Library Wars – Love and War – Tome 1

Hello les matous ! Comment allez-vous en cette journée ensoleillée ? Pour ma part, je continue de fondre mais il y a de l’amélioration… Pourquoi ? Et bien il y a une légère brise cette fois-ci alors cela fait du bien pardi !

Mais cela ne m’empêche pas d’avancer dans mes avis – même si c’est relativement lentement – et cette fois je vous entraîne dans un shôjo offert par ma mère il y a déjà quelques années tout de même. Après les seinen, il faut bien changer un peu, mais ne vous attendez pas à du cul-cul la praline ! Prêt ? Go !

« Library Wars – Love and War »

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6€90 – Shôjo – 192 pages

A une époque où la loi d’Amélioration des Médias a instauré une chasse aux livres, les bibliothèques se sont dotées d’un corps militaire afin de les défendre. Par admiration pour un des membres de ce corps des Bibliothécaires (dont elle ne se rappelle pas le visage) qui l’a sauvée autrefois, Iku Kasahara intègre cette organisation. Mais au lieu du prince charmant de ses rêves, c’est un terrible instructeur qui l’attend… Le célèbre roman enfin adapté en manga !

Mais pourquoi Library Wars a donc prit le pas sur d’autres articles ? La question est adéquate vu que vous ne m’avez sûrement que peu vu en parler sur Twitter, mais c’est lors d’une discussion par commentaires avec bbunnyhero que je l’ai mentionné. Et… Et bien voici l’avis sur le premier tome sorti aux éditions Glénat. Il faut savoir que ce manga est une adaptation d’un Light Novelcomme d’autres titreset que ce dernier est trouvable également, même si pour le moment je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus.

Mais Library Wars cela raconte quoi ? Tout simplement une époque où les livres ne possèdent plus la même place qu’à la nôtre, une époque où ils sont « chassés » un peu comme lors de la célèbre chasse aux sorcières. Sauf qu’ici à la place de personnes envoyées au bûcher ce sont nos amis de papier qui subissent ce mauvais sort et vous vous doutez qu’ils ne peuvent pas prendre leurs jambes à leur cou pour se sauver. De ce fait, un corps militaire nommé le corps des Bibliothécaires est né afin de les défendre et c’est dans cette organisation que nous mettons les pieds en compagnie d’Iku, l’héroïne de ce shôjo.

La demoiselle – qui ne sera pas la seule que nous rencontrerons – à un caractère très, très enjoué. Elle est la bonne humeur incarnée même lors de ses prises de tête avec son instructeur – que nous pouvons plaindre tout de même… – et s’avère également… naïve ? D’une certaine manière c’est le cas, même si cela peut s’avérer moins grave que d’autres héroïnes de shôjo. Et encore, Iku n’est pas que cela et elle le prouvera au fil des pages et des tomes tout en prenant sur elle, avançant, faisant des erreurs et surtout en se battant. Son tempérament peut également être considéré comme étant à la garçonne, parce que oui madame n’est pas non plus une fille nunuche. Elle a ses soucis – comme tout le monde – mais ne se laissera pas forcément marcher sur les pieds. De plus, même physiquement Iku sort des sentiers battus avec ses cheveux courts – à la garçonne en fait… – et sa grande taille. Oui, ça change de d’habitude vu que beaucoup de personnages féminins ont des cheveux longs – ou mi-longs, ‘fin bref vous avez comprit – et puis, même si elle ne s’en rend pas compte, elle est vraiment adorable.

De quoi ? Oui, vous avez bien lu les mots « en se battant » et ce n’est pas une erreur. Elle n’est pas entrée dans le corps des Bibliothécaires pour se la couler douce et chercher son prince charmant. Bon, remettre la main dessus serait une option, mais le but premier est de protéger les livres et cela Iku le fait très bien. Alors oui, lorsque son métier est mit en avant – même si elle a ses défautsnous nous rendons bien compte que notre grande héroïne n’hésitera pas à se défendre, se battre et ce ne sera pas à coup de magie type magical girl ou de poudre de perlimpimpin voire de dialogues. Une guerre cela se gagne de quelle manière à votre avis ? Oui, en parlementant cela peut aider sauf quand les opposants sont bouchés… Ah, je vois que le matou couché sur une marche à comprit ! Ce sont les armes voire le combat à main nue. Bah oui, foncer dans le tas ça fonctionne toujours d’une certaine manière même si parfois c’est dangereux. Et ne pensez pas que ce sera le premier garçon venu qui ne réfléchira pas…

Comment ça « Qui alors » ? La réponse est très simple pourtant… Utilisez votre tête chers petits chats.

Aux côtés d’Iku évolueront, bien entendu, d’autres personnages dont le terrible instructeur qui possède un nom. Il ne vous restera pas inconnu bien longtemps et vu les énergumènes avec lesquels il travaille, nous pouvons réellement le plaindre. Comme tous les personnages de ce manga – et du Light Novel par déductionil possède son caractère qui n’est pas simple à vivre tous les jours, tout du moins pour Iku, mais reste juste. Bon, on se doute qu’il n’est pas là pour prendre un thé en compagnie de ses acolytes et à parler chiffons.

Mais vous vous doutez qu’ils ne seront pas les seuls et pas mal de gens finiront par apparaître, réapparaître même et graviter autours de cette brigade. De plus, la Bibliothèque en elle-même existe toujours – bien que n’étant pas le meilleur lieu venu par rapport à cette loi – et est tenue par des personnes ayant également des attributions. Et bien sûr nous découvrirons au moins un personnage se trouvant à cet endroit dont je ne vous dis pas non plus le nom, mais que j’apprécie énormément. La seule information que je vous donne est son sexe : féminin. A vous de trouver ensuite !

Bien sûr, tous n’apparaîtrons pas dès le premier volume et vous en découvrirez de plus en plus au fil des tomes. Chacun possèdera son background, son caractère, son physique, ses doutes, ses rêves, tout ce qui rend un personnage attachant ou détestable et nous en voyons évoluer, changer au contact des gens, mais je n’en dirai pas plus maintenant après tout nous n’en somme qu’au premier volume ! (Même si IRL je suis au tome 11 sur les 15… La série est terminée, je suis proche du but et du dénouement, mais je n’ai pas envie de les quitter…)

De plus, même si l’histoire d’amour est présente – représentée sous la forme du prince charmant dont tout le monde rêve mais qui n’existe pas dans la  tête d’Iku et la nôtre au fond – elle ne prend pas le pas sur le reste. Oui, elle est là, mais reste dans le fond et nous ne voyons pas les personnages se tourner autour en mode « je t’aime, moi non plus ». L’action et l’humour ont une place bien plus importante ainsi que l’amour des livres… Parce que oui, c’est cet amour qui est bien le plus présent, le plus ardent et comment ne pas le comprendre lorsque la lecture fait partie du quotidien, des activités qui nous rendent le sourire et nous permettent de nous évader ?

Du côté des dessins, ils sont expressifs et me semblent assez doux également. Logiquement, ils ressemblent à ceux présents quotidiennement dans la majeure partie des shôjos et le seul petit souci que pourraient avoir certaines personnes est avec les personnages masculins. Même si ce n’est pas le cas de tout le monde, j’en connais qui ont eu un peu de mal à savoir qui était là ou à les reconnaître, ce ne fut pas mon cas, mais au cas où je préférais tout de même le mentionner.

Pour ce qui est de l’édition et bien elle est agréable en main ! Nani ? Le manga bien sûr ! N’allez pas essayer d’attraper la maison d’édition ou de retirer les pages ! Glénat avait déjà fait du bon travail dessus et la traduction était réellement bonne. Chacun des protagonistes possédant sa manière de parler, souvent liée à son caractère, je n’avais pas trop de mal à savoir qui discutait. De plus, Iku est facilement identifiable que ce soit en dessin ou dans ses paroles… Elle m’a réellement mise de bonne humeur de nombreuses fois.

Alors oui, parmi les shôjos Library Wars – Love and War a une place importante dans mon cœur et est celui dont le synopsis m’intriguait le plus il y a… Déjà 7 ans ? Si je ne me trompe pas il était sorti en 2010. L’adaptation réalisée par Kiiro Yumi est prenante et m’a permit de découvrir l’œuvre d’Hiro Arikawaqu’il va falloir que je trouve en LN… Courage Neko tu y arriveras un jour – sans aucun souci. C’était une belle découverte à l’époque et j’ai déjà relu de nombreuse fois le début étant donné que je traine à finir la série, non pas parce que je n’accroche plus, mais juste parce que je ne veux pas les quitter… Cela peut sembler stupide, mais j’ai du mal à me séparer de ses êtres de papier que j’ai côtoyé d’aussi longues années.

Connaissez-vous le titre les matous ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous préférez ? Pour ceux ne le connaissant pas, comptez-vous l’essayer, lui laisser une chance de vous toucher à sa manière ?

 

Site de l’éditeurExtrait

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Le petit journal nekoien #3

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Coucou les matous ! Vous allez bien en cette journée relativement chaude ? Comment ça moi ? Et bien… Je fonds !!! A peine le ventilateur éteint que la température remonte, j’ai l’impression d’être un glaçon abandonné en plein milieu d’un désert, c’est affreux ;_ ;

Aujourd’hui, nous sommes lundi, et comme d’habitude depuis quelque semaine je vous entraîne dans le petit journal nekoien. En espérant qu’il vous plaira encore… Et comme toujours, en cas d’idées, lancez-vous ! Après tout je ne parle pas de tout sur le blog et je ne pense pas à tout non plus, résultat si un sujet vous intéresse proposez le !

