Le petit journal nekoien #11

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Oiseau – Garden of Words

Coucou les matous comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Comment ? Oh, vous avez un peu froid ? Et bien la cheminée n’est pas loin, suivez-moi et mettons nous un peu au chaud. Pour ceux qui désirent une boisson chaude tels qu’un lait ou un chocolat n’hésitez pas à utiliser les ustensiles présents, je ne sortirai pas les griffes et pour les autres prélassez-vous.

Aujourd’hui, comme vous le savez c’est lundi et c’est armée de mon poncho tout doux et de ma bouteille d’eau (Non, pas de chocolat chaud pour moi ce soir) que je vous laisse avec le petit journal nekoien en espérant qu’il vous plaira toujours autant que d’habitude. Bonne lecture les matous doux ♥

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« Il se tourne sous sa couette, tente désespérément de dormir »

 

« Fin de la gelée et de la compote » De quoi ? Oui, je pensais la dernière fois qu’il n’y en avait plus et devinez quoi…. Maman Neko a retrouvé des pommes comme par magie. Résultat, nous avons préparé à deux de la gelée de Noël (pomme/cannelle/orange/zeste de citron ne se sentant pas au goût) et servant de goûteuse – non professionnelle – c’était franchement bon ! J’ai hâte de voir ce que cela donnera mélangé à d’autres aliments ♥

« Sortie repas » Comme vous vous en doutez, je ne suis pas restée à la maison tout le temps. Ça serait triste quand même et ce malgré le fait que je sois bien peu sortie au fond durant la semaine écoulée. C’est vendredi que ce fut bien plus radical vu que j’ai suivi mes parents chez l’une de leurs amies où nous avons mangé une super bonne bouillabaisse ! Un véritable régal, même si mon estomac était un peu trop plein à la fin… Et que je suis rentrée un peu tard. Niveau boisson j’étais assez soft en soi avec 3 petits verres de champagne et le litre de jus d’orange qui a suivit. Oui, c’est normal pour ce dernier et je ne suis pas malade avec ça, ne vous inquiétez pas… (Ne me demandez pas comment ça se fait, je n’en sais rien… TwT’)

« Début de la formation » La formation en jobcoaching a débuté il n’y a pas si longtemps (d’ailleurs, j’y étais aujourd’hui également) et c’est réellement intéressant je trouve, même s’il y a bien sûr des éléments que je connaissais déjà. Je retouche déjà un peu mon CV suite à quelques informations apparues dernièrement et par après ce sera la lettre de motivation (qui aura une vérification orthographique aussi…). Il faut aussi que je pense à trouver une farde vide pour ranger le syllabus reçu aujourd’hui et que je passe au fluo quelques petites choses. Tout prend forme, à son rythme, mais ça prend forme !

« Perles à repasser » Ahaha, vous vous souvenez des perles que j’avais achetées durant le mois passé ? Et bien ce sont des perles à repasser (Hama ou Ses dans la plupart des cas par chez moi) qui me permettront de faire du « pixel art » avec les dites perles. J’ai juste fait quelques petits essais pour le moment et aucun n’a fini sous le fer à repasser donc à suivre !

« Création de ma bibliothèque sur Bubble » Mais qu’est-ce donc que « Bubble » ? Cela ne doit pas être un jeu si je vous en parle ici, mais cela paraît tout de même étrange. Et bien c’est tout simplement une application mobile vous permettant de gérer les mangas/BD/Comics/LN (oui, oui, ces derniers sont là aussi) présents dans vos collections et de voir le nombre d’albums et de séries que vous possédez tout en découvrant celles… Où il vous manque des volumes. Et je dois avouer qu’elle est hyper pratique ! Je n’ai pas encore tout mit, mais je dépasse déjà les 500 volumes… Rien que pour les mangas et Light Novel, en sachant que tous ne sont pas ajoutés dans ma bibliothèque et que j’ai également des BD et quelques Comics (pas beaucoup, mais tout de même !) je ne suis pas sortie du château… Site de l’application

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« Non loin de son lit, un petit être est en train de l’observer silencieusement »

 

« Un renard adorable » Un petit texte pour une personne comptant beaucoup pour moi à présent ! Je ne savais pas quoi lui offrir pour montrer que c’est une personne adorable sur qui il est possible de compter et finalement… Ce fut un petit One Shot ! J’ai réussi à le finir en un jour, ce qui est assez miraculeux au fond, et il était destiné à Lunare que vous connaissez grâce à Lunare le Voyageur et La Critique vulpine. Comme vous vous en doutez, le texte parle d’un renardeau qui ne sait pas vraiment à quoi s’attendre avec ses amis sur le coup car ceux-ci semblent préparer quelque chose. Quoi ? Il n’en sait rien et il finira par avoir le fin mot de l’histoire au fil des lignes. 3 pages Word ; Texte terminé.

« Le lapin aux yeux rubis » Le petit lapin albinos continue sa petite aventure de mon côté, certes le texte n’est pas encore terminé mais il prend forme. Maman Lapin souffre réellement de voir son lapereau aussi triste, mais un petit événement inattendu aura lieu. Lequel ? Bonne question et je ne le dirai pas tout de suite ! 2 pages Word ; En cours.

tumblr_inline_ne686jzzxi1qbiwtr« Mais l’enfant n’est pas rassuré, loin de là, et pense que c’est le croque-mitaine »

 

« Les Enfants de la Baleine » Je l’ai débuté rapidement hier afin de voir ce qu’il donnerait et je suis bien curieuse de voir comment est retranscrite la suite sur le coup. Vous savez déjà que j’aime énormément cette série si vous avez lu mes différents avis sur ce titre présent aux éditions Glénat et une fois lancée dans l’anime… Wow. Il y a tout plein de couleurs ! D’ailleurs, cela m’a fait bizarre de revoir certains personnages, mais ce qui m’a le plus perturbée au début – avant de m’habituer – c’est la voix de Chakuro. Je ne la voyais pas du tout ainsi ! Bon… Je vais m’avaler les autres épisodes durant la semaine ! Vu 1 épisode.

« Harry Potter à l’école des sorciers » De quoi ? Comment ça il est connu ce film ? Oui et alors ? J’aime bien me refaire de temps en temps les différents Harry Potter que ce soit en film ou en livre, cette fois ce sont les films comme vous le voyez et ça me rend tellement nostalgique de retrouver notre petit sorcier. Moi aussi, je rêvais de recevoir ma lettre pour Poudlard il y a… pfiou pas mal de temps maintenant ! Je sais même à coup sûr dans quelle maison j’aurais pût atterrir (Poufsouffle pour les curieux). Mais revenons en vite fait au film voulez-vous ? Je dois dire que je passe toujours un bon moment lorsque je retrouve l’univers et que le premier film reste mon préféré quoi qu’il arrive dans la saga. Il est tellement magique au fond ♥ Vu 1 film

2e979fb3697a1aac6422361c877eed82-drawing-pictures-artwork-ideas« Il n’ose pas sortir de sous sa couverture et espère, seulement, que la créature s’en ira si c’est réellement l’être en question »

 

« Granblue Fantasy » Même si je n’ai pas sût y jouer autant que la semaine précédent, j’ai tout de même sût finir les quêtes liées à Halloween me permettant d’avoir quelques petites armes en plus. Je suis également partie affronter de grosses bêbêtes qui en ferait trembler plus d’un si elles étaient réelles même si je n’ai pas réussi à le finir. Le prochain événement sera « Forgiveness and Gratitude » et je me demande ce qu’il réservera sur le coup !

« Battle Champs » Un petit jeu sur lequel je suis tombée par hasard et sur lequel j’ai craqué à cause des graphismes. Oui, je suis grave… Mais ils sont tellement adorables ! Je n’ai pas eu de mal à le prendre en main et même si je ne suis qu’au début j’apprécie découvrir les différentes mécaniques entre les attaques, les différents éléments à ajouter sur le vaisseau, l’histoire présente malgré tout. Je vous tiens au courant dans les prochaines semaines ! Site de l’application.

« Animal Crossing : Pocket Camp » Oui, il n’est pas encore présent chez nous… Oui, je joue en ayant comme situation géographique l’Australie et je l’ai trouvé sur QooAp. Mais au moins, je peux le découvrir tranquillement ! Je ne sais plus si je vous l’avais déjà dit, mais j’apprécie la licence Animal Crossing même si je ne sais pas y jouer trop longtemps, ce sont donc de petites sessions parfois espacées durant un bon moment que je réalise. Ayant apprit qu’un jeu devait sortir sur mobile, j’ai laissé parler ma curiosité et je suis tombée dessus avant d’y jouer. Bon, mon téléphone a du mal à le supporter au point que le jeu m’éjecte au bout d’un moment, mais de ce que j’ai réussi à voir il est dans la lignée de ceux que nous connaissons sur console. Même si je comprends l’anglais – grosso modo – j’ai tout de même hâte qu’il apparaisse en français car ce sera encore plus sympa d’y jouer, je pense !

« Digimon World DS » Un jeu DS ? Un jeu Digimon ? Tu vas bien Neko ? Parfaitement ! Et je remercie un petit renard qui se reconnaître de me l’avoir fait découvrir ce jeu franchement sympathique ! Je suis triste qu’il ne soit jamais sortit chez nous, mais l’anglais présent n’est pas trop difficile. La mécanique du jeu s’apprend d’ailleurs très, très rapidement que ce soit pour les combats, les quêtes ou les digivolutions tout s’avère limpide dès que l’on sait comment cela se déroule. La digi-ferme également et… Et… J’ai juste une envie, repartir à l’aventure accompagnée de mes petits Digimon. Après tout j’ai un Black Agumon à vaincre !

« Teacher Story » Et cette fois-ci nous sommes sur navigateur avec Teacher Story, un jeu pouvant ressembler à un tactical RPG en milieu scolaire où nous incarnons un professeur devant… Faire remonter la note de sa classe. La mission peut s’avérer relativement ardue lorsque l’on se prend de fourbes attaques de la part de nos chérubins, mais si l’on s’accroche il est possible de vaincre ! Je ne suis qu’au début, pour le moment, n’ayant pas un niveau très élevé et pourtant il m’arrive de voir ma barre descendre très, très bas. Ah les enfants… Ils peuvent autant être des anges que des démons quand ils s’y mettent. Lien d’invitation.


 

Et… c’est terminé pour la semaine écoulée ! Et oui déjà… le temps passe vite n’est-ce pas ? J’espère que la lecture aura été agréable comme d’habitude et qu’elle vous aura un peu changé les idées. Une nouvelle semaine débute, emplie de découvertes, de rencontres et d’événements divers que j’ai hâte de découvrir. Que réservera cette nouvelle semaine ? Que donnera-t-elle ?

