je ne sais pas… Être un peu plus touché par tout ça, ce serait bien, non ?

Pour ce qui était des dessins, je n’ai pas grand-chose à redire sur le coup. Lorsque les personnages se trouvent dans le jeu, on y retrouve des encrages bien plus prononcés que dans la vie réelle ce qui montre bien la différence entre les deux univers à mes yeux. Mis à part cela, ils ne m’ont pas fait mal aux yeux et permettaient une différenciation des lieux et protagonistes sans difficultés. Ils sont certes communs – et plutôt mignons pour notre monde – mais sont maîtrisés et sans bavures de ce que j’ai pu voir. J’ai juste eu du mal lors des tranches de vie où le fond est blanc relativement souvent… J’aime bien voir de temps en temps l’endroit où je me trouve ou un élément servant de rappel. Par contre, j’adore Mai lorsqu’elle est dans le jeu ! Le charadesign était vraiment bien sympa, je trouve ! Mais là encore, les goûts et les couleurs varient en fonction des gens.

Enfin, il me reste à parler de l’édition en elle-même. Online The Comic est un manga sortit aux éditions Delcourt (Aka Delcourt/Tonkam maintenant pour ceux ayant oublié) et étant le manga d’une amie j’ai évité de le plier dans tous les sens… Pas trop envie qu’elle me râle dessus après car un pli serait resté quelque part… En tout cas, pour le petit test habituel du « Je le fourre dans mon sac en mode pas le temps au milieu de tout mon bazar » ce fut une réussite. Il en est ressortit indemne, sans casse. Donc, n’hésitez pas à l’embarquer avec vous, il survivra sans problème tel un Minion. Pour ce qui était de la traduction, là de tête je ne me souviens pas de gros soucis présents… mais ayant le cerveau dans le brouillard je ne pourrai pas en être certaine (et comme j’ai oublié de l’écrire sur ma version papier… Baka Neko…) et du côté du papier, bah il était correct je trouve. Je tournais les pages sans difficultés, sans apercevoir à chaque fois la page d’après et elle a gentiment gardé son encre. Pour ça, ma camarade de prêt me l’a même dit ne pas avoir eu de souci donc pour ce niveau là cela fait un double avis.

La lecture en elle-même n’aura pas été totalement concluante, mais je lui laisse sa chance pour le tome 2. J’ai juste du mal, la plupart du temps, quand les explications coupent totalement tout le rythme présent et malheureusement, cette fois, ce fut le cas, mais j’ai tout de même bon espoir pour le deuxième volume vu la fin du premier. Ce premier tome est donc, pour moi, en demi-teinte. Ni totalement bon, ni totalement mauvais, mais possédant des forces et des faiblesses pouvant ou non faire du tort au lecteur en fonction de son ressenti, de ses lectures passées. Pour ma part, je pousserai tout de même jusqu’au tome 2 car je ne reste jamais sur un tome 1 en lui-même pour me faire un avis sur le fait de continuer ou non. Plus qu’à espérer que mon amie me le passera le temps d’une journée pour le lire avant que je ne le lui rende sinon j’irai voir à la bibliothèque lorsque j’irai mieux. Dans mes souvenirs j’y avais vu la série et, au pire, je repartirai avec autre chose.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous l’essayer ou allez-vous attendre l’avis sur le tome 2 avant de vous lancer ?

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Pochi & Kuro – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop mal ? Ah, je sais ces derniers jours il y a quelques articles qui se suivent sans trop de difficulté. Je suis contente de rattraper tout cela, surtout que j’ai encore pas mal de titres dont je souhaite vous parler en bonne retardataire que je suis.

Cette fois, nous repartons vers une série qui se termine et je vous écris l’avis en écoutant en boucle les openings de Shingeki no Kyojin… Pourtant, il n’y a aucun rapport entre les deux, mais ne cherchez pas, niveau musique et texte il faut souvent ne pas chercher avec moi. Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce festin en quatre volumes que j’apprécie énormément découvrir ! Vous avez deviné les matous ? Et oui, on est parti chez…

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 205 pages

Pochi finira-t-elle par atterrir chez les humains ou… au fond d’un estomac ?!

Dans un état grave suite à un combat acharné, Kuro n’est pas parvenu à sauver Pochi des griffes d’Isshar. En route vers Sunkust, ce dernier est bien décidé à passer à table pour accéder au trône ! Face aux redoutables adversaires qui en veulent à sa dulcinée, Kuro n’aura d’autre choix que de révéler sa vraie nature…

Un délicieux mélange d’action, d’humour et de romance dans ce dernier volume !

Dernier tome de la série, nous en sommes donc au tome… 4 !  Et oui, Pochi & Kuro c’est déjà terminé et nous allons voir ce que vaut ce dernier volume de cette courte série m’ayant rendu le sourire plus d’une fois. Pour ceux désirant d’autres avis Xander et Thiboutsu en ont respectivement parlé sur leurs blogs.

Pour la dernière fois, nous retrouvons donc Pochi, Kuro, Léo et les autres personnages déjà rencontrés auparavant. Pochi a été capturée par Isshar à la fin du tome 3, ce dernier se rendant en direction de Sunkust que nous allons enfin découvrir, après tout nous en entendons parlés depuis quelques tomes. Pour ceux ne se souvenant pas, c’est grâce à ce lieu que Pochi pourra retourner chez elle c’est-à-dire dans notre petit monde. Tout du moins, si elle arrive vivante jusque là-bas et vu que la plupart des gens veulent la croquer ce n’est pas gagné.