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« Et le temps passe, doucement, jusqu’à mener l’enfant à l’âge adulte… »

« Examens » Et oui… Ils ont débuté, il fallait bien que cela arrive n’est-ce pas ? Enfin, je sais déjà que Musique c’est bien passé vu ce qu’a dit le professeur et c’est une bonne chose. Cela fait plaisir lorsqu’un prof se rend compte des efforts et du travail présent. Je n’ai juste aucune hâte pour Psychomotricité et Natation qui viennent le premier septembre par contre… Mais il faut que j’ai au moins 10 sinon ça bloquera encore les crédits d’autres cours et cela m’empêche d’avoir le nombre adéquat pour passer dans l’année supérieure x_x

« Recherche de cadeau/-x » Certains l’ont peut-être vu, mais dimanche c’était l’anniversaire de Maman Neko, de ce  fait il fallait que je trouve un cadeau. Le hic ? Je bloque tout le temps ou suis à court d’idées lorsque je suis au magasin. Heureusement pour moi, elle a mentionné tout haut le titre d’un livre l’intéressant et j’ai réussi à savoir ce que mon père allait lui offrir ce qui m’a permit de partir en quête. Résultat ? Une sacoche pour son nouveau caméscope et le livre « La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane » d’Abby Clements l’ont rejoint dimanche 😀

« Cueillette des pommes/fruits » Comment ça, ce serait plutôt début septembre ? Et bien celles de la maison ont déjà été cueillies sur ordre du paternel. Par contre que faire de 4 cageots de pommes… Quand je pense qu’il faudra également cueillir les poires, je ne suis pas pressée TwT Par contre pour les mûres, c’est déjà fait et il y a eu trois grappes de raisins ! (Les cerises on oublie… Elles ont été dévorées par les oiseaux) Pas mal de fruits en soi…

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« L’oiseau battit des ailes, passant par-dessus les royaumes l’ayant oublié, et s’arrêta sur la branche d’un pommier pour observer deux enfants endormis… »

« L’oiseau bleu » Et oui, il est de retour ! Pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai un peu avancé dessus pardi ! C’est réellement une petite histoire qui me tient à cœur et qui avance, lentement, vers sa fin. L’oiseau bleu retrouvera-t-il une petite place dans le cœur des gens ou restera-t-il un conte pour enfant ? Toujours en cours.

« Rein Aventuria » Une histoire longue que j’avais débuté à la fin de mes examens afin de me défouler – Je me demande même si ce n’était pas un peu pendant ceux-ci… mémoire de poisson rouge je suis – et qui n’est pas du tout la plus joyeuse du monde… J’espère que j’arriverai à ne pas tuer tout le monde durant l’écriture, ça serait ballot vu que c’est à la première personne TwT’ Nous nous trouvons dans un univers purement fantasy dans lequel les enfants à partir d’un certain âge se retrouve à l’académie Rein Aventuria s’ils n’ont pas de chance. Bien entendu, cette académie n’a rien de normal étant donné que c’est un Donjon renfermant d’innombrables monstres sanguinaires que les pauvres étudiants croisent à chaque détour de couloirs – voire en pleine nuit dans leurs chambres – faisant que personne ne connait un élève ayant terminé ses études. Les classes connues des RPG sont représentées par des clubs dans l’histoire et chacun des protagonistes en rejoint un différent. Sera-t-il possible de finir une seule année ? Sera-t-il possible de quitter l’Académie ? Toujours en cours.

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« Tient ? Pourquoi la télé est-elle allumée ? Et si… Et si je me laissais tenter par un épisode ? »

« Sword Art Online » Et oui, j’ai enfin sût rejoindre Kirito et Asuna après une semaine sans SAO et… Et… J’ai terminé mes DVD… Oui, cela veut dire que j’ai terminé l’arc 1 une plombe après tout le monde vu que je n’ai pas passé le cap lors de sa sortie. Oui, cela m’arrive souvent. (Après tout, c’était la même chose avec SnK) Et mon verdict ? Et bien, j’ai passé un bon moment en compagnie des personnages, je ne me suis pas ennuyée et j’ai bien apprécié découvrir les lieux. (J’ai une préférence pour Silica et Klein pour ma part) Je serais bien tentée à me lancer dans le Light Novel sortit aux éditions Ofelbe sur le coup afin de retrouver les personnages et peut-être en savoir plus… Pour le voir en streaming, c’est sur Wakanim que ça se passe ! Sinon, pour les DVD les miens sont de l’édition Gold qui est toujours de Wakanim sur le coup qui était composée des DVD – logique – et du petit fascicule explicatif. Je ne regrette pas du tout de les posséder sur le coup ♥ Arc 1 terminé.

« Made In Abyss » Toujours sur la même plateforme, je regarde depuis peu Made In Abyssvous vous souvenez sûrement que je me demandais si oui ou non je me lançais sur Twitter – et j’ai vraiment bien accroché aux trois épisodes que j’ai vu. J’adore Rico qui est vraiment adorable et tout ce qui apparait au fil du temps. Certes, je n’ai pas encore vu grand-chose de ce que nous réserve l’anime, mais le trio d’épisode m’a réellement mit dans le bain. On se rend facilement compte que l’Abysse n’est pas un lieu de vacance… N’empêche que vu les trésors que recèle cet endroit, c’est tout à fait logique que les gens s’en soient approché et que les recherches se soient lancées. Vu 3 épisodes.

« Vaïana » Un Disney cette fois ! Je l’avais déjà vu, il y a un moment, sur mon ordinateur, mais j’ai préféré acquérir le DVD que je me suis une nouvelle fois visionné lors de l’anniversaire de ma mère vu qu’elle désirait le voir. Et… Et j’ai vraiment accroché. D’ailleurs, ça passe toujours mieux sur une télé que sur un ordi laguant (Oui, ceci était une info totalement inutile) Vaïana – Ou Moana, comme vous préférez – est adorable toute petite et j’ai bien aimé son évolution ainsi que son duo avec Maui. Maui qui est réellement l’un des personnages que je préfère dans ce Disney (avec Pua… Même si on le voit peu le petit cochon ;_ ;) Nous avons passé un bon moment à deux en tout cas et comme elle m’a dit ne pas connaître Zootopie je me dis que je regarderai en sa compagnie le DVD en question lorsque cela sera possible !

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« Pourquoi je n’ai que des doubles ?! Comment voulez-vous que je finisse la collection comme ça ? »

« Gothicat World » Comment ça ce n’est pas un jeu ? Mais si d’une certaine manière ! Certes, c’est sur Internet et ce ne sont que des adoptables, mais on y joue tout de même ! La quête des Perles d’Aquahana a démarré, résultat je suis souvent sur la page pour cliquer toutes les trois minutes sur l’un des éléments et débloquer des créatures… Oui, j’aime les bestioles virtuelles à adopter… Pour ceux souhaitant découvrir les adoptables cela se passe sur ce site.

Et pour ce petit journal ce sera tout. Je joue peu à ma 3DS lorsque je suis en examen à moins de devoir me défouler, c’est pour cette raison que je passe souvent plus de temps sur l’ordinateur. Je suis tout de même contente d’un peu tout, même si les examens sont toujours une mauvaise période…

J’espère vous revoir la semaine prochaine les matous et comme dit plus haut, si vous avez des idées d’ajouts pour ce petit journal n’hésitez pas ! Je ne mords pas et mes griffes sont rentrées pour le moment. Passez une belle nouvelle semaine remplie de jolies découvertes et… voyez autant que possible le positif, parce que voir la vie en noir ce n’est réellement pas chouette.

 

Et votre semaine comment c’est-elle déroulée ? Qu’avez-vous fait ? Y-a-t-il eu quelque chose de spécial ?

Fire Punch – Tome 2

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Parce que le week-end prend petit à petit fin… Mais pas encore les vacances ! Bon pour ceux qui sont en vacance, ce qui n’est plus vraiment mon cas depuis le début des examens de récupération… Je suis également peu présente en ce 27 août, pour la simple et bonne raison que je fête l’anniversaire de ma mère en sa compagnie (et celle de mon paternel, bien sûr… mais disons que ce n’est pas encore la joie avec lui…)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un monde post-apocalyptique dont je vous avais déjà parlé lors de l’arrivée d’une certaine box presse et… Bien sûr du tome 1 ! Sinon, cela serait ballot que je vous parle à présent du deuxième volume – quoi que je serais capable… – et je remercie une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour l’envoi vu qu’il était arrivé à destination en compagnie du tome 4 de Riku-Do et cette fois il n’avait pas fait le tour du village ^^ C’est toujours une joie de voir apparaître une petite enveloppe ou un paquet, je suis comme un enfant devant. Prêt à rejoindre un monde extrêmement froid ?

« Fire Punch »

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7€99 – Seinen – 192pages

Agni, qui brûle désormais d’un manteau de flammes inextinguibles, part à la recherche du cruel Doma pour venger le meurtre de sa sœur ! En chemin, il est surpris par un élu qui parvient à le décapiter ! Les soldats de Behemdolg décident de jeter sa tête  à la mer, seul moyen de se débarrasser définitivement de lui. Surgit alors Togata, énigmatique jeune femme dont la passion pour le cinéma n’a d’égal que sa puissance…

Nous  retrouvons Agni en mauvaise posture au début de ce tome – Souvenez-vous de la fin du tome 1 où il était décapité – et un certain personnage nommé Togata se décide à prendre beaucoup, beaucoup plus d’ampleur. Et ironiquement cela fait plaisir ! Mais que nous réserve-t-elle ?

Parce que oui, Togata sera bien plus au centre de ce tome que notre homme de feu immortel sur le coup, prenant carrément le manga en « otage » dans la manière où certaines scènes seront… A sa sauce ! Si vous trouviez des trajets trop longs ou des scènes de combats redondantes, oubliez cela avec cette jeune femme dingue de cinéma !

Du côté d’Agni, j’ai eu un peu plus de facilité avec lui dans ce deuxième volumeParce que bon, je n’ai pas eu trop d’atomes crochus avec notre héros durant le tome 1 – et c’est un soulagement… Bon peut-être suis-je anormale, mais j’ai réussi à apprécier, un peu plus, sa manière d’être, sa volonté dans ce tome-ci… Même s’il n’est toujours pas mon personnage préféré, loin de là, il augmente un peu et ne se trouve plus dans le bas du classement le malheureux.