Je vous souhaite une douce et belle semaine que ce soit celle de la reprise ou des vacances en fonction de ce que vous faites. Tout plein de douceur, de joie, de bonheur sur chacun d’entres-vous car vous le méritez que vous soyez des lecteurs fantômes ou des personnes laissant très souvent des commentaires, sachez que je pense à vous et vous souhaite tout plein de bonnes choses pour cette nouvelle semaine ainsi qu’une belle fête d’Halloween pour demain. D’ailleurs, comme à chaque fois, n’hésitez pas à me donner votre avis si vous le désirez dans les commentaires, sur Twitter ou ailleurs. Je serai ravie de vous lire, que ce soit une petite phrase ou un gros paragraphe. Mais, même si vous ne laissez rien, sachez que je suis heureuse que vous soyez déjà venu par ici et que vous ayez lu l’article.

 

Comment s’est déroulé votre semaine ? Que vous réserve celle-ci à votre avis ? Fêterez-vous Halloween ? Que regardez-vous pour le moment ? Y a-t-il une activité dans laquelle vous vous êtes lancé ?

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Fire Punch – Tome 3

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais ça fait un moment que je n’ai pas posté cette semaine… En fait, depuis le petit journal nekoien de lundi. Rahlala… Et le pire là dedans ? C’est que le problème majeur fut le clavier cette fois… Ce n’est pas simple d’écrire quand certaines lettres ne répondent plus et il est encore plus difficile de se connecter quelque part quand les chiffres vous envoient aux oubliettes alors qu’on en a bien sûr besoin. Mais c’est, normalement, réglé à présent !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre dont Xander et Thiboutsu ainsi qu’Euphox ont déjà parlé sur leurs blogs respectifs durant ma douce galère. Je remercie joyeusement – et avec un petit feu – les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce troisième volume. N’oubliez pas votre doudoune, vos chaufferettes et tout ce que vous trouverez pour vous tenir chaud durant le voyage et sans tarder je vous entraîne dans cet univers glacial !

« Fire Punch »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Fidèle aux instructions de Togata, Agni se dirige vers Behemdolg où il espère enfin retrouver et éliminer Doma. En fait, la réalisatrice l’a entraîné dans un piège qu’elle a orchestré. Elle a réuni un groupe de puissants élus chargés de tuer Agni. Mais dans les sous-sols de la ville, ce dernier bouleverse le scénario de la réalisatrice désaxée !

Et on est reparti dans le froid du monde d’Agni, un froid provenant d’une nouvelle ère glaciaire comme nous l’avions apprit dans le précédent, mais est-ce que la sorcière de glace n’y est réellement pour rien ? La question restera en suspend encore pour un petit moment en tout cas, car ce n’est pas sur la température exceptionnellement froide de cet univers que nous ouvrons le troisième volume, mais pour retrouver Agni dans sa quête de vengeance envers Doma. Le tuera-t-il ? Le retrouvera-t-il une nouvelle fois ? Que se passera-t-il par rapport à ce que nous avions découvert durant le deuxième tome ?

Que de questions les matous… Et bien entendu nous avons au moins quelques réponses durant la lecture de ce volume, certes bien moins « trash » que les précédents, mais toujours emplit de moments bien plus violents. Et je doute de m’être habituée au fil des tomes, me connaissant, cela signifie donc bel et bien qu’il était beaucoup moins rude que les deux précédents. Certes, des combats nous en avons toujours – Et on comprend bel et bien les raisons poussant Sun à voir Agni comme un dieu vu tout ce qu’il supporte -, mais nous retrouvons également quelques séquences émotions liées à un certain personnage que nous connaissions déjà.

Non, ne comptez pas sur moi pour en dire plus. Pas que ce sera un très gros spoil, mais cela vous mettrait un peu trop la puce à l’oreille par rapport à la suite et aux diverses possibilités pouvant apparaître. Qui ne tente pas de deviner ce qu’il se passera par rapport aux éléments laissés dans les volumes précédents ou par rapport aux indices pouvant être disséminés dans les avis après tout ? Je suis certaine de ne pas être la seule tout comme d’autres lisent les avis des tomes sans avoir forcément lu ceux-ci afin de voir comment le titre avance.

Mais revenons-en au tome 3, sinon je vais encore partir dans tous les sens. L’histoire continue son avancée, laisse apparaître de nouvelles pistes sur ce que la suite pourrait donner tout en permettant l’apparition de nouvelles têtes. Chaque élément prend place, petit à petit, tout comme certains liens, certaines envies, la psychologie même des personnages. Après tout on savait déjà que Togata était réellement attirée par le cinéma au point de devenir la réalisatrice de son propre film sans pour autant hésiter de se mouiller les mains. Que ce soit pour venir en aide au héros ou… pour lui mettre des bâtons dans les roues si l’on se fiait à la fin du tome précédent. Chaque acte possède son importance, son impact tout comme les paroles et les désirs.

Et cela se verra merveilleusement bien avec Agni, personnage avec lequel j’avais du mal au début de l’aventure Fire Punch et que je commence enfin à apprécier. Certes, il m’aura fallu trois tomes, mais c’est enfin présent ce petit attachement envers notre héros enflammé sans peur et sans reproche brûlant de vengeance. Cela reste, malgré tout un personnage emplit d’espoir et qui finira par faire ses choix malgré l’opposition pouvant être présente non loin de lui. Parce que tout le monde ne sera pas forcément du même avis pour telle ou telle action, cela serait trop beau. Cela se remarque, par exemple, avec Togata qui voudra tout de même que son film suive le « script » qu’elle avait en tête… Comment dire que l’acteur principal ne sera pas réellement en accord sur le moment.

Bribes du passé, phrases marquant l’esprit malgré tout, cela marque notre grand Agni surtout lorsque cela touche de près ou de loin à sa sœur. Et l’un des personnages apparu précédemment ressemblant énormément à celle-ci, cela peut poser quelques petits soucis dira-t-on même si un tout petit élément arrivant plus tard pourrait chambouler certaines choses. Mais même si le passé est très présent, ne faut-il pas non plus se concentrer sur le présent tout en gardant en mémoire les faits et ce que l’on était ?

Certes, l’univers est rude et réellement sombre, mais tous les hommes doivent-ils réagirent de la même manière ? Doivent-ils tous suivre les instincts les plus sombres de leurs personnalités ou de l’humanité ? Doit-on réellement être ce que les autres veulent que l’on soit ? Oui, ce sont des questions pouvant apparaître dans d’autres univers ou dans notre réalité, mais elles se posent également merveilleusement bien durant la lecture de Fire Punch.

Comme dit, il y a d’autres personnages qui pointent le bout de leurs nez et de leurs doudounes. Comment ça, ils ne portent pas forcément de doudounes ? Et alors ? Ils apparaissent, c’est le plus important. Et c’est justement grâce à l’une des apparitions que je me dis que nous en découvrirons plus sur celle qui aurait plongé le monde dans une ère glaciaire qui seraitfinalement tout à fait naturelle. Le fin mot de cette température glaciale arrivera-t-il un jour ? Sûrement, mais pas tout de suite et nous suivrons la logique scientifique pour le moment : C’est un événement naturel ayant décidé de revenir. Même si un élu ayant un pouvoir lié au froid doit bel et bien exister, même si ce genre de pouvoir doit être plutôt bien puissant, l’est-il réellement pour plonger la planète entière dans cet état ? Peut-être, peut-être pas et pour cela il faudra attendre la suite de l’histoire pour en être totalement certain. Pour ce qui est de l’autre personnage, il semble également relativement importantet légèrement perché… mais ça c’est habituel je croiset pourrait nous réserver pas mal de surprise dans les tomes suivants.

Parce que oui, sciences et faits moins conventionnels coexistent, après tout les élus peuvent utiliser le feu, l’électricité, être immortel et j’en passe (Regroupez une bonne partie des pouvoirs existant dans les différents films et livres… On a du choix) pourtant, on remarquera qu’il y a toujours des éléments présents de nos époques. Les armes à feu par exemple, mais également des éléments liés aux tenues, même à certains métiers pouvant être exploités pour d’autres choses au moment de l’histoire, et j’en passe. Ils savent les utiliser et n’hésitent d’ailleurs pas pour se défendre, se protéger ou que sais-je encore. Nous avons donc des capacités hors du communpour nous du moinset des objets que l’on reconnaîtrait sans trop de difficulté si nous nous y trouvions, voire que l’on serait capable d’employer, de réparer dans certains cas, ce qui n’est pas prêt d’arriver… Tout du moins espérons-le !

 

Du côté des dessins et bien… Ils sont dans la lignée des précédents. Ils n’ont pas énormément changés, mais retranscrivent sans souci certaines émotions, les pouvoirs, les véhicules ou les armes ainsi que les personnages reconnaissables sans trop de difficulté non plus. Je me suis bien attachée à Neneth – et j’apprécie toujours autant le petit Sun… Qui n’a pas de chance quand on y pense – malgré qu’ils apparaissent peu dans ce volume et j’apprécie me perdre dans les étendues enneigées… Comment ça, ce n’est qu’une image ? Oui, mais ça n’empêche !

Bien que ce tome fut moins radical que le secondun certain personnage ayant prit le manga en otage à ce moment làil n’en reste pas moins dans la logique de ceux l’ayant précédés. D’ailleurs, nous ne faisons pas de surplace dans l’histoire vu que celle-ci avance tout comme les personnages et je me demande ce que donnera la suite, la manière dont elle évoluera car l’on se rend facilement compte que les personnages restent fidèles – d’une manière ou d’une autre – à eux-mêmes malgré les épreuves ou finissent par se « retrouver », à redevenir ce qu’ils sont réellement. Coquilles vides ? Non, pas de ça ici car au final même ceux s’étant « perdus » finissent par croire en quelque chose, se rattacher à un élément, être ce qu’ils étaient ou devraient être. Un humain en somme, un être fait de qualités et de défauts, un être pouvant se tromper, faire des erreurs, mais ayant également la possibilité de suivre le chemin qu’il désire et ce même si tous n’auront pas une fin heureuse.

Mais n’est-ce pas ça, être un humain ? Nous pouvons avancer, trébucher, nous tromper, nous relever, croire en quelque chose et ensuite en une autre, faire demi-tour, nous perdre et nous retrouver. Nous pouvons donner notre confiance en un être, la lui retirer, ne pas être tout à fait sûr de qui suivre, de si nous devons écouter notre cœur, nos peurs, notre tête ou nos envies. Il y a tant d’humains, tant d’êtres différents et ces différences apparaissent, finalement, au fil des rencontres que nous faisons avec les personnages. Des personnages pouvant parfois s’avérer surprenant, des personnages aux espoirs pouvant se retrouver ensemble et finir par tenir tête à d’autres personnes malgré les risques.