Comme vous vous en doutez, Kuro ne restera pas les bras croisés et il ne sera d’ailleurs pas le seul. Chacun de nos camarades sera présent à sa manière et je dois avouer que j’aime énormément l’évolution d’Ishizu. Ah, ce prince démoniaque aura tout de même bien changé en quatre volumes. Le Ishizu que nous rencontrions au début aura bien mûrit à sa manière, mais il ne sera pas le seul à avoir changé grâce à Pochi.

Bien sûr, le premier à venir en tête est Kuro lui-même. Notre démon bagarreur tient réellement à Pochi au point de se dépasser à chaque fois pour elle. On découvre d’ailleurs un élément par rapport à notre enflammé de service dans ce quatrième volume, répondant ainsi à l’une de nos interrogations. C’est que nous en avions certaines depuis le premier tome, mais je reviendrai là-dessus plus tard.

Léo, pour sa part, est un peu moins présent dans ce tome 4, mais sera tout de même important à sa manière. On voit également son attachement pour la petite humaine, mais pas seulement. Après tout, son amitié pour Kuro est réellement visible et quoi qu’il arrive il tente d’épauler son ami, s’inquiète pour lui. C’est une véritable amitié qui s’est tissée entre eux depuis un moment déjà et ils savent parfaitement qu’ils peuvent faire confiance à l’autre… Confiance s’étant également reportée sur Pochi, Léo ayant totalement changé sa vision par rapport à elle.

Quant à Pochi, elle fait son maximum et reste fidèle à elle-même. C’est réellement un personnage féminin que j’apprécie depuis le début et ce même si elle parle très peu durant les quatre volumes. Elle est forte, à sa manière, et reste fidèle à ses convictions. Elle avancera, prendra des risques et croira en certains êtres que nous connaissons à présent. Elle n’abandonnera jamais quelqu’un, également, et Pochi aura été tout de même très courageuse quand on y pense.

De quoi ? Il me manque un personnage du groupe ? Ah, mais oui, Wapple ! Notre petite « pomme » démoniaque préférée que Pochi n’avait pas voulu dévorer dans un des tomes précédents aura également prit de l’ampleur à sa manière. Qui aurait cru qu’un si petit être ressemblant à un fruit de notre monde pourrait devenir ainsi ? Pas moi en tout cas et… Pourquoi on n’a pas de wapple nous ? J’en veux un de ces fruits !!! Même sans modifications de la maman de Léo, ça me va très bien !

Du côté des enfants du roi des démons, en plus d’Ishizu, nous côtoyons toujours autant ses frères et sa sœur. Cette dernière voulant faire de Kuro le futur roi démon, ce qui n’est absolument pas gagné. Bah non, notre petit Kuro n’est pas du tout attiré par la princesse. Après tout, nous savons tous ce qu’il ressent pour Pochi, alors cela ne changera pas d’un coup de baguette magique. Je dois avouer que j’aurai bien aimé la voir un peu plus cette demoiselle qui sait ce qu’elle veut.

Pour les deux frères restant, eux aussi ont leurs rôles à jouer et n’hésiteront pas même si la vie de Pochi est en danger. Après tout, c’est une humaine et donc un casse-croute de base… Mais pas n’importe quel casse-croute et ça, ils le savent parfaitement au point de l’utiliser pour arriver d’une manière ou d’une autre à leurs desseins. Y arriveront-ils ? Ce n’est pas à moi de vous le dire ! Ce qui est certain c’est qu’eux aussi ont eu droit à leurs développements bien que plus courts que d’autres étant donné qu’ils sont apparus plus tard et à leurs futurs, je me suis même demandé ce qu’il se serait passé si un certain événement avait eu lieu.

Pour ce qui est de l’histoire, mes questions ont eu leurs réponses que ce soit par rapport aux personnages principaux ou aux derniers venus. Même ce satané serpent aura été bien présent cette fois. Bien qu’elle fût courte, la fin s’avère logique et expliquée ce qui ne m’a pas donné un goût de trop peu… Même si j’aurai voulu en avoir plus comme d’habitude et puis je ne voulais pas quitter la bande. En tant que dernier volume, il est également relativement riche en action suite aux derniers événements et je ne me suis pas ennuyée une seconde en tournant les pages. Non, je voulais toujours en savoir plus, savoir ce qu’il se passerait, de quelle manière cela tournerait.

Pour les dessins, ils collent toujours autant à l’univers et j’aime toujours autant scruter les différents éléments apparaissant, les différences entre les personnages, les peuples pouvant pointer le bout de leur nez ou juste un détail. Oui, oui, c’est habituel et pourtant j’ai souvent l’impression de redécouvrir un élément lorsque je relis un tome de la série. Ce quatrième volume ne fera sûrement pas exception à la règle me connaissant.

Et comme toujours du côté de l’édition, la traduction me semble sans problème. Les dialogues continuent de coller aux personnages – Hormis Pochi pour une raison évidente durant un bon moment – et permettent à l’humour, présente dans l’œuvre, d’apparaître sans aucune difficulté. Bien évidemment, il n’y a pas que cela vu que c’est grâce à ceux-ci que nous découvrons les différents éléments de l’intrigue qui prend fin ici. Le manga est, de son côté, toujours souple même s’il ne faut pas non plus le plier jusqu’à l’impossiblen’essayez pas de faire un origami avec, je vous dis ! quant aux pages, elles gardent gentiment leur encre ce qui me va parfaitement. Pas de flaques noires, pas de dialogues jouant à cache-cache tout est sous contrôle pour le moment.

Ah… Le temps sera passé bien trop vite tout de même pour cette douce série… J’ai naturellement du mal lorsque la fin se profile et comme j’ai réellement apprécié la bande cela me rend d’autant plus triste. Après tout, durant ces quatre tomes ils ont fait partie de « nos vies » à leurs manières en apportant leurs bonnes humeurs, leurs coutumes et leurs moments bien plus tourné action. Pochi & Kuro fut une très belle découverte durant cette année 2017 que je n’attendais pas du tout, je dois l’avouer, et que je ne regrette pas d’avoir découvert au fil des mois depuis la sortie du premier volume.

