Kuroko’s Basket – Extra Game – Tome 2

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Ici, la météo est tellement changeante que je tousse joyeusement. Rien de grave, je sais que ça passera, mais c’est assez casse-pied surtout lorsqu’on vous fait des remarques T_T ‘ M’enfin, ce n’est rien ! J’aurai ça assez souvent lorsque la météo sera telle qu’elle est… Mis à part ça, je reviens du cinéma où j’ai été voir « Valérian et la cité des mille planètes » qui fut plutôt sympa à voir !

Aujourd’hui, on repart sur un terrain de basket. Alors sortez vos chaussures et tenues de sport parce que ce sera sportif ! Nous allons courir dans tous les sens, tirer et même sauter, faire des passes aussi… On est parti !

« Kuroko’s Basket – Extra Game »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Face aux Jabberwock, les Vorpal Swords envoient Aomine et Kise en binôme pour une prise à deux sur Silver. La stratégie paie et l’équipe remonte au score, mais l’écart reste important. Le dernier quart-temps commence et Kuroko, Kagami et leurs camarades de la G.M. vont chacun devoir libérer leur plein potentiel s’ils veulent remporter ce match. Le réveil du second Akashi sera-t-il suffisant face à Nash et la team américaine ?

Et je continue de rattraper mes petits avis en retard pour le moment (Même si je vous ai parlé d’un « non retard » dernièrement) et cette fois nous nous tournons vers le tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game. Pour l’avis sur le tome un, suivez le guide !

Nous sommes toujours en plein match et reprenons pile à la fin du premier volume, c’est-à-dire avec Aomine et Kise faisant tout deux face à un autre personnage durant le match de basket. L’équipe des Vorpal Swords fait tout ce qu’elle peut pour vaincre les Jabberwock et vice versa, quelle sera l’équipe vainqueur ? Les étrangers ou nos chers basketteurs ?

Comme vous vous en doutez, nous aurons la réponse dans cet ultime volume de Kuroko’s Basket Extra Game, volume qui clora les aventures « normales » de nos camarades basketteurs. Pour rappel, l’équipe des Vorpal Swords est composée de la Génération des Miracles et d’autres personnages que nous avions côtoyés durant l’aventure principale alors que l’équipe de Jabberwock est une équipe américaine.

Les différents caractères restent pareils à ce que nous avions connu auparavanttant dans la série principale que dans le tome 1 et je continue de détester, réellement, l’équipe de Nash. Je n’aime pas du tout leurs caractères (pourtant mon chouchou a un caractère bien à lui aussi…) et je n’arrive pas à apprécier leurs manières de jouer. Certes, c’est du street basket, mais vu leurs tempéraments j’ai juste envie de leur faire tomber les foudres de Zeus dessus ! Qu’ils retombent un peu sur terre, plutôt que de prendre tout le monde de haut (Comment ça une certaine génération des miracles a aussi été comme ça ? Oui, mais non pas tout à fait >.> Au moins, certains restaient fidèles à certaines choses morales >.<)

Tant que je mentionne notre chère génération des miracles ils sont… Fidèles à eux-mêmes et ce même si je plains Kise… On voit qu’il prend sur lui à certains moments, mais c’est son propre choix et il n’est pas le seul à se dépasser. Tous le font à leur manière et j’ai juste trouvé dommage que les autres personnages faisant partie de l’équipe soient légèrement mit de côté. Certes, en deux  tomes il aurait été difficile de tous les mettre tout le temps en avant, mais cela reste tout de même un peu triste pour eux. Bien que l’on sache pertinemment qu’eux-mêmes savaient, dès le début, qu’ils seraient moins importants que les membres de la GM. Les différents personnages de la célèbre Kiseki no Sedai (oui, j’avais envie de changer un peu…) ainsi que Kagami évolueront également dans leurs manières de jouer et l’ont se rend compte de l’évolution depuis la fin de Kuroko’s Basket.

Au niveau des techniques, on les reconnait sans difficultés que ce soit la Zone, les yeux de l’empereur, les passes de Kuroko ou toute autre technique vous venant en tête et il n’y a pas que les japonais qui en possèdent. Et oui, les américains aussi peuvent réserver quelques surprises – même si ce n’est pas le cas de tous les joueurs – et cela pourrait mettre à mal les Vorpal Swords s’ils ne font pas attention. Comment feront-ils pour s’en sortir durant le match face aux Jabberwock ?

L’histoire prend fin dans ce deuxième tome qui nous permet de totalement clôturer la série bien que nous ne sachions pas ce qu’il advient d’eux après le lycée. Il clôture également un certain élément lié à Akashi tout en nous permettant de savoir qu’il n’y a pas que les personnages que nous avions côtoyés durant la première série qui possèdent diverses techniques pouvant être considérées comme ahurissantes. (Même si la Zone est explicable avec un autre nom, oui, oui ! Cela existe réellement)

Pour ce qui est des personnages, comme vous l’avez lu plus haut j’ai réellement du mal avec l’équipe de Jabberwock… Ses membres m’horripilent et me donnent envie de les secouervoire de les remettre à leur place… Oui… Alors que je suis hyper timide – contrairement à l’équipe de Vorpal Swords. Même si nous connaissions déjà les personnages de cette dernière, cela fait plaisir de les retrouver et ce malgré la mise à l’écart de certains… Bon, on dira que c’est l’heure de gloire Génération des Miracles et Kagami, mais les pauvres sur le côté quand même… (Cela ne m’empêche pas d’avoir été plus que ravie de revoir Aomine et Kise pour la GM, mais un peu plus de Takao je n’aurai pas dit non !)

Du côté des dessins, ils suivent la logique du tome 1 en nous permettant une immersion dans les actions tout en reconnaissant sans problème ce qu’il se passe. Bah oui, ça serait bête de confondre un dunk et un tir quand même ! Comment ça j’ai pris des cas extrêmes ? Mais non… Au moins, vous êtes sûr qu’ici ce ne sera pas le cas et que vous comprendrez presque d’un coup d’œil ce que vous avez sous les yeux.

Au niveau des bêtisiers, ils sont toujours présents et cela reste vraiment un élément que j’apprécie énormément dans la saga Kuroko’s Basket quant à la catégorie « Après la Winter Cup », elle continue d’être agréable à découvrir vu qu’elle nous permet de savoir ce qu’il s’est passé juste après la dite Winter Cup et donc avant les Extra Game.

Résultat des courses, ce deuxième tome fut bien sympathique à suivre et nous permet d’avoir une fin logique pour les deux volumes tout en restant dans la continuité de la série principale. Il n’y a pas de problèmes au niveau des tempéraments qui sont restés identiques – malgré qu’ils aient un peu mûrit – et les personnages restent assez haut en couleur à leurs manières. Il n’y a que le fait que certains personnages soient moins présents qui peut poser quelques soucis à certaines personnes ou le fait que l’on voulait faire durer le plaisir, mais mis à part cela je n’ai rien vu de problématique. L’envie de faire du basket après avoir lu l’un des tomes est restée présente, également, ce qui est plutôt chouette je trouve !

Et vous les matous avez-vous lu cette courte série clôturant la saga initiale ? Qu’en avez-vous pensé ? Quelle équipe avez-vous préféré ? Quel personnage préférez-vous ?

 

Site de l’EditeurExtrait

Avis de la Neko : Pour ceux qui veulent un avis général sur la série principale c’est par ici ! Si j’y arrive je reprendrai les différents avis généraux durant le mois d’août, mais avant ça je dois encore vous parler de quelques titres alors un peu de patience !

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Les Enfants de la Baleine – Tome 7

Aloha les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Plutôt bien ? Tant mieux alors ! De mon côté, j’ai terminé de lire le tome 1 d’une série de roman nommé « Le Pays des Contes » et j’ai attaqué un autre tome 1 par après, celui de « La Passe-Miroir » mais ce n’est pas roman que je vous parlerai aujourd’hui. Et non ! On continue dans les mangas et, même si je n’ai pas fini de rattraper tous mes retards, je voulais vous reparler d’un certain titre.

Vous vous souvenez de la Baleine de Glaise ? Et bien nous la rejoignons à nouveau ! Oui, je sais cela fait déjà quelque temps que nous n’avions plus navigué sur la mer de sable et tenter d’en découvrir plus, mais à présent nous y retournons !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

Une petite baleine.

Quelques murs de glaise.

Un parfum d’herbe et de terre.

Telle était leur « île » aux commencements.

Phaleina et ses habitants continuent leur traversée vers l’inconnu et les terres d’Amonlogia, traversant en chemin les parois du temps.

Qui rencontreront-ils aux milieux des sables ?