De plus, d’autres personnages commencent à apparaître de manière un peu plus fréquentes même si… La vie est rude dans ce monde, alors il vaut mieux éviter de s’attacher à quelqu’un trop vite au fond. (Un peu comme dans GoT, oui… M’enfin pour le moment ça va encore…) L’un des nouveaux venus est d’ailleurs relativement troublant et je me pose de nombreuses questions par rapport à celui-ci (ou celle-ci ? Mouahaha, non je n’ai pas envie de donner son sexe !) Et puis, il y a Neneth… Nous la rencontrions dans le tome 1 cette petite demoiselle et je dois avouer l’apprécier – je n’ai pas envie de la voir mourir, c’est un bon point, non ? – même si cela ne doit pas être simple pour elle.

Au fond, chacun des personnages possèdent son propre background, ses raisons, son tempérament, ses problèmes, son espoir également. Ils sont bel et bien distinct les uns des autres faisant que l’on s’attache, ou non, à l’un d’entre eux. Dans mon cas, j’aime énormément Sun et… Et j’ai mal pour lui d’une certaine manière… Et puis Togata parce que c’est Togata. Comment ça ce n’est pas une raison suffisante ? Disons que son caractère m’enchante, cela vous va mieux ?

Tout simplement parce qu’elle nous évite les temps mortspouvant être considérés comme longstout en nous apprenant pas mal de choses sur cet univers où il fait bon vivre froid toute l’année. Par contre une certaine faculté semble bien fréquente parmi les élus, je ne pensais pas la revoir aussi souvent ! Ah et les fans de Comics – et les cinéphiles – ne seront pas dépaysé avec notre petite Togata qui mentionne plus d’une fois des éléments liés à certains superpouvoirs que nous connaissons dans les films – et de ce fait comics par déduction – Marvel (Aucune idée par rapport aux DC Comics, mais je ne pense pas… *néophyte de chez néophyte*)

L’histoire, de son côté, est toujours présente. Et non, elle n’a pas disparu d’un coup de baguette magique et pour notre plaisir elle avance ! Agni et sa quête de vengeance continuent leur route, mais à présent se trouve une énergumène prête à tout pour réaliser un bon film… Oui, oui, on peut dire que le désir de Togata change sur le coup. La fin me donne également envie de voir ce qu’il se passera dans le tome 3, mais je ne vous en dirai pas plus par rapport à celle-ci sous peine de vous spoiler.

Pour ce qui est des illustrations, j’aime énormément la couverturequi représente Togata, oui elle est partout dans ce tome 2 – et j’ai hâte de voir « en vrai » les suivantes. A l’intérieur, on suit sans trop de difficulté les événements tout en reconnaissant nos joyeux personnageset les remarques de Togata, mais ceci n’a rien à voir avec les illustrationsainsi que les lieux ou les scènes prenant place sous nos yeux. Je n’ai pas eu trop de difficulté, pour ma part, à m’y retrouver.

Au niveau de l’édition du manga, la maison d’édition Kazé reste fidèle à elle-même et nous propose un manga souple dont les pages sont opaques empêchant de voir les pages suivantes. L’encre reste gentiment sur ces dernières pour le bonheur de nos doigts parfois meurtris, après tout qui aime finir avec des doigts noirs ? (Quoi que… Quand je fais mumuse dans la gouache j’ai les mains multicolores…) Quant à la traduction, elle est nickel et permet une immersion dans ce monde froid où nous côtoyons les personnages tout en montrant, sans soucis, leurs états d’esprit.

Mis à part tout cela, comme vous le voyez j’ai bien plus accroché à ce tome qu’au précédent. Ce faisant je suis pressée de lire le tome 3, de savoir ce qu’il adviendra des personnages et les mystères. Tant de choses sont encore à découvrir, tant d’éléments présents et… Et avec un peu de chance mon petit Sun se portera mieux… Je m’y suis beaucoup trop attachée à ce petit bout… De plus, de ce que j’ai pût voir – j’ai attendu de finir mon article pour ça – le deuxième tome est bien plus apprécié que le premier alors pour ceux ayant eu du mal avec le tome 1, tentez le deuxième volume au cas où !

Et vous les matous, lisez-vous la série ? Qu’en pensez-vous ? Où en êtes-vous ? Quel personnage appréciez-vous ?

Site de l’éditeurExtraitMinisiteInterview de l’auteur

Riku-Do – La Rage aux poings – Tome 4

Coucou les matous ! Comment vous portez-vous ? Le week-end est là et j’espère que vous pourrez en profiter un peu !

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le monde de la boxe grâce aux éditions Kazé et Anita qui m’ont permit de recevoir le tome 4 de la licence. Je les remercie grandement pour cela 🙂 Pour ceux ne connaissant pas le titre, voici mon avis sur le tome 1 et pour les autres… Êtes-vous prêt, les matous boxeurs, à retrouver vos gants et à vous battre ?

« Riku-Do – La rage aux poings »

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7€99 – Seinen – 192pages

Dans ce premier tour du East Japan Rookie King, Riku affronte Tsuwabuki, un ancien kick-boxer que Tokorozawa a secrètement entraîné. Pour la première fois de sa jeune carrière, Riku est en sérieuse difficulté et même envoyé au tapis !
Parviendra-t-il à trouver la faille et faire plier cet adversaire aussi endurci physiquement que mentalement ?

Nous retrouvons Riku alors qu’il va affronter son nouvel adversaire – que nous avions rencontré dans le tome 3 – dans un match bien plus compliqué que les autres pour notre jeune boxeur car, comme vous le voyez dans le résumé, Tsuwabaki a été secrètement entraîné par Tokorozawa. Comment ce match se finira-t-il ?

Les personnages reprennent place sous nos yeux dans ce quatrième tome et nous ne les découvrons pas que « vainqueur ». Certains auront plus de difficultés qu’auparavant, d’autres prendront leur courage à deux mains et nous les voyons évoluer, faire leurs choix et ce peut importe le résultat. De plus, de nouvelles têtes – en plus des anciennes – apparaissent tout en laissant les anciennes garder leurs présences voire… S’imposer un peu plus ! Et pour ça, c’est réellement un bien par rapport à une certaine demoiselle que j’ai été ravie de voir un peu plus et surtout d’en apprendre plus sur elle grâce aux désormais célèbres flash-back. Des flash-back utiles et qui rajoutent pas mal d’éléments au personnage.

Les relations entre personnages évoluent également, après tout personne n’était myope par rapport à l’amourette existante et c’est une bonne chose de voir tout cela avancer. Il n’y a pas que cela, d’ailleurs, qui continue d’avancer – à son rythme bien sûr – mais également tout ce qui touche à la boxe, à ce milieu et aux relations entre les différents sportifs. Nous en voyons de plus en plus au fil des tomes, chacun ayant son style, son passé, son design, mais également son caractère et je me demande comment tout cela évoluera par rapport à certains d’entre eux. Riku aurait-il une chance des les battre ? Je n’en sais rien, en doute même légèrement, mais après tout rien n’est impossible et notre petit héros aux cheveux blancs reste réellement concentré sur sa discipline sportive. Est-ce un bien ou un mal ? Seul le futur nous le dira.

D’ailleurs, la psychologie de Riku reste vraiment intéressante… Tout du moins à mes yeux et comme il m’arrive d’avoir des goûts étranges peut-être n’est-ce pas le cas de tout le monde. Il est réellement tourné vers la boxe et ce malgré tout ce qui l’entour alors que d’autres personnages évoluent différemment et lui font remarquer certaines choses. Est-il réellement fait pour ce sport ? Si l’on se base sur ce qu’il se passe depuis le début, c’est le cas, mais au niveau psychologique ne devrait-il pas s’endurcir encore plus ? De plus, ne devrait-il pas tenter d’aller un peu plus vers les autres malgré ce que l’on dit de lui et s’ouvrir malgré tout ? Difficile à dire, mais ce qui est certain c’est qu’au moins un personnage – et d’autres, bien entendu – l’apprécie tout de même pour la personne qu’il est et ne se base pas sur son passé pour être ou non proche de lui.

L’histoire, de son côté, continue d’avancer pour notre plus grand plaisir et, comme dit plus haut, il n’y a pas que les combats qui sont mit en avant. Le relationnel également, tout comme l’observation. Après tout, on ne fonce pas lors d’un match de boxe tel un tank. Certes, il faut réagir rapidement, mais il faut également tenter de comprendre le jeu adverse, la manière de faire et prendre en compte nos points forts ainsi que nos points faibles. Même si ces derniers peuvent parfois nous être tout simplement inconnus, il faudra pourtant les dépasser. Et l’on se doute que dans un manga où un sport est présent, le dépassement de soi apparaîtra forcément à un moment, mais ne touchera-t-il que le milieu sportif ou également le social pour notre petit Riku ? Nous le voyons grandir, s’épanouir d’une certaine manière, mais il risque de faire des erreurs comme n’importe qui. Après tout, cela reste un humain, un être d’émotions et de sentiments, un être qui avance en mettant un pied devant l’autre et qui se trompera sûrement ou ne se rendra pas compte que certains de ses choix peuvent blesser.

