Mon Cousin l’avait prédit – Tome 1

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ! Pour ma part c’est le cas et je continue de rattraper les minis retards engendrés au fil du temps. Vous allez me dire que vous êtes habitués, mais tout de même… C’est assez casse-pied quand cela arrive surtout quand vous voyez également l’ordi ne plus vouloir quitter son mode veille (Il clignotait… Bleu, noir, bleu, noir…). De plus, Jun’ s’étant blessé – de manière inconnue – je me suis surtout inquiétée pour lui et à présent, il se comporte tel un chiot qu’il n’est plus. Je peux vous assurez que le soulagement est grand et que je risque de tomber de sommeil cette nuit.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un ebook – et oui, changeons un peu – déjà mentionné depuis quelques articles. Vous devinez ? Et oui, c’est bel et bien le tome 1 du roman de Léonard Aigoin que vous connaissiez déjà grâce à son prologue. J’ai pris plus de temps que prévu pour finir l’article, non pas parce que je bloquais, mais parce que j’avais une trouille immense de spoiler… Résultat, maman Neko a été très – trop – sollicitée afin de s’assurer que tout va bien. Prêt ? On retourne dans…

« Mon cousin l’avait prédit »

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6€76 (ebook) & 14€99 (broché) – Surnaturel – 438 pages

Dans une ville aussi gigantesque qu’imaginaire, Fabien, assistant de service social, vient d’avoir une idée surprenante afin de sensibiliser l’opinion publique aux difficultés que rencontrent les personnes en situation de handicap au quotidien. Mais il semble souffrir lui-même d’un mal dont la nature lui échappe, un mal qui le plonge nuit et jour dans une inquiétude cauchemardesque, un mal tel qu’il ne peut plus l’ignorer… à moins que son esprit ne lui joue des tours. Son chemin va croiser celui de plusieurs personnages hauts en couleur, dont une célébrité un peu folle en quête d’une cause à défendre, un père de famille qui doit prouver à ses proches qu’il est à la hauteur de ce rôle, ou encore un ancien policier ivre de vengeance, piégé dans une guerre entre deux organisations secrètes qui jouent avec le destin de l’humanité. Et quel rapport peut-il y avoir avec une enquête menée à la fin de l’ère du paléolithique ?

Après vous avoir parlé du prologue il y a de ça quelques mois – si pas moins ou plus… Je n’ai pas la notion des dates, c’est affreux… – je vous entraine aujourd’hui dans le tome 1 lu, une nouvelle fois, au format ebook sur mon fidèle IPOD. Enfin, fidèle ceci est tout relatif vu qu’il a eu un peu de mal à force d’avoir plein, plein de téléchargements. Il serait peut-être tant que je me lance dans l’achat d’une vraie liseuse… Mais passons tout ces jolis détails et concentrons-nous sur le premier tome de Mon Cousin l’avait prédit pour lequel je remercie une nouvelle fois l’auteur (et la plateforme SimPlement) et m’excuse pour le retard.

Dans ce roman nous découvrons Fabien, un assistant de service social qui est une personne tout à fait normale – tout du moins le pense-t-on au début – souhaitant sensibiliser les gens aux difficultés rencontrées par les personnes possédant un handicap. Mais ne serait-il pas, lui-même, atteint d’un mal inconnu le rongeant nuit et jour sans qu’il ne puisse y faire grand-chose ?

Mais il n’est pas le seul à apparaître, oh que non. Parce que oui, d’autres personnages seront présents et nous ne débutons pas forcément le roman en compagnie de Fabien. Et non, il faut bien découvrir les autres et pour se faire nous voyageons d’un personnage à un autre sans nous perdre étant donné que le nom du chapitre porte le nom du personnage que nous côtoierons. On s’en rend directement compte grâce à la table des matières présente au début de volume qui nous permet de retrouver le chapitre à lire – ou relire, oui, oui ça arrive aussi – extrêmement facilement.

De plus, nous voyageons entre les époques grâce aux personnages et leurs modes de vie diffèrent comme vous vous en doutez. Pourtant, au tout début, mon cerveau pensait que l’on était toujours à l’époque contemporaine (allez savoir pourquoi… le fait de lire de nuit peut-être ? Pourtant c’était clair que ce n’était pas contemporain, rahlala), mais certains mots et actes montrent aisément que l’on ne s’y trouve pas (A moins que vous ne trouviez des mammouths sauvages à notre époque ? Dites moi où alors *-*) Et ce qui est sûr, c’est que c’est réellement agréable de parcourir le temps en compagnie des personnages, de leurs envies, des problèmes à venir. Parce que vous vous doutez bien que la vie ne sera pas toute rose tel Porcinet de Winnie L’ourson. (ne cherchez pas… Je suis en pleine quête du bouquin alors il me hante…)

Et comment dire que je m’y suis attachée à ces pauvres personnages, chacun ayant ses traits de caractères, ses soucis et j’apprécie énormément cela. On s’attache à eux au fil du temps, de ce qu’ils font et vivent, même s’il est plus simple de se sentir proche de Fabien de part ce qu’il vit et l’époque dans laquelle il se trouve, je me suis pourtant sentie plus « proche » – pour ma part – de Ruff. Oui, cela pourrait être surprenant à première vue et pourtant… Comment dire que j’ai énormément apprécié ce personnage que l’on découvre au fil des pages (tout comme les autres me direz-vous) et, comme avec les autres protagonistes, j’avais bien envie de voir par moi-même ce qu’il vivait, découvrait.

Mis à part cela, mon imagination a encore une fois carburé et je n’ai eu aucun mal à imaginer les protagonistes peut importe leur sexeet les lieux où ils se trouvaient, les créatures pouvant les côtoyer et tout le reste. Au point de frissonner, de temps en temps, en me disant que « non » j’aurais du mal à supporter tel ou tel événement. Courageuse, mais pas téméraire… Pourtant, on se rend bien compte qu’ils ont tous, d’une manière ou d’une autre, leurs limites ainsi que leurs qualités et leurs défauts. Léonard Aigoin a bien réussi à nous faire ressentir tout cela, à nous mettre sur la voie de certains éléments et la lecture du prologue aide aussi et les émotions ressenties peuvent être réelles. Après tout nous sommes tous des êtres ressentant des émotions aussi diverses que variées alors oui, peut importe l’époque, peut importe le sexe de la personne, nous avons tous – normalement – des sentiments à peu près identiques. Pas pour les mêmes choses, certes, mais ils sont bel et bien là pour un élément même parfois incongru.

Ce premier tome nous entraine sans souci dans son univers, certains auront peut-être du mal avec les changements de personnages pourtant il se font aisément et ce que l’on apprend avec chacun d’eux s’avère utile au fil du temps. Ceux n’ayant pas lu le prologue ne seront pas perdu, mais certains éléments s’y trouvant peuvent nous aider à comprendre encore mieux ce premier volume. Alors, il se peut que certaines réponses se trouvent dans le prologue ou, bien entendu, dans la suite. Parce que oui, Mon Cousin l’avait prédit reste une trilogie et il serait ballot de tout nous dire en une seule fois. De plus, vous trouverez sûrement un personnage que vous préférerez (Vous l’aurez comprit, j’aime énormément Ruff, mais il n’est pas le seul vu que j’ai bien accroché à Fabien) tout en suivant ce qu’il se passe pour chacun d’eux.

Les 438 pages se lisent aisément et en vitesse, je n’ai pas vu le temps passer durant la lecture que j’effectuais souvent en pleine nuit avant de retrouver les bras de Morphée. D’une certaine manière j’étais dans le thème vu les nuits que passe Fabien… Heureusement, tout cela ne me pourchassait pas durant la nuit. La plume de Léonard Aigoin est une nouvelle fois réellement agréable à lire et découvrir, on suit sans problème les lignes apparaissant sous nos yeux tout en dévorant les pages. J’ai passé un agréable moment lecture en tout cas et n’ai vu aucune coquille durant celle-ci, mais peut-être est-ce du au fait que je lisais de nuit et était entrée dans l’histoire celles-ci passant pratiquement inaperçu à ce moment là. Je referai une lecture afin de m’en assurer, mais en journée cette-fois vu que certains semblent en avoir vus. (ça me permettra de le relire, niark !) Je n’ai même pas dû revenir en arrière pour cause d’incompréhension, c’est pour dire !

Malgré le temps qu’il m’aura fallu pour écrire l’article – Gomen Maman Neko pour les moments où je te demandais un gros coup de main – cela n’en reste pas moins une très belle lecture. Un roman marquant, à sa manière, les esprits et à la couverture qui m’intriguait réellement. Je me demande ce que donnera le tome 2, ce que nous réserve l’auteur pour la suite. Tant de choses sont possibles d’une certaine manière et cela titille, naturellement, la curiosité. J’ai eu un mal fou durant la rédaction de l’avis, non pas parce que je ne savais pas quoi mettre, mais parce que j’avais réellement peur de spoiler et j’espère réellement avoir réussi à éviter cela. (Bon après deux semaines dessus et des appels à l’aide répété à Maman Neko qui ne l’a pas lu pour être sûre de moi, ça doit être bon…) Alors, oui vivement la suite, vivement d’en savoir plus et de continuer d’accrocher autant à ses êtres de papier.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Le connaissez-vous ? Si ce n’est pas le cas comptez-vous le lire ? Sinon qu’en avez-vous pensé ?