Pour ceux ne connaissant pas la série sortie aux éditions Glénat, je vous invite à lire mon avis sur le tome 1 et pour ceux n’ayant pas encore lu celui sur le tome 6 n’hésitez pas ! Sinon, si vous voulez un rapide résumé nous nous trouvons sur la Baleine de Glaise, une île sur laquelle vivent différents personnages, mais également un endroit où la durée de vie des personnes utilisant le Saimia est relativement courte contrairement à celles ne le pouvant pas. Depuis quelque tome, Chakuro – le personnage principal – et les autres protagonistes encore vivant voguent sur la mer de sable et ce, même si tout n’est pas simple.

La distinction entre les Marqués – les utilisateurs du Saimia – et les Non-Marqués est toujours présentes dans ce septième tome, mais cette fois nous ne resterons pas que dans le « Présent ». Encore une fois, ce volume nous permettra d’en savoir plus sur la Baleine de Glaise et sur son passé, mais également sur ce que sont les daimonas. En soi, c’est un tome riche au niveau explicatif car il nous permet réellement de nous immerger un peu plus dans l’univers.

Un univers qui s’étend, s’enrichit au fil des pages et des découvertes de nos personnages. Ces derniers continuant leur voyage à travers la mer de sable comme dit plus haut afin de rejoindre le lieu d’où vient Roxalito. L’extérieur, cet endroit inconnu de tous les habitants de la Baleine de Glaise, mais également de nous également continue d’apparaître à l’aide d’événements plus surnaturels qui ne surprendrons pas que le lecteur. Des souvenirs des tomes précédents peuvent même resurgir à certains moments face à ce qu’il se passe.

Les personnages, de leurs côtés, continuent d’évoluer petit à petit. Ils font certains choix, des découvertes, gardent leurs sentiments et avancent à leur manière. Ils restent tous différents et ne se ressemblent pas les uns les autres tant physiquement que caractériellement peut importe qui ils sont. Nous en découvrons, d’ailleurs, de nouveaux dans ce tome 7 et nous nous rendons compte de l’importance de certains personnages, des relations ayant existé et de ce passé inconnu de tous. Un passé qui s’offre à nous, s’étoffe et nous permet de comprendre certaines choses.

Parce qu’il ne faut pas oublier qu’au tout début de l’histoire, le passé de Phaleina nous était totalement inconnu et que nous le découvrions par bribes grâce à quelques éléments par-ci par-là. A présent, certains questionnements possèdent leurs réponses, mais d’autres questions se posent au fil des pages. De plus, un certain événement se produisant me fait me questionner : « Est-ce normal dans ce monde ? », « Pourquoi les revoit-on ? » et un magnifique « Quels sont les autres mystères de la mer de sable ? » Et oui, je me demande ce que cet endroit nous réserve encore. En soit, même Phaleina reste empli de mystères et on découvre toujours quelque chose de nouveau sur « l’île » au fil des tomes, de ce fait cela reste un vrai régal de voir de nouveaux lieux ou d’en revoir.

Les dessins d’Abi Umeda, de leurs côtés, restent réellement magnifiques et détaillés à mes yeux. Il n’y a pas une planche que je n’ai pas dévorée des yeux, sur laquelle je n’ai pas cherché divers éléments. Ils nous aident à reconnaître les lieux et les protagonistes, même si parfois ils nous trompent surtout au début lorsque je ne savais pas quel était le sexe de tel ou tel perso’, maintenant ça va mieux ! Mais ils sont réellement dans le ton du manga, doux et pouvant également être relativement durs lorsque certaines scènes se déroulent sous nos yeux. Les personnages que nous découvrons possèdent leurs propres traits physiques, même si je me pose une question par rapport à l’un d’eux. « Est-ce le même ? » Vu ce qu’il se passe à la fin du volume, je me doute que j’ai ma réponse.

Pour le reste, la faute présente depuis le début pour Suo est enfin corrigée ! Il est à présent bel et bien un « Non Marqué » et c’est soulageant de la voir enfin corrigée, je dois l’avouer. Le pauvre aura été un « Marqué » durant un bon moment alors que c’était sa petite sœur qui l’était. Sinon, je n’ai pas remarqué de coquilles durant la lecture mais vu que j’étais hyper heureuse de pouvoir retrouver l’univers peut-être suis-je passée à côté. Les dialogues collent toujours aussi bien aux différents personnages de part leur manière de parler et c’est franchement chouette de les voir garder leurs caractères. Le manga est assez souple, de son côté, mais cela s’avère pratique lorsqu’il est embarqué dans un sac pour divers trajets…

Comme pour le reste de la série, j’ai passé un très bon moment avec ce septième volume. Rahlala, quand je pense que je vous ai parlé de tous les tomes précédents déjà et ce depuis mes débuts, c’est vraiment une série qui me suivra ici je pense. Je suis également ravie d’en découvrir un peu plus à chaque tome et ma curiosité par rapport au monde extérieur, aux autres lieux de vie présents dans Les Enfants de la Baleine reste intacte. Mon cœur c’est également légèrement serré à un moment, mais je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil réellement tout ce qu’il se passe ce qui serait vraiment bête. Hâte de découvrir ce que réservera le tome 8 en tout cas !

Et vous les matous où en êtes-vous dans Les Enfants de la Baleine ? Vers quoi pensez-vous que nos personnages se dirigent ? Le futur sera-t-il lumineux ou remplit de ténèbres pour les protagonistes ? Est-ce que vous préféreriez maîtriser le Saimia et être un Marqué mourant jeune ou être tout à fait normal, mais vivre une vie plus longue en tant que Non Marqué ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

La Photographe – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! De mon côté, je prie pour que la météo se calme un jour parce que cela commence à être réellement rude. Si seulement elle pouvait se fixer et arrêter de changer en une fraction de seconde…

Aujourd’hui, on se dirige vers un manga présent aux éditions Komikku dans la collection Horizon et touchant un domaine que j’affectionne particulièrement même si vous ne le voyez pas sur le blog. Un domaine que vous devinez aisément si vous avez lu le titre et qui s’avère être la photographie. Prêt à découvrir le titre ?

« La Photographe »

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16€ – Seinen – 192pages (?)

Récemment inscrite dans le club photo de son lycée, la jeune Ayumi parcourt Tokyo pour s’entraîner à manier son appareil et s’approprier les techniques de la photographie. On la suit dans ses balades citadines qui sont surtout prétextes à l’exploration de la capitale japonaise. On visite alors en long en large et en travers les différents quartiers de cette magnifique métropole au côté de cette photographe en herbe. La photographe révèlera cette belle ville qui vit encore aujourd’hui entre tradition et modernité. On découvrira en même temps qu’Ayumi des monuments phares de Tokyo, mais également des endroits plus insolites, plus discrets, des fêtes et événements qui rythment la vie de ses quartiers… Ce récit sera également parfait pour s’immerger dans les traditions japonaises, la littérature et l’histoire du pays !

Ah La Photographe, un titre que je voulais découvrir depuis longtemps et dans lequel j’ai pût me plonger grâce à mon anniversaire. Oui, je sais, le mois d’avril remonte quand même, mais voilà je suis toujours à la bourre. Cela ne vous étonne plus, je pense. « Mais pourquoi ce titre t’intriguait-il tant Neko ? » Et bien, pour répondre à votre question mes matous c’est assez simple. Le thème du manga en lui-même qui est, comme vous vous en doutez vu le titre, la photographie. Cette forme d’art est celui que j’affectionne le plus et ce depuis pas mal d’années maintenant et c’est un peu celui qui m’a permit de m’épanouir, de pouvoir fuir dès que j’en ressentais le besoin. Derrière un objectif et en vadrouille un peu partout je me sens libre, libre d’aller où je veux, libre d’être moi-même et libre de découvrir tant de choses.

Et bien en lisant La Photographe de Kenichi Kiriki je retrouvais sans problème tout cela, mais également les années passées à l’IATA où j’étais, justement, dans la section Photographie. Alors oui, pas mal d’éléments peuvent paraître lointains, voire compliqués, pour un néophyte ou pour quelqu’un n’y connaissant rien du tout, surtout parce qu’Ayumi utilise énormément l’argentique. Pour ceux ne voyant pas c’est l’appareil photo utilisant des pellicules que l’on doit développer, ensuite, dans une chambre noire grâce au révélateur et au fixateur (et à l’eau… Oui, oui, ça rentre en compte également). Je ne vais pas vous faire un cours dessus, mais j’ai été ravie de voir apparaitre une chambre noire improvisée durant la lecture.

Dans ce manga nous suivons Ayumi, une lycéenne japonaise tout à fait normale qui fait partie du club de photographie. A ses côtés, nous découvrons Tokyo petit à petit sous un œil différent. De mégalopole pleine de vie, nous pouvons voir des endroits plus calmes, plus traditionnels et où les gens se côtoient un peu plus au quotidien.