Et ce côté humain mit en avant est l’une des forces de Riku-Do tout en ne nous mettant pas de la joie version bisounours à chaque page. Non, ici c’est un monde – toujours le nôtre, nous ne nous sommes pas téléporté au Pays des Merveilles – où rien n’est simple, où les dangers rôdent et où les gens n’hésitent pas à parler entre eux. Les êtres humains sont capables de blesser par des actes, des paroles, et même insuffler le doute pourtant il y a toujours une petite lueur d’espoir liée à une activité ou un rêve. Mais cette lueur reste fragile malgré tout…

Les dessins, de leurs côtés, nous permettent une immersion totale dans le manga et nous permet de faire face aux actions présentes, aux sentiments, aux personnages en toute circonstance. Douleurs, doutes, espoir nous le ressentons malgré nous et observons, sans pouvoir réagir, ce qu’il se passe. Il est facile d’entrer dans ce manga dont on ressort, d’une manière ou d’une autre, chamboulé par contre il n’est pas à mettre entre toutes les mains non plus. Les plus fragiles ne risquent pas d’en sortir indemnes.

Pour ce qui est de l’édition de ce manga Seinen sortit aux éditions Kazé, elle est toujours propre et souple. Transportable sans souci et ne risquant pas de finir plié façon origami au fond du sac, vous devriez pouvoir le lire lors de vos voyages sans trop de problème à moins de réussir à le bloquer d’une mauvaise manière entre deux plus gros romans qui seraient de véritables poids lourds à côté. La traduction est toujours un régal, les personnages ont toujours leurs manières de parlerfranche pour certainset il n’est pas difficile de les reconnaître dans les bulles de dialogues. Tout est compréhensible, sans erreur et nous permet de suivre les protagonistes sans difficultés. Les pages, de leurs côtés, sont opaques et évitent le risque de spoil lié aux pages arrières lorsque la page est plus translucide, de plus l’encre reste gentiment à sa place pour nous permettre d’apprécier les traits présents.

Vous le savez sûrement, mais depuis le tome 1 Riku-Do – La Rage aux Poings est un manga que j’apprécie énormément. Ce tome 4 reste un véritable régal, une belle découverte et suite qui me permet d’entrer un peu plus dans l’univers, d’en apprendre plus sur certains personnages voire de souffrir avec eux. J’ai réellement hâte de découvrir le tome 5, de voir ce qu’il se passera par la suite malgré la rudesse présente dans l’œuvre.

Et vous les matous, où en êtes-vous dans cette série ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Pratiquez-vous un sport de combat ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

 

Iris Zero – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en cette belle soirée ? Moi ? Je suis de merveilleuse humeur vu que mon examen du jour c’est bien passé ! Moi qui étais morte de trouille, j’ai réussi à passer outre pour l’oral… Même si j’ai refusé que ceux le repassant en même temps que moi m’écoutent… Rien qu’avec le prof, c’était suffisant.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un manga dont on entend peu parler dont les sorties sont relativement lentes (suite aux problèmes de santé de la dessinatrice) et que j’espère vous faire découvrir si vous ne le connaissez pas encore.

« Iris Zero »

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7€50 – Seinen – 192pages

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie. Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du collège, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

Ah Iris Zero, qu’est-ce que j’ai été contente lorsque le tome 7 est sorti dernièrement ! Après tout, cela faisait pas mal d’années que je l’attendais – comme d’autres – et c’est avec joie que je l’avais lu. Sauf que comme ça faisait longtemps, je me suis refait les six tomes précédents également ! Et oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je vous parle du premier volume de ce manga Seinen, celui qui nous permettait de découvrir une partie des personnages et de comprendre ce qu’est, justement, un Iris Zero.

Nous nous trouvons dans un monde ressemblant en tout point au nôtre sauf sur un détail. Depuis quelques années, les gens naissent avec un « pouvoir » dans les yeux nommés Iris. Cette capacité diffère en fonction des gens, mais il arrive également qu’une partie de la population, bien que cela ne soit qu’un pourcent de celle-ci, naisse tout simplement… Sans Iris ! Dans l’histoire, nous suivons Tôru, une personne pour qui l’exposition minimale s’avère utile au quotidien, et qui s’avère être un Iris Zero.

Vous me direz que des héros sans pouvoirs dans un monde où la majeure partie en possède c’est commun, après tout c’est le cas d’Izuku au début de My Hero Academia (pour prendre le plus récent qui me vient en tête, même si ce n’est pas identique. Ne me tapez pas), mais dans le cas présent c’est très, très différent. D’une part, parce que Tôru est comme nous du début à la fin – Ne vous attendez pas à le voir dire qu’il aperçoit quelque chose de spécifique – et que l’histoire en elle-même est très différente du manga cité précédemment. Alors, non, ne pensez pas les comparer l’un l’autre car cela n’aurait aucun sens.

Mais l’iris, c’est quoi grosso modo ? Un pouvoir, oui… Mais mis à part ça ? En fait, c’est une « faculté » permettant de « voir », raison pour laquelle cette capacité se trouve au niveau des yeux, mais la population touchée par l’Irisc’est-à-dire 99% des personnes de l’âge de Tôru si je ne me trompe pas – ne voit pas spécialement la même chose que… Bah nous en fait. De plus, l’iris varie en fonction des gens faisant que chaque personne en possède un différent. Ainsi, certains pourront vous dire sans problème si quelqu’un est amoureux ou si l’on risque de passer une mauvaise journée rien qu’en observant quelque chose qui vous est inconnu. (Oui, j’ai tenté de prendre des exemples random…) Avouer que cela doit être pratique ? Pourtant, bien qu’il y ait du positif, il y a également du négatif car l’utilisation de l’iris dépend de chacun et ne peut pas forcément être comprise de tous… Et principalement des adultes qui ne comprennent pas vraiment ce qu’il se passe.

Parce que oui, l’apparition de ce « don »je ne trouve pas de nom pour en parler… Rahlalaest tellement récent que la majeure partie des adultes se retrouve perdu face à cela. Imaginez-vous, humain lambda, face à une personne qui vous dit voir quelque chose autours de vous – ou sur vous – que vous ne voyez pas. La croirez-vous directement ? Et si, au fil du temps qui passe, d’autres personnes finissent pas lâcher le même genre de chose, mais avec des détails différents, sans que vous ne puissiez toujours le voir… Y croiriez-vous finalement ou seriez-vous de plus en plus perdu ?

Enfin bref, vous l’aurez comprit l’iris parait quelque chose de normal pour tout ceux le possédant et fait que les malheureux ne l’ayant pas se retrouvent dans des situations plus fâcheuses. Des distinctions se créent et le fait d’être un Iris Zero peut – pratiquement à coup sûr – nous mettre sur la touche sans que l’on n’ait rien demandé.

Si vous recherchez un manga dans lequel vous trouverez des combats incroyables, passez votre chemin sur le champ. Par contre si vous êtes ouvert à des univers où l’on découvre, petit à petit, les personnages, leurs différents passés et leurs évolutions c’est ce qu’il vous faut. Ici, nous découvrons une société en plein changementlié à l’apparition des Irisoù ce qui est « normal » à nos yeux pour le moment ne l’est probablement plus dans Iris Zero. Nous retrouvons également des thèmes tels que la différence et la tolérance au fil des pages de ce manga pouvant être considéré comme de la tranche de vie scolaire par rapport, justement, à ses personnes possédant cette capacité et ceux ne l’ayant pas. La manière de voir le monde est totalement différente, ce que l’on accepte ou non également tout comme les choix effectués et on le voit parfaitement au fil des pages grâce aux personnages, à leurs tempérament et ce bien qu’ils ne prennent pas encore tous place autours de Tôru.

Mais revenons en à notre petit héros voulez-vous ? Tôru est donc né sans Iris, mais vous vous doutez qu’il n’est pas pour autant démuni face à la société dans laquelle il vit. Certes, la vie n’est pas simple pour lui pourtant il permettra, grâce à de petites enquêtes, à montrer que malgré sa « différence » il est capable de voir le monde à sa façon, grâce à une manière qu’il aura trouvée au fil du temps. Et si cette manière de voir le monde était la plus appropriée dans le quotidien ? Et si ne pas posséder d’Iris n’était pas du tout une tare ?

Et… Et je dois avouer que j’aime énormément Tôru dans sa manière d’être et sa logique. Il n’est pas difficile de comprendre les raisons le poussant à suivre son crédo « L’exposition minimale » et ce même si cela sera totalement chamboulé par une certaine demoiselle que vous avez déjà découvert dans le résumé et sur la couverture. Parce que oui, Koyuki chamboulera le désir de notre malheureux héros vu qu’elle à le malheur d’attirer sur elle les regards de la majeure partie du lycée – si pas de tout le lycée en fait – faisant que les gens feront bien plus attention à « l’iris zéro ». Mais comme vous le savez déjà, être une personne sans iris est plutôt mal vue dans cette nouvelle – et très, très jeune – société ce qui pourrait poser problème à Tôru qui n’avait strictement rien demandé.

Pour ce qui est de Koyuki, elle m’agaçait au début et au fil du temps, des tomes et des lectures j’ai fini par l’apprécier de plus en plus sans toutefois l’adorer. Je ne vous dirai pas ici qui sont mes chouchous – risque de spoils bonjour – mais peut-être le devinerez-vous, pour ceux ayant lu, si je vous donne comme indices les mots ailes et papillons. Pour les autres… A vous d’avancer dans la lecture !

Aux côtés de notre petit duo, nous verrons apparaître d’autres personnages qui prendront – ou non – une certaine place tout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur le manga en lui-même. Après tout, il y a pas mal de choses à découvrir et le système des petites enquêtes de Tôru est finalement très bien trouvé pour nous le permettre. Surtout que tout est lié, possède un sens et ce même si on ne le réalise pas directement. Chacun des personnages prend, petit à petit, sa place et possède sa propre vision des choses. Vous en apprécierez sûrement certains plus que d’autres, mais au final ils ont tous leur charme même si celui-ci n’opère pas directement.