Enfin, je parlerai rapidement de l’édition qui reste tout à fait identique aux précédentes. La couverture est réellement jolieà mes yeuxdans ses teintes claires et pour une obscure raison j’étais surprise de voir ce personnage sur celle-ci avant de lire ce tome. Une fois lu, la raison est évidente vu la manière dont est présent le personnage ici et je me demande qui sera le prochain à avoir sa place sur le devant de la scène… Et non, je ne suis pas partie voir les suivantes et j’ai une mémoire de poisson rouge alors me connaissant j’oublierai plus que probablement qui sera là dans la suite. C’est ainsi et je fais avec ! Pour ce qui est de la traduction, c’est toujours un régal de lire les dialogues sans tomber sur des erreurs un peu partout et au niveau du papier, il n’est ni trop fin, ni trop épais évitant de voir par-dessous et restant agréable au toucher.

Sur ce, je pense que vous l’aurez comprit que ce troisième tome de Fire Punch fut bien agréable à découvrir et bien moins rude – même si à sa manière il l’était – que ceux l’ayant précédé. Comme vous l’avez lu, j’ai enfin fini par m’attacher à Agni et tant mieux au fond parce que c’est rude lorsque l’on ne tient pas réellement au personnage que l’on suit. C’est enfin chose faite et à présent j’attends avec impatience de découvrir la suite, de voir ce que ce monde glacial et aux mœurs bien plus radicaux que les nôtres nous réserve. Bonnes ou mauvaises surprises ? Nous ne le saurons que… Plus tard !

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Où en êtes-vous dans la série ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ou un tome ? Préféreriez-vous être un élu ou un humain lambda tentant de survivre comme il peut ?

 

Site de l’éditeur – Extrait – Minisite – Interview de l’auteur

Le petit journal nekoien #10

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Kuraha & Ebisu – Noragami

Coucou les matous ! Vous allez bien en ce lundi ? Oui ? Tant mieux alors ! Pour ma part, il fait relativement gris et je n’ai pas trop envie de sortir sur le coup… Même Junko reste à l’intérieur plus que dans le jardin, c’est pour dire. J’espère que la météo s’améliorera un peu au fil des jours tout de même…

Mais vous n’êtes pas là pour ça, bah non ça serait triste sinon ! Aujourd’hui, c’est le dixième petit journal nekoien ! Oui, déjà et je n’ai pas vu le temps passer… D’ailleurs, je suis ravie de voir que ce format vous plait réellement grâce à vos retours qui me font chaud au cœur et vous remercie de tout cœur de votre présence à chaque fois. Prêt à le découvrir ?

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« Regarde-moi, ne m’oublie pas. »

« Formations » Comme certains le savent peut-être je débute bientôt deux petites formations. L’une qui est du jobcoaching et qui m’aidera pour ma recherche d’emploi et l’autre qui est sur le html. Oui, vous avez bien lu… Le html. Je suis débutante par rapport à tout cela, n’ayant des bases que dans le CSS grâce à quelques forums où je codais tout simplement afin de changer l’apparence. Donc c’est avec curiosité et en même temps avec ce que m’a passé Icestar que je vais déjà débuter à apprendre. Oui, avant le début même de la formation ! Je suis trop curieuse….

« Mini réparations » De quoi ? Ce que j’entends par mini réparations ? Et bien la barrière pour commencer que l’on a modifié avec Maman Neko pour que Jun’ ne puisse plus voir de l’autre côté lorsqu’un toutou de plus grosse taille décide de pointer le bout de son museau. Parce que c’est assez embêtant de le voir rentrer très souvent en courant à cause d’un autre chien et que le « je fonce dans la barrière » venant de la part de Junko est assez radical en soi… Il se fait mal et ce n’est pas vraiment chouette pour lui vu qu’il souffre pendant deux jours après ça. Le reste des réparations ? Le bac à compost… Enfin… Il n’existe plus en fait et l’engrais/terreau/machin présent à l’intérieur se trouve… Au sol. Oui, ce n’est pas le top, mais vu l’état du bac initial il ne servait plus à rien du tout. Nous verrons bien ce que l’on fera pour ça par après, en attendant c’est utile pour la vigne.

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« Je serai toujours à tes côtés, même si tu ne me vois pas. »

« Le lapin aux yeux rubis » Un petit lapin tout blanc aux yeux rouges ne peut pas jouer avec les autres lapins, c’est une recommandation de sa maman. Bien sûr, il l’écoute, lui, mais un beau jour une petite lapine tombe non loin de chez lui. Il décidera de braver l’interdiction, mais tout ne sera pas simple. Oui, oui, j’écris sur un lapin en ce moment. Cela change un peu du recueil sur le « Continent Oublié » car cette histoire ne s’y passe tout simplement pas. Elle n’est même pas liée aux « Royaumes Saisonniers » qui est un autre recueil. Non, elle est à part et est née soudainement sans que je ne sache réellement comment. En cours.

« Fanfiction Digimon » Comment dire que l’envie d’écrire sur Digimon est revenue suite à des discussions et à l’écoute des différentes musiques ? Oui, je suis faible… Je n’ai même pas fini le conte précédent que je me lance sur un truc beaucoup plus gros, rohlala. Je ne changerai plus au fond. Je n’en dis pas plus pour le moment, hormis qu’au tout début énormément d’enfants ont disparu. Reviendront-ils ? Peut-être, seule la suite nous le dira ! En cours.

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« Garde ma présence dans ton cœur et je te suivrai comme ton ombre »

« Miraculous Ladybug » Saison 1 complète ! Je suis prête pour la saison 2 à présent qui débute bientôt si je ne me trompe pas. J’ai vraiment bien accroché, Marinette et Adrien sont réellement agréables à suivre et découvrir (même en tant que Ladybug et Chat noir) ce qui fait que je me demande comment sera la seconde saison. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde lors du visionnage et ça fait vraiment plaisir. Une très belle découverte dévorée au fil des semaines ! ♥ Saison 1 complète.

« The Ancient Magus Bride » Je vous avais déjà parlé du tome 1 sur le blog et aimant énormément la série je me demandais ce que vaudrait l’anime débutant sur Crunchyroll. Je ne m’y suis pas lancée directement et Charlie m’a rassurée, finalement, sur l’anime en lui-même. Résultat ? Dimanche je me suis fait deux épisodes sans attendre et… Et wow ! Entre l’opening qui colle vraiment bien à l’univers – tout comme les OST vraiment raccords avec ce monde – et les designs tout était réellement plaisant à mes mirettes et à mes oreilles. Je suis ravie, réellement, de ce qui a été fait et l’histoire colle parfaitement au manga. Certes, je n’ai pas de surprise, mais les redécouvrir à l’écran est un régal. Je continuerai à coup sûr ! Vu 2 épisodes.

 

« Recovery of an MMO Junkie » Ahaha, comment ça vous vous attendiez aux Enfants de la Baleine ? Et bien non, pas pour la semaine passée en tout cas car à force de voir Shino en parler – et d’avoir lu des retours positifs de Xander et Allan’ – je me suis lancée dans l’aventure présente sur Crunchyroll. Et… Wow, c’est très coloré lorsque l’on est en train de suivre les personnages du MMORPG et ce même dans l’opening ! Ce qui n’est pas déplaisant du tout en soi, cela me met même de bonne humeur (Quoi ? Oui, j’aime bien la couleur) et je trouve chouette de voir le côté plus relationnel qui peut apparaître dans ce genre d’univers. Tout comme le fait que l’héroïne joue un personnage masculin dans le jeu, après tout c’est assez fréquent de jouer un perso’ d’un autre sexe que le nôtre lors de nos parties. (Même si, perso’, je fais toujours un perso’ féminin quand j’ai le choix…) Une douce surprise, plus qu’à voir si elle sera toujours au fil du temps.  Vu 2 épisodes.

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« Je ne partirai jamais même si la tristesse et la rancœur te rongent »

« GranBlue Fantasy » L’aventure GranBlue Fantasy continue ! J’ai réussi à avoir tout ce qui était lié à Card Captor Sakura comme vous le savez – deux tenues, son sceptre et Kero – mais cela ne m’empêche pas de continuer un peu l’évent afin de débloquer quelques titres. Oui, j’en profite ! Mis à part cela, l’évent Halloween a débuté également permettant de débloquer trois armes différentes à terme des trois quêtes. J’en ai terminé deux, la troisième me donnant du fil à retordre, mais j’y arriverai. Hormis les évents, mon Crew – Aeria – compte son premier membre avec Thiboutsu qui s’est mit à y jouer et… Et bah c’est qu’il me rattrape hyper vite en fait o_o

« Re : Monster » Vous connaissez peut-être le manga sortit aux éditions Ototo que je dois toujours tester un jour et bien il existe un jeu mobile au Japon ! Profitant d’avoir QooAp, je suis partie le tester afin de voir ce qu’il vaut ce petit jeu mobile et à ma grande surprise il n’y avait pas que le japonais parmi les langues. Non… L’anglais était bel et bien présent, résultat je n’ai pas hésité une seule seconde comprenant bien mieux cette dernière. Pour le moment, je ne suis qu’au début, mais les teintes sont réellement agréables à l’œil et il n’est pas trop difficile à prendre en main… Il ne faut juste pas être aussi fonceuse que moi qui me suis lancée dans une quête évent sans avoir le niveau… Oui, ce n’est pas très utile et on fini par mourir lamentablement. Affaire à suivre !


Et… c’est tout ! Une nouvelle semaine va débuter à présent emplie de découvertes et de nouveautés que j’ai hâte de découvrir. Je me demande ce qu’elle me réservera, les activités qui seront réalisées, les textes écrits et les différents visionnages. Je sais que je débuterai Mushishi et Les Enfants de la Baleine à coup sûr, mais pour le reste c’est encore une fois un véritable mystère. Je tenterai sûrement de finir la saison 1 de 12 ans également, après tout on ne sait jamais et il se peut que ce soit une découverte agréable bien que très mièvre.