L’histoire en elle-même est assez simple vu que l’on suit Ayumi lorsqu’elle va faire ses photos, de plus ce premier tome laisse apparaître des personnages qui reviendront plus tard et pose comme toujours avec les tomes 1les bases de ce à quoi nous devrons nous attendre. De ce fait, si vous recherchiez de l’action passez votre chemin car ici ce sera la vie quotidienne qui sera à l’honneur, mais également la photo avec son jargon et ses essais. Et cela nous permet également de nous rendre compte que la photographie, ce n’est pas seulement prendre une photo à la dérobée, mais également discuter avec des gens tout en découvrant des lieux parfois peu connus.

Étant un manga plutôt contemplatif, chaque planche est faite pour que l’on observe les détails des lieux ou des personnages tout en nous permettant d’en apprendre plus sur la ville où l’on se trouve avec Ayumi et les autres étudiants lorsque ceux-ci sont présents. Ce faisant, La Photographe ne plaira pas à tout le monde, mais de mon côté je suis devenue réellement nostalgique en le lisant. Une nostalgie très agréable en soi vu que ce que je découvrais à travers les pages que je lisais était ce que j’avais vécu en cours… Le Japon en moins bien sûr !

Parce que oui, découvrir Tokyo est réellement agréable et l’ambiance est très, très calme durant la lecture. Certains trouveront peut-être cela lent, n’ayant pas assez d’introspection, pourtant le côté « découverte » est bel et bien présent durant les différents vagabondages dans les rues et lieux japonais. De plus, une petite carte apparait à la fin de chacun des chapitres tout en donnant quelques explications sur certains lieux visités par Ayumi dans ce Tokyo plus intimiste. Quant à la fin, on y retrouve quelques pages pour écrire – nous aussi – certains éléments de nos propres périples dans la capitale japonaise. Bien entendu, les miennes sont toujours vides vu que… Bah… Je n’y suis jamais allée…

Les dessins nous laissent apprécier l’ambiance, calme et sereine, de ce que nous voyons dans le manga tout en nous permettant de voyager au pays du soleil levant. Les différents chapitres nous amènent dans un coin différents de la ville, mais sont indépendant les uns des autres dans ce premier volume. Pourtant, ils restent logiques et dans une continuité tout à fait normale que ce soit temporelle ou, tout simplement, par rapport aux rencontres. Rencontres qui peuvent revenir dans les tomes suivants dans certains cas afin de nous permettre d’en découvrir un peu plus sur les personnages qui prendront petit à petit de l’importance. Certes, ça ne sera pas le cas de tous car certains ne seront que des personnages secondaires présents pour les souvenirs en quelque sorte…

Hm… Comment l’expliquer un peu mieux ? Par exemple, lorsque vous allez à la mer et que diverses personnes se trouvent non loin de vous, il se peut que vous ayez envie d’immortaliser l’instant en compagnie de ses personnes et vous le leur demandez (ou pas… Bah oui, la photo à la sauvette ça existe aussi. Oui ? Je pars loin… et c’est plutôt une photo prise à la dérobée, je sais…) avant de la réaliser. Cette photo sera un souvenir en compagnie de personnes que vous ne reverrez peut-être jamais, mais qui ont fait partie de votre vie durant un court instant. Et bien, ici, nous retrouvons ce genre de personnes durant la lecture du manga. Des êtres de passage en quelque sorte.

De mon côté, j’ai prit énormément de temps à lire les trois tomes que j’avais acquit en même temps (Les anniversaires c’est très pratique), non pas à cause de la longueur des volumes, mais plutôt à cause des diverses émotions qui m’assaillaient. Ce tome 1 fut le plus rude pour moi étant le premier lu et celui qui a ravivé tous les souvenirs remontant à mes études secondaires au point qu’à certains moments j’avais les larmes aux yeux. Pas parce qu’il était triste ou quoi que ce soit, juste à cause de mon vécu et du fait que cette époque est celle qui m’a le plus apprit en me permettant de me libérer un peu plus. Le quotidien d’Ayumi dans lequel on la voit faire des photos à divers moments, les développer, suivre sa curiosité face à un endroit est celui que je vivais durant mes études en photographie. Les cours liés à cet art en plus.

Alors oui, La Photographe ne plaira peut-être pas à tous les lecteurs, mais ce manga sorti aux éditions Komikku s’avère tout de même assez vrai et peut même être une sorte de carnet de voyage à sa manière. C’est assez original au fond. Il se peut que certaines personnes trouvent le manga lent comme dit plus haut, mais c’est également sa force – d’une certaine manière – car il veut nous faire voyager, nous faire découvrir un autre lieu – voire une discipline pour les néophytes, même si le vocabulaire risque d’être obscur – et cela permet de quitter l’endroit où l’on est l’espace d’un instant.

L’écriture de cet avis m’aura prit un peu plus de temps au final vu que rien qu’en l’écrivant je me suis retrouvée avec les larmes aux yeux une nouvelle fois. Pourtant c’était l’une des plus belles périodes que j’ai vécue, une période pleine de liberté et La Photographe  de Kenichi Kiriki me le rappelle sans aucun problème, me ramène dans ce passé pas encore si lointain que cela. Peut-être suis-je la seule à avoir ressenti cela durant ma découverte de ce titre sorti aux éditions Komikku, mais il aura prit une place relativement importante sur le coup. Je sais que je suis naturellement sensible, voire hyperémotive, mais c’est l’un des titres qui m’aura réellement marquée cette année bien qu’il soit déjà sortit il y a quelque temps.

Et vous les matous, connaissez-vous ce titre ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il une activité que vous pratiquer plus qu’une autre ? Un art qui vous aura un peu plus marqué que d’autres ? Faites vous de la photographie ?

Site de l’éditeur – Extrait

Note de la Neko : J’ai l’impression de m’être pas mal répétée cette fois… Mais j’espère avoir réussi à vous partager mon avis sur ce titre qui m’aura pas mal marquée et touchée à sa manière.

Sa Majesté le Chat – One Shot

Hey les matous ! Comment allez-vous ? Oui, je sais l’article à un peu beaucoup trainé cette fois-ci… Désolée, vraiment… Mais bon, pas mal de choses se sont passées et résultat des courses mon document Word restait ouvert à attendre afin d’être continué. Finalement le voici, le voilà sortant enfin du logiciel le gardant prisonnier pour votre plus grand plaisir, tout du moins je l’espère.

Si vous me suivez sur Twitter, vous savez parfaitement de quel titre je vais vous parler en ce 21 juillet et ce même s’il a été retardé… Vous commencez à être habitué, je pense, mes petits matous voyageurs. Prêt à découvrir les chats d’Akihiro Kimura ? On y  va !

« Sa Majesté le Chat »

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9€90 – Shôjo – 146pages

Chez Akihiro Kimura, auteur de manga, on comprend vite qui commande : ce sont ses chats !

Depuis ce jour où il a ramené chez lui un premier petit chaton tout mignon, les félins règnent sur son foyer ! Ils l’empêchent de travailler, n’en font qu’à leur tête, se battent pour un rien…  Ce sont eux les maîtres, et lui ne semble être là que pour les servir !

Découvrez le quotidien de cinq maîtres chats et de leurs dévoués serviteurs humains… Une vie avec ses joies et ses peines, et surtout pleine d’amour, de gaffes et de ronrons qui feront vibrer le cœur des amoureux des chats.

Vous vous dites sûrement que je l’ai débuté parce que ce titre parle de chats et… Vous avez légèrement raison sur ce point, mais c’est également l’avis de Thiboutsu qui m’a réellement décidée à le prendre. Nous en avions reparlé ensemble, depuis la date de l’achat, et finalement je vous partage également mon avis. Oui, je sais il est temps, mais il m’a été réellement utile durant ma période d’examens surtout pour celui d’art. Et ce même si ma prof était dubitative au début, elle a fini par le regarder de long en large et arrêter de faire des remarques. Et toc !

Erm… Passons ce petit moment purement enfantin et replongeons-nous dans ce qui nous intéresse c’est-à-dire Sa Majesté le Chat d’Akihiro Kimura et ce même si vous en avez marre de voir des mangas parlant de chats. Ironiquement, j’en ai très peu… En fait, avec un chat comme héros c’est le seul que je possède à ma connaissance niveau manga même si je connais Chi – Une vie de chat ou d’autres titres ayant des félins comme protagonistes principaux.

Ici, nous suivons le quotidien d’Akihiro Kimura et de ses chats. Les hauts et les bas, les divers moments de rencontres entre les futurs « maitres » et les futurs « esclaves » et surtout la tendresse existant entre les humains et les félins.