Ce premier tome est, comme vous vous en doutez, celui qui pose les bases et nous permet de prendre conscience sur ce qui nous attendra par la suite. Des bases qui m’ont bel et bien eue dès le départ, même si je sais que certains sont bien plus entré dans l’histoire à partir du troisième volume, pourtant ce premier tome nous permet de faire les premières découvertes, de comprendre cet univers et d’engranger les premières informations importantes. De plus, le travail effectué par Piroshiki et Takana permet un moment où le temps ne s’écoule plus. Parce que oui, dès que j’entre dans un tome d’Iris Zero je ne vois pas le temps passer et ce premier volume ne fait pas exception à la règle même après relecture ! Les dessins nous permettent également de reconnaître les personnages, les lieux, de suivre l’enquête tout en découvrant les iris présentspar rapport à certains personnagesqui sont bien gérés.

L’édition proposée par Doki-Doki est également agréable en main, les pages se tournent sans difficultés et la traduction respectait les tempéraments des différents protagonistes apparaissant, retranscrivant leurs caractères et bien entendu les touches plus humoristiques parsemant le manga. D’ailleurs, n’hésitez pas à retirer la jaquette pour découvrir une petite surprise camouflée par celle-ci. Oui, j’aime énormément regarder ce qu’il y a sous les jaquettes et je découvre parfois de petites pépites ou des mines d’informations liées au manga lu.

Alors oui, Iris Zero est un titre que je conseillerais sans difficulté et qui est, malheureusement, trop peu connu. Il est remplit de bonne humeur tout en étant positif, l’humour présent lui donne également sa propre saveur tout en nous permettant d’avancer au fil des pages, des relations se créant et ce sans dénaturer les personnages. Ce que vivent les personnages pourrait être vécu par certains d’entre-nous et ce, même si nous sommes tous comme Tôru. D’ailleurs, ne recherchez pas de fanservice dans Iris Zero parce qu’il n’est pas présent et c’est voulu par les auteurs qui ne veulent pas attirer le lecteur par ce biais. Ce qui est plutôt agréable au fond ! Certes, l’histoire pourra également vous sembler simple au début, mais elle prend petit à petit de l’ampleur amenant diverses émotions grâce à ses personnages alors ne vous arrêtez pas directement là-dessus si c’est la première chose à laquelle vous pensez en tournant les pages. Laissez lui une chance, car il y a droit et il se peut même que vous vous retrouviez en certains personnages…

Et vous les matous, connaissez-vous Iris Zero ? Si vous deviez posséder un Iris lequel serait-ce ? Quel est le personnage que vous préférez ? Y a-t-il un tome que vous avez préféré découvrir ?

 

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Le petit journal nekoien #2

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Coucou les matous, comment allez-vous en ce lundi ? La météo n’est pas la plus belle qui soit – on est bien en été rassurez-moi ? – mais tant que la bonne humeur sera dans nos antres ce sera déjà un magnifique rayon de soleil quotidien ! Je voulais également vous remercier – tous autant que vous êtes derrière vos écrans – de me suivre ou de lire mes petits articles de temps en temps. Certains sont des lecteurs de l’ombre pendant que d’autres laissent une petite trace, mais votre présence est belle et bien là et je suis heureuse de rencontrer d’autres personnes, d’en voir prendre leur courage à deux mains et laisser des commentaires ou tout simplement de savoir qu’un matou errant est passé brièvement. Alors, merci et j’espère que vous continuerez l’aventure à mes côtés !

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le second petit journal nekoien ! Il n’y a pas grand-chose de différent cette fois, hormis une catégorie totalement absente car je n’ai pas eu le temps d’écrire pour moi… De ce fait tout mes textes sont encore une fois en stand by, mais c’est habituel alors ne vous inquiétez pas. Prêt à découvrir la semaine qui vient de passer ?

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« Et si l’on s’aventurait en des lieux inconnus et sauvages ? Je veux découvrir le monde qui m’entoure ! »

« Révisions » Et oui… Encore x_x Mais c’était ma dernière semaine de révisions avant d’entamer les hostilités liées aux examens dès lundi (aujourd’hui, donc…). Soit ça passe, soit ça casse durant les six jours – étalés jusqu’au 1er septembre – où je devrai me rendre à la haute école pour repasser les cours ratés. Quoi qu’il arrive, j’aurai au moins tout donné et n’aurai pas de regrets ce qui est le plus important je pense… Mais on va tout de même tout donner !

« Château de Beloeil » Comment dire que mercredi je me suis retrouvée à suivre mes parents car mon père désirait ardemment sortir ? Et lui, partir seul c’est mission impossible… Et lui dire non ? Erm… Vu son humeur des derniers jours, on va éviter également… Résultat, j’avais mes notes sur mon IPod et tentait de les lire pour réviser un peu durant le trajet jusqu’au Zoo de Maubeuge à l’origine. Parce que oui, nous ne devions pas aller visiter un château de base… Malheureusement, le parking était bondé et il n’a pas voulu aller se parquer un peu plus loin. Verdict ? On a fini au château de Beloeil et j’ai un peu traîné les pieds au début. (Comment ça, je ne voulais pas sortir de base ? Mais non…) Il y a énormément de tableaux dans ce château où les photos étaient interdites, mais ce que j’ai préféré ce sont les jardins – trop vert d’après mon père – où il y avait énormément de chemins différents et donc d’endroits à découvrir ! Déambuler sans savoir où l’on va obligatoirement atterrir peut être tellement sympathique Ensuite, nous nous sommes rendu à l’Ikéa le plus proche – qui se trouvait dans une galerie commerçante – où maman a voulu faire un tour rapide avant qu’on ne mange dans le coin « restaurant » et que je ne fonce vers le magasin de mangas. Autant en profiter, non ? Un petit loot a suivit d’ailleurs, me permettant d’être à jour dans Food Wars et d’avancer dans Assassination Classroom.

« Brocante de Temploux » Comment dire que le mois d’août est l’un de ceux où portemonnaie-chan pleure le plus… Et encore, c’est la première année où je me rends à la brocante ! Il y avait tellement de monde et de langues différentes que cela m’avait un peu surprise au début, mais le temps de s’habituer et j’étais déjà partie vagabonder. Le hic ? C’est pour mon portemonnaie… Il s’est encore plus vidé le pauvre, mais je suis contente de mes trouvailles, à savoir une petite figurine de Sailor Jupiter – de Sailor Moon – et un porte-clefs du même personnage suivit par trois petits porte-clefs DigimonWarGreymon ; MegaKabuterimon et WereGarurumon – car j’apprécie énormément la licence même si je trouve peu de goodies pour le moment. Enfin, onze petites cartes Pokémon ont également rejoint ma collection, me permettant après de longues années d’enfin avoir un Roucarnage… Oui, je le cherche depuis que j’ai débuté le Trading Cards Game et n’avais jamais de chance ! Résultat, je suis aux anges par rapport à ce que j’ai trouvé – et pût voir – et j’espère que l’année prochaine je saurai y retourner pour refaire des découvertes !

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« Un peu de douceur ne peut pas faire de mal. »

« Ever After High » Tous les épisodes de la web série ont été regardé avant d’enchaîner sur des épisodes Netflix. Ce faisant j’aurai regardé les quatre saisons – pour le moment – d’Ever After High sur l’ordinateur avant de me creuser la tête pour regarder Jeu de Dragons et Conte d’hiver (ou Conte givré en fonction des régions on dirait…) Je reste sur ma préférence par rapport à Cerisela fille du Chaperon Rouge – dans la web série, mais d’autres personnages ont prit place dans les séries Netflix. En tout cas, les petits épisodes m’ont permit de me changer les idées entre diverses révisions et même si j’ai eu envie de baffer certains personnages, d’autres étaient tout de même intéressants dans la manière dont ils voient leurs destins ou leurs caractères. Vu 4 chapitres sur 4.

« Ever After High Jeu de Dragons » Dans Jeu de Dragons on retrouve le conte de Blanche-Neige revisité où celui réveillant la princesse n’est peut-être pas celui que l’on pense… (Pour ceux voulant se spoil, ce gif fera l’affaire) Au début de cette partie la méchante reine – La mère de Raven – est libérée et vous vous doutez que ce n’est pas pour danser la samba qu’elle retrouve l’univers d’Ever After High, même si je dois avouer que je trouvais son désir tout à fait légitime… Après tout, elle reste une maman. Les épisodes sont plus longs – une bonne vingtaine de minutes – et permettent une immersion un peu plus complète dans l’univers, par contre… Je ne voyais pas Blanche-Neige – la vraie, donc la mère d’Appel White – comme ça. On dirait vraiment une chef d’entreprise qui a mit certaines de ses anciennes qualités de côté…Après tout, depuis quand la popularité compte pour elle ? ;_; Vu 4 épisodes sur 4.

« Ever After High Conte d’Hiver » Dans Conte d’Hiver nous découvrons le roi, la reine et la princesse de l’hiver, mais également retrouvons des notes liées à d’autres contes tel que Cendrillon, la Belle au Bois Dormant ou à la Belle et la Bête qui est bien plus mit en avant que les deux autres… D’ailleurs, j’aime énormément Rosabella, la fille de Belle, dans ce conte qui montre bel et bien que l’important n’est pas l’apparence physique, mais ce qu’il y a à l’intérieur. (comme le montre l’histoire originale, d’ailleurs) De ce que j’ai comprit, il me reste Printemps Fleuri et Vers le Pays des Merveilles à regarder… Ah et Le Bal de la Destinée parce que je ne m’étais pas concentrée dessus vu que je pensais que tout était identique à la web série… A voir donc (par contre, je ne sais pas dans quel ordre j’aurai dû voir tout cela, ahaha *y est allé au feeling*) ! Vu 4 épisodes sur 4.

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« Et si je choisissais ce chemin, où est-ce que j’arriverai ? Après tout, se perdre cela n’existe pas vraiment et cela permet de nouvelles découvertes ! »

« Monster Hunter Stories Démo » Et oui, cette fois c’est une démo qui a accaparé mon temps de jeu… Et pas qu’un peu car j’y joue et rejoue depuis plusieurs jours et j’apprécie énormément ce que je peux y voir. Pressée de pouvoir me lancer dans l’aventure complète en compagnie de mon petit personnage, même si ce ne sera pas tout de suite, mais au moins je sais vers quel jeu me diriger prochainement ! J’ai hâte y retourner !!!!