Comme toujours si vous avez des idées pour améliorer le petit journal n’hésitez pas, pareil pour vos avis sur le format ou sur ce dont je parle. J’apprécie discuter avec vous comme vous le savez alors lancez-vous ! Je ne mords pas et mes griffes sont rentrées, j’ai juste une montagne de cookies à vous proposer ~ Bien sûr, nous nous retrouverons dans les prochains articles (Oui, celui sur le t4 de DanMachi arrive… Un peu plus tard que vendredi au fond ahah ^^’) et la semaine prochaine pour ce petit format. Passez une belle nouvelle semaine les matous !

 

Et vous, qu’avez-vous fait la semaine passée ? Qu’avez-vous vu ? A quoi avez-vous joué ? Quelles ont été vos découvertes ?

Riku-Do – La rage aux poings – Tome 5

Coucou les matous, comment allez-vous en ce mercredi ? Bien ? Tant mieux alors ! J’espère que tout se passe bien par chez vous et vous envoie tout plein de bonnes ondes de joie et de bonne humeur ! Suite à diverses activités non prévues hier, cet article ne sort qu’aujourd’hui, mais ce n’est pas trop grave au fond…

Vous devinez vers quoi je vous entraîne ? Un titre sortant aujourd’hui et dont Thiboutsu et Xander ont parlé hier. Une nouvelle fois, je remercie grandement les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce cinquième volume très sportif. Prêt à retrouver vos gants de boxe ?

« Riku-Do – La rage aux poings »

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7€99 – Seinen – 192 pages

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdo. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier connaît tous les arcanes du monde de la boxe. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?

Mais dans quoi va nous entraîner ce cinquième volume les matous ? Et bien… Droit vers l’affrontement contre Hyôdo pardi !! Il fallait bien que cela arrive un jour et nous retrouvons le jeune homme prêt à affronter Riku. Et cela se remarque bien au fil des pages. Mais avant cela, l’entraînement est de rigueur, comme d’habitude, tout comme les différents dialogues entre personnages. Ce serait triste s’ils restaient tous dans leurs coins quand même…

D’un côté nous avons Riku, le garçon continuant de s’entraîner inlassablement à la boxe depuis que Tokorozawa le lui à apprit. De l’autre, Hyôdo fils de boxeur et baignant dans le milieu depuis son enfance. Deux êtres d’une même génération, deux êtres pouvant pourtant être à des opposés par rapport à leur niveau dans ce sport l’un se faisant découvrir alors que l’autre est déjà reconnu par ses pairs. Mais tout deux attirent l’attention, à leur manière, et s’intéressent à l’autre. Bonne ou mauvaise chose ? Attirer l’attention de son rival n’est pas toujours quelque chose à prendre à la légère.

Surtout quand ce rival est l’un des personnages me mettant étrangement mal à l’aise… Oui, Hyôdo ne me rassure pas et alors ? Cela ne vous arrive jamais, vous, de vous dire qu’il y a un truc louche par rapport à un personnage ? Et bien pour moi c’est tombé sur ce malheureux… Pas si malheureux au fond. Même si une certaine scène m’aura mise mal à l’aise… Mais c’est juste une simple petite action de rien du tout pour laquelle j’ai du mal, déjà, IRL alors sur papier… C’était pareil.

Bref ! Revenons à notre duo et non pas à leurs actes – même si ceux-ci comptent malgré tout – sinon je vais encore partir dans tous les sens. Riku continue d’avancer, sous nos yeux, tout en prenant des coups, en faisant des erreurs et en réfléchissant sur certaines de ses actions quant à Hyôdo… On le découvre réellement dans ce volume avec sa manière d’être en compagnie d’autrui, ses désirs et son niveau. Bien entendu, ils ne sont pas les seuls à continuer d’être présent vu que Tokorozawa l’est également tel que le coach de Riku ou les divers personnages que nous rencontrions ultérieurement. Pas tous, certes, sinon cela serait énorme, mais une bonne majorité.

Chacun ayant une importance dans la vie de notre héros – Riku pour ceux s’étant perdus en lui permettant d’avancer, de se rendre compte de ses erreurs, de comprendre certaines choses également. La vie normale en soi, même si nous ne boxons fort heureusement pas tous et ne vivons pas la même vie que Riku. Une vie pleine de combats… Mis à part cela, nous en découvrons toujours plus par rapport à certains personnages – Tokorazawa par exemple – au point de voir quelques pans d’événements se déroulant à des endroits où ne se trouvent pas directement Riku. Et non, il ne peut pas être partout. Ce qui nous permet, sans trop de difficulté, de nous rendre compte de l’attachement de certains personnages pour lui.

Des attachements relativement différents en soi vu que chacun d’entre eux le voient de manières différentes. Mais, d’une certaine manière, c’est cela aussi qui permet d’avancer et de voir où on s’est planté tout comme Riku s’en rend compte en fonction de ses réactions ou de celles d’autruis. Même si certaines réactions restent très, très surprenantes et pas seulement pour le lecteur (Hyôdo est un professionnelle des réactions pouvant surprendre…)

Pour ce qui est de l’histoire, elle continue son avancée au rythme des rencontres et des combats. Des choix effectués au fil des tomes également, ceux-ci ayant un impact non négligeable sur certaines relations entre les personnages. Tout est bien respecté et l’histoire de Riku progresse sans nous laisser de trop longs temps morts. Elle est prenante, rude, captivante à sa manière et je n’ai absolument pas lâché le tome jusqu’à la fin. Vous savez, depuis le temps, que j’aime énormément la série et ce tome 5 ne dément pas à la règle…

Du côté des dessins, ils restent également dans la lignée des tomes précédents. L’action est merveilleusement bien retranscrite, on sait sans trop de difficulté ce qu’il se passe tout en reconnaissant les personnages, leurs émotions. Ces mêmes émotions présentent tout le long pour bien montrer quels changements se sont déjà un peu opérés en RikuOu les autres personnages bien sûr –  depuis le début. Les lieux et les protagonistes restent bien sympathiques à découvrir également de part et d’autres du manga grâce à leurs différences et à l’atmosphère présente.

Au niveau de l’édition, elle reste réellement agréable en main. Le manga en lui-même reste souple, lui permettant d’être – comme toujours – rangé dans un sac parfois un peu trop encombré. Le papier, pas trop translucide, permet de suivre l’aventure sans se faire spoil ce qu’il se passera par la suite pour mon plus grand bonheur quant à l’encre… Et bien en gentille encre noire elle reste à sa place, sur sa page, ses ombrages, ses trames et j’en passe sans venir rejoindre les doigts. Une très, très bonne chose quand on n’aime pas cela ! Par rapport à la traduction, elle est, quant à elle, au poil ! Je n’ai pas vu de coquilles ou d’erreurs durant la lecture et n’ai pas eu besoin de revenir en arrière pour comprendre quelque chose.

Vous l’aurez donc comprit, je pense, que j’apprécie toujours autant la série et que je passe toujours un bon moment à la découvrir, à voir les combats arriver et voir l’évolution de Riku. C’est un personnage auquel je me suis attachée au fil du temps et je me demande vraiment comment tout cela évoluera pour lui. Une bien belle découverte que cette série qui garde son côté sombre tout en permettant aux personnages de grandir.

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Qu’en pensez-vous ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Un que vous aimez moins ?

Site de l’éditeur – Extrait du tome 1

Magi – The Labyrinth of Magic – Tome 1

Recoucou les matous ! Vous allez bien depuis le petit journal nekoien ? Oui ? Tant mieux ! Récupérez bien de vos journées surtout et si vous avez faim, le frigo est plein de friandises spéciales matous fatigués. Les canapés sont à disposition également en cas de gros coup de pompe.

Vous vous souvenez que j’avais fait un sondage il y a peu vous demandant quel titre arriverait le premier cette semaine entre quatre mentionné ? Et bien c’est Magi des éditions Kurokawa qui a remporté le sondage et ce depuis le début en fait… Il n’a jamais été dépassé par les autres. Prêt à découvrir mon avis sur le tome 1 de cette série me tenant à cœur ? (Si vous désirez un autre avis, Xander en a également parlé il y a quelque temps !)

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Une aventure épique au cœur des 1001 nuits !

Aladdin est un jeune garçon étrange qui ne se sépare jamais de sa flûte. En effet, elle abrite Hugo, un géant à la force surpuissante. Aladdin va faire la connaissance d’Alibaba qui voit en cette flûte magique un chemin rapide vers la fortune et la gloire. Les deux compagnons partent explorer de mystérieux labyrinthes qui attirent les aventuriers de tout le pays.

Ah Magi, ce shônen dont je parle souvent – pour le malheur de certains – et pour lequel j’avais déjà parlé du tome 24 sur le blog. Oui, je sais pour les personnes ne connaissant pas du tout le titre ce n’est pas pratique de ne pas connaître mon avis sur le premier volume, sur le début de ce manga que… J’adore tout simplement. Parce que oui, là où certains ne jurent que par des titres tels que One Piece, Bleach, Naruto, et j’en passe, pour ma part cela fait déjà quelque temps que c’est ce manga pas si connu que cela qui me branche le plus.

Et les raisons sont toutes simples au fond – hormis le fait que j’ai du mal avec les gros, gros blockbusters de base – vu que c’est, à l’origine, tout simplement lié aux contes des 1001 nuits. A l’origine parce que mis à part les noms des personnages vous risquez de chercher longtemps la légende en elle-même. L’univers que l’on découvre au fil des pages me donnait envie de me lancer, de m’échapper de mon petit coin pluvieux car vous vous doutez que le monde de Magi se base sur le Moyen-Orient et ce même si ce n’est pas le nom donné et que de nombreuses autres nations vous rappellerons, au fil des tomes, d’autres pays que nous connaissons.

Dans ce tout premier volume de la saga, nous découvrons Aladdin qui fera la rencontre d’Alibaba. Tout deux sont relativement différents, pourtant leur rencontre changera complètement leur vie à l’un comme à l’autre. A ce moment précis du manga nous ne savons pas réellement ce que nos héros seront capables de faire dans le futur. C’est le début d’une aventure, d’une rencontre, d’un chamboulement dans la vie qui permettra à d’autres éléments d’arriver tout comme les révélations au fil des tomes.

Mais ce n’est pas tout ce que nous découvrons – Comme si ce n’était pas suffisant de découvrir les personnages principaux *tousse* et les lieux – car on nous parle de mystérieux labyrinthes attirant énormément d’aventuriers. Des labyrinthes aux milles et un danger se trouvent un peu partout et bien entendu dans le pays où l’on se trouve en compagnie d’Aladdin et Alibaba. Mais que réserve ce labyrinthe à nos deux compagnons d’infortunes ? Que cache-t-il  en plus de la fortune et la gloire ? (Et Neko ne dira rien parce que sinon ça vous spoilerait pas mal de choses déjà) De plus, ils ne sont pas les seuls à s’y aventurer vu que d’autres personnes se lancent dans sa conquête.