Ce furent vraiment de beaux moments et une histoire qui m’aura fait du bien lors de périodes plus difficiles, de ce fait je me replongerai sans aucune difficulté dans leurs aventures depuis le début dans quelques temps. Un futur article – loin dans le futur, mais tout de même – reprenant le tout pointera le bout de son nez lorsque ce sera fait pour notre dernier voyage en leur compagnie !

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé le titre ? Quel personnage avez-vous préféré ? Lequel auriez-vous voulu voir un peu plus souvent ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Les pirates du Tobiuo Noir

Coucou les matous, vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! J’espère que vous n’avez pas trop froid non plus… Les températures ne sont pas les plus chaleureuses qui soient pour le moment. Courage à tous ceux qui doivent travailler en extérieur ou attendre longuement en tout cas.

Cette fois, nous allons partir sur les flots en compagnie de… pirates ! Je remercie, d’ailleurs, Line Marlin et Simplement.pro pour la découverte. Je m’excuse également du retard, pour le moment tous les articles postés auraient du paraître la semaine passée, mais suite à certains événements et d’autres petites choses ce n’est pas le cas… Hissez la voile les matous, nous allons naviguer avec l’équipage présent dans cette nouvelle !

« Les pirates du Tobiuo noir »

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5€99 (broché) & 0,99 (ebook) – Nouvelle – 85 pages

Lorsque des pirates viennent attaquer son village, celle qui sera surnommée Crevette est recueillie par le chef même de ces malfrats. Elle doit alors se faire passer pour un homme, mais arrivera-t-elle à se faire accepter du reste de l’équipage sans se faire démasquer ? Veut-elle vraiment rejoindre ceux qui ont assassiné ses proches ?

Vous ne le savez sûrement pas… Ou alors vous me connaissez IRL – et encore, ce n’est pas tout le monde qui était au courant… Luna c’est sûr et certain depuis le temps – mais j’adore les pirates ! Et les dinosaures… mais ça, c’est tout à fait à part et ça n’a rien à voir avec l’histoire ici présente. Résultat, une histoire de pirates ça a tout pour m’attirer, titiller ma curiosité et voir une demoiselle devoir se faire passer un homme m’a un peu rappelé un autre titre Mary Tempête où une jeune femme se faisait également passer pour un homme et crapahutait sur les mers.

Ici, nous faisons la rencontre de Crevette qui est recueillie par le chef des pirates alors que ces derniers viennent d’attaquer son village et, de ce fait, de tuer sa famille. Après  tout, pourquoi pas recueillir une pauvre personne n’ayant rien demandé et faire en sorte qu’elle se fasse passer pour un homme sur le bateau car… les femmes portent malheur d’après les légendes.

Ceci est véridique d’ailleurs, tout du moins pour l’époque, car vous vous doutez bien les matous que la place de la femme n’était pas pareille que maintenant. De ce fait, notre petite Crevette devra tout apprendre du point de vue… masculin et par rapport à la piraterie aussi. Parce que bon, une demoiselle se comportant comme une princesse sur un bateau pirate ça ferait tâche.

Crevette est un personnage vraiment agréable à suivre et découvrir. Son apprentissage par rapport à sa nouvelle vie et le fait qu’elle fait son maximum pour se tenir à carreau afin de camoufler le fait qu’elle est une fille dans cet univers purement masculin font qu’on la découvre, que l’on voit la manière dont elle se développe malgré la mort de ses parents. La demoiselle est relativement forte et veut réellement honorer la mémoire des siens en se battant contre ses peurs personnelles. Ce qui n’est pas simple, comme nous le savons tous.

L’histoire se déroule à la première personne, nous découvrons donc tout du point de vue de notre héroïne et nous tremblons en sa compagnie. La peur de se rendre compte qu’elle est démasquée est présente. Cette vision fait que l’on ressent ses sentiments, ses doutes, ses peurs, ses joies aussi parce que cela arrive de temps en temps. On vit à travers elle ses aventures et nous découvrons l’équipage en sa compagnie également.

Un équipage composé comme tout équipage de navire pirate de personnalités variées et de différents « travaux » maîtrisés par chacun d’eux. La vie sur un bateau n’est pas la plus facile, la plus calme, mais c’est la plus aventureuse en soi pour des personnes tels qu’eux. Et puis, naviguer sur l’océan à toujours été remplit de découvertes en tout genre !

Pour ceux se demandant où nous nous trouvons, nous sommes en pleine mer de Chine au 14ème siècle. Pour le savoir, cela ne se trouve pas dans l’histoire en elle-même, mais dans la biographie de l’auteur et je trouve cela dommage que ce ne soit pas reprit, directement, dans la nouvelle. Nouvelle débutant de manière assez abrupte car il est difficile de savoir ce qu’était réellement la vie de Crevette auparavant, les raisons ayant poussé le capitaine à l’épargner et faisant qu’elle se retrouve sur son navire. Certes, il est facile de spéculer qu’il est peut-être un membre de sa famille, qu’il a eu des remords et j’en passe… Même si pour les remords ça risque d’être difficile, mais en savoir plus aurait été réellement bien à mes yeux.

Du côté de l’écriture en elle-même de la nouvelle, Line Marlin se débrouille réellement bien. Elle est fluide et le vocabulaire est riche tout en étant en rapport avec le milieu que nous découvrons. Le côté tragique du début est suivit par l’aventure et son rythme soutenu ainsi que les rebondissements présents dans tout récit d’aventure. Les pages n’étant qu’au nombre de 85, la fin arrive bien trop vite et je désirais ardemment découvrir la suite, continuer de voir à travers les yeux de Crevette. Je n’ai pas vu d’erreurs non plus durant la lecture qui se fait rapidement.