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Dresseuses de Monstres – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Bien ? Tant mieux alors ! En attendant l’arrivée de mon avis sur le tome 1 de Magi  et celui sur Mon Voisin l’avait prédit qui me prennent plus de temps que prévu je vais vous parler d’un autre titre. Je dois avoir pas mal à dire sur ceux-ci ou alors mon cerveau cherche à ne pas vous spoil malencontreusement vu que je déteste ça. Mais ils arrivent ne vous inquiétez pas !

Prêt à rejoindre de grosses, grosses bestioles pouvant être totalement adorables à leurs manières en compagnie d’écolières ? On y va !

« Dresseuses de Monstres »

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7€90 – Seinen – 192 pages

Apprivoiser des monstres géants ? Il existe une école pour ça !

Cela fait maintenant une vingtaine d’années que des monstres d’origine inconnue, baptisés « Kaiju’, sont arrivés sur Terre. Depuis qu’elle a découvert que l’agressivité de ces monstres pouvait être calmée et maîtrisée grâce à la voix de certaines jeunes filles, l’espèce humaine a décidé d’essayer de cohabiter avec eux.

L’école pour filles de Tatara propose ainsi comme option d’apprentissage le métier très particulier de  » dresseuse  » de Kaijus. Ion Hidaka, élève de sixième, a justement choisi de débuter ce cursus peu ordinaire. Élue dès la rentrée comme membre du club d’élevage, elle doit également s’occuper tous les jours du monstre gigantesque qui vit dans la forêt derrière l’établissement.

Bienvenue dans une école pas comme les autres !

Vous vous demandez dans quoi je vous entraine ? Et bien dans un manga tout doux et mignon, aux personnages moe et aux monstres… ressemblant à des monstres ? Parce que oui, aujourd’hui c’est du tome 1 de Dresseuses de Monstres que je vous parle, un manga en deux tomes sorti aux éditions Komikku que Maman Neko m’a offert.

L’histoire de Shimazaki Mujirushi nous entraîne dans une école sortant de l’ordinaire où il est possible de devenir « dresseuse ». Pour ce faire il faut suivre le cursus adéquat – celui de dresseuses vous vous en doutez – où les demoiselles le suivant apprendront à utiliser leur voix grâce aux chants pour calmer et maîtriser ces Kaijus – alias les monstres du titre – ce qui évitera quelques pépins. Nous découvrons Ion Hidaka, une demoiselle qui s’avère avoir peur de ces majestueuses créatures et qui se retrouve dans le club d’élevage malgré elle.

Parce que non, toutes les personnes suivant le cursus des dresseuses ne s’y retrouvent pas et des personnages venant du cursus normal – celui que nous suivons nous dans nos études – peuvent également s’y inscrire. Nous en découvrirons d’ailleurs une dès le début – Nommée Sora – et elle s’avère être l’exact opposé d’Ion. Si l’une a peur des Kaijus, l’autre pas du tout et c’est chouette de les voir se compléter ainsi.

Nos deux demoiselles devront apprendre à connaître les dits Kaijus et pour ce faire quoi de mieux que de s’en occuper – logique pour un club d’élevage me direz-vous – au quotidien ? Et c’est là que nous découvrons notre premier « monstre », le premier être différent d’un être humain, qui vit le plus naturellement du monde dans la forêt à côté de leur école. Une bien belle grosse bestiole qui ne rassurerait pas énormément de gens si nous l’avions dans nos rues… Surtout que nous n’y connaissons rien du tout contrairement aux personnages qui vivent dans un monde où ils sont apparus depuis une vingtaine d’années. Certes, c’est récent, mais au moins elles les côtoient alors que nous… Pas du tout.

Par contre nous pourrions facilement faire un rapprochement entre les Kaijus et les animaux que nous croisons au quotidien même si notre monde n’a pas été chamboulé par leurs apparitions. Après tout, les animaux existent depuis très, très longtemps contrairement à nos nouvelles bestioles à découvrir. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, face au premier Kaiju que nous découvrons j’avais l’impression de voir un « animal », un être tout à fait habilité à vivre au contact des humains et plus le volume avançaiten permettant d’engranger des informations plus je me disais que oui, ils s’en rapprochaient énormément.

Vous vous doutez que si ce Kaiju se trouve près d’une école il n’est pas si dangereux que cela, surtout si des jeunes filles s’en occupent, dans le cadre de leur club, en étant laissées seules avec lui. Comme un animal, elles en prennent soin, le voient avoir sa routine, sa vie et elles doivent apprendre à faire avec. Et même s’il a une bouille qui ferait qu’IRL beaucoup se tiendrait à distance, je le trouve adorable ce grand Kaiju… De quoi ? J’ai des goûts bizarres ? Mais !

Revenons en vite fait à nos petits personnages, la majeure partie s’avère assez jeune – même un perso’ se trouvant dans les années plus élevées dont je tairais le nom – mais d’autres sont déjà adultes et font preuves, lorsqu’elles sont présentes, d’un tempérament très différents de nos adorables jeunettes. Par contre, ne recherchez pas de personnages masculins, il n’y en a tout simplement pas. De quoi, pourquoi ? Mais, on se trouve dans une école pour filles alors les garçons ne sont pas présents… En ville peut-être – et sûrement – mais pas là où nous passons le plus clair de notre temps. Donc, non pour celle recherchant des bishônen ce ne sera pas ici que vous les trouverez et pour ceux recherchant des personnages virils… On oublie aussi. Par contre, si le côté moe ne vous déplait pas, le titre passera sans aucun souci.

Pour l’histoire en elle-même, elle s’avère relativement simple vu que nous découvrons des éléments sur les Kaijus au fil des pages, des dialoguesen enlevant la jaquette aussi – et ce tout du long du manga où nous suivons la scolarité – raccourcie – d’Ion. D’autres informations pointent le bout de leur nez dans le tome 2, mais je ne vous en parle pas ici. Cela n’empêche que si vous recherchez une histoire calme, sans prise de tête, au design tout mignon vous tomberez bien par contre si c’est plutôt des combats contre des créatures que vous vouliez et bien… C’est raté.  C’est réellement sans prétention, sans prise de tête et les Kaijus le concept de base est plutôt bien exploité. Après, certains le trouveront sûrement trop calme ou manqueront d’informations, voire n’accrocheront tout simplement pas car le background n’est pas le plus développé. Ce qui n’était pas mon cas, mais de base j’apprécie ce genre de titre et je recherchais un moment calme lors de ma lecture. D’une certaine manière, Dresseuses de monstres est un tranche de vie et ce genre ne plait pas toujours à tous.

Du côté des dessins, ils sont dans la veine du moe donc tout mignons et en rondeurs par rapport aux personnages que nous côtoyons par contre les Kaijus peuvent être à l’exact opposé. Imposants, petits, avec ou sans piques et j’en passe vous en verrez de toutes les formes, mais sans forcément être mignons dans le sens mignon. Oui, il peut avoir différente signification en fonction des gens… Par exemple, je trouve le Kaiju de l’école adorable mais ça ne sera pas aux goûts de tout le monde ! Du côté des décors, ils ne sont certes pas fortement détaillés, mais s’avère pourtant travaillés donnant un côté contemplatif à ceux-ci pour mon bonheur. (Oui, j’aime bien ce qui est contemplatif…)

Niveau qualité, Komikku fait comme toujours du bon travail et j’aime énormément les mangas qu’ils sortent. Peut importe le titre, il a droit au même traitement que les autres et de ce fait le papier est assez épais pour éviter l’éternel souci du « Je vois à travers tout ce qu’il se passe derrière » tout en gardant son encre. Le manga en lui-même est également souple facilitant le transport dans des sacs maltraités durant le trajet et possédant pas mal de babioles différentes. La traduction est soignée sans erreurs apparaissant durant la lecture et le lettrage ne donne pas mal aux yeux.

Et c’est déjà la fin de ce petit avis les matous où vous remarquerez que j’ai tout de même bien apprécié ma lecture bien qu’elle ne plaira pas à tous. Je pars rejoindre un Kaiju boule de poils afin de le brosser et de lui retirer ses nœuds (Comprenez par là, que je vais tenter de récupérer Junko pour sa séance brossage parce qu’il continue de muer) tout en espérant que cet article vous aura tout autant plu que les autres ! Passez une belle journée comme à l’accoutumée !

Connaissiez-vous le titre les matous ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ? L’avez-vous appréciez ? Y-a-t-il un Kaiju que vous aviez apprécié ? Aimeriez-vous en croiser au détour d’une rue ?

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #6

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Coucou les matous ! Et oui, deux articles publiés – dont un avis – dans la journée sur le blog… C’est rare !  J’espère que vous allez toujours aussi bien que ce midi et que vous avez bien mangé. Je me doute que vous savez vers quel article nous allons cette fois. Comme tous les lundis depuis le mois passé, le petit journal nekoien pointe le bout de son nez. Prêt à le lire ? Go !

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« Elle affronta le vent, avançant en direction de l’être comptant le plus à ses yeux. »

« Premier entretien » La semaine passée j’ai eu mon tout premier entretien – vu que je suis actuellement en recherche d’un emploi – et finalement, ils recherchaient quelqu’un ayant déjà de l’expérience ce que je n’ai pas. Mais ce n’est rien, je finirai par trouver ! En attendant, entre les recherches j’écris et rattrape autant que je peux tous les retards accumulés. Bientôt, je n’en aurai plus !