Et les personnages parlons-en, bien que nous ne sommes qu’au début l’un d’eux se démarque malgré tout et ce n’est pas le blondinet de service. Le petit bout pas plus haut que trois pommes aux cheveux bleutés est celui qui portait ce premier volume à lui tout seul. Bien entendu, Alibaba a sa place également, mais ce ne sera qu’au fil des tomes qu’il la prendra et puis au moins on sait qu’il possède déjà des qualités notre bonhomme ayant l’âge le plus élevé des deux. De quoi ? Non, Alibaba et Aladdin n’ont pas le même âge et ils sont loin de l’avoir d’ailleurs…  De plus, quelques personnages semblant avoir moins d’importance pointent le bout de le nez durant la lecture de ce volume. On se doute qu’ils prendrontou non, bah quoi… une certaine importance ou permettront de faire avancer l’histoire à un moment donné. Et bon sang… Etant au tome 25 – Oui, je dois encore m’acheter le 26 – je vois l’évolution qu’ils ont subie depuis le début et ce pour chacun d’eux. Bonne ou mauvaise chose, ce sera à vous de le découvrir au fil du temps.

Mais revenons-en vite fait sur ce premier volume, ce tome nous entraînant dans un monde inconnu et que j’aimerais tant arpenter malgré sa dangerosité. Un monde où les nomades croisent sans difficultés les personnes plutôt « citadines » dira-t-on, où l’on se rend bel et bien compte que tout « humain » ne possède pas la même place, le même rang… Et où les actes peuvent être bien plus importants que la parole en elle-même. Vous comprendrez bien mieux en ayant lu le tome car si j’en dis plus cela sera du spoil pur et dur.

Du côté de l’histoire, elle débute de manière relativement calme en compagnie de notre petit Aladdin, ce qui nous permettra d’appréhender ce nouvel univers tout en voyant sa manière d’être. Parce qu’il faut avouer que le bleuté peut surprendre, à certains moments, vu l’âge qu’il devrait normalement avoir. Cela peut réellement rendre certaines situations relativement amusantes, parce que oui il y a de l’humour, également, dans Magi. Ce n’est pas qu’un titre où les personnages se tapent dessus, loin de là, même s’il y a des combats… le titre va plus loin et nous entraîne avec lui au fil de ses volumes – dont je ne parlerai pas encore – sans nous perdre et en apportant son lot de réponses, d’interrogations, de personnages. Tous ne sont pas là au début, tous n’ont pas la même importance pourtant on s’attache à certains d’eux, on en déteste d’autres, on rit – comme dans ce volume – de certaines situations ou actes et il est également possible d’être surprit.

Et c’est tout ça qui fait que j’aime énormément ce manga, son lot de surprises, de découvertes, d’éléments pouvant toucherou nonle lecteur, le garder, lui donner envie d’en savoir plus. Même si ce premier volume n’est qu’un avant-goût, ne donne qu’une petite idée de ce qui nous attend, il le fait bien en nous permettant de faire nos premiers pas en compagnie du bleuté avant de découvrir un blondinet. Oh, ils ne sont pas parfaits, loin de là, nos petits héros – pardon Alibaba – car ils sont « humains » justement. Des « humains » parcourant un monde où apparaissent de dangereux donjons et empli de mystères malgré tout vu que nous ne savons pas grand-chose d’eux lors de la lecture du premier tome. Une lecture ne nous préparant pas tout à fait à tout ce qui nous attendra, mais nous donnant déjà quelques éléments.

Ah, mais je n’ai pas encore parlé des dessins de Shinobu Ohtaka… J’étais tellement lancée que je n’y avais pas fait attention. Ceux du premier volume peuvent certes paraître assez simples à première vue, cela n’empêche pas qu’ils sont remplit de détails en tout genre nous entraînant également dans l’univers. Les personnages aux traits différents se reconnaissent sans difficultés – et si ce n’est pas le cas c’est fait exprès – et font partie intégrante du décor ou des autres êtres s’y trouvant que l’on rencontre. Les styles vestimentaires, certes proches, sont pourtant très différents également et montrent sans difficulté le statut social ou, tout simplement, le lieu où l’on se trouve. Non, vous ne verrez personne avec une grosse doudoune dans ce manga… Et puis rien que la couverture est jolie, je trouve… Oui, je fonds dessus !

Au niveau de l’édition – dont je n’avais pas parlé – elle est réellement agréable. Le papier n’est pas translucide, l’encre est toujours à sa place et les bulles sont intactes des mois après l’achat ainsi qu’après de nombreuses relectures. Kurokawa fait du bon travail sur les mangas qu’ils éditent également, faisant que ce tome 1 est toujours intact, aussi souple qu’à ses débuts et lisible. Parce que oui, c’est important aussi. Je n’ai aucun souvenir de coquilles lors de la lecture, juste d’un très bon moment de passé et d’une retrouvaille avec d’anciens amis qui ont bien grandit et mûrit à présent.

Je crois que je n’ai rien d’autre à dire, mis à part que c’est réellement un très bon Shônen qui mérite d’être plus connu et d’être lu. Il possède son univers propres, des personnages ayant autant de défauts que de qualités (Oui, même les cas… Même s’il faut chercher parfois…) et qui avancent, doutent, font des erreurs. Après tout, c’est aussi ça grandir, non ? Et cela fait vraiment bizarre de les revoir à ce moment là, aux débuts de la rencontre, aux débuts de tout en fait… Oui, j’aime Magi The Labyrinth of Magic que j’ai connu grâce à l’anime, oui j’ai sauté le pas assez vite pour découvrir la version manga et je ne regrette absolument pas depuis  (Mon porte-monnaie un peu, lui, vu que j’ai prit une bonne dizaine de tomes en une fois) car c’est toujours un bon moment lorsque je découvre un nouveau tome. Parfois plus violent, parfois plus stratégique, parfois sentimental… On passe par tout dans cet univers aux multiples facettes et visages. 

Et vous les matous avez-vous lu le titre ? Le connaissez-vous ? Où en êtes-vous si c’est le cas ? Y-a-t-il un personnage que vous appréciez plus que les autres ? Un arc que vous avez préféré ? Une révélation qui vous aura surprit ? Si non, comptez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #9

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Poco – Poco’s Udon World

Coucou les matous, comment allez-vous en cette belle journée ? Comment ça, c’est lundi ? Oui et… ? Ah les cours et le travail on reprit ? Courage, la semaine passera vite tout du moins je l’espère pour vous et puis elle sera peut-être pleine de jolies découvertes ! De plus, qui dit lundi dit… Le petit journal nekoien !!! Et oui, il est en ligne pour le meilleur et pour le pire ! Prêt à le découvrir les petits matous ?

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« Il court à en perdre haleine à travers les champs »

« Gelées et compotes » Des pommes et des poires… Un peu d’orange et de cannelle aussi tout en ayant beaucoup de motivation. Mais au final, j’aurai mes pots pour l’année – pas plus malheureusement – et de quoi savourer tranquillement le matin alors que je suis encore dans le gaz. Avec Maman Neko on a pût tester l’extracteur de jus à vapeur qui fonctionne à merveille sur le coup !

« Recherche d’emploi » Et oui, encore et toujours je suis en quête ! Cela n’a pas beaucoup changé depuis la dernière fois, mais comme je n’en ai plus parlé… Pour le moment les rares réponses reçues sont négatives malheureusement, mais on ne lâche pas l’affaire ! Je finirai par trouver ! *lève ses pattes en l’air, bien décidée*

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« Les agriculteurs l’observent, silencieusement, pendant que les enfants se mettent à le suivre »

 

« Articles » Et oui… Je n’aurai pas prit d’avance dans mes textes cette fois-ci, par contre j’aurai écrit pas mal d’articles pour le blog. Oui ça change un peu, mais ce n’est pas pour autant qu’ils sont vraiment en pause. Je reprendrai plus que probablement les textes cette semaine d’ailleurs !

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« Ils courent, eux aussi, et tentent de ne pas perdre de vue la petite créature ressemblant à un renard »

« Poco’s Udon World » Ah… Alors là je peux dire que cet anime m’aura fait passer par diverses émotions et ce jusqu’aux larmes… Oui, j’ai pleuré et je n’ai pas honte du tout de le dire. Je me suis attachée à Poco, Sôta et les autres et le dernier épisode m’aura réellement touchée. Beaucoup plus que prévu étant donné que deux mouchoirs ont dût être utilisé. Si l’on retire cet épisode qui m’aura rendue bien émotive, les autres m’ont rendu le sourire grâce à leur bonne humeur et à la nostalgie pouvant être de temps en temps ressentie. Pour le reste, j’avais craqué dessus à cause du character design et des couleurs… Bien m’en a fait vu que j’ai réellement adoré le découvrir. Une bien belle découverte apaisante et vraiment agréable ne m’ayant pas laissée de marbre. Pour ceux désirant le découvrir cela se passe sur la chaîne de Kazé pour l’épisode 1 et sur ADN pour la suite. (Sinon si vous avez un abonnement, tout est sur ADN) Si vous ne connaissez pas, nous suivons Sôta Tawara, un jeune homme de 30 ans travaillant à Tokyo, qui a décidé de prendre des vacances pour retourner à Kagawa, sa ville natale. Il y a fera la rencontre d’un étrange petit garçon… peut-être pas si humain que cela ! Vu 12 épisodes sur 12 ; Coup de cœur 

« L’Ere des Cristaux » Je n’ai pas encore vu l’épisode 2 et n’ai pas lu le manga sortit chez Glénat pour le moment. Lorsque j’ai lancé l’épisode – au hasard… oui, j’aime bien le hasard TT’ – je ne savais pas trop à quoi m’attendre et il m’a fallu un petit temps d’adaptation par rapport au design. Relativement court en soi vu que malgré tout je l’ai trouvé assez fluide lors des scènes où on les voit se déplacer. Plus qu’à voir ce que donnera l’épisode 2 ! Vu 1 épisode

« Moi, Moche et Méchant 3 » Changement de registre vu que cette fois je continuais gentiment les Moi,Moche et Méchant et n’ayant pas vu le 3 – et une certaine personne l’ayant téléchargé – j’en ai profité. Comme toujours, j’ai eu le sourire aux lèvres en compagnie des personnages et des Minions toujours fidèles à eux-mêmes.  Un très, très bon moment de passé en compagnie de Maman Neko qui squattait le canapé en ma compagnie à ce moment là ! Film d’animation

« TerraFormars : Le film » Comment dire que je ne m’attendais pas à me retrouver devant pour celui-ci ? C’est en me rendant dans le salon – comme chaque soir – que j’ai découvert le film lancé sur la télé par mon paternel – qui ne veut toujours pas me croire lorsque je lui dit que c’est basé sur un manga alors que je le lui ai montré – et poussée par la curiosité j’ai regardé. Ce qui est déjà sûr c’est que je préfère l’œuvre originale, mais j’ai fait l’effort, jusqu’au bout – tout comme maman Neko totalement perdue à mes côtés et à qui j’ai donné des explications – et la fin est peut-être ce qui a été le moins rude pour moi à regarder. Peut-être est-ce lié au fait que je connais déjà le manga, c’est bien possible… Film live

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« L’être finit par s’arrêter, les enfants se tiennent à distance et l’un d’eux pose une miche de pain au sol. La petite créature s’en approche avant de la renifler et de manger l’aliment sous le regard attendrit du petit groupe. »

« GranBlue Fantasy » Et oui, je continue mon avancée dans le jeu. De plus l’évent CardCaptor Sakura a débuté, résultat je tente de garder notre célèbre magical girl dans mon équipe tout en débloquant certains éléments. (Kerobero en créature invocable par exemple) Je suis capable de le faire ! Sakura tu ne retourneras pas dans ton monde !