Malgré ses quelques défauts, Les pirates du Tobiuo Noir se montre vraiment prenant. Cela présage plein de belles découvertes futures et de nouvelles aventures qui en mettront plein les mirettes si ses textes sont tous de cet acabit. Après tout, Line Marlin nous fait entrer dans cet univers, cette époque et ce lieu pas si connu réunit sans réelles difficultés. Pour ma part, j’étais restée aux anglais et espagnols au niveau maritime (Et les hollandais et les français tu les oublies Neko ?!) alors découvrir une nouvelle partie du monde m’a fait rêver et me donne envie de me renseigner bien plus encore par rapport à tout cela.

Il y a tant à apprendre, à découvrir et lire de telles nouvelles peut nous donner envie, justement, de voyager vers d’autres lieux pour voir leurs histoires, leurs passés. Et cette envie est belle et bien présente depuis que j’ai éteint mon vieil allié, il ne me reste plus qu’à l’assouvir en partant en quête des mystères de la mer de Chine, de faire un retour dans le temps au 14ème siècle et de me laisser emporter par le courant marin. Je serai également curieuse de découvrir les futurs textes de Line Marlin tant cette nouvelle m’aura emportée dans son récit.

Je pense que vous l’aurez bien comprit, cette nouvelle fut réellement un hymne à l’aventure en des lieux inconnus pour ma part. Une histoire me donnant envie de lever les voiles, de naviguer sur des océans déchaînés et de découvrir des lieux lointains. J’aurai eu des frissons, les yeux remplis d’étoiles, la peur au ventre à certains moments et toujours envie d’aller plus loin, d’en savoir plus, d’être sur place. Être à la première personne est un vrai plus m’ayant permit de m’immerger dans les aventures de la pauvre Crevette qui n’avait strictement rien demandé à l’origine.

Et vous les matous, lisez-vous des nouvelles ? Appréciez-vous l’aventure ? Que recherchez-vous durant la lecture ? Connaissez-vous ce texte ? L’avez-vous déjà lu ? Compteriez-vous essayer ?

 

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Le Chant des Souliers Rouges – Tome 4

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pour ma part, je vais relativement bien. Aujourd’hui, nous avons préparé le sapin de Noël et ce même si je ne serai pas dans mon coin à ce moment là, mais de l’autre côté du pays. Hormis cela, j’avance également sur les cadeaux car certains sont fait-mains et j’espère qu’ils plairont tout de même aux personnes pour qui ils sont. (Pas pour les parents… Ils me répètent sans cesse que ça ne les intéressent pas le fait-main >.>’)

Aujourd’hui, nous repartons pour le Seinen me touchant énormément ces derniers temps. J’en profite pour remercier Anita et les éditions Kazé pour l’envoi, mais également d’avoir sortit ce titre tout en douceur, poésie et délicatesse. Si vous désirez d’autres avis, Xander, Thiboutsu et Euphox (oui, encore eux, ahah) en ont également parlé chacun à leur manière. Vous êtes prêt les matous ? Nous partons en plein été pour retrouver nos cours de flamenco préférés !

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 224 pages

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.
En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.
Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…

Et on continue notre petit rattrapage du moment, rattrapage qui aura été relativement rapide en soi. Nous nous trouvons déjà à deux tomes de la fin de la série… Elle sera passée tellement vite… Mais revenons-en au tome 4, le 5 et le 6 n’étant pas encore présents !

Nous retrouvons, une nouvelle fois, notre cher petit trio. Mais si, vous savez très bien de qui je parle : Kimitaka, Tsubura et Hana. Vous vous souvenez maintenant ? Oui ? Et bien reprenons. A leurs côtés, nous côtoyons toujours les quelques autres membres du cours de flamenco et je fus heureuse de retrouver la grand-mère – et gérante du tableo – d’un des personnages. Elle me manquait, au fond, et la revoir prendre du poil de la bête fait réellement plaisir même si elle doit continuer de faire attention.

Ce quatrième volume met en avant les sentiments de Tsubura envers Yuzu, mais également ceux de Yuzu dont l’histoire d’amour n’est réellement pas simple. Elle en souffre, même, tout en se raccrochant à celui qu’elle aime. Malheureusement, cela joue sur son tempérament et ce n’est pas une demoiselle toute douce que nous découvrirons… Pourtant, cela ne change rien aux sentiments de Tsubura qui est celui la comprenant le mieux en réalité.

Bien qu’aux antipodes du personnage que l’on apprécie habituellement, Yuzu s’avère extrêmement touchante. Certes, son caractère peut énerver certaine personne, mais ses réactions s’avèrent normales lorsque l’on en découvre plus sur elle, ses sentiments, la manière dont elle se voit contrairement à sa jumelle. Tout n’est pas simple et être constamment comparée à sa jumelle ne doit réellement pas être facile.

Du côté, de notre trio fétiche nous voyons Tsubura tenter de se rapprocher de la lycéenne malgré le comportement de cette dernière. Il ne lâchera pas l’affaire, l’écoutera malgré tout ce qu’il pourra entendre et continuera d’être présent. C’est réellement un personnage tout en douceur, à la présence qui n’est pas anecdotique car il n’hésite pas à venir en aide à ceux qui lui tiennent à cœur. Il n’hésitera pas à aller jusqu’à se faire embaucher là où travaille Yuzu durant l’été, s’accrochant à chacune des petites avancées qu’il y aura avec la jeune fille… Même si l’amour de cette dernière pour le garçon qu’elle aime reste bel et bien présent.