Parce que oui, ce One Shot vous fera sourire en vous rappelant diverses scènes du quotidienpour ceux ayant des chatsmais pourra également vous mettre les larmes aux yeux. Ce que l’on a sous les yeux n’est rien d’autre qu’une vie tout à fait normale, un quotidien qui pourrait l’être pour n’importe qui que ce soit le vôtre ou celui d’une connaissance. En réalité, ce manga est une œuvre personnelle et nous découvrons réellement la vie de l’auteur – Akihiro Kimura pour les poissons rouges – qu’il nous fait découvrir avec humour, mais également émotion comme vous vous en doutez vu les lignes que j’ai écrite ci-dessus. Nous voyons sous nos yeux les étapes clefs de sa vie en compagnie de sa femme et des boules de poils aux caractères assez variés, mais également aux physiques différents.

Comment ça, un manga c’est en noir et blanc ? Non, non, pas spécialement et je vous l’ai déjà prouvé avec le tome 1 d’Un Coin de Ciel Bleu (d’ailleurs le t2 est sur ma liste de futurs achats… Oui, j’ai une malédiction en magasin lorsque je cherche des trucs) et ici nous retrouvons également un manga en… Couleurs ! Et elles sont réellement utiles dans ce titre car elles nous permettent de reconnaître chacun des félins en fonction de ses caractéristiques physiques dont la couleur de ses poils. On s’immerge encore plus dans le quotidien d’Akihiro Kimura grâce à cela car cela nous évite de nous demander quel est le chat apparaissant sur la page que nous lisons… En sachant qu’il n’y en a pas qu’un, cela s’avère rapidement utile.

Les dessins, de leurs côtés, sont assez simples pourtant ils ne choquent pas plus que cela. Oui, ils sont ronds et ne vont pas aussi loin que ceux, par exemple, de Les Enfants de la Baleine mais cela ne pose pas de problème tout simplement parce qu’ils font bien leur boulot en nous permettant de reconnaitre les personnages et les lieux. Chaque endroit étant lié aux protagonistes que l’on rencontre au fil de la lecture, ils nous permettent d’en savoir plus sur les rencontres, le lieu d’adoption, les raisons et surtout de nous en apprendre un peu plus également.

Et oui, texte et dessin se lient pour nous permettre d’en savoir plus sur le quotidien du mangaka et ses tracas. Les moments de joie sont retranscrits de telles manières qu’on les ressent au fil de la lecture tant en lisant les bulles de dialogues qu’en voyant les dessins, mais c’est également pareil pour les périodes plus tristes qui touchent sans trop de problème le lecteur. De plus, il n’y a pas que des dessins dans ce manga car des photos apparaissent de temps en temps, permettant ainsi de faire un lien avec la réalité et de se rendre compte qu’Akihiro Kimura à réellement créé un manga se centrant sur ce qu’il a vécu. Les teintes sont assez douces durant la lecture, mais peuvent également se montrer vives et chaleureuses par moment pour le plaisir des yeux et surtout en fonction de ce qu’il se passe devant nous.

Sincèrement, ce petit One Shot sorti aux éditions Doki-Doki fut une agréable surprise lors de sa lecture et s’est avéré plus utile que prévu pour un boulot (Pourquoi n’ai-je pas prit le service à thé et la table en carton en photo ? Pourquoi ? ) Comme je ne vous en avais pas directement parlé je l’ai relu, plusieurs fois, et c’était toujours les mêmes émotions qui m’assaillaient. On ne s’ennuie pas et on voit les différents êtres grandir au fil des pages, des êtres qui sont des êtres existants réellement et que l’on peut également voir à travers la photographie. Le papier s’avère très, très peu transparentje n’ai eu aucun problème de « Oh, je vois ce qu’il se passe après ! » et la traduction était tout à fait bonne, n’ayant pas vu de coquilles au fil de mes nombreuses lectures. C’est réellement un titre tout en douceur et en émotion douce-amère qui s’offre à nous, un titre qui nous montre un quotidien que chacun pourrait connaître sans problème et je suis ravie d’avoir pût le découvrir. Et puis… Qui résisterait aux bouilles de ces adorables petites boules de poils ?

Et vous mes matous l’avez-lu ? Qu’en avez-vous pensé si c’est le cas ? Si non, allez-vous le tenter ? Quel est votre animal préféré ?

Site de l’éditeurExtrait

Pochi & Kuro – Tome 2

Coucou les matous, comment allez-vous ? Bien ? Vous avez profité de la Japan Expo pour ceux qui y sont allés ? De mon côté, j’attends impatiemment la Retro MIA qui a lieu sur Namur en octobre où je saurai à coup sûr me rendre. Alors si certains d’entre vous s’y trouvent, on s’y croisera sûrement ! Sinon, niveau santé je vais vraiment me mettre à détester cette satanée météo… Oui, ma gorge ne va pas mieux, mais hier j’ai également hérité d’une migraine et de la nausée. Le travail d’équipe de malade qui fait que… Je n’avais avancé sur rien du tout. Même lire était une épreuve ;_ ;

Aujourd’hui, je vous entraîne une nouvelle fois dans le Royaume des Démons mais avant cela je remercie les éditions Kazé et Anita de me l’avoir envoyé en même temps que le tome 1 dont je vous ai parlé un peu plus tôt ❤ Je passe vraiment un bon moment en compagnie des personnages. Prêt à retourner dans ce monde ?

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192pages

Une délicieuse odeur d’humain flotte au Royaume des Démons : La chasse est ouverte !

Grâce au sortilège du vieil Ashley, Pochi peut comprendre Kuro : Il lui promet de la ramener chez elle en un seul morceau ! Malheureusement pour eux, Ishizu, le prince du Royaume des Démon est fermement décidé à la croquer afin d’accéder au trône. Il se lance alors avec ses sbires aux trousses de Pochi…

Deuxième tome de cette courte série et moitié de notre aventure dans le Royaume des Démons où nous retrouvons Pochi, Kuro et Léo ainsi que les autres personnages importants ayant prit place durant le tome précédent. Nos chers amis continuent leur aventure et font face… A des imprévus. Ce qui s’avère tout à fait normal, me direz-vous.

Dès le début nous reprenons là où nous avions été laissés à la fin du tome 1, un début déjà riche en informations et qui nous permet de comprendre les raisons pour lesquelles les humains ne peuvent pas parler la langue des démons. Au fond, cela s’avère logique quand on y pense, mais je n’y avais pas du tout pensé. Je pensais juste que c’était lié au fait que Pochi ne la connaisse pas, ce qui est normal, mais pas tout à fait…

Lors de ce tome 2, Kuro – notre bastonneur enflammé préféréfera un choix par rapport à Pochi et si vous avez lu le tome 1 vous connaissez son attachement envers la demoiselle. Un attachement qui s’avèrera relativement important pour Kuro, mais également Léo – même si dans son cas ce n’est pas tout à fait pareil par rapport à Pochi car un certain élément se mettant en place lors des premiers chapitres ne peut être présent que grâce à cela. Sinon ? Et bien sinon ce n’est pas très utile et je doute que cela fonctionne correctement.

D’ailleurs si vous avez lu le résumé vous savez de quoi je parle sans trop de problème, mais cela ne m’empêchera pas de ne pas le dire mot pour mot cette fois. De plus, Ishizu prend un peu plus d’ampleur dans ce second tome, mais pas seulement lui car on en sait un peu plus sur celui s’occupant du Royaume des Démons… (pas encore énormément, ahah) Le papa à Ishizu si vous voulez, même si on ne le voit toujours pas. Je me demande à quoi il ressemblera, si son physique sera proche de celui de son fils. Mais ce ne sont pas les deux seuls personnages à prendre un peu plus d’ampleur.

Léo également. Déjà bien présent dans le tome 1, nous en découvrons bien plus sur lui dans ce deuxième tome pour mon plus grand plaisir. J’aime énormément la créature qu’il est – comme sa famille – et j’étais r-a-v-i-e d’en savoir plus. Même si ce n’est pas le plus puissant, je l’aime bien moi ce gros matou et puis l’un des membres de sa famille que l’on rencontre est franchement sympathique. J’apprécie assez de voir que les filles ne sont pas des gros boulets et s’avèrent un minimum utile peu importe leur âge. Pochi tentant tout de même de se débrouiller par elle-même et faisant ses propres choix en fonction des situations, elle n’est pas inutile et sert également à l’histoire.

Une petite Pochi  pour qui tout ne sera pas simple dans ce tome, ce qui nous permettra une nouvelle fois d’en découvrir plus sur ce monde et… Ses maladies. Et oui, faut croire que tous les univers possèdent leurs problèmes de santé que croyez-vous ? Même un Démon peut tomber malade et pour nous, petits humains, cela s’avère même normal. Alors mettez-vous à la place d’une humaine dans un monde de démons et vous devinez aisément le problème.