 

Et… c’est déjà terminé ! Un nouveau numéro de fini et une nouvelle semaine qui débute… Ah que le temps passe vite, trop vite parfois… Mais au moins, cela signifie que de nouveaux événements se dérouleront et que la semaine ne ressemblera pas à la précédente ! Je me demande ce qu’elle réservera cette fois-ci…

Sinon, comme toujours, vous pouvez donner vos avis par rapport au petit journal nekoien et me donner des idées si vous désirez que j’aborde quelque chose de particulier. Je n’ai pas d’idées précises en tête, mais on ne sait jamais après tout ! Et puis… Vos avis, vos remarques – aussi petites soient-elles – me font toujours chaud au cœur peut importe le support utilisé. Je ne vous remercierai jamais  assez d’être là, à me suivre et à me lire. On se retrouve la semaine prochaine pour ce petit format !

Comment s’est déroulée votre semaine les matous ? Qu’avez-vous découvert ? Qu’avez-vous fait ? Le week-end a-t-il été bon ?

 

Fûka – Tome 1

Coucou les matous ! Oui, vous aurez eu des articles durant toute la semaine pour le moment… N’est-ce pas miraculeux ? Bon par contre ça risque d’être bien plus calme la semaine prochaine comme vous vous en doutez, mais ce n’est rien vous avez l’habitude maintenant…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un titre découvert il y a peu et acheté durant la Retro MIA. Oui, j’ai fait pas mal d’acquisition sur le coup même si pour une obscure raison j’ai réussi à ne rester que dans deux maisons d’édition. Cela change des mes vagabondages intempestifs en fait… Prêt à rejoindre une certaine demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles ?

« Fûka »

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6€95 – Shônen – 192 pages

Passion pour la musique & coup de foudre en plein été !

Après le départ de ses parents pour les États-Unis, Yû commence une nouvelle vie à Tokyo avec ses trois sœurs. Le lycéen passe son temps sur un célèbre réseau social avec son smartphone plutôt que de se faire des amis. Sa rencontre avec Fûka, une jeune fille au caractère bien trempé, qui se balade des écouteurs vissés sur les oreilles, parle fort et dit ce qu’elle pense, va bouleverser son quotidien. Alors que tout semble les séparer, Yû se lie d’amitié avec la jeune lycéenne qui a bien du mal à combler le vide qu’elle ressent dans sa vie ! Le jeune homme l’aidera-t-il à prendre son envol et à enfin trouver sa voie ?

Nous partons donc dans un titre sortit aux éditions Pika il y a déjà quelques mois en mars si je ne me trompe paset nous entraînant dans un tranche de vie mêlé à la musique ainsi qu’à la comédie romantique. Ceux connaissant Suzuka ne seront pas dépaysés car Fûka est réalisé par Kouji Seo. Et oui, même mangaka pour les deux œuvres qui possèdent un autre point commun.

Lequel ? Tout simplement le fait que Fûka – nom de la demoiselle que l’on découvrira dans ce volume – est la fille des héros de l’œuvre précédemment cité. De ce fait, il est possible de penser sans difficulté à une sorte de suite à l’œuvre éponyme, mais une suite pouvant être lue sans connaître Suzuka. Et heureusement pour moi car… je ne connaissais pas Suzuka justement ! Comment ça, je donnais l’impression que si ? Bah non, pas du tout, j’en avais juste entendu parler, mais je n’avais jamais sauté le pas.

Pour ce qui est de Fûka, le sujet même ici après tout, c’est grâce à Xander si je l’ai découvert à l’origine et comme je l’ai trouvé sur un stand de mangas d’occasion j’ai profité de l’aubaine. De plus, la couverture m’attirait inexorablement avec ses teintes… Et vous connaissez ma faiblesse face aux couvertures depuis le temps je pense ? Non ? Et bien c’est le cas à présent. Le titre ressortait sans aucune difficulté sur la tignasse bleutée du personnage féminin que nous découvrirons bientôt quant au reste… Les couleurs ressortent toujours sur du blanc après tout et rien que le bleu m’aurait eue… Ce ne fut pas difficile pour ce pauvre tome 1 de finir sur la pile d’achats.

Mais de quoi nous parle le titre justement ? De Yû – de quoi ? Ce n’est pas de Fûka ? – qui commence une nouvelle vie à Tokyo en compagnie de ses sœurs. D’un tempérament taciturne, il est toujours collé à son smartphone et plus précisément à une application que nous connaissons pratiquement tous : Twitter. Jusqu’au jour où il rencontrera… Fûka ! La demoiselle aux écouteurs vissés sur les oreilles fera d’ailleurs une apparition bien remarquée et radicale pour le smartphone ainsi que Yû. Mais cette rencontre ne chamboulera-t-elle pas le quotidien de notre jeune héro ?

Comme vous le voyez, c’est Yû le personnage principal. Un héros pouvant ressembler à pas mal de gens de notre quotidien vu qu’être rivé sur son smartphone est presque devenu habituel. Vivant avec ses trois sœurs suite à la mutation de son père aux Etats-Unis – faisant que sa mère est partie avec – il découvre Tokyo ainsi  qu’un nouveau lycée vu qu’il n’était pas tokyoïte de base. Les découvertes ne s’arrêtent pas là, vu qu’il rencontrera Fûka qui s’avère être une jeune fille relativement explosive et… Ne possédant pas de téléphone portable.

Et oui, notre petite Fûka n’est pas toujours rivée sur son portable vu qu’elle n’en possède pas et n’en veut tout simplement pas. Non, ce qu’elle a toujours avec elle ce sont ses écouteurs et son baladeur pour écouter ses CD. Ce qui me rappelle pas mal de souvenirs d’antan sur le coup… Même si au fond, j’ai très souvent mon casque sur les oreilles également lorsque je vadrouille. Mis à part tout cela, comme vous l’avez déjà lu elle est la fille des héros de Suzuka faisant qu’elle aurait des prédispositions pour l’athlétisme. Le hic ? Elle n’est pas intéressée par ce sport et préfère la musique qu’elle écoute au quotidien.

Aux côtés de notre petit duo, apparaîtront d’autres personnages aussi divers que variés. Des camarades de classe à la famille de Yû, plusieurs sortes de caractères sont déjà dépeint en ce premier volume qui pose les bases sans aucun problème. Des bases qui nous entraînerons, probablement, plus tard dans un monde plus musical que ce que nous découvrons seulement en compagnie des CD de Fûka et du personnage de Koyuki. Après, cela reste un premier volume et qui dit premier tome dit forcément mise en place afin de découvrir les êtres que nous côtoierons durant la lecture ainsi que les différentes idées. Certes, les coïncidences peuvent paraître un peu grosses au fil du temps, mais cela n’empêche pas de rester logique tout en permettant à l’histoire d’avancer.

Mais cela nous permet de voir les lieux, d’apprécier la patte graphique de Kouji Seo et de rencontrer différentes bouilles. Même si je dois avouer avoir du mal avec les sœurs de Yû, mais peut-être cela changera-t-il au fil du temps. Par contre, j’apprécie énormément Mikasa ! Sa manière d’être est vraiment chouette et j’ai hâte de le voir un peu plus… Ce qui devrait être le cas, je pense, vu qu’il s’entend bien avec Fûka et Yû. Certes, il y a de temps en temps du fanservice, mais contrairement à d’autres titres il s’avère bien moindre. De plus, nous voyons déjà une certaine évolution aux niveaux des personnages – tout du moins pour Yû et Fûka – dans ce tome dont je ne parlerai pas trop, mais qui permet tout de même d’avancer.

Pour ce qui est, justement, des dessins je les apprécie énormément. Ils sont relativement doux et expressifs tout en permettant de reconnaître les personnages ou les lieux. N’ayant pas lu d’autres œuvres du mangaka je ne sais pas comparer, peut-être tenterais-je d’emprunter Suzuka à la bibliothèque afin de me faire un avis et voir l’évolution. En tout cas, par rapport à au manga que j’avais en main le character design était agréable aux yeux. Puis Fûka est vraiment toute choupi, même si ses manières peuvent être un peu brutes à certains moments.

Au niveau de l’édition proposée par Pika, la jaquette est… très fine. Cela m’a surprise d’ailleurs car il me semble que c’est la première fois que je vois ce qu’il y a juste en-dessous – donc difficile de ne pas déceler les petites cases en plus que l’on découvre en enlevant la jaquette normalement quant aux pages elles sont normales dira-t-on. On voit à travers de temps en temps, en fonction de la manière dont on lit, mais contrairement à d’autres titres j’ai connu pire. Niveau fautes, je n’ai pas l’impression d’en avoir vue pendant que je lisais, de ce fait je dirais qu’il n’y a pas de coquilles suite à cette première lecture.

Alors oui, c’est un tome introductif – comme pratiquement tous les tomes 1 s’avérant relativement classique, mais du classique qui fonctionne parfaitement. Il ne faut pas, non plus, se baser sur le premier chapitre sinon il serait facile de passer à côté du titre et continuer d’avancer dans la lecture afin de voir les personnages se développer ainsi que leurs vrais tempéraments. Le monde de la musique qui apparaît peu à peu et des personnages prenant leurs places au fil du temps font également que le manga s’avère plaisant à découvrir. Je me demande vraiment pour quelles raisons le titre passe tant inaperçu… Maintenant, il ne me reste plus qu’à me procurer la suite et à découvrir Suzuka (merci la bibliothèque qui les possède) dès que j’aurai l’opportunité de m’y rendre et si je n’oublie pas sur place… Oh ! Avant que je n’oublie, une petite histoire à la fin ravira sûrement ceux ayant lu – justement Suzuka vu qu’on y retrouve les parents de Fûka ainsi qu’une toute jeune Fûka vraiment adorable et ayant le don d’aller voir ses parents quand il ne faut pas.