Un garçon considéré comme un étant manipulateur par d’autres personnes, un être tout aussi meurtrit et non pas parfait. Un être tout à fait normal, avec ses défauts et ses qualités ainsi que ses envies. Cela se ressent durant la lecture, lorsque nous le rencontrons et ce même si ses réactions peuvent sembler radicales dans certains cas. Mais Tsubura sera malgré tout également présent, bien que moins qu’avec Yuzu, ce qui permettra également au jeune homme de réaliser certaines choses.

Par rapport à Hana et Kimitaka, ils continuent également d’évoluer à leurs rythmes tout en encourageant Tsubura. Leur amitié se développe au fil des volumes et on voit bel et bien qu’ils se dépassent petit à petit. Eux aussi prennent leur envol, à leur rythme et en découvrant de plus en plus de choses par rapport au flamenco.

Car oui, la danse est belle et bien présente tout en nous procurant de nouvelles informations. N’y connaissant rien avant de découvrir le manga, je découvre toujours quelque chose en plus, un élément nouveau par rapport au flamenco, aux tableos. C’est réellement passionnant et la douceur du titre mêlée à cette danse permettant aux gens de s’exprimer par ce biais forme un très beau duo à mes yeux.

Parce qu’au fond, elle n’est pas anecdotique. Elle a sa place par rapport aux différents personnages, chacun ayant quelque chose sur le cœur, des soucis, des rêves. Tout comme Takara s’est épanouie dans le basketmême si la voir un peu plus serait vraiment chouette c’est au tour de Kimitaka de prendre son envol. Un envol qui prend forme, de plus en plus, alors que nous approchons de la fin. Et l’amitié permet également cela, tout du moins quand elle est véritable.

D’ailleurs, les personnages un peu plus secondaires apparaissent également le temps d’un instant ce qui nous permet de nous rendre un peu plus compte des relations pouvant exister entre eux. Des personnages côtoyant Kimitaka ou un autre personnage, des êtres ayant également une famille. Que ce soit la petite sœur de notre héros ou les camarades du club de basket de Takara, nous les revoyons pour le plaisir des yeux, mais également pour réellement voir une différence entre deux personnages. Yuzu et sa sœur. Jumelles et différentes, toutes deux suivant des voies pouvant sembler éloignées et pourtant restant également proches, à leurs manières.

Pour ce qui est de l’histoire, elle reste très calme et posée. Tout en douceur, en délicatesse et poésie nous voyons nos personnages prendre des décisions, être poussé par leurs amis et grandir ou s’épanouir. Ils prennent place dans nos cœurs, continuent de nous toucher et ce quatrième volume ne fera pas exception à la règle. Même si Yuzu a un caractère plus explosif, elle ne dénote pas dans l’histoire que nous conte Mizu Sahara et nous apprend également pas mal de choses.

Amour, amitié, dépassement de soi, découvertes, rencontres. Tant d’éléments étant présent dans Le Chant des Souliers Rouges et ayant une place parfois minime et souvent moins. Les émotions permettent tant de choses, les rencontres aussi et c’est tout en douceur que nous assistons à la reconstruction même de Kimitaka. Il n’est déjà plus celui que nous rencontrions lors du premier volume, le jeune homme meurtrit qu’il était semble s’éloigner de plus en plus et je suis réellement curieuse de voir jusqu’où ira son évolution. Mais pas seulement la sienne, celle des autres aussi car je me suis attachée à chacun d’eux, à leurs bouilles, à leurs faiblesses et, même si nous n’en sommes qu’au tome 4, je suis déjà triste de me dire que dans deux tomes tout sera terminé.

Pour ce qui est des dessins, mon avis n’aura pas changé. Je reste sur mes positions en me disant qu’ils collent merveilleusement à l’histoire, que le style graphique est bien plus poétique ainsi. Je dois avouer avoir du mal à m’imaginer le titre avec un design totalement différent, plus habituel et j’aime énormément la patte de Mizu Sahara qui me touche également. Bien sûr, ce ne sera – comme toujours  – pas au goût de tous, mais il ne faut pas se braquer sur les illustrations sinon on passe à côté d’un merveilleux titre. Pour ce qui est de la couverture, elle est encore une fois tout en douceur et magnifique. Il est difficile de réellement résister face aux illustrations couleurs des jaquettes du titre qui colle merveilleusement bien à l’atmosphère présente à l’intérieur du manga.

Du côté de l’édition, aucun souci n’ont été aperçus au cours de la lecture. Les caractères sont toujours aussi bien respecté lors de la traduction, les phrases restent également facilement en tête et certaines peuvent avoir bien plus d’impact que d’autres. Elles font parties intégrantes de l’œuvre et sont réellement touchantes. Pour ce qui est du papier, il est comme d’habitude et aura gentiment gardé – une nouvelle fois – son encre sans faire en sorte que j’en ai sur les doigts.

Pour conclure ce doux article emprunt de sentiments en tout genre, le tome 4 du manga Le Chant des Souliers Rouges reste une douceur à découvrir. Il est terriblement touchant dans sa manière de présenter les événements, de les enchaîner et il m’aura, comme ses prédécesseurs, réellement touchée. Lorsque la série sera complète je n’hésiterai pas une seconde à relire le titre même s’il n’y aura plus le côté découverte. Non, il y aura toujours ses moments marquants, touchants et qui m’auront accompagné, fait revenir dans le passé ou réfléchir. Ces moments seront toujours présents quoi qu’il arrive et je dois avouer que j’aurai du mal à laisser Kimitaka de toute manière.