Et… C’est tout. Oui, c’est un peu plus court que la dernière fois sur le coup. Mais comme vous le savez sûrement, mes révisions ont prit le pas sur le reste. Pour les textes vous les reverrez probablement dès la semaine prochaine, je risque d’avoir du mal à tenir plus longtemps sans écrire 🙂

Si vous avez une idée d’ajout quelconque n’hésitez pas à me le dire également, sinon n’hésitez pas non plus à commenter si l’envie est présente. Je ne mords pas et suis toujours contente de discuter avec vous.

Et votre semaine à vous, comment c’est-elle passée ? Avez-vous fait des trouvailles, voyager ? Avez-vous jouer à un jeu vidéo ou que sais-je encore ?

Takane et Hana – Tome 7

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Chouette alors ! Vous vous souvenez qu’hier je vous avais parlé du tome 1 d’Après la Pluie n’est-ce pas ? Comment ça, non ? M-Mais ! Vous n’êtes même pas curieux ? Ah si ! Vous me soulagez quand même…

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le tome 7 de Takane&Hana arrivé dans la boîte aux lettres il y a déjà une bonne semaine. Je remercie énormément Anita et les éditions Kazé pour la confiance donnée depuis déjà pas mal de temps. Sur ce… Rejoignons notre duo !

« Takane&Hana »

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6€79 – Shôjo – 192pages

Après avoir d’abord refusé son aide, Takane apprend à vivre comme les gens du peuple auprès de Hana et s’adapte ainsi à son quotidien. Grâce à la jeune lycéenne, l’ancien riche reprend alors du poil de la bête et retrouve peu à peu son caractère habituel. Toutefois, suite à ces épreuves, Hana a découvert de nouvelles facettes de Takane et ne peut désormais plus nier ses sentiments. Mais pas question de capituler pour autant ! Il suffit juste de ne rien laisser transparaître…

Quand Takane renaît de ses cendres, Hana se fait plus tendre…

Ah, Takane&Hana est un titre que je suis toujours ravie de lire grâce à la bonne humeur présente dans les différentes pages. Lorsque j’ai un petit coup de blues, c’est l’un des titres qui me remet sur pieds sans trop de problème avec son dynamisme et son humour omniprésent. Mais revenons à ce septième tome, après tout vous êtes là pour lire son avis, non ?

Nous retrouvons Takane dans sa nouvelle vie, ce faisant il découvre diverses choses qui nous semblent tout à fait normales à nous, petits êtres s’occupant de toutes les tâches du quotidien, mais qui ne l’étaient pas aux yeux de notre homme d’affaire. Heureusement pour lui, Hana est là pour lui expliquer les rudiments de bases et lui permettre de reprendre du poil de la bête.

Et du poil de la bête, il en reprendra bel et bien notre Takane. Tel un phœnix il renait de ses cendres et reprend son envol tout en retrouvant son magnifique caractère. J’ai plutôt bien apprécié voir son évolution et les différences entre le début de ses déboires et le moment où il redevient lui-même. Pour ce qui est d’Hana, elle est fidèle à elle-même et ce même si certaines de ses réactions changent par rapport à Takane suite à la réalisation de ses sentiments. Pourtant, cela restera secret et la relation entre les deux personnages continuera doucement d’avancer tout en humour et dérapages.

Oui, c’est habituel avec eux sauf que voir Takane de manière si… faible ? – Peu sûr de lui ? – Autant au bout du rouleau au début, n’est pas ce que nous avions déjà connu durant les tomes précédents. Alors le voir ainsi et se rendre compte des gens qui tiennent à lui au fil des pages est réellement touchant. De plus, il n’y a pas que la relation entre Hana et Takane qui évolue mais également celle d’autres personnages… Même si, je vais finir par attacher Yukari – la sœur d’Hana – quelque part ! Même si son caractère, au fond, n’a pas changé depuis le début et que cela fait plaisir de la voir reprendre une petite place dans la bande, cela ne m’empêche pas d’avoir envie de lui dire « Va voir ailleurs ! »

Et non, ce n’est pas parce que c’est mon personnage préféré la cible mais parce que je le vois avec quelqu’un d’autre… Oui, ça m’arrive aussi de vouloir protéger le shipping qu’a pût faire ma cervelle – et que l’on voyait quand même prendre forme durant la lecture – et principalement lorsque ce sont deux personnages que j’apprécie énormément. Mais, comme dit plus haut, la revoir un peu plus ne peut pas faire de mal non plus… Il faut juste voir comment son personnage évoluera et s’il continuera d’être présent par la suite. Parce qu’elle faisait tout de même de brèves apparitions déjà l’aînée d’Hana.

De plus, deux autres personnages apparaissent également vers la fin ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur la famille d’un des protagonistes et la vision qu’ils ont d’elle… Je la plains tout de même vu les deux énergumènes… Cela ne doit pas être simple du tout surtout si sa mère – aucune idée du papa, cela doit être un monsieur fantôme – rentre très souvent tardivement… En tout cas, cela rajoute un peu plus au background du dit personnage et c’est toujours bon à prendre surtout lorsque cela permet une avancée pour la demoiselle !

Pour ce qui est de l’illustration de la couverture, elle est toute douce ! Les teintes m’ont captivée dès que j’ai sorti le manga de son enveloppe protectrice et je ne me lasse pas de l’observer. J’aime énormément les coloris pastel et doux alors ce septième volume tape dans le mile avec sa douceur ♥ Du côté des dessins, ils sont dans la lignée des tomes précédents en nous permettant de comprendre les scènes, les personnages, mais également en nous faisant sourire lors des « changements d’apparence » de certains personnages. Ils aident à la bonne humeur du titre !

Au niveau de l’édition, c’est toujours du bon travail de la part des éditions Kazé ! Les pages restent épaisses et agréables au toucher tout en évitant l’éternelle vue sur la page se trouvant de l’autre côté. L’encre ne coule pas, restant gentiment sur l’image qu’elle occupe et permettant de donner de la douceur ou de la profondeur à certaines scènes, certaines coupes de cheveux ou vêtements. Pour ce qui est de la traduction elle est toujours aux petits oignons car elle colle parfaitement aux personnages dans leurs manières de parler, de plus je n’ai pas croisé de coquilles durant la lecturequi s’est faite entre deux révisions, alors il se peut que j’en ai raté *tousse* – ce qui fait toujours plaisir. Ah, pour les chercheurs de bonus sous jaquettes vous ne trouverez rien à vous mettre sous la dent ici mis à part… Une couverture donnant le titre. Rien de bien intéressant sur le coup, n’est-ce pas ? Par contre, un petit bonus à la fin du manga nous permet de vous les différentes tailles des personnages et c’est amusant de voir les décalages !

Alors, alors, je pense que vous l’aurez comprit, mais j’apprécie toujours autant ce titre qui me met de bonne humeur, réchauffe mon cœur et me rend le sourire. Hana est une héroïne que j’aime suivre et qui reste fidèle à elle-même pour mon plus grand plaisir et je m’attache un peu plus aux autres protagonistes au fil des tomes. Vivement le tome 8 car je suis curieuse de voir comment cela évoluera et si le titre restera un petit rayon de soleil !

Et vous les matous, avez-vous lu ce tome ? Y-a-t-t-il un personnage que vous préférez ? Que pensez-vous de la série ?

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Après la Pluie – Tome 1

Coucou les matous ! Vous vous portez bien ? Tant mieux si c’est le cas ! Pour ma part, c’est pratiquement le top… Je me retrouve juste à être bien plus captivée par le vent extérieur que par mes feuilles de cours. Vivement que les révisions et les examens de passage soient terminés et advienne que pourra.

Vous vous souvenez – ou pas… Moi et mes retards – que j’avais fait un sondage où je vous proposais quatre titres. Le gagnant c’est avéré être… Après la Pluie ! Vous vous doutez de mon avis du jour les matous ? Comment ça, non ? Mais vous avez la réponse !

« Après la Pluie »

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5€95 – Seinen – 160pages

Tout le monde a le droit à une seconde chance !

Akira Tachibana, 18 ans, est en classe de première au lycée.

Après les cours, elle travaille dans un restaurant familial géré par Masami Kondô, 45 ans. La jeune fille, plutôt introvertie, est secrètement très attirée par son patron. Alors qu’Akira s’apprête à peine à sortir de l’adolescence, Kondô, lui, est déjà à la moitié de sa vie.

Une histoire d’amour à suivre de près…

Les raisons m’ayant poussé à l’acheter sont multiples, mais ce fut d’abord le prix – réduit pour le moment – qui m’a fait faire le premier pas. La deuxième raison fut de le voir presque partout et d’en entendre énormément parler et enfin… Les différents avis que j’avais pu lire sur le titre. Résultat, dès que j’ai sût me le prendre je suis repartie avec le tome 1 dans la besace pour découvrir par moi-même Après la pluie.

Et je comprends merveilleusement bien, à présent, les raisons faisant que l’on parlait tant du titre. Les pages se tournaient toutes seules et il m’est même arrivé de revenir sur l’une d’elles pour apprécier l’atmosphère présente, mais également pour bien retenir les personnages ce qui est une habitude en soi pour ma part. Je l’ai réellement trouvé très doux et entraînant à sa manière, car je voulais savoir comment serait la suite, de quelle manière tout cela évoluerait. Au moment où j’écris ses lignes je n’ai pas encore le tome 2, mais il m’intrigue énormément.

Nous suivons Akira, une adolescente de 18ans se trouvant en classe de première au lycée, qui travaille dans un restaurant familial. La demoiselle est attirée par son patron – comme cela arrive de temps en temps – mais ce dernier est relativement banal physiquement et ne plait… Pas à grand monde au fond. Pourtant, c’est le cas d’Akira dont le cœur bat pour celui-ci. Comment évoluera ses sentiments ? Seront-ils réciproques ?