L’humour reste bel et bien présent, pour mon plus grand plaisir, mais continue de faire équipe avec l’action et l’aventure bien que nos héros soient obligés de faire une pause. Tous les personnages – même les plus insignifiants – sont utiles et peuvent révéler quelques surprises. Ce qui est petit peut être tout aussi utile qu’un être gigantesque, ne l’oubliez pas. Ce n’est pas la taille qui signifie l’utilité d’un personnage et dans Pochi & Kuro cela se prouve grâce à quelques protagonistes, surtout l’un d’entre eux que l’on découvrait dans le premier tome. Petit, mais courageux et c’est ce qui est le plus important en situation de crise !

Nous voyons encore mieux les différents liens entre les personnages à présent, des liens allant autant de sentiments profonds jusqu’au respect (ou au profit… J’ai bien rit avec une certaine hiérarchie canine quand même) et ce peu importe la personne se trouvant en face. Peur, amitié, amour, respect, doute, espoir sont des éléments que l’on retrouve et ce même si certains personnages ne savent pas encore ce qui les poussent à faire telle ou telle action. Certaines réactions sont même terriblement adorables.

Alors oui, Pochi & Kuro est une lecture qui saura vous changer les idées, vous rendre le sourire si besoin et vous transporter dans son univers loufoque. Il y aura sûrement un personnage que vous préférerez ou plusieurs (… Je veux adopter Léo, c’est grave ? Enfin, j’adore Kuro aussi, mais je me vois mal utiliser le verbe adopter pour lui… *tousse*) et ceux-ci vous feront passer un très bon moment. De plus, redécouvrir différentes créatures ne fait pas de mal surtout lorsqu’elles sont bien exploitées. J’ai également beaucoup aimé les fiches personnages Y en a un qui est né le même jour que moi !!!! Erm pardon… – qui nous permettent d’en savoir un peu plus sur nos camarades démoniaques ainsi que les petites cases/historiettes à la fin du manga (qui étaient déjà présentes dans le tome 1.)

Vous l’aurez comprit, je suis vraiment aux anges dans l’univers que j’ai découvert avec Pochi & Kuro. Comment ça, je devrais utiliser un autre mot qu’ange ? Bah… Je ne vais pas dire en Enfer… Hm… AH ! Je me trouve dans un Enfer de bonheur ? Non, ça ne va pas… Enfin soit, ce n’est pas important. J’ai un sourire de trois kilomètres en le lisant, je passe un très bon momentet accessoirement ma mère également vu qu’elle a passé la soirée d’hier à les lire et je veux ardemment savoir ce qu’il adviendra de Pochi, ce qu’il se passera et puis je veux toujours en savoir plus. Non, ma curiosité ne connait pas de fin.

Et vous les matous que pensez-vous de cette courte série ? Passez-vous un bon moment en la lisant ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Si vous ne l’avez pas lu comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : Les deux tomes sont sortis en même temps, alors si vous avez l’occasion n’hésitez pas à les lire à la suite 🙂 Ces deux premiers volumes sont parfaits pour mettre de bonne humeur et vont également parfaitement avec l’été côté dépaysement ☺

Le Chant des Souliers Rouges – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop chaud ? Entre l’orage violent de la dernière fois et la montée des températures je commence à être totalement perdue (et accessoirement à tousser… Quand je vous dis que je fonctionne en fonction des changements météorologiques T_T) Je n’ai pas sût poster hier et jeudi – si je ne me trompe pas au niveau des jours – ayant travaillé dans le jardin et ayant eu quelques problèmes au niveau de l’électricité. C’est courant dans le coin, ne vous inquiétez pas et puis, le plus important, tout à survécu !

Enfin, j’ai tout de même encore de quoi faire alors je ne m’en plains pas et aujourd’hui nous reprenons notre parcours mangas. Je réfléchis à une manière de vous parler des autres romans/BD que je lis vu que vous l’avez sûrement remarqué, mais je n’en parle pas vraiment – sauf de temps en temps – sur le blog. M’enfin, je trouverai bien une solution et parfois cela arrive en pleine nuit. Pour le moment concentrons-nous sur le sujet qui nous passionne le plus, dans un monde identique au nôtre et où nous découvrons également le flamenco. Prêt ?

« Le Chant des Souliers Rouges »

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8€29 – Seinen – 192pages

Une danseuse à la retraite. Une blessure au genou. Un studio qui tombe dans l’oubli.

 Kimie Morino pensait avoir laissé derrière elle ses rêves de flamenco jusqu’à ce qu’elle trouve, sur le pas de sa porte, un jeune garçon la suppliant de lui apprendre à danser.

Afin de racheter ses erreurs et de faire honneur à Takara, Kimitaka va devoir convaincre Mme Morino de remonter sur scène…

Comme vous le savez déjà, j’avais vraiment beaucoup aimé le tome 1 et je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi de ce second volume que j’ai une nouvelle fois dévoré tout en passant par diverses émotions.

Nous retrouvons Kimitaka suite à son choix de se lancer dans le flamenco, de découvrir cette danse et ce sera grâce à Kimie Morino que cette envie pourra prendre vie, mais surtout grâce au tablao qu’elle possédait auparavant et qu’elle désire rouvrir. Malheureusement, pour la vieille dame la motivation ne fait pas tout et ce sera un autre personnage qui prendra sa place pour enseigner à notre jeune héros. Takashi apparait sous nos yeux et s’avère également emplit de rêves comme d’autres personnages. Dès le départ nous ressentons sa personnalité, sa volonté et le fait qu’il tente de donner le meilleur de lui-même.

Mais il n’est pas le seul personnage à être bien traité et c’était déjà le cas pour Kimitaka. Chaque personnage à sa place et chacun d’eux s’avère attachant à sa manière. Même si j’ai eu envie de secouer ceux avec qui Kimie Morino a dût parler à un certain moment. Mais c’est le genre de personnes qui m’énerve naturellement, des gens que l’on rencontre réellement et qui ne prennent pas en compte la passion, le désir d’autrui directement. Pour ce qui est des autres protagonistes, ils apparaissent petit à petit dont les camarades de classe que rencontraient Kimitaka durant le tome 1. Eux aussi se découvrent petit à petit et nous nous rendons compte sans difficulté qu’eux aussi doivent avoir leurs problèmes, leurs désirs, leurs peurs, mais également qu’ils sont présents pour notre petit héros. Mais bien sûr ils ne sont pas les seuls et j’apprécie de plus en plus la petite sœur dont on voit également l’évolution et qui nous permet de revoir, de temps en temps, Takara. Plusieurs personnages, plusieurs vies et pourtant des liens qui se croisent au fil du temps ou des événements.

Chacun d’eux vit, à sa manière, à travers les pages et nous touchent par leurs actions, leurs vécus, leurs rêves ou tout simplement leurs évolutions. Ils ne restent pas tels que nous les avons connus auparavant, ils grandissent et font leurs choix même si cela ne plait pas toujours aux autres, même s’il faut les expliquer ou que cela sort de l’ordinaire. Tout le monde à le droit d’essayer, de se lancer dans quelque chose de nouveau, de rater dans certains cas, d’avancer à son rythme et également de vivre. Et ce dernier élément est quelque chose de relativement important au fond, parce que vivre sans avoir constamment des remords par rapport à ce que nous avions fait dans le passé n’est pas simple. Pour se faire, il faut avoir le courage d’avancer, le courage de se lancer et ce n’est pas toujours facile.

Ce deuxième volume de Le Chant des Souliers Rouges nous permet également d’en découvrir un peu plus sur le flamenco et, ironiquement, je me suis retrouvée à tenter de refaire les actions de Kimitaka dans la cuisine sous l’œil amusé de ma mère. (Oui, si vous ne le saviez pas je squatte cet endroit assez souvent) On voit le club de flamenco naître, sous nos yeux, et découvrons les bases de cette danse en compagnie de divers personnages dont des nouveaux. J’appréciais réellement cela, étant curieuse – trop – et en savoir plus me faisait réellement plaisir pendant que je tournais les pages.

Les dessins sont également très doux dans leur manière de nous présenter les lieux, les personnages et je fonds face à la couverture. Je la trouve réellement magnifique et, allez savoir pourquoi, je la préfère même à la première qui était déjà très belle pourtant. Je les apprécie toujours autant, on retrouve la manière de dessiner de Mizu Sahara sans aucun problème et je dois avouer les apprécier encore plus qu’au début. On ressent les émotions à travers ses traits, mais également pas mal de positif lorsqu’on lit l’œuvre. Alors oui, les dessins nous permettent une immersion encore plus présente dans l’œuvre, une œuvre de plus en plus belle et touchante qui apparaît au point de donner les larmes aux yeux dans certains cas, de nous ramener à des périodes passées et à des événements de nos vécus.