Et vous les matous, comment trouvez-vous le titre ? Vous touche-t-il ? Y a-t-il un personnage qui vous marque plus qu’un autre ou duquel vous vous sentez plus proche ? Serez-vous triste lorsque la fin arrivera ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #15

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Renamon – Digimon

Coucou les matous, comment allez-vous depuis tout à l’heure ? Oui, oui, si je dis cela c’est parce que j’en ai sûrement croisé certain sur mon avis du tome 3 du Chant des Souliers Rouges, mais il se peut que l’état de santé change au fil des minutes ou des heures. J’espère en tout cas que tout le monde va bien et que vous êtes prêt pour vous replonger dans le petit journal nekoien ?

On est partit ? Vous avez votre plaid tout douillet, votre chocolat chaud et vos petits gâteaux tout droit sortit du four ? On y va alors !

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« Tombe la neige sur la vallée des magnolias »

« Formation » La formation en HTML a toujours lieu et la semaine qui débute aujourd’hui se voit être l’avant-dernière. Le temps passe affreusement vite… J’apprécie toujours autant ce que j’apprends en tout cas, même si j’ai eu du mal avec les liens avant de réussir à me dépêtrer de la mélasse dans laquelle j’étais au bout d’une bonne heure. L’évaluation sur cette partie aura été la plus longue pour moi à ce jour je pense, mais c’était tellement amusant de se creuser la tête !

« Révisions » Mais… Neko, tu ne vas plus en cours, c’est quoi cette histoire ? Tout simplement les révisions pour passer – au final – le permis théorique. Il faut bien que je le passe un jour le malheureux… On le révisait d’ailleurs en duo avec l’amie chez qui je me trouvais lorsque l’on ne travaillait pas sur ses différentes matières. Allez… Je l’aurai !

« Soucis IRL » Ce n’est pas moi à proprement parler qui a eu des soucis, mais des personnes comptant énormément à mes yeux. Résultat, avec certaines ce fut plus d’inquiétude qu’autre chose et j’avais du mal à me concentrer sur ce que je faisais. Logique en soi… Depuis vendredi, je logeais également chez une autre amie que j’aidais du mieux que je pouvais pour ses travaux en retard et ses cours… On s’en est sortie, heureusement, mais c’était tout de même fatiguant à certains moments…

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« Tombe et recouvre tout jusqu’au bois lointain »

« Hilde découvre la Belgique » Le titre n’est pas de moi, mais de l’amie chez qui je squattais dernièrement. Le texte étant à elle – enfin, je l’ai écrit, mais c’est pour l’un de ses travaux comme elle n’avait strictement pas le temps – je lui ai fait savoir qu’elle pouvait en faire ce qu’elle voulait. Hilde est une jeune danoise voyageant de pays en pays avec ses parents, fraîchement arrivée en Belgique elle découvre les lieux plutôt connus du plat pays tout en goûtant à certains plats. C’est une petite histoire comprenant autant une partie historique que de la géographie ou du culinaire… J’ai improvisé avec ce qu’elle désirait en soi et comme ça semble lui plaire, tant mieux. (Accessoirement, elle m’a payé en muffins alors je ne boude pas) 10 pages Word.

« Cadeaux de Noël » Des petits textes liés à deux peluches… Je n’en dis pas trop dans le cas où les personnes pour qui c’est destiné se rendraient sur le blog (Comme elles ont le lien c’est tout à fait possible), mais j’espère que cela leur fera plaisir ! 2 textes.

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«  Tombe et fait voyager tout ceux qui t’aperçoivent vers des régions féeriques »

« Justice League » De quoi ? Pas mal de gens ne sont pas satisfait du film ? Et bien… je vais aller à l’envers cette fois-ci car je l’ai relativement bien apprécié pour ma part ! J’aurai juste voulu voir le Green Lantern, mais bon je ferai sans. C’était une petite sortie cinéma totalement imprévue sur le coup, mon paternel ayant eu envie d’aller voir le film et payant l’entrée avec Maman Neko nous en avons profité. Au final, ce fut tout de même un assez bon moment et comme souvent nous avons bien attendu la fin qui laisse présager l’arrivée d’une autre alliance par après. Je suis assez curieuse de voir ce que cela donnera. Film.

« Le petit Spirou » Un petit cinéma avec quelqu’un qui se reconnaîtra à coup sûr ♥ De base, on avait tenté d’aller voir Coco mais la salle était déjà pleine résultat on s’est rabattu sur Le Petit Spirou qui m’aura surprise dans le bon sens du terme. Je retrouvais bien les personnages présents dans la BD que je n’ai plus lue depuis un bon moment pourtant et je trouve que cela donnait vraiment bien à l’écran. Puis c’était assez marrant aussi, même si une certaine scène pourrait être relativement clichée. Film.

« Hamtaro » Je continue mon avancée en compagnie des Ham-Hams ! Alors autant je me rappelais de leurs noms, autant j’avais oublié que certains n’allaient pas directement au Club. J’ai hâte de revoir Tigris en tout cas et avancer dans les épisodes me rappelle tellement de bons moments. J’en ai encore pour quelques temps, mais je ne m’ennuie pas en tout cas. Vu 6 épisodes.

« Magical Dorémi » Encore un anime que je regardais enfant et dans lequel je me replonge à présent. Je me souvenais plus du tout de la manière dont Dorémi était devenue une apprentie sorcière et à présent c’est bon grâce à ce premier épisode. Ahlala, c’est assez étrange à écrire mais elle m’avait manqué… Je continue l’anime cette semaine, à mon rythme, entre diverses activités tout comme Hamtaro et je verrai bien où j’en serai début de la semaine prochaine. Ce qui est sûr c’est que le trio de choc sera recomposé ! Vu 1 épisode.