Et vous les matous connaissez-vous le titre ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas le cas ?

 

Site de l’éditeurExtrait

 

Petit mot de la Neko : Ne vous fiez pas du tout au premier chapitre, cela peut être trompeur sur les tempéraments des personnages ou sur ce qui nous attend durant la lecture. Il existe également un anime, mais ne l’ayant pas vu je ne saurai pas dire ce qu’il vaut.

La clé d’Oriane

Et coucou les matous ! Oui, cette semaine est bien plus chargée en article que les autres semble-t-il, mais ne comptez pas sur moi pour faire tout à fait pareil la semaine prochaine. J’espère que vous allez bien et profitez un peu lors de vos pauses si vous êtes en cours ou au travail. Pour ceux qui l’auraient manqué, j’ai parlé pour la première fois d’un yaoï sur le blog hier avec Ikumen After alors n’hésitez pas à aller lire l’avis si cela vous intrigue.

Aujourd’hui, c’est un roman auto-édité qui pointe le bout de son nez dans notre antre. D’une certaine manière cela devient une sorte de petit rendez-vous à certains moments du mois quand j’y pense… Vous vous demandez sûrement dans quel monde je vous entraîne cette fois-ci et bien n’attendons plus ! On rejoint…

« La clé d’Oriane »

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3€99 & 9€99 (broché) – Fantastique – 190 pages

Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans une enquête haletante qui fait hurler de rire à chaque page !

Avant de débuter, je remercie Leslie HELIADE et la plateforme Simplement Pro qui m’ont permit de découvrir le titre dont le résumé m’intriguait déjà dès sa lecture lorsque Leslie me l’a proposé. Une belle surprise en soi et j’ai accepté joyeusement la demande avant de me plonger dans les 190 pages constituant l’ebook reçu.

Comme toujours, je l’ai lu sur mon IPOD – oui, il tient le coup le petiot ! – et je n’ai eu aucun souci pour le lire malgré les nombreux bugs dont il commence à souffrir. Bah oui, il fini par me fermer des pages tout seul alors je me méfie à force lorsque je lis… Heureusement pour moi, il ne le fait jamais – pour le moment – et ne l’a pas fait cette fois-ci non plus ! Mais revenons-en à l’article en lui-même mes matous !

De quoi nous parle La clé d’Oriane ? Et bien, d’une jeune dessinatrice talentueuse nommée justement… Oriane ! (Oui, ce n’était pas compliqué, je sais) La demoiselle essaie de se remettre d’une rupture avec un policier, Xavier, en jouant aux jeux vidéo sauf que quelque chose de relativement anormal va se passer. L’un des personnagesnommé Serrurese pointera gentiment dans le monde réel et ne sera vu que d’Oriane. Comment est-il arrivé là où se déroule l’histoire ? Comment ne pas être prit pour une folle lorsque l’on est la seule personne à voir un tel être et à qui se confier ? Une enquête démarrera avec un humour bien présent et de nombreuses références à des univers connus de la plupart des gameurs !

Notre héroïne est une jeune  femme aimant les jeux de rôle et au style gothique. Suite à sa rupture avec Xavier – qui fera un magnifique choc à Oriane – elle se réfugiera chez Chloé, l’une de ses amies, qui lui proposera de jouer à un nouveau jeu afin de se changer les idées. Une méthode approuvée par pas mal de personnes au fond vu que le temps de la partie le joueur est, d’une certaine manière, le personnage qu’il joue. Le hic ? Comme vous l’avez-vu plus haut un dénommé Serrure va se pointer dans notre monde et n’être vu que par Oriane. Oui… N’importe qui dirait qu’elle est folle ou penserait avoir des hallucinations si l’on était à sa place.  Sauf que… Ce n’est pas le cas.

Pour ce qui est de Serrure c’est un voleur d’une trentaine d’année si je ne me trompe pas (moi et les âges de toutes manières…) à l’humour et aux répliques faisant mouche sans difficulté. On se demande ce qu’il fait ici, comment il a fait pour parvenir dans notre monde, pour quelles raisons seule une personne le voit. Après tout, un personnage de jeu vidéo devrait rester dans le monde qu’il connait à l’origine… Ce qui signifie, pour Serrure, un monde plutôt RPG avec des quêtes, des tavernes et tout ce qui fait la joie des jeux de rôle en fait ! Sauf que le jeune homme connaît également pas mal d’autres jeux qui vous rappelleront sûrement des souvenirs. Je suis certaine que certains titres vous diront quelque chose. (D’ailleurs, je suis d’accord avec lui Assassin’s Creed est un monde dangereux si on veut y passer des vacances…)

On rit en compagnie du duo de base, on vit leur quête ainsi que les différentes phases de la pauvre Orianequi est un personnage féminin au topdevant tout de même faire avec un voleur bavard invisible aux yeux de tous. Et oui, Serrure n’est pas du genre à être muet comme une carpe. Les différentes références aux jeux vidéo également sont de la partie vu que nos deux nouveaux amis connaissent chacun à leur manière cet univers. De plus, on voyage également dans Paris ! Comment ça, je ne vous avais pas dit que l’histoire se déroulait en France ? Et bien c’est fait à présent.

Comme vous l’avez lu, l’histoire est une enquêteet pourrait même être considérée comme une quête si l’on se base sur les jeux – nous permettant d’en savoir plus, de découvrir les lieux, de se dire que la pauvre Oriane à tantôt de la chance, tantôt pas du tout… Et surtout de rire, de s’attacher, de réfléchir en leur compagnie. Et puis, des enquêtes pareilles j’en redemande pour ma part ! Surtout que mon imagination me permettait sans problème de voir les lieux et les protagonistes, de visionner sans difficulté ce qu’il se passait.

Et pour ça, la plume de l’auteur fait un travail remarquable. Parce que oui, c’est elle – et donc Leslie – qui permet tout cela à l’aide des descriptions et des répliques. J’avais l’impression d’être en compagnie de ces êtres fait de papier et d’encre. On ne s’ennuie pas, tout s’enchaîne logiquement et toute discussion à son utilité que ce soit pour détendre l’atmosphère, nous en apprendre plus ou « être » avec eux. De plus, la lecture est fluide et rapide au point de ne pas me faire lâcher le pauvre IPOD – vous vous souvenez de cet être surexploité ? – avant la fin de l’ebook. Une fin me donnant envie de rester en compagnie de la troupe, de les retrouver encore et encore…

Mais les bonnes choses ont toujours – à ce qu’il parait – une fin… Et j’ai bien dû éteindre mon acolyte avant d’écrire mon avis et vous le partager. Toutes les émotions retrouvées durant la lecture, les questionnements, l’envie de ne pas finir, les rires et le simple fait que j’apprécie énormément les personnages. Ils m’auront fait passer un bon moment, un merveilleux voyage tout en profitant de toutes les références connues ou inconnues, parce que non je ne connais pas tous les jeux, mais mettant des étoiles dans les yeux malgré tout. Certes, je ne sais pas comment j’aurai réagit dans la vie de tous les jours si un personnage tel que Serrure était apparu comme par magie, mais il faut dire qu’il est réellement agréable à découvrir.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? L’avez-vous lu ? Si non, compteriez-vous le lire ? Jouez-vous aux jeux vidéo ? Quel est le genre que vous préférez ? Souhaiteriez-vous qu’un personnage apparaisse chez vous et si oui lequel ? Aimeriez-vous découvrir d’autres mondes ?

 

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Ikumen After – Tome 1

Aloha les matous ! Comment ça, je ne suis pas à Hawaï ? Mais… Mais… Je peux mettre un peu de soleil en cette journée maussade. Parce qu’il faut avouer qu’il ne fait pas très, très bon aujourd’hui malheureusement.

Mais ce n’est pas de la météo que je veux vous parler en ce mercredi ! Ce serait ballot quand même… Non, aujourd’hui je vous entraîne vers un titre sorti aux éditions Taifu Comics juste adorable. On y va les matous !

« Ikumen After »

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8€99 – Yaoï – 162 pages

Jeune entrepreneur surmené et père célibataire d’un petit garçon, monsieur Asakura a du mal à gérer sa situation professionnelle et l’éducation de son fils en même temps. C’est alors qu’il rencontre Kentarô, lui aussi dans la même situation familiale. Les deux hommes au caractère et au rang social totalement opposé deviennent alors amis, avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques…

Vous vous souvenez sûrement de la photo du loot lors de la Retro MIA aux stands d’Ototo, Ofelbe et Taifu Comics ? Et bien aujourd’hui, c’est d’Ikumen After présent aux éditions Taifu Comics justement dont je vais vous parler ! Vous savez sûrement que je lis peu de yaoï – et après vérification je n’en ai que… 3 dans la bibliothèque – et c’est Hebi qui s’y connait le mieux par rapport à ce genre dans mon groupe d’amis (Célia aussi semblerait). Résultat ? J’avais demandé conseil sur le stand en compagnie de Maman Neko avec ma maigre, très maigre expérience en poche et on m’avait conseillé Ikumen After avec lequel j’étais repartie…

Et que j’ai littéralement dévoré en une soirée d’ailleurs… Déjà que je lis vite de base, mais une fois entrée dans le manga je n’en suis ressortie qu’une fois arrivée à la fin ! D’ailleurs, je serais bien restée plus longtemps en compagnie d’Asakura et Kentarô ainsi que de leurs petits bouts et des autres personnages apparaissant petit à petit. Ce faisant, avant d’écrire mon petit avis, je m’y suis replongée avec entrain.

Nous y découvrons deux pères célibataires Asakura et Kentarô – s’occupant tout deux d’un enfant allant à la maternelle des canards où travaille Haru. Les deux hommes aux caractères opposés et aux passés différents se rapprocheront, au fil du temps, en devenant amis avant de prendre petit à petit conscience de leurs sentiments réciproques. A leurs côtés, bien entendu, d’autres personnages seront présents tel Haru et surtout leurs enfants : Hiromi et Motoki.