« Le monde sauvage d’Aywaille » Samedi, c’était sortie au zoo… Une sortie non prévue comme d’habitude, mais qui faisait un bien fou vu que la météo était vraiment clémente. Je me suis retrouvée à observer tranquillement les animaux, mais également nez à nez avec un zèbre vu qu’ils étaient en semi-liberté dans une partie du parc. Résultat, il avait passé la tête par la fenêtre de la voiture. C’était une chouette expérience ! Mis à part ça, ma carte SD à fini la journée pleine vu que j’ai fait plus de 500 photos sans que je ne m’en rende compte.

« Fin de la cueillette des pommes et des poires » Ah… ça… Je suis contente que ce soit fini ! Je pensais qu’il n’y avait que trois caisses de pommes et finalement, non, il y en a quatre ainsi qu’une de poires. Il y a du stock, ça c’est certain et je n’ai strictement aucune idée de ce que l’on va faire avec tout ça. Heureusement que la plupart des autres arbres et plants ne donnent pas tant sinon ce serait réellement rude chaque année.

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« Mais celui-ci semblait disparaître comme s’il n’avait jamais existé… »

« La sirène aux requins » L’un des textes faisant partie du « Continent oublié » comme « L’oiseau bleu » dont je vous avais déjà parlé. Il avance, à son rythme, passant du format mémo de l’IPOD au format Word et la sirène n’hésite pas à nager à contre-courant des idées reçues. Pour le moment, je n’en suis qu’à une page Word, mais il commence à prendre de plus en plus forme et je suis contente par rapport à ça ! En cours.

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« Le cœur de la jeune fille se serra, pourtant elle gardait espoir malgré la crainte de le perdre à jamais. »

« Made In Abyss » Je continue mon rattrapage et j’accroche de plus en plus à cet anime au design tout mignon, mais derrière lequel se cache plus de noirceurs que ce que l’on pense. J’ai hâte d’en voir encore plus par rapport à l’Abyss, sur ce qui attend Rico ainsi que Legu et je regarderai les prochains épisodes dès que possible sur Wakanim. Une très bonne surprise en tout cas que je ne regrette pas du tout d’avoir débutée après avoir demandé sur Twitter si je me lançais ou non. (J’hésitais au début… Il faut que j’arrête d’hésiter…Vu 6 épisodes.

 

« Miraculous Ladybug » Débuté dans le courant de la semaine, il me semble que j’avais découvert ce Dessin Animé grâce à Angel – son blog – lorsqu’elle le mentionnait sur Twitter. A ce moment là, je n’avais pas le temps de me lancer, mais à présent c’est chose faite ! Et je me dis que j’aurais mieux fait de le faire avant vu que j’accroche réellement à l’histoire. La saison 2 ne devrait plus tarder et j’aurai peu de temps à attendre avant de me lancer dedans normalement. Vu 10 épisodes.

 

« Deadman Wonderland » Alors, j’ai testé Deadman Wonderland que je continuerai sûrement en vostfr car je l’avais lancé en vf vu que Maman Neko voulait également faire un essai. Résultat, la majeure partie des voix allaient sauf celle du héros qui ne me plaisait pas vraiment… Mais les goûts et les couleurs par rapport à ça. Je verrai lorsque j’aurai vu l’épisode 2 si oui ou non je le continue. La licence n’est malheureusement pas disponible dans ma région sur Crunchyroll, mais je trouverai bien un moyen de la regarder entièrement. Vu 1 épisode.

« Prison School » Comment dire que je l’ai débuté au hasard ? Oui, oui… Je ne cherchais rien de particulier et j’ai cliqué sur l’épisode 1 lorsque j’étais sur le site de Crunchyroll. Bien entendu j’ai déjà entendu parler du manga, mais je ne l’ai pas lu alors tout était un peu nouveau sur le coup et… Bah j’en suis à présent à l’épisode 3 car il est le dernier test de la semaine. C’est totalement WTF, ça change bien les idées en tout cas et… J’ai très envie de continuer… Donc oui, j’irai regarder l’épisode 4 dès que j’en aurai l’opportunité.  Vu 3 épisodes.

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« Sous ses yeux, l’être perdait en substance, et la demoiselle tendit la main dans sa direction espérant le toucher… »

« Politicat » Un jeu sur téléphone mobile avec des chats ! C’était à prévoir d’une certaine manière, mais je passe un agréable moment dans ce petit jeu où il suffit juste de toucher son écran. On suit une « campagne politique » en compagnie du petit félin que nous choisissons au début en lui ajoutant des accessoires, rajoutant des personnes à ses côtés, etc. Le design est plutôt chou également. A voir sur le long terme si cela devient lassant, mais après deux jours ça va à coup sûr !

Et oui, comme toujours il est déjà terminé et comme d’habitude si vous avez des idées pour l’améliorer je suis preneuse ! Certaines me viendront sûrement en tête au fil du temps, même si ce n’est pas tout de suite. N’hésitez pas non plus à laisser des commentaires, je ne mords pas et serai même ravie de discuter. Parfois, il me faut un peu plus de temps pour répondre, mais je tente de faire mon maximum pour que cela soit rapide. Sur ce, passez une belle journée et belle semaine les matous !

Et vous les matous, à quoi ressemblait la semaine qui vient de s’écouler ? Avez-vous des projets pour celle qui débute aujourd’hui ?

Kuroko’s Basket Replace Plus – Tome 3

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? J’espère que vous êtes en forme ! Pour ma part, je vais bien. Comme vous le savez peut-être j’avais mon premier entretien la semaine passée, mais finalement il fallait quelqu’un de bien plus expérimenté que moi (… En même temps avec 0 expérience… *Va chercher des Super Bonbons pour monter de niveau*) je vous en parlerai un peu plus dans le journal nekoien qui arrivera dans le courant de la journée. Sinon, préparez-vous à voir également arriver mon avis sur le tome 1 de Mon cousin l’avait prédit dans les prochaines 24h !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le milieu du basket en compagnie des personnages de Kuroko’s Basket ! Et comme vous vous doutez, ayant déjà parlé de la série initiale et des Extra Game c’est dans Replace Plus que nous nous dirigeons. Comme toujours, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du tome 3. Prêt ? On est reparti à Teikô les matous !

« Kuroko’s Basket Replace Plus »

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6€79 – Shônen – 192 pages

La fête du collège Teikô est sur le point de commencer ! Pour Momoi, c’est l’occasion idéale d’attirer l’attention de l’objet de son affection, le discret Kuroko. Par chance, ce dernier, de sa propre initiative, lui propose de devenir son binôme lors des différentes épreuves du festival. Mais attention, l’enjeu est de taille : on raconte que les gagnants trouveraient le bonheur… à deux !

Cette fois-ci pas de changements d’époque et d’équipe, non, nous restons avec nos basketteurs à l’époque du collège ! En compagnie de Momoi, nous découvrons la préparation de la fête du collège Teikô et… la fête en elle-même bien entendu.

Nous nous retrouvons donc à suivre la demoiselle aux cheveux roses durant ce troisième tome, un tome restant bien centré sur elle – Et les membres de la Génération des Miracles au collège – nous évitant, de ce fait, diverses petites histoires. Ici, une seule est suivie et cela m’avait d’ailleurs surprise au début vu que je m’attendais à ce que cela fasse comme dans les volumes précédents. Sauf que ce ne fut pas le cas et au final la surprise s’avéra même assez agréable… Même si Momoi reste l’un des personnages avec lesquels j’ai le plus de mal. Mais bon, ça c’est personnel et je sais que d’autres l’apprécient.

Dans ce troisième tome se déroulant au collège nous voyons les personnages avec leurs personnalités d’avant bien que nous pouvons voir sans aucun problème quelques bribes de leurs tempéraments connus. Après tout, certains n’ont pas énormément changé au fil du temps tel que Midorima contrairement à d’autres dont le caractère n’est pas allé en s’améliorant. Les voir dans le passé nous permet de nous rendre réellement compte de l’impact que tout cela a eu lorsqu’ils sont devenus les plus forts. Un impact bien plus important pour certains que pour d’autres.

Parce que oui, leurs liens étaient réellement forts lorsqu’ils se trouvaient au collège Teikô et ce jusqu’au « grand changement » (Je vais appeler cela comme ça, ce sera plus simple) menant aux personnages et aux situations que nous rencontrions dans Kuroko’s Basket et Kuroko’s Basket Extra Game. Dans ce troisième tome de Replace Plus nous nous en rendons encore plus compte grâce à la fête, aux taquineries, aux discussions et on se rend bel et bien compte des sentiments de la rose. Amitié, amour, envie de se dépasser, de faire plaisir, de montrer de quoi on est capable, esprit d’équipe, c’est également tout cela Kuroko’s Basket même si cela s’avère moindre que dans d’autres mangas pour certains thèmes cités.

Chacun des membres de la Génération des Miracles est un bon exemple par rapport aux désirs, aux rêves. S’ils sont entrés dans le club de basket de Teikô ce n’était pas pour se la couler douce, mais pour affronter des adversaires de plus en plus puissants même si… On sait jusqu’où tout cela à mener. Heureusement, il y avait tout de même des périodes plus calmes, plus habituelles dans la vie de collégiens tels que les sorties ou, tout simplement, les festivals. Et c’est ce que nous avons dans ce tome 3 comme vous le voyez depuis tout à l’heure. Un festival permettant de faire ressortir les qualités et les défauts de chacun, un festival donnant droit à des situations cocasses même si je plains Momoi dans certains cas.