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«  Tombe et fait oublier les tracas du quotidien »

« GranBlue Fantasy » Je n’en ai pas parlé la semaine passée ? Ah, c’est bien possible… J’avais raté un évent en soi ayant eu pas mal à faire, mais à présent je me relance dans la bataille !

« Child of Light » Débuté durant la semaine s’étant écoulée, je le trouve réellement beau ! C’est une très, très belle surprise en tout cas et je remercie Mr.Etoile de m’avoir permit de découvrir ce titre. Il me reste encore énormément à parcourir, mais j’apprécie énormément cette jeune princesse avec laquelle nous voyageons ainsi que les différentes mécaniques présentes dans le jeu.

« Confess My Love » Un petit jeu qui se joue très, très rapidement, mais possédant 20 fins (ou 21 vu qu’il y en a une secrète) en tout. Pour une obscure raison, j’ai l’impression que notre pauvre Willie ne va pas avoir de chance avec Liza… Sûrement parce que toutes les fins que j’ai eue, il a été recalé le malheureux. J’en ai déjà eu 12 en tout, je m’accroche et me dit que je suis bien capable de le finir rapidement celui là… Le côté répétitif pourrait en lasser certains, mais quelques éléments changent après un certain nombre de fin (Apparition d’un personnage, changement dans les dialogues, etc)

« Fallout Shelter » Mes survivants tiennent le coup et de nouveaux arrivent. Comme quoi, je me débrouille un minimum tout de même… Bon d’accord, j’ai du en ranimer quelques uns suite à de violentes attaques et à une pénurie de soin, mais à présent tout va pour le mieux ! Les quêtes avancent également et je continue de faire avancer le petit abri qui prend forme. Je ne suis pas encore en pénurie en tout cas que ce soit d’énergie, d’eau ou de nourriture. Affaire à suivre !

« Trove » J’ai voulu le tester ce petit jeu tout en cube – comme le célèbre Minecraft sur le coup – mais j’ai du mal à accrocher pour le moment… Peut-être retenter un peu plus tard pour être sûre après tout je n’ai pas joué longtemps !

Et… ce sera tout pour la semaine écoulée les matous. Celle-ci débute déjà sur les chapeaux de roue étant donné que j’ai pas mal à faire pour samedi. Non, je ne sais pas m’arrêter… Ou alors je suis réellement très, très malade et obligée de rester sous la couette. Mais c’est l’extrême et même en zombie je suis capable de faire encore pas mal de choses malgré tout. (Hebi et Nezumi peuvent le dire vu qu’elles me voyaient dans de sales états en cours)

Comme toujours l’espace commentaire est ouvert à tous alors n’hésitez pas si une idée vous passe par la tête ou si vous voulez juste laisser une petite marque de passage. Je ne mords pas et ne vous mangerai pas non plus les petits matous voyageurs !

Et votre semaine à vous, comment s’est-elle déroulée ? Bien ? Pas trop fatigante ? Plutôt remplie de découvertes en tout genre ou nostalgique ?

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part je suis de très bonne humeur vu qu’il y a eu de la neige ! Oui, oui, de la poudreuse bien blanche et qui faisait un son bien agréable pour les oreilles. Malheureusement, elle a déjà disparu… Reviendra-t-elle ? Je l’espère en tout cas…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un Seinen dont on a déjà parlé sur le blog avec le troisième volume d’une série poétique et terriblement touchante… Prêt à reprendre les cours de flamenco les matous ? Pour ceux désirant d’autres avis Xander, Thiboutsu et Euphox en ont également parlé. (Oui, je suis à la ramasse comme souvent ~)

« Le Chant des Souliers rouges »

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8€29 – Seinen – 192 pages

Deux lycéens mal dans leur peau.
L’un gêné par son embonpoint et sa timidité, l’autre, par sa voix rauque.
Tsubura, souffre-douleur de la classe et Hana, le grand taciturne que tout indiffère, forment désormais une petite bande avec Kimitaka. Mais leur lien d’amitié naissant reste fragile…
En partageant les cours de flamenco de leur ami, ils trouveront peut-être, aux aussi, le moyen de s’épanouir…

Déjà la moitié pour la série Le Chant des Souliers Rouges avec ce troisième tome, un tome qui m’aura réellement touchée et même plus que les précédents. Difficile de ne pas l’être avec cette série après tout, car Mizu Sahara est juste dans ses propos et ses personnages si touchants.

Nous retrouvons Kimitaka, Tsubura et Hana dans ce tome trois. Le petit trio à l’amitié naissante, mais également à la fragilité présente en fonction de chacun. Chacun d’eux possèdent ses problèmes et peut-être que ce sera le cours de flamenco qui les sauvera tous en s’épanouissant. Ici, nous allons en savoir bien plus sur Tsubura et Hana tout en mettant légèrement de côté la danse. Parce que oui, ce qui nous importera ici ce sera d’en découvrir plus sur les deux nouveaux amis de Kimitaka, les raisons faisant qu’ils ont peu confiance en eux, mais également leurs points forts. De plus, Tsubura et Kimitaka devront trouver un chanteur… Vous devinez aisément qu’ils penseront de suite à Hana, bien qu’il ne sera pas simple de le convaincre.

Les raisons de ce choix sont rapidement expliquées dans ce troisième tome, mais également le souci d’Hana pouvant légèrement poser problème lorsqu’il est le centre de l’attention. Ce souci dont certains camarades de classe tenteront de profiter en le poussant à bout, mais heureusement pour Hana, Tsubura sera toujours là pour le protéger et ce même s’il sera la cible juste après des brimades. On se demande aisément s’ils arriveront à dépasser tout ce qu’il se passe, à prendre confiance en eux.