Flamenco, basketball, les deux sports apparaissent et sont liés par les personnages. Des sports en apparence opposés, mais des sports permettant de retrouver un but à sa vie, une activité dans laquelle nous nous sentons bien et dans le cas de Kimitaka ce n’est que le début. Un début que je suis ravie de découvrir car on le voit reprendre goût à la vie, avancermême si cela peut sembler maladroit à certains moments et découvrir. Il est terriblement humain, attachant et je me retrouvais en lui sans aucun problème ayant également eu pas mal de difficultés. Pas au point du héros de Le Chant des Souliers Rouges, mais il m’a fallu du temps pour me reconstruire et c’est toujours le cas, en ce moment, alors chaque jour j’avance.

Je pense que vous l’aurez comprit mes matous, mais Le Chant des Souliers Rouges est vraiment un titre qui m’a touché, marquée et je pense pouvoir dire que parmi les mangas c’est réellement une série coup de cœur et poignante. Elle me fait réfléchir, me ramène dans le passé ou me rappelle qu’il ne faut pas baisser les bras, elle me rend également le sourire et ce grâce à l’évolution de notre cher Kimitaka. J’attends avec impatience la sortie du tome 3, mon cœur se demandant quelles seront les émotions qui me traverseront durant la lecture de celui-ci et ma tête me disant déjà qu’il y a peu de risques que je sois déçue.

Et vous mes matous lisez-vous Le Chant des Souliers Rouges ? Si oui qu’en pensez-vous ? Si non, y a-t-il une raison particulière ?

Site de l’éditeurExtrait

Black Clover – Tome 7

Coucou les matous ! Et oui, j’enchaîne autant que possible pour le moment. J’espère que vous vous portez toujours bien et que vous ne mourrez pas de chaud. La Japan Expo a lieu demain alors, pour ceux s’y rendant, profitez-en bien ! Si vous avez un appareil photo, n’hésitez pas à mitrailler également. Pour ma part, je suis bloquée dans le plat pays alors je vivrai l’expérience Japan Expo… Par les réseaux sociaux.

Comme Xander a parlé, en ce jour, du tome 2 de Pochi & Kuro et qu’Euphox vous à partager son avis sur le tome 2 du manga Le Chant des Souliers Rouges hier, j’ai préféré éviter marcher sur leurs platebandes directement. Vous aurez les deux avis en question sur mon blog dans les jours qui suivent, mais en attendant n’hésitez pas à leur rendre visite ! De ce fait, il ne me restait plus qu’un choix parmi mes mangas en retard et vous l’aurez devinez, on sort à nouveau nos Grimoires !

« Black Clover – L’Assemblée des capitaines »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au terme d’un âpre affrontement, les terribles membres de l’Œil Maléfique du Crépuscule ont été repoussés. De retour à la cité royale, Asta, sollicité par l’Empereur-Mage, met son anti-magie au service d’un interrogatoire. Désormais privés de leur protection magique, les prisonniers livrent alors leurs secrets et il semblerait bien que, parmi les capitaines de compagnies, se cache un traître !

Nous repartons sur les terres de Clover en compagnie d’Asta et de la compagnie du Taureau Noir, mais pas que ! Et oui, mes chers matous, nous retrouvons d’autres compagnies, mais également l’Empereur-Mage lui-même. Non, ce n’est pas rien surtout quand on sait que c’est ce titre que vise notre héros – ainsi que son rival Yuno – et que cet être, tout à fait « normal », demande tout de même l’aide de notre petit Asta. Comme quoi l’anti-magie c’est franchement pratique !

Nous découvrons, de ce fait, certains éléments par rapport à l’Œil Maléfique du Crépuscule car les prisonniers ne peuvent plus mentir. Résultat ? Un traitre se trouverait parmi les capitaines et la réponse ne se fait pas attendre car elle arrive… Très vite. Cela nous permet de voir – ou de revoirla puissance des différents capitaines qui peuvent réellement être flippants. Heureusement que certaines magies sont légèrement moins dévastatrices quand même, sinon bonjour la reconstruction à foison de divers endroits.

D’ailleurs, nous nous concentrons un peu plus sur notre compagnie du Taureau Noir. Nos chers fous furieux amis devront réaliser une mission connue… D’eux seuls – et bien sûr du commanditaire, sinon ce serait bien étrange quand même – qu’ils devront mener à bien. Cette mission nous permettra de voir les liens existant entre les différents membres, les comportements de chacun d’eux, mais également la confiance portée envers ceux faisant partie de cette compagnie. Vraiment… Je pense que cela doit être sympa d’être avec ces joyeux lurons et que l’on ne s’ennuie jamais.

Du moins, durant la lecture on ne peut pas dire qu’il y ait de quoi s’embêter. Même lorsqu’ils « peuvent » se changer les idées, il se passe quelque chose nous permettant d’embrayer sur la suite ou de retrouver d’autres personnages. Parce que oui, l’univers de Yûki Tabata est riche au niveau des protagonistes, mais également au niveau des magies qui diffèrent même lorsqu’elles se ressemblent légèrement. Cela permet diverses combinaisons au niveau des magies, des groupes faisant face aux ennemis et des stratégies. Oui, taper et mettre hors d’état de nuire un ennemi le plus vite possible est une stratégie. C’est même la plus simple et celle qui demande le moins de réflexion aux premiers abords.

Et ce tome 7 est plutôt riche au niveau réaction face à l’adversité ou tout simplement lors des moments de détentes. On suit l’histoire sans difficulté, on rit en compagnie de cette joyeuse bande et on les voit être un groupe soudé. Après tout, une confrérie c’est en quelque sorte une deuxième famille et cela se ressent bien mieux ici encore que dans les tomes précédents. Chacun à son tempérament, ses doutes, ses rêves ou tout simplement ses envies. Oui, oui, surtout ses envies pour certains… Leurs manières de se battre, également, diffèrent et cela s’avère réellement jouissif de voir cela sur les pages que l’on tourne. Tout du moins, pour moi.

L’action reste très, très présente dans ce volume surtout avec le début d’une nouvelle mission, mais ce n’est pas pour nous déplaire surtout qu’elle nous permet de découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles personnes tout en retrouvant certaines têtes connues comme dit plus haut. Pourtant, elle est également présente dès le début et j’ai eu l’impression de ne pas avoir de réels temps morts. Tout ce suit logiquement et nous entraîne à sa suite dès que nous nous sommes préparés. Je n’ai pas du tout vu le temps passer et, ma chère coéquipière improvisée, non plus. Ironiquement, ma mère a eu fini sa lecture avant moi… Tout ça parce qu’elle a profité de mon état de fatigue la fourbe !

Alors oui, quoi qu’on en dise Black Clover a sa place dans la cour des Shônen du moment. Il possède ses forces et ce que l’on pouvait lui reprocher à ses débutsune certaine ressemblance avec un ninja blondc’est estompé au fil des tomes. Asta est un personnage qui grandit, mûrit, tout comme les autres personnages et ce, tout en gardant son grain de folie ainsi que son identité. Le manga lie sans problème l’action, l’aventure – grâce aux missions principalement – et l’humour tout en permettant à l’amitié et aux sentiments de prendre également place sans être envahissants. Pour le moment, chacun des tomes a été un vrai plaisir lors de sa découverte et ce septième volume met à la barre un peu plus haut grâce au retour en force des liens présents dans la confrérie.

On se doute également, grâce à différents éléments présents durant notre lecture, que les ennemis ne sont pas tout à fait vaincus, que l’on risque de les voir revenir. Des ennemis ayant tout de même de sacrés caractères également et, ce gentil volume, nous en fait découvrir d’autres bien que ce ne soient que des adversaires à proprement parler et pas des ennemis purs et durs. La fin, de son côté, laisse présager un tome 8 sur les chapeaux de roues également… Et là, il ne me reste plus qu’à attendre sagement qu’il pointe le bout de ses pages afin de le dévorer et de savoir le fin mot de ce qu’il se passe. Je veux savoir !!!!

Et vous les matous que pensez-vous de Black Clover ? Comment avez-vous trouvé ce tome 7 ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez ? Quelle confrérie voudriez-vous rejoindre dans cet univers ? Quel sorte de magie rêveriez-vous d’utiliser ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite

ALIENOR – L’origine de toutes les haines

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop chaud ? De mon côté, ça varie vu que la température joue au yo-yo. Un jour il pleut, le lendemain il fait bouillant et ainsi de suite même si normalement cette semaine devrait être sous le signe du soleil. Si je me fie à la météo… En sachant que cette dernière peut se tromper de manière monumentale.