Et je reste tellement attachée à Aomine… Mon cœur se serre dès que je repense à l’une de ses phrases prononcée dans la série initiale alors qu’il était – justement – au collège. Alors, le voir d’une humeur joyeuse, taquine, et aimer ce sport pour lequel il donnait tant fait réellement plaisir. Bien entendu, il n’est pas le seul du groupe que j’apprécie, mais il était le premier. Kise est le second, même s’il est l’un de ceux ayant le moins changé du groupe, pourtant lui aussi a été – d’une certaine manière – touché par ce qu’il s’est passé. Pareil pour les autres et bien entendu Kuroko, le joueur fantôme, le joueur apprécié de chacun des membres de la Kiseki no sedai et qui n’hésitera pas à leur tenir tête durant les matchs autant que possible dans Kuroko’s Basket.

D’ailleurs, dans ce spin-off, nous le voyons rire, sourire en compagnie de ses anciens amis. Nous le voyons également tel qu’il était avant, légèrement différent, mais en même temps tel que nous le connaissons. Lorsqu’il avait une idée en tête, il ne la lâchait pas déjà à l’époque et voir qu’il est resté ainsi fait également plaisir. Et le fait que ce tome suit une histoire unique plutôt que diverses petites historiettes nous permet de nous accrocher un peu plus à ces êtres de papier. Parce que oui, durant ce festival nous sourions face à certaines situations réellement cocasses, nous nous rendons bien compte de ce qu’aime chacun d’eux et… Et on voit bien qu’Akashi est vraiment doué en pas mal de choses finalement. (Même si je me demande où il est durant la course… Mystère)

Pour conclure ce petit avis, ce tome 3 est réellement celui que j’aurai préféré pour le moment par rapport au spin-off et je suis curieuse de voir si le tome 4 suivra la logique présente dans ce volume-ci. En attendant, retrouver les personnages dans ce spin-off s’avère agréable tout en nous permettant d’en apprendre plus sur ce qu’ils faisaient comme activité sur le côté – hormis le basket s’entend – ou dans le passé. Plus qu’à voir comment cela évoluera !

Et vous les matous, lisez-vous ce spin-off ? Qu’en pensez-vous ?

Site de l’éditeurExtrait

Pochi & Kuro – Tome 3

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux alors ! Pour ma part, je suis en pleine forme malgré la météo grisâtre. Point positif, il ne drache pas pour le moment… Et j’espère que ça ne tombera pas en une fois.

Aujourd’hui, je vous emmène une nouvelle fois dans le monde des Démons et plus précisément sur le FrankenShip que nous découvrions dans le tome précédent. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du troisième tome de cette série qui me remet irrémédiablement de bonne humeur ! Prêt à embarquer les matous ? On est partit !

« Pochi&Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Désormais équipés d’un navire rutilant, « Le FrankenShip », Kuro et sa bande vont pouvoir ramener Pochi chez elle, dans le monde des humains. Mais, à court de carburant, l’équipe n’a d’autre choix que de rejoindre Mercuria, où se tient un festival, mais surtout… un tournoi ! C’est alors que de nouveaux adversaires de taille entrent en scène, et pour cause : il s’agit de la fratrie royale…

Dans cet avant dernier tome de la série, nous retrouvons nos chers personnages ainsi que de nouvelles têtes s’ajoutant à une certaine famille que nous connaissons depuis un moment. Mais avant de vous parler des personnages, concentrons-nous un peu sur l’histoire en elle-même les matous !

La petite bande peut désormais voyager grâce au navire – Le FrankenShip – jusqu’à Sunkust afin de ramener Pochi chez elle. Tout du moins c’est l’idée de départ parce que quelques petits problèmes vont pointer le bout de leurs nez durant le périple et pas des moindres pour certains. Entre le manque de carburant et une fratrie royale très, très tenace, la bande aura beaucoup à faire !

Comme vous le voyez dans ce troisième tome le périple continue avec un crochet pour trouver du carburant dans une autre ville du monde des Démons nommée Mercuria. Une escale rappelant légèrement celle du tome 1, mais s’avérant également très différente vu la finalité de celle-ci. D’ailleurs j’ai bien aimé la petite référence camouflée durant cette petite pause festivalière et le fait que Pochi mette également la main à la pâte (dans tous les sens du terme cette fois) afin d’aider à sa manière. Parce que non, la demoiselle ne reste pas les bras ballants à ne rien faire et garde ses propres réactions.

Normal vu qu’elle est ainsi depuis le tout début de l’histoire. D’ailleurs, Pochi est vraiment adorable par rapport à Kuroet c’est réciproque – même si ça ne doit pas être simple non plus. Je me demande comment évoluera tout ça dans le dernier volume vu qu’elle est censée rentrer dans le monde des Humains… Hm… Je verrai bien ! D’ailleurs, c’est tout de même chouette de voir qu’elle est vivante, ne se laisse pas marcher sur les pieds même si… Bah on ne sait pas tenir tête à tout le monde quoi qu’on en dise.

Du côté des autres personnages que nous connaissions déjà, ils continuent de prendre un peu plus d’ampleur à leurs manières. Le mystère par rapport à Kuro est toujours présent – non pas celui en rapport avec ses sentiments… ça ce n’est pas un mystère du tout ! – et j’espère que l’on aura notre réponse dans le tome 4, après tout il est vraiment, vraiment puissant notre Kuro… Mais il a également un caractère hyper chouette qui fait plaisir à voiret à lire lorsqu’il parle – dans ce manga ! A ses côtés, se trouve toujours son fidèle ami félin nommé Léo. Notre Frankenchat préféré prend également son envol dans ce volume, même s’il aura – lui aussi – quelques pépins. Et… Et bah je l’apprécie toujours autant ! De plus, on se rend compte des liens existant tout de même avec sa mère et puis ce n’est pas vraiment un mauvais bougre ce Léo. Le dernier petit membre est Wapple, la pomme vivante toute adorable qui est également utile à sa manière et se débrouille comme il peut…

Parce que oui, peut importe la taille ou l’apparence chacun des personnages prendra soit sur lui, soit gagnera en maturité (Coucou Ishizu… Quoi ? Oui, pour moi il gagne en maturité !) et prendra, petit à petit, son chemin en fonction de ses choix. D’ailleurs vous avez remarqué que je n’ai pas parlé de notre petit prince à une corne et de son majordome ? Et bien, et bien… Ishizu continue de prendre de l’ampleur et Sebasmiaou nous fera remarquer – avec raison – des changements ayant eu lieu chez son jeune maître. Et finalement, ce prince on le comprend un peu mieux au fil de la lecture du tome et de la vision qu’à sa famille sur lui… Cela ne doit pas être simple tous les jours. Heureusement pour lui, même dans la pire des situations, Sebasmiaou – que je renomme inlassablement Sebastian – est toujours à ses côtés. Ce n’est pas rien lorsque l’on sait qu’il n’y a pas tant de personnes sur qui peut réellement compter le jeune prince…

Et puis il y a les nouveaux venus liés à la famille royale – ce n’est pas un spoil c’est dans le résumé – chacun de ses membres ayant un majordome. J’ai bien aimé les références pour chacun d’eux d’ailleurs. Nous avons même un aperçu, lors d’un flashback, d’un personnage dont on entendait seulement parler depuis le début et… Et… Pourquoi ils n’apparaissent que maintenant !!! Bon même si l’un des membres de la fratrie m’a surtout donné envie de le secouer comme un prunier par rapport à l’une de ses phrases lâchée à Ishizu, ce n’était pas le cas des deux autres… Tout du moins sur le moment, après on verra dans le prochain tome. M’enfin, cela n’empêche qu’ils ont des caractères très différents les uns des autres, des capacités variant également tout comme leurs manières de discuter, d’être. J’aurais bien aimé les voir un peu plus…

D’ailleurs un personnage est également un moyen de locomotion et j’ai trouvé l’idée vraiment originale. Le protagoniste en lui-même, sa manière de discuter avec les autres et le fait qu’il ai – semble-t-il – tout autant de sentiments qu’un être fait de chair et de sang, d’ailleurs il doit l’être aussi vu ce que l’on voit dans ce tome 3, fait que l’on s’attache malgré tout à lui. Il m’a bien fait rire d’ailleurs lors du tour du propriétaire et le jeu de mot pour son nom fait qu’il est simple à retenir, mais je vous laisse le rencontrer durant votre lecture vu qu’il montre le bout de son museau relativement rapidement.

Pour le reste et bien cela reste un magnifique remonte moral ! Vous le savez sûrement qu’au moment où les résultats sont tombés je n’ai pas eu très, très facile au début… Ce qui est logique au fond et je m’étais lancée dans… Et oui, Pochi&Kuro relisant ainsi les trois tomes à la suite qui sont vraiment bien raccord les uns avec les autres, qui font sourire et ne donnent pas vraiment envie de quitter ce joyeux petit groupe. Pourtant la fin arrive, dans le tome suivant même, et je sens que j’aurai une nouvelle fois du mal à quitter des personnages.

Les dessins nous permettent sans problèmes de nous immerger, quelque soit le volume, là où l’on se trouve et j’avais envie de vagabonder entre les échoppes de l’escale improvisée pour trouver des petits sous et du carburant ou de découvrir l’intérieur du FrankenShip, j’avais également envie d’être dans le public à observer le tournoi ou tout simplement en train de goûter ce que la bande avait préparé. Bon par contre, j’aurai sûrement prit mes jambes à mon cou face aux membres de la famille royale, mais ça ce serait de l’instinct de survie… Je ne suis pas timbrée jusqu’à ce point là. Sinon, pour en revenir aux dessins, ils font en sorte que l’on reconnait sans difficultés les personnages, mais également les monstres apparaissant ou les références se repérant au fil des pages.