Et réussir à prendre confiance en soi n’est jamais simple… j’en sais quelque chose en soi, vu que je ne suis pas la plus confiante en mes propres capacités. Alors, oui, je comprends parfaitement ce que cela peut faire et ce même si je ne me trouve pas à la place des personnages. Des personnages réellement touchants et auxquels il n’est pas difficile de se comparer dans certains cas. 

Des personnages que l’on voit petit à petit évoluer, souffrir également par rapport à certains événements tout en essayant d’avancer. Ce n’est pas simple et pourtant, au fil du temps, ils y arrivent et prennent sur eux en tentant de se dépasser. Chacun devant faire face à ses faiblesses tout en prenant conscience de ses forces. Des forces pas toujours faciles à deviner lorsque l’on n’a pas confiance en soi comme ce petit trio relativement complémentaire. Tsubura et Hana prennent de l’ampleur dans ce troisième volume, on s’attache à eux, à leurs passifs et à leurs désirs suite à ce que nous apprenons. Deux personnages aussi touchant l’un que l’autre ♥

Le seul personnage s’avérant très peu présent au final s’avère être la demoiselle que nous rencontrions lors du premier volume. C’est dommage qu’on la voie si peu, même si cela reste compréhensible malgré tout… Après tout, c’est l’évolution de Kimitaka que nous suivons, même si dans ce troisième tome il était plus en retrait, et non pas celle de la basketteuse qui semble avoir déjà reprit goût à la vie. J’espère tout de même qu’elle réapparaîtra un peu plus au fil du temps, sachant que c’est une courte série malgré tout.

Cela ne m’empêche pas de m’immerger complètement dans l’histoire et ce troisième volume n’est pas différent des deux précédents. De ce fait, ce tome me touchait bien plus encore que ceux l’ayant précédé… Certes, je suis très émotive par rapport à tout ça – j’arrive même à pleurer devant Magical Dorémi, c’est pour dire – mais cela n’empêche que c’est réellement un très beau manga, avec un message fort et touchant.

De plus, l’histoire ne stagne pas. Elle avance, à son rythme et suite aux différents événements ou aux divers choix à réaliser. Elle prend place, touche à sa manière le lecteur et le renvoie, dans certain cas, à son propre passé, à ses propres peurs ou au fait que lui non plus n’a pas confiance en lui. Ce n’est pas toujours simple, lors de la lecture, de mettre de côté tout ce qui peut venir en tête, nous toucher et le troisième tome du Chant des Souliers Rouges fait que, justement, on se retrouve prit dans la réflexion.

Une réflexion par rapport aux personnages, mais également sur nous même. Leurs choix, leurs vécus, leurs avancées, leurs doutes, tout cela entre, en quelque sorte, en résonance avec ce que nous connaissons également. Le manga est juste dans sa manière d’aborder tout cela, de nous toucher, de nous donner envie de continuer de le découvrir tout en faisant en sorte qu’une part de nous se dise, parfois, que cela risque d’être rude malgré tout.

En soi, la série se bonifie au fil du temps et continue d’être réellement agréable à découvrir malgré cette légère « douleur » pouvant toucher certaine personne. Oui, il arrivera probablement que quelques lecteurs versent une larme en le lisant, alors que pour d’autres ce ne sera pas le cas, mais à mes yeux je trouve cela normal vu que Mizu Sahara fait en sorte qu’une part de nous soit touchée à sa manière.

Les dessins de la mangaka restent poétiques, mais également très doux. Ils montrent aisément les expressions, les sentiments de nos protagonistes et des autres sans que l’on ne soit perdu. Les lieux se reconnaissent, tout comme les personnages et, pour ma part, je me plais à observer chacune des planches du manga, d’en profiter et ce même si les dessins peuvent sembler étranges pour certains. Depuis le début, je n’ai eu aucun mal avec ceux-ci et cela continue au point que je les apprécie de plus en plus au fil de mes lectures et relectures. Il ne touchera d’ailleurs pas tout le monde de la même manière ou aura, toujours, du mal à passer chez certain mais cela dépend de la perception de chacun et de nos goûts. Je reste subjuguée par les couvertures également, toutes aussi jolies les unes que les autres.

Du côté de l’édition, Kazé fait encore une fois du bon travail par rapport à l’œuvre. La traduction est fluide et sans accrocs apparents faisant que les dialogues se lisent sans aucune difficulté tout en collant aux différents personnages. On les reconnaît aisément dans leurs manières de discuter et c’est réellement agréable. Les métaphores présentent sonnent également joliment et sont aisément compréhensibles. Pour ce qui est du papier en lui-même, il garde gentiment son encre qui n’aura pas finit en flaque informe sur certaines pages tout en laissant apparaître le texte sans que celui-ci ne s’efface. Au niveau du manga, il reste assez souple – il est beaucoup moins rigide que le manga Le loup de Hinata par exemple – et facile à transporter.

Alors, alors… Que dire pour terminer cet article avant d’enchaîner sur le tome 4 ? Comme vous le savez, cette série est un véritable régal à chacun des tomes pour ma part. Une belle surprise me touchant à chaque fois et me renvoyant sans difficulté à d’autres moments vécus auparavant. Certes, ce n’est pas toujours simple durant la lecture, mais cette série s’avère être un très beau coup de cœur pour cette année. J’ai toujours hâte de découvrir la suite, de voir comment ils vont avancer et ce qui nous attendra. De plus, le simple fait d’être plutôt en compagnie des amis de Kimitaka qu’avec ce dernier était vraiment intéressant et nous permettait d’en découvrir bien plus sur eux.

Et vous les matous, comment trouvez-vous ce manga ? Où en êtes-vous ? Le lisez-vous ?

 

Site de l’éditeur – Extrait