L’histoire d’amour que l’on découvre ici se passe entre deux personnes ayant une grande différence d’âge et change des romances entre adolescents. Certes, cette différence est présente dans d’autres titres (Takane&Hana ou Chocolate Cosmos par exemple, bien que les âges soient un peu plus proche), mais n’a pas la même saveur dans Après la Pluie où nos protagonistes s’opposent en différents points et où l’humour n’est pas au cœur du récit contrairement à d’autres mangas du type. L’histoire apparaissant sous nos yeux se tisse petit à petit, elle est faite de découverte de la part d’Akira par rapport à son patron, mais également du courage. Parce que, pour une fois, on ne tournera pas autour du pot pendant dix volumes étant donné qu’elle sait de ce qu’elle ressent.

Comme vous vous en doutez, l’histoire gravite autour de la jeune femme tout en nous permettant de découvrir des scènes de son quotidien, de celui du restaurant où elle travaille et de ses collègues de boulot. On y découvre également son lycée et certains de ses camarades ainsi que le club d’athlétisme et ses membres. Chaque personnage est lié, d’une manière ou d’une autre, à notre petiteet fortehéroïne car que ce soit sur son lieu de travail ou les lieux où elle étudie, les différents personnages la connaissent un minimum (Tout du moins assez pour ne pas l’appeler « Toi ! Oui, toi… » faut dire que c’est casse-pied ce genre d’interpellation quand même peu importe le support) Il arrive également que l’on en sache plus sur les personnages grâce aux regards des autres, en entrant en quelque sorte dans leurs têtes et en percevant la manière dont ils voient tel ou tel personnages ou pensent être perçus.

Certes, nous nous demandons ce qu’elle peut trouver au gérant – d’ailleurs, il n’a pas du tout la côte parmi la gente féminine – mais, au fond, elle le voit juste tel qu’il est. Avec ses défauts et ses qualités, même si cela peut sembler étrange à première vue. Comme n’importe quiet comme les autres personnagesil possède ses doutes, ses faiblesses, mais également ses rêves et l’espoir. Chacun des protagonistes y a droit tout comme à leurs tempéraments et les voir graviter, dialoguer et être eux-mêmes est une véritable bouffée d’oxygène. Certes, il y a les personnages plus sérieux, mais également ceux plus maladroits. Il y en a même qui s’avère plutôt direct dans leurs propos. Cela forme un ensemble tout à fait logique, humain, à travers les pages que l’on tourne et que l’ont savoure.

Après la Pluie est également un titre tout en douceur, qui prend son temps pour nous permettre de découvrir les personnages, les lieux, les raisons ayant poussé Akira à travailler dans le restaurant familial et les différents liens existants. Les sentiments également apparaissent petit à petit, les goûts de chacun se montrant au détour d’une discussion que tout le monde pourrait avoir avec ses collègues ou amis. Les protagonistes ne sont pas là juste pour être là, ils ont leurs vécus et leurs sentiments ainsi que leurs préférences qu’ils n’hésitent pas à faire part à Akira même si c’est en opposition avec les goûts de la jeune fille. Tout le monde est différent, mais même s’il y a de telles différences des liens se sont créés entre eux que ce soit la simple collaboration, l’amitié voire des sentiments plus puissants.

Les dessins sont dans la lignée du titre, doux tout en permettant d’avoir de la profondeur et ce même si certains les trouveront relativement habituels dans ce que l’on trouve dans les mangas. Ils collent merveilleusement bien à l’univers de Jun Mayuzuki et ne laissent pas de doute sur l’endroit ou les personnages. Ils permettent également d’un simple coup d’œil de comprendre les réactions ou certains sentiments. J’ai réellement apprécié m’immerger dedans, observer ce qu’il y avait sur les planches et profiter de celles-ci tel le moment arrivant, justement, juste après la pluie.

Pour ce qui est du manga sorti aux éditions Kana en lui-même il est de bonne facture et peut être baladé à peu près partout et ce n’importe quand. Bien sûr, n’allez pas sous l’eau en sa compagnie le malheureux ne vous remerciera pas – et je doute que l’encre soit très heureuse d’être dans ce milieu aqueux – de ce fait évitez de également de faire une séance lecture sous les gouttes d’eau… Non, le manga n’est pas waterproof. Les pages sont relativement épaisses, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe de l’autre côté de celles-ci et nous évitant le spoil de certaines situations quant à la traduction, elle me semble sans problème. Tout du moins, je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et les phrases sonnaient juste ce qui est réellement bien à mes yeux.

Pour faire bref, Après la Pluie de Jun Mayuzuki est une douce surprise que j’ai apprécié découvrir sans me presser et en prenant le temps de rencontrer chacun des personnages. Le manga est un petit rayon de soleil passant les nuages gris et amenant avec lui l’espoir malgré les doutes tout en touchant le lecteur et en lui permettant de découvrir le quotidien des protagonistes. Il ne me reste plus qu’à me lancer, à présent, dans la suite dès que j’en aurai l’opportunité pour savoir ce qu’il se passe après la fin de ce premier volume et retrouver chacun des êtres rencontrés au fil des pages. La curiosité liée à ce qu’il se passera par la suite est belle et bien présente, il ne me reste plus qu’à mettre la main dessus et à me relancer.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en avez-vous pensé ? A quel tome êtes-vous ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Le petit journal nekoien #1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux les petits chats ! Durant la nuit, j’ai eu une idée d’article et… Bah je me suis dit que l’essayer serait pas mal au fond. Qui ne tente rien à rien ! C’est un peu un récapitulatif de ce qu’il y a eu durant la semaine écoulée, de ce que j’ai pût écrire et d’autres petits trucs vu que je ne fais pas que lire au fond (Même si je lis plus qu’autre chose…)

Il se peut que les rubriques ne soient pas identiques au fil du temps, non pas parce que je les oublie, mais il arrive que je n’écrive rien – Oui, cela arrive – ou ne regarde rien de spécifique, c’est réellement en fonction de ce qu’il se sera passé durant la semaine qui s’est écoulée.

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« Parce que la vie vaut la peine d’être vécue »

« Révisions » Elles avancent merveilleusement bien… Plus qu’à voir lors des examens ce que cela donnera, mais en tout cas je maîtrise bien mieux mon synthétiseur au point de jouer – durant dix essais – sans la partition. Un bon début, non ? Pour ce qui est des autres cours, je les enregistre petit à petit dans ma cervelle, mais je les étudie tellement qu’il m’arrive d’en avoir réellement marre au bout d’un moment… Pour ceux qui veulent voir, c’est cette comptine que je joue – et chante – le mieux pour le moment.

« Traitement » Certains ont peut-être remarqué que je parlais d’un traitement lors de mes blablas d’avant article. Et bien, il fait effet ! Je ne tousse plus qu’au réveil et ça fait un bien fou parce que si cela ne s’était pas arrêté j’étais bonne pour minimum 3 mois non stop. Ce qui fait un mal de chien… Je suis réellement soulagée qu’il fasse effet en tout cas vu que je n’ai pas du tout envie de revivre ce que j’ai eu droit pendant près de 3/4 ans…

« Rencontre IRL » Vous l’avez sûrement vu grâce au tweet de Thiboutsu ou lors d’un de mes blablas d’avant article (Ils sont utiles parfois *brique*) mais on s’est rencontré jeudi Thib’ et moi. Résultat des courses, balade – ‘fin on peut dire virée mangas aussi xD – dans Namur et c’était une très, très bonne journée malgré le temps qui s’amusait avec la bruine et la pluie. Et… encore merchi pour l’artbook de Black Butler Thib’ *étoiles plein les yeux* ! Et merci pour la journée surtout qui était vraiment chouette ! (ça fait trop de remerciement là TT’) On se refera une sortie un jour. D’ailleurs, ça pourrait être sympa de rencontrer d’autres personnes IRL…

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« L’imagination permet de voyager gratuitement sans difficulté. Il suffit juste de rêver »

« L’oiseau bleu » Débutée il y a quelques jours, alors que ma page Word restait vide de tout mot depuis plusieurs heures. Oui, j’avais le problème de la page blanche qui s’est résolu tout seul finalement. C’est une toute petite histoire parlant d’un oiseau bleu qui amenait le bonheur et l’espoir partout où il se rendait. Malheureusement, du jour au lendemain le petit volatil à disparu et personne n’en connait les raisons. Le reverra-t-on un jour ? Qu’est-il devenu ? Toujours en cours.

« La petite souris » Ah, lui c’est le texte que j’avais écrit lors de mon examen de français… Sauf que je ne l’avais toujours pas réécrit sur l’ordinateur ! C’est également une courte histoire, mais celle-ci met une scène une souris qui garde sa taille de souriceau. Ce faisant les autres souris du royaume se moquent d’elle et ses parents voudront l’aider en rendant visiter au Sourcier qui leur dira que la petite souris devra mettre la patte sur une certaine chose afin d’être considérée comme une adulte. Trouvera-t-elle cet objet ? Terminé sur papier.

« La sirène aux requins » Dans son cas, c’est un peu différent car il est débuté sur mon pauvre IPOD – ce dernier me sert à tout – et ne se trouve toujours pas sur l’ordinateur. L’histoire parle d’une sirène s’occupant de la ménagerie aquatique du royaume sous-marin où se trouvent diverses créatures marines pouvant être adoptées, mais les gens ne se tournent jamais vers les requins car ils ont mauvaises réputations. La sirène essayera de faire changer les mentalités, mais y arrivera-t-elle malgré les idées reçues ? Toujours en cours.