Pour ce qui est de l’édition en elle-même, comme toujours l’encre restait gentiment sur les pagesNon, je n’ai pas fait face à un vilain monstre d’encre – et donnait tout de même de la profondeur à certaines pages. Au niveau des dialogues, je n’ai pas souvenirs de coquilles ou alors il y en avait vraiment, très, très peu et ils collaient sans difficultés aux différents personnages, à leurs manières de parler. Mis à part cela, le manga en lui-même est relativement souple pour ne pas se retrouver à garder la forme du pliage s’il se retrouve bloqué entre différents objets dans un sac… Il retrouve sa forme sans difficulté, rassurez-vous…

Alors oui, je suis une nouvelle fois ravie d’avoir lu Pochi&Kuro et je n’ai qu’une hâte : lire le tome 4. Même si ce sera le dernier volume… Je sens déjà mon cœur se serré et une certaine attaque n’est pas lié à cette sensation. J’espère que nous aurons toutes nos réponses, que les nouveaux venus seront assez bien traités, que les anciens resteront tout aussi agréable à suivre. Non, je ne veux pas du tout quitter notre petite troupe parce que je sais d’avance que chacun d’eux me manquera à sa manière et ce même si la série fut assez courte… Je la lirai à nouveau sûrement dès que possible ou lorsque j’aurai un peu plus le cafard.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé ce troisième volume ? Quel personnage appréciez-vous ? Comment pensez-vous que cela se terminera ? Relirez-vous la série ?

 

Site de l’éditeur – Extrait

Le petit journal nekoien #5

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Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette première journée de la semaine ? Pour ma part c’est la forme, je me fais juste embêtée par les différents animaux du village TwT Entre le chat qui ne veut pas me lâcher, les chiens qui décident de s’enfuir et que je ramène – gentiment chez eux – et les chevaux, je suis vernie pour le moment. De quoi ? Qu’est-ce qu’il y a avec les chevaux ? Heu… Juste que je reste une éternité devant l’endroit où ils se trouvent… J’adore les animaux alors vous vous doutez que le temps s’arrête lorsque j’en croise un. (Et mon chien boude après…)

Comme nous sommes lundi, je vous entraîne une nouvelle fois dans le petit journal nekoien, d’ailleurs cela me surprend qu’il vous plaise autant… je ne m’y attendais pas du tout, mais d’une certaine manière c’est plutôt chouette à voir ! Prêt ? Miaou !

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« Et l’enfant, les yeux brillants, regarda l’océan apparaissant face à lui »

« Début de la recherche » Comme vous le savez, j’ai commencé à postuler la semaine prochaine. Après quatre envois, j’ai eu la première réponse. Certes négative, mais dans le cas présent c’est juste parce qu’ils ont déjà clôturé la sélection. Je verrai si les trois autres reçoivent une réponse et je continue d’envoyer des demandes.

« Sorties en ville » Ah bah ça, au fond j’en fais souvent sauf que la première réalisée la semaine passée à Namur m’a permit de revoir ma petite Luna que je n’avais plus vue depuis un bon moment tout en passant une super journée et la seconde était pour les fêtes de Wallonie en compagnie de deux amies – surnommées respectivement Nezumi et Hebi – ainsi que pour la rentrée de Nezumi. Une très bonne journée également, même si la SNCB n’a pas l’air pressée de me remettre un train menant directement à Namur >.>

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« Un bruit sourd se fit entendre, comme si quelqu’un ou quelque chose essayait de détruire la porte menant à notre chambre. »

« Rein Aventuria » L’histoire totalement sanglante continue son bonhomme de chemin. Rassurez-vous aucun des héros n’est encore mort… Par contre certains personnages random ont déjà passé l’arme à gauche et servit de petit déjeuner à des monstres. Lizzie – l’héroïne principale et celle par laquelle nous découvrons tout – panique juste légèrement pour le moment suite aux derniers événements, mais elle est vivante. Blessée par contre… Oui, c’est un mal minime là-dedans. J’entame bientôt le chapitre qui leur fera découvrir le tout premier cours de cette drôle d’académie ainsi que les clubs. En espérant qu’il sera un peu plus calme pour les personnages… En cours.

 

« La sirène aux requins » Le petit conte avance, lentement certes, mais il avance ! Je me renseigne juste sur les différentes sortes de requins en ce moment et il y en a tellement *-* Pour le moment, il est encore à l’étape « IPOD », mais je finirai par le mettre sur l’ordinateur afin de bien avancer, mettre en forme et faire des changements s’il le faut. En tout cas, ce qui est certain, c’est que j’apprécie cette petite sirène qui tente de faire apprécier aux gens une créature réellement mal-aimée et sur laquelle beaucoup on, en réalité, des préjugés. En cours.

« La petite souris » Lui, par contre, se trouve bel et bien sur l’ordinateur et avance également sur Word. J’en avais déjà parlé vu que je l’avais écrit pour mon examen de français – en version papier – et à présent, la version virtuelle prend forme. Quand j’y pense, il a une certaine importance pour moi ce petit conte même s’il est seulement lié à un examen. Examen que j’avais tout de même réussi alors il y est pour quelque chose à sa manière ! En cours ; Réécriture.

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« Le combat débuta, violent et sanglant, et tous savaient qu’il n’y aurait qu’un seul survivant. »

« Fate Apocrypha » Alors que le manga est sorti aux éditions Ototo, je me suis lancée dans l’anime sortit cette saison vu que mes pauvres sous ont eu du mal à suivre en ce mois de septembre. Et vous savez quoi ? Alors que je n’ai vu que quelques épisodes, j’ai terriblement envie de connaître la suite ! J’aime énormément la licence Fate alors, au fond, je ne pouvais pas passer à côté de cette nouvelle série. Parmi les nouveaux Servant, j’aime bien le caractère de Saber des Rouges ainsi que les deux Archer et les deux Rider (… Je vais finir par utiliser leurs noms la prochaine fois que je parlerai de la série, sinon je vais finir par m’embrouiller toute seule TwTVu 4 épisodes.

« DanMachi » J’avais déjà vu l’anime lors de sa sortie, mais suite à l’arrivée du manga j’ai décidé de le regarder une nouvelle fois grâce à mes DVD. Même si ma préférence va au Light Novel – je n’ai pas encore testé le manga donc difficile de comparer avec – j’avais bien apprécié la version anime lors de mon premier visionnage et c’est toujours le cas à présent. En plus, Maman Neko n’avait pas encore regardé les DVD ce qui fait qu’elle se retrouve de temps en temps avec moi devant un épisode. Cela permet un agréable moment à deux – ou trois si Junko s’incruste – devant la télévision. Vu complètement.

« Assassination Classroom » Tout comme DanMachi j’avais déjà vu l’anime, mais comme je voulais le faire découvrir à Hebi on a profité de la rentrée de Nezumi pour lancer le premier épisode – et faire notre « trafic » d’anime *tousse* – avant qu’elle ne se lance, finalement, seule par la suite. Il semblerait que le premier épisode lui ai tout de même plût si elle a décidé de l’essayer ! J’espère que la suite lui plaira tout autant. Vu complètement ; Revu 1 épisode.

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« L’être ouvrit les yeux, curieux du monde qui l’entourait, et fut surpris de voir une enfant face à lui. Il ne comprenait pas ce qu’elle lui voulait, mais elle ne semblait pas vouloir lui faire du mal. »

« Pocket Evolution » Débuté depuis peu sur mon téléphone et trouvé purement par hasard, je me défoule bien dans ce jeu où les personnages sont des Pokémon sous forme de Gijinka. Pour l’instant mon équipe est assez basique – et le leader est mon starter – mais au fil du temps cela changera probablement ! Je verrai bien ^^ En tout cas, en « Instance Normale » j’ai terminé la première région que je refais en « Elite » pour débloquer des pièces pour invoquer certains Pokémon. Allez Neko, tu y arriveras !

 

Et voilà une nouvelle semaine de terminée ainsi qu’une nouvelle qui commence ! Nous nous retrouverons la semaine prochaine, comme très, très souvent ainsi que dans les prochains articles ! Comme toujours, si vous avez des idées pour améliorer l’article, n’hésitez pas à les donner vu que je ne mords pas et serai ravie de les lire ! Passez une belle journée et semaine les matous !

Et de votre côté, comment c’est déroulé la semaine venant de s’écouler ? Avez-vous fait de jolies découvertes ? Avez-vous reprit un rythme lié à votre travail ou à vos études ? Êtes-vous, peut-être, en vacance ?

 

Beyblade Burst – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Moi ? Je vais plutôt bien, un peu fatiguée, mais mis à part ça je n’ai pas à me plaindre. En plus, j’ai commencé à postuler pour trouver un boulot. On verra bien au fil du temps ce que cela donnera !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans une nouvelle licence de chez Kazé et je remercie la maison d’édition et surtout Anita pour l’envoi ainsi que la découverte du titre ! Le nom vous dira peut-être quelque chose, mais je suis certaine qu’une phrase en particulier ravivera quelques souvenirs. Prêt ? 3…2…1… HYPER VITESSE !