Aujourd’hui je vous entraîne une nouvelle fois dans un ebook découvert grâce à la plateforme SimPlement. Et oui, encore ! Si vous saviez le nombre de découvertes que l’on fait sur ce site, c’est réellement énorme. Vous êtes prêt ? On est parti !

« ALIENOR, l’origine de toutes les haines. »

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4€99/12€ (broché) – Thriller politique – 180 pages

Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l’arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l’Académie Aliénor d’Aquitaine.

Le pensionnat d’élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l’a vue naître.

Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu’elles sont promises à de plus beaucoup plus sombres desseins…

Comme à chaque début d’avis pour un ebook je remercie grandement l’auteurAurélien Grallet la plateforme SimPlement pour la découverte de ce monde qui a beau être irréel pourrait parfaitement être le nôtre dans certains cas. Mais je ne vous en dit pas plus pour le moment. Si je me suis lancée dans l’aventure c’est à cause du résumé avant toutcomme beaucoup de monde je pensequi aura titillé ma curiosité naturelle. Quand je vous dis qu’être curieux peut être utile, même si parfois c’est un calvaire. Je m’excuse également pour le léger retard engendré par pas mal de choses s’étant déroulée en juin et la fatigue engendrée par le mois passé. A présent cela va tout de même mieux et c’est le plus important.

Nous suivons Alexia, une fillette arrachée à sa famille biologique et conduite à l’Académie Aliénor d’Aquitaine où nous découvrirons d’autres personnages dont les amies de la demoiselle nommées respectivement Jade et Clarisse. Cette académie est censée lui permettre d’avoir un brillant avenir, permettre seulement, parce que vous vous doutez que quelque chose va capoter quelque part. Ce quelque chose sera tout simplement le futur de nos trois héroïnes, un futur sortant de l’ordinaire.

Nous verrons les trois demoiselles grandir au fil des pages et de petites filles, elles deviendront des jeunes femmes. Mais elles ne seront pas seules car quelques autres personnages prennent peu à peu forme autours d’elles, même s’il est possible de chercher à en savoir plus sur les autres pensionnaires, sur ses autres personnes n’ayant sûrement rien demandé également et ayant pourtant fini à Aliénor. Ce sera peut-être l’un des rares reproches que je ferai, mais ceci est purement lié à ma curiosité, à mon envie d’en savoir toujours plus. L’évolution de nos héroïnes débute de manière rapprochée, ce faisant nous les voyons grandir sous nos yeux, avant de s’espacer petit à petit nous évitant les répétions du quotidien. Personnellement, je me suis attachée à ces fillettes que je ne voulais pas quitter, pour lesquelles je m’inquiétais également.

L’histoire, de son côté, n’est pas répétitive comme dit plus haut grâce justement au quotidien présent au début et à l’espacement qui arrive par la suite. L’intrigue, que je ne vous spoilerai pas, est présente tout le long de notre lecture et n’est pas oubliée. L’évolution étant bien maitrisée nous ne nous ennuyons pas durant la lecture qui s’avère même bien documentée par rapport aux armes et au matériel employé ou évoqué dans l’histoire. J’ai adoré lire les petites notes en bas de page. Il est également possible de dire que l’histoire se découpe en deux parties distinctes, la première se concentrant principalement sur l’Académie en elle-même et la seconde sur des Missions. A vous d’essayer de deviner ce que deviennent nos héroïnes, sinon lancez-vous dans la lecture afin de le savoir parce que je ne dirai rien de plus par rapport à ça.

Nous ressentons diverses émotions durant la lecture, passant de l’indignation au bouleversement sans aucun problème tout en croisant la mélancolie liée aux souvenirs ainsi que la peine. Oui, vous avez bien lu, la peine s’immisce également dans nos cœurs et principalement vers la fin, au moment où nous arrivons au terme de notre lecture. Une fin pouvant s’avérer relativement surprenante, mais également plaisante à découvrir.

La société que nous découvrons est fictive, ce n’est pas la nôtre et personne ne finira à Aliénor parmi nos jeunes connaissances normalement, mais les événements se produisant sous nos yeux au fil de la lecture sonnent tellement vrai que j’avais l’impression qu’ils pourraient se produire dans notre monde, notre société. D’ailleurs, maintenant que j’écris ces mots je me dis que ce serait réellement probable que certains des événements cités se déroulent, du jour au lendemain, par chez nous sans que nous nous y attendions. Notre monde est tel qu’il est naturellement possible que des choses fictives – à l’origine – pointent le bout de leur nez sans demander leur reste. Et se dire cela, c’est assez flippant au fond…

L’écriture, de son côté, est réellement prenante et nous propulse dans l’univers créé par Aurélien Grall sans aucun problème. Elle colle parfaitement au genre que nous découvrons pendant que nous lisons, même si le présent se trouvant en début de chapitre pourrait casser le rythme de lecture de certaines personnes et rappeler les didascalies. Pour ma part, je n’ai pas eu de problème du tout par rapport à cela. Ah et pour ceux se disant que le sous-titre n’est, justement qu’un sous-titre, ils se trompent lourdement car à lui seul il est capable de résumer l’histoire. Ce n’est qu’une petite phrase, mais une phrase lourde de sens que l’on comprend parfaitement lorsque l’on tourne les pages et découvrons ce qu’il se passe.

En général, j’ai donc dévoré l’ebook et eu envie de réagir lors de pas mal de scènes même si… Même si mes réactions n’auraient eu aucun véritable impact lorsque j’y réfléchis bien. Après tout, je ne suis qu’une humaine de notre monde sans aucun pouvoir et réel impact sur un lieu fictif. Pourtant, cela fait réfléchiret ce énormément à ce qu’il se passerait si cela existait réellement, à ce que nous ferions nous et également au simple fait du « Et si cela avait été moi, qu’est-ce que j’aurais fait ? Quelle est la vie que j’aurai préférée menée ? Quelle aurait été ma réaction ? » Oui, ce furent les trois questions qui m’ont taraudée durant un bon moment et lors de la première partie je me demandais surtout comment il était possible de faire cela à un enfant car certaines actions étaient réellement dures à lire, surtout lorsque l’on sait que nous ne pouvons rien faire.

J’aurai du mal à ajouter quelque chose d’autre sans spoiler l’histoire dans son ensemble, les personnages, l’intrigue en elle-même, mais il faut savoir que tout est bien ficelé et nous emmène sans problèmesi l’imagination fonctionne – dans l’Académie que nous découvrons. Tout parait, d’une manière ou d’une autre, réel et nous permet de faire des rapprochements avec notre petit univers à nous. Alors je ne dirai qu’une chose, si vous cherchez un thriller où se trouvent également de la politique et du drame n’hésitez pas à lui laisser une chance et je suis presque certaine qu’ALIENOR L’origine de toutes les haines vous permettra de passer un bon moment, de faire une belle découverte et de vous surprendre. En plus, vous aurez dû mal à le lâcher tant l’immersion se fait rapidement alors que demander de plus ?

Et bien mes petits matous, avez-vous lu ce ebook ? Si c’est le cas qu’en avez-vous pensé ? Si non compteriez-vous l’essayez ? Appréciez-vous les thrillers où se mêlent drame et politique  habituellement ?

 

Blog de l’auteurSimPlement

Note de Neko : Lire cet ebook m’a redonné envie de découvrir d’autres thriller, je sais vers qui me tourner étant donné que ma mère apprécie ce genre à ces heures perdues, mais également certaines connaissances. Plus qu’à les embêter pour qu’elles me donnent des titres ou me laissent emprunter leurs exemplaires !

Pochi & Kuro – Tome 1

Aloha les matous, comment vous sentez-vous ? Bien ? Tant mieux alors. Pour le moment, je continue de vous laisser avec différents articles et j’espère que cela ne vous dérange pas d’en avoir tant. Comme je suis toujours en train de rattraper mon retard, c’est un peu le sport, mais je suis ravie de vous partager les découvertes réalisées grâce aux services presses et à mes achats.

Aujourd’hui, on continue notre avancée dans les mangas reçus de la part d’Anita et de Kazé – que je remercie encore de tout mon petit cœur – et nous allons nous diriger non pas vers Black Clover ou Le Chant des Souliers Rouges, tout du moins pas encore, mais en direction d’un monde remplit de démons et autres créatures non humaines.

« Pochi & Kuro »

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6€79 – Shônen – 192 pages

Au Royaume des Démons, il existe un mets légendaire capable de conférer un immense pouvoir : la chair humaine !