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« Quelle heure est-il ? Quatre heure du matin ou de l’après-midi ? Ne me dites pas que je suis en retard pour l’épisode du jour !  »

« Sword Art Online » Et oui, je faisais partie de ceux ne s’étant pas encore lancés dans l’aventure SAO pourtant j’avais les DVD de l’arc 1. Pour le moment je n’en suis qu’à l’épisode 5 – Ne pas avoir accès à la télé n’aide pas – et je n’ai pas du tout vu le temps passer ! Je suis réellement curieuse de voir ce que donnera la suite. Je présume que tout le monde connait le pitch de SAO, mais un rapide résumé ne peut pas faire de mal. On y suit Kirito qui se retrouve piégé – comme d’autres joueurs – sur Aincrad. Le seul moyen d’en sortir ? Finir le jeu. Le souci c’est que si l’on meurt dans le jeu et bien… On meurt également dans la vie réelle, ce faisant les risques sont bel et bien présents. Retrouveront-ils un jour le monde réel ? L’anime se trouve également sur la plateforme Crunchyroll, mais n’est pas accessible dans ma région semble-t-il. Vu 5 épisodes sur 14.

« Ever After High » Comment ça, je retourne en enfance ? Bon d’une certaine manière c’est le cas, mais les petits épisodes de cette web série ne durant que peu de temps ils passent relativement vite. On y découvre les enfants des différents personnages de contes de fée qui suivent des études à Ever After High afin de suivre la destinée –  ou pas – de leurs parents. Je suis surtout curieuse par rapport à la fille du Chaperon Rouge par contre celle de Blanche-Neige me tape sur le système… M’enfin, j’ai tenu 2 chapitres – l’équivalent des saisons – alors autant voir vers quoi cela nous mène. Pour trouver les épisodes, c’est par ici. Vu 2 saisons sur 4.

« Masked Noise » Étant curieuse et l’ayant vu apparaitre sur Youtube, j’ai lancé l’épisode ! Je connaissais le manga de nom – et parce que l’auteur a réalisé Monochrome Animals que j’avais énormément apprécié – mais pas plus alors tout était à découvrir sur le coup. Et ce premier épisode mettait parfaitement en place les bases nous permettant de comprendre ce qu’il se passe – et c’est passé – avec des mélodies qui me sont restées en tête un bon moment. J’irai voir la suite avec plaisir sur la plateforme ADN car j’ai vraiment envie de savoir ce qu’il va se passer. Pour ceux ne connaissant pas, nous suivons Nino qui est une jeune fille adorant chanter et portant un masque afin de s’en empêcher car elle chante dès que ses sentiments sont sollicités. Lorsqu’elle était plus petite elle ne se retenait pas, chantant dès que l’occasion se présentait, mais lorsque ses amis Yuzu et Momo la quittèrent il ne lui resta qu’une promesse : Ils la retrouveraient grâce à sa voix. Des années plus tard – le moment où l’on se trouve dans l’anime – Nino est persuadée de les avoir retrouvé au lycée, mais est-ce réellement le cas ? Vu 1 épisode sur 12.

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« Arg… encore un monstre et je n’ai plus de potions !!! A l’aide !! »

« Final Fantasy Explorers » Un seul petit jeu pour le moment – hormis les démos de Miitopia et Ever Oasis – tourne dans ma 3DS et c’est du FF. Cela faisait un bon moment que je ne m’étais plus acheté un jeu et j’ai profité de son petit prix – Hormis pour portemonnaie-chan – pour le prendre. Certes, cela se base sur Monster Hunter et la difficulté n’est pas trop, trop élevée là où j’en suis, mais je passe tout de même un bon moment à courir après les diverses créatures peuplant les différents Final Fantasy. Dommage que l’on ne puisse pas grimper sur un Chocobo par contre… Pour voir la bande annonce cliquez ici.

 

Et… Et pour le moment c’est tout. Il se peut que celui de la semaine prochaine soit différent – en tout cas dans les différents éléments c’est certain parce que je ne fais pas la même chose toutes les semaines – mais pour le moment la disposition me plait ainsi. Si vous avez des idées de ce que je pourrais ajouter n’hésitez pas, je ne mords pas et puis si cela peut le rendre encore plus vivant et complet tout est bon à prendre ! Après tout, tout ne me peux pas me venir en tête directement.

J’espère que ce petit article un peu différent des autres vous aura tout de même plût ! J’essayerai de le faire chaque semaine pour changer un peu de ce que vous voyez habituellement sur le blog, mais n’hésitez pas à me dire comment vous l’avez trouvé dans les commentaires. (voire sur Twitter après tout j’y suis très souvent) Bonne journée les matous !

Et vous les matous de quoi a été faite la semaine qui s’est écoulée ?

Ironie du Sort

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici, ça va bien ! Entre le traitement qui fait effet et la super bonne journée d’hier, c’est le top 🙂 Ravie d’avoir enfin pût te rencontrer IRL Thib’ ! Sinon, mes chers matous qui attendent devant la cheminée, je vous reparle manga dans pas longtemps également, les articles sont en préparation. (Comment dire que mon dossier pour le blog se remplit de plus en plus ?)

Aujourd’hui, je vous entraîne dans un genre un peu différent et ce bien qu’on y retrouve des nouvelles. Vous connaissez les poèmes je présume – Si vous me dites non, je ne comprendrai pas – et bien c’est un recueil qui apparait sous nos yeux aujourd’hui !

« Ironie du sort »

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2€ (ebook)/8€44 – Poésie – 84 pages

Approchez future âme damnée. Venez souffrir avec nous. Laissez derrière les regrets et abandonnez votre courroux. Installez-vous donc près des fleurs et oubliez votre chair. Préparez vous à la douleur et bienvenue en enfer.

Avant de débuter tout cela, je remercie Gabriella Bozzano et la plateforme Simplement.pro pour la découverte et la confiance donnée. C’était une belle surprise lorsque j’ai vu cette proposition de partenariat et comme je vous parle peu poésie, les matous, cela vous changera un peu ! Après tout, nous sommes des matous découvreurs – Comment ça, cela n’existe pas ? – alors autant essayer des genres que l’on n’essaie pas souvent. Comme tout le monde j’avais déjà lu des recueils de poésies que j’avais réellement dévorés lorsque je me trouvais en Français Fort, mais suites à mes études suivantes je n’y avais plus du tout touché.

Mais à présent, c’est chose (re)faite ! Mais de quoi nous parle Ironie du sort ? Et bien de diverses choses, mais les thèmes abordés ne sont pas les plus joyeux existant. Tout du moins, à première vue car malgré la noirceur ou les problèmes présents il y a toujours une touche plus lumineuse qui n’apparait pas directement sous nos yeux. Un rayon, certes faible, qui apparait tout doucement si l’on relit le poème ou qu’on y réfléchit par après. Par rapport aux thèmes abordés – Comme dit plus haut, bah oui, j’aime bien revenir sur des sujetsil y a l’amour, les non dits, la mort, la solitude, la maladie, la haine et j’en passe. Si je vous les citais tous  vous n’auriez plus rien à découvrir et je suis certaine que l’un ou l’autre des poèmes vous touchera plus qu’un autre. Les raisons me poussant à penser cela ? Parce que c’est quelque chose de fréquent dès qu’un élément nous touche d’une manière ou d’une autre, ce qui fait la force des poèmes présents dans le recueil.

Parce que oui, un élément pourra vous marquer tout comme un poème ou une nouvelle en fonction de votre vécu, de ce qui vous touche quotidiennement. Seules des personnes n’ayant jamais été confrontées à la mort, la dépression voire au suicide – Comment ça j’ai choisi des thèmes pas joyeux du tout, du tout ? – pourraient ne pas être touchées… Sachant qu’énormément de personnes connaissent à un moment donné de leur vie l’un des thèmes abordésDont d’autres que le trio cité – vous serez, à un moment ou un autre, obligé de vous dire que « oui, cela montre bel et bien ce sentiment/cette peine/etc. » Gabriella Bonzano retranscrit parfaitement les diverses émotions, nous les fait ressentir sans difficultés et, comme je l’ai déjà dit, peut nous ramener à certains éléments de notre vie, de celles de nos amis ou de notre famille voire à des thèmes connus d’une manière ou d’une autre par tout le monde. Après tout, l’amour et la mort sont deux éléments très fréquents dans la littérature en général.

Bien que traitant des sujets difficile, la poétesse – et rédactrice de nouvellesarrive à faire ressortir une certaine beauté de ces moments. Certes, cela peut paraître étrange dit comme cela, mais pourtant véridiques… Mais il est difficile de l’expliquer de manière plus simple sans spolier l’un des textes. De plus, j’ai ressentit la même chose durant la lecture des nouvelles qui étaient tout aussi agréables à découvrir que les poèmes. Les nouvelles gardent, d’ailleurs, les mêmes thématiques que les différentes poésies présentes tout en restant dans l’oppositionbien que légèrenous permettant de retrouver un peu d’espoir dans le malheur. Elles sont relativement courtes et se lisent très vite, tout en restant dans le style de l’auteur pour le plus grand plaisir du lecteur, même si on y retrouve également une « bataille intérieure ».

Je ne sais pas quoi dire de plus sur le coup, mis à part que l’auteur à trouvé les mots adéquats pour parler de la vie, de ce qui la rend si unique et ce qui touche ou touchera chacun de nous. J’ai passé un agréable moment, même si cela ravivait certains souvenirs de temps en temps, et j’ai adoré le poème Vis du recueil que j’ai relu plusieurs fois. Alors, si vous appréciez la poésie mes petits matous n’hésitez pas à vous lancer dans la découverte de ce recueil où la lumière transparait légèrement parmi les ténèbres, où la vie est retranscrite telle qu’elle, mais de manière agréable.

Connaissez-vous Ironie du Sort ? Qu’en avez-vous pensé ? Y-a-t-il un poème que vous avez préféré ? Lisez-vous des poèmes ? En écrivez-vous ? Y-a-t-il un poète que vous préférez parmi les plus connus ?

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