« Beyblade Burst »

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6€79 – Kodomo – 192 pages

Valt Aoi est un véritable passionné de Beyblade ! Bien que débutant, il s’inscrit dans un tournoi pour réaliser son rêve : devenir le meilleur blader du monde ! Mais très vite, il se retrouve face à des adversaires redoutables… S’il veut les battre, il va devoir s’entraîner dur pour développer de nouvelles techniques secrètes !

Vous vous souvenez peut-être de ces toupies se combattant un peu partout dans la cour de récrée ou dans des stadiums en plastique ? Personnellement j’avais grandit avec et m’amusait en affrontant d’autres personnes également. Et bien les revoici en plastique, métal et bien entendu avec les bladers qui vont avec, mais surtout sous le format manga !

Je retrouvais légèrement Tyson – De la première saison de Beyblade – en Valt même s’il est un peu plus enfantin que cet ancien blader qui n’était pas déjà le plus mature de la bande. Et, au fil des pages et des apparitions, jarrivais à retrouver quelques éléments rappelant les bladers que j’avais connu enfant. Je ne m’y attendais pas sur le moment et pourtant c’est possible pour certains des personnages qui apparaissent. Pas tous et encore moins dans la totalité de la personnalité ou du physique, mais c’était tout de même présent.

Mais revenons-en un peu sur l’histoire réalisée par Hiro Morita les matous ! Nous suivons donc Valt Aoi, un garçon passionné de Beyblade bien qu’il ne soit que débutant. Malgré tout, il s’inscrira dans un tournoi où il affrontera diverses personnes possédant probablement le même rêve que lui : Devenir le meilleur blader du monde. Mais pour devenir le meilleur, il faut battre ceux ayant déjà un niveau bien plus élevé que le nôtre, est-ce que Valt s’en sortira ?

Classé dans les Kodomo, Beyblade Burst est un manga se dirigeant tout doucement vers le Shônen et posant les bases du genre tout en touchant un public bien plus jeune que le dernier genre cité. Nous y voyons l’évolution de Valt, sa manière d’être et de jouer au fil du premier tome qui nous permet de nous rendre compte qu’en fonction du positionnement du lanceur cela peut changer « quelques données » lors du duel de toupies. Vous avez déjà essayé de l’envoyer totalement de biais ? Oui, ça rate très, très souvent… Testé et non approuvé y a des années surtout que j’utilisais des toupies plutôt… Défensives !

Et cela ressort également dans le manga où l’on découvre qu’il y a différentes sortes de toupies et que leurs « composants » peuvent être légèrement différents. Ayant de nombreuses fois modifié les miennes plus jeune je voyais sans difficultés de quoi les personnages parlaient. Après tout cela avait fait partie de mon vocabulaire… Mais de ce que j’ai pût voir en laissant le manga à une personne ne le connaissant pas du tout il était tout à fait compréhensible (Comment ça, j’utilise Maman Neko pour voir si tout se comprend facilement ? Non…)

Comme vous vous en doutez, nous découvrons également d’autres personnages qui prendront sûrementun peu plus d’ampleur dans les prochains volumes étant donné que l’histoire n’est pas composée de différentes petites histoires pouvant être lues indépendamment, mais s’avère être dans la continuité. Ici, il vaut mieux ne pas rater un chapitre, même si pour nous cela sera tout de même compréhensible si cela arrivait. Les différents protagonistes apparaissant possèdent des liens différents avec Valt allant du camarade de classe à… Bah à l’inconnu aux premiers abords vu qu’il y a certains bladers que notre petit héros ne connaissait pas. De plus, notre personnage principal possède une famille que nous découvrons également. Il est juste dommage que l’on ne voie pas encore de filles parmi les bladers, mais peut-être arriveront-elles plus tard si c’est comme dans la série mère…

Mis à part tout cela, les dessins sont simples à suivre et ne posent pas de soucis pour reconnaître qui est qui voire la toupie. Par contre, je ne sais pas si l’un des éléments que l’on aperçoit sera l’équivalent des « Spectres » que je connaissais ou pas du tout, j’aurai peut-être ma réponse dans le tome 2… Même si je ne me suis pas encore attachée à ceux que l’on voit brièvement. Mais on sent l’attachement de certains bladers envers leurs toupies même si parfois cela peut sembler exagéré aux yeux de quelques personnes.

Bien entendu, je n’ai pas eu trop de surprises au fil de la lecture, mais elle a tout de même été agréable et m’a permit de passer un bon moment en compagnie de Valt et de ceux que l’on découvre. Je suis tout de même curieuse de voir comment le titre va évoluer et ce qu’il adviendra de notre jeune héros. Deviendra-t-il le meilleur blader ? Comment évolueront ses relations avec les autres ? L’histoire reste tout de même intéressante et on retrouve même quelques « gags » durant la lecture qui ne sera pas la plus sérieuse du monde, ce qui fait un bien fou si on a besoin de se changer les idées ou d’avoir une lecture plus douce voire enfantine. Oui, je vous assure que cela peut faire du bien !

Vous l’aurez comprit, la lecture des 192 pages c’est bel et bien avérée relativement bonne en soi ! Juste dommage l’éternelle absence de personnages féminins du côté des bladersparce qu’il y a des protagonistes féminins qui sont bel et bien présent juste qu’elles ne sont pas « blader »mais comme dit, il se peut qu’elles arrivent plus tard. Pour le reste, j’ai passé un bon moment qui m’a rappelé pas mal de souvenirs sur le coup. Oui, cela peut sembler bête, mais c’est comme ça.  De plus, l’édition proposée par Kazé est agréable à tenir en main et ce même si c’est un manga, à l’origine, pour les enfants ce qui est plutôt une bonne chose. Il est également accompagné d’un petit goodies qui fera sûrement plaisir à certaines personnes. Maintenant, j’attends le tome 2 pour voir ce que le titre nous réservera !

Et vous les matous, connaissez-vous Beyblade Burst ? Connaissez-vous Beyblade tout simplement ? Compteriez-vous l’essayer ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Voyageuse – Tome 1

Et vous savez qui est en retard les matous avec le stress et tout qui s’était accumulé la semaine passée ? Oui… C’est moi… Vous me direz que c’est habituel, mais tout de même d’habitude j’arrive à tenir mes délais… Comme vous l’avez remarqué, la semaine passée n’avait pas du tout été riche en article – depuis la reprise des examens en fait – et devoir attendre me faisait pas mal stresser. (Et à force vous savez comment je suis à l’arrivée dès que je me sens mal…) J’avais réussi à en sortir quelques uns, mais contrairement à d’autres fois mon rythme était très, très réduit. A présent, cela va mieux et je reprend tous mes petits retards >.<

Je remercie Iman Eyitayo et la plateforme SimPlement pour le service presse et m’excuse pour le retard vu qu’il devait sortir pour le 7 de la semaine passée normalement au plus tard. Le pire dans tout ça ? Il était lu et l’avis était prêt… Mais avec la totale à la maison tout était un peu parti en cacahuète (Heureusement, c’est passé et dans ma tête ça va également bien mieux) faisant que mon cerveau ne suivait plus du tout… Enfin, bref c’est parti pour l’avis les matous ! Après tout, c’est ce que vous attendez tous !

« Voyageuse »

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4€99/11€90 (broché) – Fantastique – 293 pages

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

Mais qu’est-ce que « Voyageuse » ? Un roman autoédité où nous suivons Kanyin, une demoiselle de 18 ans venant de finir le lycée et qui s’avère être pressée d’entrer à l’université. Une personne normale en somme. Pourtant, sa mère lui annoncera qu’elle passera ses vacances au Bénin auprès de son père ce qui… Ne rend pas la demoiselle très heureuse… Pourtant, quelque chose d’étrange se déroulera durant ses vacances.

Parce que oui, Kanyin se retrouvera dans un monde fantastique, mais également cruel, où tout comme d’autres personnes elle sera piégée bien malgré elle. Le personnage en lui-même est vraiment agréable à suivre, à découvrir et on la comprend réellement sans difficulté dans ses choix. Le simple fait qu’elle aille aux côtés de son ami d’enfance qui se trouve dans le coma, le soutenant comme lui l’avait soutenue dans le passé, est réellement logique. On la comprend, on la suit et on découvre ce nouveau monde en sa compagnie.

Un monde qui n’est pas très, très féérique au fond. Parce que oui, fantastique ne rime pas forcément avec féérique –même si dans le cas du son final c’est le cas – et Iman Eyitayo c’est réellement bien débrouillée pour nous faire entrer dans ce nouvel univers. Un univers qui apparaissait sans aucune difficulté sous mes yeux lorsque je lisais, que j’aurais réellement aimé découvrir en me baladant moi-même malgré les risques.

Vous le savez à présent, je suis curieuse alors dès qu’un univers me plait ma cervelle fonctionne à du cent à l’heure. Ce faisant, les images se créent et mon subconscient me fait vivre l’aventure aux côtés des personnages tel un fantôme que l’on ne voit pas, un être dont la présence n’est pas détectée. Et sincèrement, entrer dans le monde et ne plus se sentir réellement dans le nôtre c’est réellement chouette ! Bon par contre le retour à la réalité est parfois violent…

Mais revenons-en à l’histoire, parce que je m’égare encore. En plus de Kanyin, nous découvrons également son ami d’enfance nommé Jun. Un garçon plus réservé, en fait il complète parfaitement son amie qui est bien plus impulsive. De plus, comme nous découvrons tout du point de vue de Kanyin nous ne savons pas ce que ressentent les autres personnages, ne savons pas tant d’informations sur eux. Ce faisant, nous gardons le mystère sur ce que ressent Jun durant ce volume, sur ses sentiments.