Débutons joyeusement avec les personnages, voulez-vous les matous ? Asakura est le père d’Hiromi, mais également une personne ayant du mal à gérer sa situation depuis la perte de son épouse. Pouvant s’avérer naïf à ses heures perdues, il tente également de rendre heureux son fils bien qu’il ait du mal au début. Kentarô, de son côté, est le père de Motoki ainsi qu’un bi non refoulé. Son travail lui permet tout juste de subsister, pourtant cela ne l’empêche pas de garder sa bonne humeur communicative.

Et ces différences leurs permettent d’avancer, chacun à leur manière, au fil des pages tout en tentant de camoufler leurs blessures. Tout n’est pas réellement rose tout comme dans la vie que nous connaissons, mais il y a toujours des moyens de se relever, de continuer même si ce n’est pas simple. Des erreurs, cela arrive d’en faire et on le voit bien avec Asakura lors de certaines scènes, pourtant c’est grâce aux personnes extérieures qu’il finira par apprendre pas mal de chose tant par rapport à lui-même que pour Hiromi. Et Kentarô est présent, bien entendu, lorsqu’il le faut même sicomme n’importe qui il lui arrive de faire de légères bourdes. Il est même un véritable rayon de soleil aux yeux d’Asakura.

Après tout, lorsque l’on est seul – dans le cas des familles monoparentales – ce n’est pas du tout simple au quotidien car il faut réussir à pratiquement tout gérer sans savoir, pour autant, tout faire. Le titre tend également, petit à petit, vers l’homoparentalité, mais ne brûle pas les étapes. Certes, l’on sait que cela tournera à l’amour entre les deux pères lorsque la fin du titre arrivera, mais avant cela leur relation évolue à son rythme passant de la rencontre à l’amitié et aux confidences. Cela ne va jamais trop vite dans ce premier tome qui nous permet de savourer les éléments apparaissant, leurs forces, leurs faiblesses, leurs caractères et bien entendu de voir l’évolution également présente des deux bouilles d’ange les accompagnants.

Parce que oui, Hiromi et Motoki ont beau être des enfants ils côtoient leurs parents, réagissent en fonction de leurs émotions ou de ce qu’ils voient voire entendent. Comme tous les enfants, ils sont comme un miroir montrant aisément quand ils s’inquiètent pour leurs parents ou que quelque chose les touchent, d’une manière ou d’une autre, que ce soit visuel ou auditif. Cela ne les empêche pas d’être, également, de véritables rayons de soleil pour Asakura et Kentarô ainsi que les êtres comptant le plus pour eux. Les deux pères feraient tout pour rendre heureux les enfants, même si ce n’est pas spécialement simple et cela se voit tout en se ressentant durant la lecture.

Ils ont leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs, leurs vies et se découvrent tout en utilisant comme point de départ les deux bouts de chou juste adorables. Sans certains événements s’étant déroulé auparavant et sans ces deux petits êtres peut-être ne se seraient-ils jamais rencontrés ou dans des circonstances totalement différentes. Et je suis vraiment curieuse de voir ce que réservera le deuxième tome, comme tout cela avancera vers une probable mise en couple (Oui, j’ai le droit d’y penser déjà ! Ils sont adorable ensemble nos deux papas !)

L’histoire est réellement douce entre eux et softKentarô se retient d’ailleurs de sauter sur Asakura permettant à leur relation d’apparaître doucement, mais sûrement. Sans se presser les différents thèmes apparaissent, les liens entre les personnages également et on en apprend petit à petit plus sur le quotidien des protagonistes. C’est réellement un titre tout en douceur possédant ses touches d’humour malgré certains moments montrant quelques éléments plus durs. Ces éléments sont, certes présents, mais ne sont pas trop lourds et se lient sans difficultés à l’histoire présentes sous nos yeux.

Au niveau des dessins, ils sont également très doux tout en permettant aux personnages adultes d’avoir, justement, des bouilles d’adulteshormis lors de certaines scènes plus humoristiques et aux enfants d’être bien plus en rondeurs dans leurs traits. Les décors sont reconnaissables sans difficultés tout comme les protagonistes ou la nourriture – peu importe l’état de cette dernière – pour le plus grand bonheur des mirettes.

Pour l’édition, de son côté, elle est vraiment bonne à mes petits yeux. Le manga est souple tout en étant robusteoui, c’est possiblequant au papier on voit réellement peu à travers. L’encre reste, d’ailleurs, bien à sa place et ne rejoint pas les doigts ou ne forme pas une flaque au milieu de la page ce qui la rendrait illisible. La traduction, pour sa part, est parfaite vu que je n’ai vu aucune erreur lors de la lecture et même lors de la relecture.

Je pense que vous l’aurez comprit, mais j’ai vraiment adoré découvrir ce titre et je remercie vraiment la personne me l’ayant conseillé sur le stand vu que c’est un véritable coup de cœur ! Je n’ai plus qu’une hâte, me procurer le deuxième volume dès que j’en aurai la possibilité. J’ai vraiment passé un très bon moment en compagnie des personnages – principaux et secondaires – durant mes deux lectures, j’ai sourit et rit en leur compagnie à certains moments tout en ressentant sans difficulté leurs diverses émotions. Je me suis attachée à eux et il m’a été vraiment difficile de les laisser. Une très belle et douce découverte.

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Sinon, compteriez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Recueil de poèmes et rêveries

Hello les matous ! Vous allez bien en cette nouvelle journée ? J’espère en tout cas ! Pour ma part, je liquide déjà ma PAL qui était fraîchement née… elle n’aura pas tenu longtemps pourtant ce n’est pas faute de l’avoir bien remplie dimanche. Le pire dans tout ça, c’est que je fais d’autres choses durant mes journées et pas que lire… Enfin bref !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un recueil de poèmes. Oui, je sais c’est assez rare, mais une fois de temps en temps cela ne peut pas faire de mal ! Je remercie l’auteur et la plateforme Simplement  Pro pour la découverte ainsi que pour la confiance donnée. Vous êtes prêt ? On y va !

« Recueil de poèmes et rêveries »

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1€49 (ebook) & 7€50 (broché) – Poésie – 71 page

Entre une réalité trop présente et la rêverie, mon choix a été simple : Ecrire pour exorciser.

Une phrase en guise de résumé ? C’est normal Neko ?  Et bien oui, parce que c’est le résumé en lui-même du recueil alors ne vous inquiétez pas les matous. Une phrase, certes courte, mais voulant dire énormément. Après tout, nous écrivons – lorsque nous le faisons – tous pour quelque chose. Mettre sur papier nos idées, nos émotions, ce que l’on voit ou entend, ce que nous rêvons. Cela peut également faire du bien parce que, justement, on ne se retient pas et les mots apparaissent sur l’écran ou la feuille. Ecrire, c’est une liberté bel et bien présente faisant un bien fou.

Ici, nous découvrons des poèmes pouvant être séparé en deux parties distinctes. La première parlant de l’amour et l’amitié, elle ne suit pas les règles connues de la poésieles vers et les rimespourtant cela ne m’a pas dérangé. Il serait possible de dire qu’ils sont libres et il existe de nombreuses poésies à présent n’utilisant pas la réglementation poétique. Adressés à des proches de Frédéric Marcou, on entre d’une certaine manière dans son intimité tout en gardant une neutralité. Cette neutralité évite que les personnes se sentant parfois mal à l’aise en découvrant des éléments réels des auteurs le soient justement tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur lui et ses proches.

Dans la seconde partie, ce seront les rêves qui seront à l’honneur. Et vous vous doutez que là où pour l’amour et l’amitié cela pouvait être facilement comprit, dans le cas des rêves le sens pourra être caché. Ce sera même métaphorique en réalité et nous permettra de réfléchir lors de leurs lectures. Bien sûr, certaines personnes seront peut-être déroutées par rapport à cela mais… Un poème ne nous fait-il pas réfléchir peut importe son thème ? C’est à nous de faire notre interprétation au moment de la lecture ou par aprèsmême en discutant avec autruiet c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans la poésie, même si depuis pas mal d’années j’en lis peu.

En tout, si je ne me trompe pas, j’ai compté une bonne quarantaine de poèmes qui toucheront – ou non, cela dépend vraiment des goûts et des couleurs – le lecteur et dans lesquels l’auteur y a mit réellement tout son cœur. Cela se ressent lors de la lecture, de la découverte de cette œuvre touchante à sa manière et pouvant s’avérer un peu naïve également. Mais la naïveté n’est pas quelque chose de mal, c’est quelque chose pouvant nous faire avancer également et rêver… Elle fait partie de nous, même si elle est parfois camouflée, et il est possible de la ressentir lors de la lecture du recueil.

Certaines phrases peuvent rester en tête, sans difficulté, tel que le « c’est ma fée de la fenêtre » que je n’arrive pas à oublier. Certes, j’aime les fées – de base – mais c’est une petite phrase qui me touche à sa manière. Cela peut paraître idiot à certains, mais pour imaginer le ressenti il faut comme toujours lire le passage, le poème ou le texte d’où cela est tiré. D’ailleurs, une certaine lettre de motivation m’a également fait sourire car elle est relativement originale et légèrement mélancolique. On ressent, pourtant, un espoir qui pourrait arriver à sa lecture et l’espoir est bien quelque chose qui nous permet d’avancer au fil du temps, de nous lancer dans certaines activités.

Pour ce qui est de l’écrit, je n’ai vu aucune faute d’orthographe lorsque je tournais les pages et découvrais les textes. Je ressentais la sincérité de l’auteur, sa foi en la vie, ses sentiments. L’espoir se mêle à la tristesse et au bonheur tout en rencontrant la souffrance, pourtant quelque chose nous donne envie de sourire à la vie, de ne pas se lamenter sur les différents malheurs apparaissant par-ci par-là dans la vie que l’on connait. Une sorte d’optimisme en ressort, un joli rayon de soleil pouvant faire du bien dans notre monde où certaines personnes peuvent être pessimistes ou tentent d’enfoncer les gens.

Je ne saurai pas en dire plus sans spoiler, ce dont je n’ai pas envie, et parler poésies n’est pas encore ce dont j’ai le plus simple au fond. Ce n’est que la deuxième fois, mais j’aime vous partager cela également. Certes, cela change de d’habitude et n’en touchera peut-être pas beaucoup, mais si je peux vous le faire découvrir pourquoi pas ? Certains d’entres-vous pourraient être touché ou déjà le connaître après tout ! Même s’il n’a pas été un coup de cœur, j’ai passé un doux petit moment en compagnie des différents textes présents bien que je sais parfaitement qu’ils ne toucheront pas tout le monde.

Et vous les matous, les avez-vous lus ? Lisez-vous de la poésie ? Connaissez-vous l’auteur ?

 

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