Certes, ce genre de point de vue peut poser problème à certaines personnes, mais on s’attache à Kanyin, à sa vision. Même si, vu ma curiosité maladive, je voulais en savoir plus sur ceux que l’on découvre et leurs états d’esprit. Curiosité quand tu nous tiens, tu ne nous lâches plus durant un bon moment. Pourtant, garder du mystère sur les autres protagonistes ne m’a pas tant dérangée que cela vu que nous les reconnaissons malgré tout grâce à leurs physiques ou leurs caractères. Ils sont chacun unique, on s’y attache même lorsque l’on galère un peu à retenir leur prénom mais ça, c’est ma mémoire de poisson rouge vu que même IRL cela m’arriveet cela fait plaisir de les découvrir, chacun leur tour.

De plus, c’est la plume de l’auteur en elle-même qui m’a fait entrer dans ce monde à travers les yeux de l’héroïne. Une héroïne forte, possédant ses défauts, que la plume d’Iman Eyitayo fait vivre tout en nous peignant un monde irréel qui devient, pourtant, réel à nos yeux. Et puis, le résumé en lui-même attire pas mal de gens tant il nous donne envie de savoir dans quoi Kanyin va se retrouver, les raisons faisant que Jun se trouve dans le comma et j’en passe. Des questions arrivant dès la lecture et trouvant des réponses en tournant les 293 pages.

J’entends parfois des gens dire que plus de 100 pages c’est long à lire, ce qui n’est pas du tout mon cas vu que j’avale des romans de 500 pages sans trop de difficulté lorsque je ne suis pas épuisée psychologiquement ou malade comme un  chien, pourtant les pages de ce roman se tournent toutes seules. Dès que l’on entre dans l’univers, dès que l’on arrive à suivre Kanyin on ne voit pas le temps passer. Tout du moins, je ne le voyais pas et j’ai été surprise d’arriver à la fin de ce premier volume. Un premier tome donnant terriblement envie de découvrir la suite, de continuer l’aventure, d’en savoir plus… D’être tout simplement avec eux encore un peu plus longtemps.

Je pense que vous l’aurez comprit durant la lecture, mais j’ai réellement bien accroché à l’univers créé par l’auteur et aux personnages même si, comme à chaque fois, je veux en savoir plus et aller encore plus loin dans le monde créé. Les vieilles habitudes ne partent jamais après  tout… Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à l’essayer et à vous lancer dans sa lecture afin de changer de monde le temps de tourner – virtuellement dans mon cas – les 293 pages constituant ce petit ebook. Un ebook remplit de douces surprises et attirant le regard dès sa couverture que je suis ravie d’avoir découvert. A présent, je suis aux anges de pouvoir vous en parler, même si c’est avec du retard, car cela vous fait découvrir un nouveau titre les matous !

Connaissez-vous le titre ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Désirez-vous le découvrir ?

 

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Le petit journal nekoien #4

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Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Comme vous le savez, aujourd’hui c’est lundi et donc le début de semaine résultat voici le petit journal nekoien qui a été absent la semaine passée. D’ailleurs, je vous remercie une nouvelle fois pour tous vos petits messages sur Twitter qui m’ont réellement fait plaisir. Vous êtes vraiment adorables les matous ♥

Vous êtes prêt à découvrir ce qu’il s’est passé durant les semaines précédentes ? On y va alors !

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« Ouvre les yeux et observe le monde tel un enfant. »

« Examens & Résultats » Ils ont seulement prit fin le vendredi 1er septembre – jour de la rentrée pour certains – et vous savez que je n’étais pas du tout en forme après ceux-ci. Comme vous le savez déjà, je me suis ratée, mais je me suis déjà bien relevée. D’ailleurs, comme vous l’avez déjà lu, je vous remercie énormément d’avoir été également présent ♥

« Vagabondage » Yep, je me suis un peu baladée l’un des mercredis après mes examens dans Namur… D’ailleurs j’ai fini par craquer sur pas mal de mangas durant ce vagabondage entre diverses boutiques. La ville était encore relativement calme, résultat peut importe où j’allais tout me semblait étrangement vide… D’ailleurs, j’ai tellement l’habitude de voir plus de monde chez Slumberland que ça m’avait fait bizarre au début, par contre par rapport à chez Ad Hoc c’est un peu plus habituel.

« Entrée dans la vie active » Comment ça, cela sonne bizarre ? Mais non ! Il fallait bien que j’y aille un jour et c’est en ce petit lundi que cela c’est fait. Résultat ? Et bien, je me suis simplement inscrite au Forem pour commencer – ce qui est déjà un bon début – avant d’aller rendre visite à la Mutuelle et au Syndicat. La base quoi. Tout c’est bien passé en cette première journée et j’ai rendez-vous ce mercredi avec la conseillère qui me suivra. Allez, tout se passera bien !

« Rangement » Et oui, ça m’arrive aussi de faire du rangement… Bon pas encore au niveau des mangas, romans et BD, mais dans le reste. D’ailleurs je me suis amusée à enfiler ma cravate de Poufsouffle ! Oui, je suis fière de ma maison dans Harry Potter et j’ai la cravate ainsi que l’écharpe (qui tient bien chaud en hiver quand même) Pour le reste, ce sont principalement des objets en tout genre, résultat soit ils ont rejoint leurs emplacements (des bics retrouvant leur place dans le plumier, par exemple, allez savoir ce que ça fichait près d’une fenêtre TT’) soit ils ont finit à la poubelle (par rapport au bic, s’il était vide) Il ne me reste plus qu’à ranger mes cours.

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« Personne ne s’attendit à entendre un chant s’élever de la forêt alentour. »

« Rein Aventuria » Le retour… Il faut dire que j’avais besoin de me défouler, résultat ce sont mes pauvres personnages qui ont prit cher… C’est vraiment l’une de mes histoires où ça part en cacahuète alors que ce n’est que le début. J’espère vraiment qu’ils réussiront à survivre mes pauvres petits… Toujours en cours.

« L’oiseau Bleu » Certains l’ont peut-être vu, mais j’ai réussi à finir mon petit conte ! La veille de l’arrivée des résultats d’ailleurs…  Cela me fait d’ailleurs bizarre de me dire qu’il est fini. Pour ceux ne savant pas encore ce que c’est, nous suivons l’histoire d’un oiseau bleu – également nommé oiseau du bonheur – qui deviendra petit à petit un conte pour enfant. Pourtant, certains habitants se diront au fil des années qu’il existe peut-être réellement  et partiront à sa recherche suite aux différents témoignages d’enfants. Qu’adviendra-t-il d’eux ? Le trouveront-ils ? Texte terminé ; 3 pages Word.

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« Tient ? Et si je lançais cette vidéo ? »

« Sword Art Online » Encore, oui… Maman Neko a voulu y jeter un œil alors le DVD a à nouveau tourné. Contrairement à moi qui le regarde en VOSTFR, pour elle c’était la VF et ça me faisait vraiment bizarre d’entendre les voix en français. Au final, cela ne lui a pas déplût et elle essayera de regarder la suite lorsqu’elle saura. Pour ma part ? Je préfère vraiment les voix originales sur le coup (Et non, ça ne me dérange pas de regarder un anime en VF la plupart du temps)

« Vidéos Youtube » Ahaha, et non je n’ai pas regardé énormément d’anime durant les deux semaines écoulées malheureusement. J’étais surtout en train de vagabonder sur Youtube où je rattrapais mes retards au niveau des vidéos de Tiboudouboudou, KaraL, Sora et WinH8. Par la suite je ferai également du rattrapage ailleurs, comme j’en ai l’habitude ! Bien sûr, j’ai été voir la chaîne d’Euphox et celle d’Allandryll lorsque je n’oubliais pas de m’y rendre… Bon par contre, moi et les commentaires ce n’est pas encore ça sur la plateforme >.<

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« Je me demande ce que donneront les nouvelles créatures ? Hâte de voir les œufs éclore ! »

« Gothicat World » Ah le début de mois signe l’arrivée des nouveaux œufs et donc des adoptables du mois. Résultat, comme chaque fois au tout début je file me prendre les œufs des différentes créatures et… Et comme tous les débuts de mois je ne les ai pas toutes bien sûr ! Futurs échanges à venir. Sinon, la quête des perles a prit fin il n’y a pas longtemps et j’ai sût me prendre un petit double. Pour le jeu c’est par ici.

Et c’est déjà fini, au fond ce fut tout de même assez calme quand j’y pense et en même temps riche en émotions… A présent, c’est un monde totalement différent qui apparait et on verra ce que le futur réservera !

J’espère que le petit journal nekoien vous aura une nouvelle fois plût et comme toujours si vous avez des idées pour l’améliorer n’hésitez pas ! Vous savez que je ne mords pas.

Et vous les matous, vos dernières semaines ce sont bien passées ? Qu’avez-vous fait ?

Lecture commune #2 – Your Name – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Tant mieux ! Cette semaine il n’y a pas eu de petit journal nekoien suite à un programme un peu plus chargé depuis lundi et au fait que la semaine passée avait été très calme… Ne vous inquiétez pas, il revient la semaine prochaine sans problème – vous aurez pour deux semaines à la place d’une dedans – et je m’excuse de ne pas avoir sût le mettre en ligne.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans une lecture commune en compagnie des trois autres larrons que vous connaissez déjà et qui ont déjà mit leurs avis en ligne… Oui, comme toujours je suis à la bourre et la dernière. Ce n’est pas prêt de changer on dirait… En ce mois de septembre, c’était le seinen qui était mit à l’honneur, pour leurs avis cliquez sur les liens ci-dessous :

Avis d’AllandryllAvis de ThiboutsuAvis de Xander

Prêt à découvrir le mien ? On y va les matous !

« Your Name »

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7€50 – Seinen – 180pages

Mitsuha est une jeune lycéenne qui supporte mal la vie maussade de sa campagne… De son côté, Taki mène une vie de citadin tokyoïte. C’est deux-là n’ont rien en commun, et pourtant… Mystérieusement, le temps d’un rêve, chacun prend la place de l’autre…

C’est le début d’une grande histoire.

Dans Your Name nous découvrons Mitsuha et Taki, deux adolescents que tout oppose jusqu’au lieu de vie. Pourtant chacun prendra la place de l’autre à un moment donné, se retrouvant respectivement dans le corps d’un garçon tokyoïte et d’une fille vivant à la campagne ce qui leur permettra de découvrir la vie de l’autre…

Il faut savoir que lors de ma première lecture du manga je n’avais pas encore vu le film d’animation – et que je n’avais pas lu le roman non plus – ce faisant je n’avais aucun point d’ancrage au début contrairement à d’autres. Je me lançais dans un terrain totalement vierge, inconnu et pour lequel je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.

Point positif ? Je partais de zéro à l’origine et ne pouvais pas faire de comparaisons durant ma lecture. Soit j’entrais dans l’histoire, soit pas du tout sans pouvoir dire que « Dans le film c’est bien mieux retranscrit » ou d’autres phrases du genre. De plus, niveau adaptation de films d’animation en manga c’est assez fréquent au fond et je vous avais déjà parlé de Les Enfants Loups il y a déjà un petit moment déjà. Mais contrairement à ce dernier où j’avais vu le film avant de lire le manga, j’ai fait le chemin inverse ici… Par contre, c’est justement après l’avoir vu que j’ai ressenti le décalage et comme vous vous en doutez j’ai dût relire le manga pour écrire comme il se doit mon avis.

Mais dans quoi nous dirigeons nous alors ? Bonne question mes matous ! Tout simplement dans un manga Seinen se déroulant comme vous vous en doutez au Japon. (On ne sait jamais après tout, des mangas dans d’autres pays ça existe !) Un Japon qui apparait sous deux apparences différentes : la ville (Tokyo) et la campagne (Itomori). Deux lieux s’opposant peut importe la nation où l’on se trouve et se complétant d’une certaine manière. Là où certaines choses paraissent excessivement coûteuses en ville, cela peut ne pas être le cas à la campagne et vice-versa. Cela dépend réellement de ce qui sera ou non acheté ou des activités.

Bien entendu, nous ne retrouvons pas les mêmes éléments entre les deux endroits et les changements de corps entre Mitsuha et Taki nous le montrent sans trop de difficulté même si… Même si j’aurai voulu en voir plus ! J’avais un sentiment de trop peu, de manque… L’envie d’en voir un peu plus par rapport aux réactions de Taki et Mitsuha dans le corps de l’autre lorsqu’ils découvraient les lieux, les parcouraient. Certes, on sait pour Mitsuha dans le corps de Taki, mais dans le cas inverse j’ai tout de même trouvé ça léger… Le goût du trop peu… (Pourtant quand je découvre des lieux, je l’ai rarement…) On retrouve malgré tout leurs occupations initiales ce qui nous permet de voir le planning plutôt bien remplit de Taki et celui s’avérant étouffant pour Mitsuha, des occupations très différentes et perçues de manières diverses en fonction de la personne se trouvant dans le corps de l’autre.

Le souci, je pense, c’est la rapidité de ce premier volume qui pose certes les bases, mais de manière assez rapide… Comme mentionné plus haut, au début je n’avais pas vu le film et je ressentais déjà cette impression. Oui, il y a un échange de corps, mais comment vont-ils vraiment prendre tout cela en compte ? Par la méthode écrite présente tout le long pour dialoguer entre eux, mais d’eux-mêmes ? La manière de se comporter n’est pas du tout identique entre les deux personnages et l’ont se doute aisément que les personnes les entourant doivent se rendre compte de quelque chose s’il y a un changementà moins de se dire qu’il est devenu plus doux ou sûr de lui en une nuit… – et c’est dommage que l’on ne voie pas du tout le chemin réellement parcouru pour éviter que cela ne se remarque de trop. Même si les tempéraments restent présents, ils doivent tout de même faire un minimum attention. (Et ça doit être relativement compliqué)

Du côté des personnages, je les ai trouvé relativement adorables et aux réactions variées même si celle qu’a Taki dans le corps de Mitsuha est du vu et du revu dans pas mal de manga de changements de corps n’est pas si dérangeante que cela au fond…  Certes, cela ne vaudra pas celles d’autres du même genre, mais pour avoir posé la question à certaines personnes ils réagiraient de manière identique à notre petit Taki. (Oui, avoir des connaissances masculines cela peut être utile parfois… *tousse*) Mais revenons-en vite fait aux personnages en eux-mêmes ! Notre duo de protagonistes principaux est constitué de Mitsuha, demoiselle devant suivre les coutumes familiales et étouffant dans sa campagne. Elle rêve de découvrir Tokyo, de quitter cet endroit où elle a toujours vécu et l’on ressent parfaitement le fait qu’elle a des étoiles dans les yeux lorsqu’elle finit dans cette ville qu’elle découvre seulement. Pour ce qui est de Taki, c’est un lycéen travaillant dans un restaurant et vivant, bien entendu, dans la ville de Tokyo. Il nous permet de nous rendre compte du côté vivant et pressé de la capitale japonaise vu que le jeune homme est très souvent occupé.

A leurs côtés se trouvent d’autres personnages qui apparaissent relativement vite – et certains qui disparaissent pratiquement – que j’aurai bien aimé apprendre à connaître un peu plus. Mais peut-être est-ce ma curiosité naturelle qui parle et me pousse à vouloir en savoir plus sur les personnages secondaires la plupart du temps… Vu qu’ils ont une vie et diverses relations entre eux ou avec certains des personnages principaux cela aurait pût être sympa d’en découvrir un peu plus, mais passons ce détail. L’un de ceux que j’ai bien aimé découvrir est l’une des personnes travaillant avec Taki et qui, justement, prend un peu plus d’importance. Cela doit être pour ça que j’ai eu plus de facilité avec elle qu’avec d’autres… Les amis de Mitsuha semblent également plutôt sympathiques et, comme souvent, j’aurai bien aimé voir un peu plus sa grand-mère…

Pour ma part, au niveau des personnages principaux, je me suis plus facilement retrouvée en Mitsuha. Non pas parce que je suis une fille, loin de là vu qu’il m’arrive aussi de me sentir plus proche de personnages masculins, mais dans le cas du manga j’ai eu plus de facilité à comprendre la demoiselle qu’à comprendre Taki durant ce premier volume. Un premier tome qui est passé bien trop vite malgré tout et pour lequel j’aurai aimé plus…

Du côté des dessins, j’apprécie assez ceux de Ranmaru Kotone qui sont très ressemblant à ceux du film je trouveque j’avais fini par voir tout de même, mais voilà je ne vous en parle pas iciet assez doux. Peut-être moins marquants du fait qu’ils ne soient qu’en noir et blanc contrairement au film d’animation où les couleurs étaient également présentes pour nous mettre dans le bain, mais les premières pages du manga – colorées – étaient relativement jolies aussi.

Par contre j’aurai eu aussi le souci des pages translucides… J’ai même été prendre d’autres mangas de chez Pika pour vérifier que je ne devenais pas folle à cause du soleil en le feuilletant (vu que je lisais en plein soleil), mais que ce soit Yona Princesse de l’Aube ou La Maison du Soleil aucun n’avait ses feuilles aussi fines. Cela me rappelait le papier que j’utilisais pour décalquer lors de certains cours de dessins où nous devions le faire vu que je voyais sans problème l’arrière – et donc la suite – de la dite page. C’est dommage, je trouve, vu qu’au début tout partait bien au niveau de l’édition. Pour ce qui est des coquilles, il y en a quelques unes, mais la traduction en elle-même me semblait adéquate lors de ma première lecture et suite au visionnage du film je reste sur cet avis.

Résultat des courses les matous ? Et bien, et bien… Je dirais que pour ceux ne connaissant pas encore le film – Comme moi à l’origine ou Allan’ si je ne me trompe pasc’est une porte d’entrée qui donnera plus qu’envie de découvrir le format original. Après tout, le manga m’a donné encore plus envie de le découvrir et ce même s’il a fait une jolie chute par la suite ce malheureux manga qui n’avait rien demandé, mais c’est justement parce que je l’avais un minimum apprécié que je me suis lancée dans la version animation. Le pauvre tout de même…

 

Parce que oui, il n’y a pas à dire le film d’animation de Makoto Shinkai est un véritable chef d’œuvre qui en met plein les mirettes ! Si je sais – en fonction de mon budget – je tenterai de me prendre le DVD ou le BluRay lorsqu’il sortira. Par contre, à présent, je suis encore plus curieuse par rapport au roman… Qui sait, peut-être vais-je me lancer dedans dès que je saurai !

Et vous les matous avez-vous lu le manga ou vu le film d’animation ? Avez-vous lu le roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

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