Alors que Kuro, un jeune démon dans la dèche, pêche son dîner en compagnie de son meilleur ami… une lycéenne mort à l’hameçon ! Bien qu’affamé, Kuro tombe sous le charme de son adorable mais incompréhensible prise et ne peut se résoudre à la passer sur le grill… Hélas, les autres démons ont les crocs et, pour les deux compères, il ne va pas être facile de les empêcher de dévorer l’appétissante Pochi !

Mais que se cache-t-il derrière ce titre ? Deux prénoms, enfin un nom donné un peu par hasard également, qui reflètent nos deux personnages principaux. Pochi est le personnage humain, la seule humaine que nous connaîtrons réellement durant notre lecture et nous représentant en quelque sorte. Kuro… Et bien Kuro c’est l’un des démons, l’un des êtres de ce monde où les humains sont considérés comme une nourriture rare et de choix. Oui, oui, vous avez bien lu… Pour les habitants du Royaume des Démon nous sommes un aliment au même titre qu’un poisson rare, mais contrairement à ce dernier nous ne sommes pas « insignifiants » (Ne me tapez pas…)

Et oui mes petits matous, en tant qu’humain – et chair humaine à leurs yeux ne pensons pas être autre chose pour la majeure partienous permettrions au Démon nous dévorant d’acquérir un immense pouvoir. Lequel ? Ceci est une bonne question et nous découvrions certains éléments dans ce premier volume. De ce fait, je ne vous le dirai pas. Na ! Mais sachez que niveau pouvoir cela ne doit pas être de la gnognote. Ou alors ils ont vraiment des goûts étranges…

Ce premier volume nous permet de découvrir les lieux Parce que bon, avouez qu’un Royaume plein de Démons ça doit être franchement sympa quand mêmeet les personnages que nous suivrons ou retrouverons assez souvent. De ce fait, nous voyons Kuro dès le début en compagnie d’un gros matou dont la tête flotte nommé Léo. La logique de votre Neko veut qu’elle veuille câliner le pauvre Léo… Oui, je sais je suis humaine et je risquerais de finir dans son estomac, merci de me le rappeler…

Pour ce qui est de Pochi – aka l’humaine comme vous le savez en lisant le résumé – elle apparait quelques planches plus loin après avoir été pêchée. On se doute qu’elle n’avait sûrement rien demandé auparavant, mais comme nous ne la comprenons pas il est difficile de savoir réellement ce qu’elle était en train de faire avant de finir chez nos nouveaux amis. Pochi parle, cela est un fait avéré vu les bulles de dialogues, mais comme nous nous trouvons du côté démoniaque pour cette fois il s’avère que le langage humain nous est… Inconnu. Pour faire simple, le langage de Pochi se résume à de jolies formes dans les bulles montrant l’incompréhension des Démons envers notre langue et heureusement pour nous, ainsi que pour eux, la demoiselle sait se débrouiller en faisant divers signes. Vive les mouvements !

On ne s’ennuie pas avec nos personnages, d’une part parce que l’humour est omniprésentet ce n’est pas un euphémismeet que ça bouge pratiquement tout le temps. Même durant les phases de dialogues pures et dures vu que Pochi doit gesticuler, faire des mouvements, afin de se faire comprendre. Il n’y a bien sûr pas que des scènes humoristiques ou de discussions, après tout l’action est également présente et… Et… Je veux Kuro en garde du corps ! Comment ça ce n’est pas possible ? Mais… Mais… Sérieusement, il pète la classe lorsqu’il doit se battre.

A côté de l’humour et de l’action nous retrouvons également l’aventure.  Sinon ça ne serait pas drôle d’être bloqué au même coin et c’est ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus sur les lieux, les autres personnagesNon, il n’y a pas que ce trio et divers éléments touchant l’intrigue qui peut sembler totalement saugrenue au début et qui, pourtant, se retrouve assez logique si on entre dans l’histoire. D’ailleurs, c’est durant les différentes interactions que les relations entre les personnages se développent permettant également l’apparition de certaines émotions tout à fait logique. Chacun d’entre eux ayant ses ambitions, son tempérament, cela permet de se rendre compte que les liens se forment doucement et ce même s’il y a des différences.

Pour ce qui est des dessins, ils sont dans la lignée de la plupart des mangas. Ce faisant si vous recherchiez un style graphique sortant de l’ordinaire ce ne sera pas vers Pochi & Kuro que vous devrez vous tourner, mais ils font très bien leur boulot et sont bel et bien dans l’ambiance du manga. Les personnages se reconnaissent en un coup d’œil lorsque l’on tourne les pages et… et je veux adopter les félins… Et sont agréables à l’œil qui n’est pas du tout agressé par les traits. Du côté de la traduction, je n’ai pas vu de souci durant la lecture qui s’est faite très rapidement dès que je suis entrée dans l’univers et l’humour de cette courte série en quatre tomes réalisée par Naoya Matsumoto.

Sur le coup, je ne peux pas vous en dire plus mis à part que j’ai enchaîné directement sur le tome 2. C’est un vrai moment de plaisir qui nous change les idées en une fraction de seconde car l’ennui n’a pas le temps d’arriver. Il est même totalement oublié ce monsieur l’ennui si vous voulez mon avis. Et puis, il est difficile de ne pas trouver certains personnages adorables ou de vouloir kidnapper un félin en apprendre plus sur le Royaume des Démons.

Et vous les matous comptez-vous vous lancer dans l’aventure Pochi&Kuro ? Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous appréciez plus que d’autres pour le moment ?

Site de l’éditeurExtrait

Note de la Neko : … Par contre depuis l’apparition d’un certain aliment parlant, j’ai du mal à regarder le fruit sur lequel il est basé de la même manière… Je ne dirai pas du quel c’est, mais difficile de vouloir avaler quelque chose quand notre tête fini par nous dire que c’est peut-être vivant. Pourtant, j’aime bien ce fruit moi ;_ ;

Kuroko’s Basket Replace PLUS – Tome 2

Coucou les matous, on se retrouve une nouvelle fois pour… Nani ? Comment ça, cela fait longtemps que je ne vous ai plus parlé manga ? Heu… Le dernier c’était Our Summer Holiday pourtant ! Bon d’accord, cela remonte un peu maintenant vu que c’était le 20 juin, mais tout de même…  Bon, d’accord, d’accord, on retourne parmi ces derniers et vous avez de la chance que j’ai un stock monstre et ne me dites pas « Tu es surtout en retard, Neko… » parce que… Parce que… C’est vrai. *désespère*

Nous nous tournons aujourd’hui vers notre monde – oui, c’est un bon début – et partons rejoindre des clubs de basket. Je n’ai pas encore parlé du tome 1, mais ce sera fait dans les prochains jours.  Je remercie grandement Anita et les éditions Kazé pour l’envoi de ce volume composé de quatre petites histoires. Vous avez votre ballon ? Allons faire un match !

« Kuroko’s Basket Replace PLUS »

6€79 – Shônen – 192 pages

Afin de clore les stages d’été du club de basket de Seirin, Riko a mis au point une épreuve de courage censée “détendre” son équipe. Et pour ce faire, quoi de mieux que la visite d’une maison hantée ? Kagami et Kuroko s’improvisent détectives et vont devoir collaborer avec sang-froid pour venir à bout de ce défi !

Découvrez également la suite des aventures de Kise lors d’un group dating hors du commun !

Vous vous souvenez sûrement de la série initiale, Kuroko’s Basket, et de sa courte suite, Kuroko’s Basket Extra Game, qui nous permettait de découvrir le club de basket de Seirin ainsi que la célèbre Génération des Miracles (La Kiseki no Sedai si vous préférez). Et bien, le plus naturellement du monde, dans Kuroko’s Basket Replace PLUS nous retrouvons tout ce joli monde !

Ce deuxième tome nous fait découvrir la fin des stages d’été où l’équipe de Seirin devra participer à une épreuve de courage élaborée par leur « gentille » coach, mais ce ne sera pas la seule petite histoire de ce volume. Troid autres historiettes – complétant celles se trouvant dans le tome 1 pour deux d’entre-elles – sont également présentes et nous permettent de voir d’autres personnages ou d’en retrouver (Vu que Seirin à une place de choix). L’équipe de Kaijo, par exemple, ou celle de Teiko reprenant nos chers protagonistes lorsqu’ils étaient au collège.

Parce que oui, nous continuons de voyager entre le passél’époque du collègeet le présentoù ils sont au lycée – nous permettant de voir les différences entre les personnages d’avant et ceux de maintenant ou tout simplement de découvrir leurs quotidiens. Enfin, par quotidien cela sous entend certains événements pouvant s’avérer assez originaux.

Nos chers personnages n’ont heureusement pas changés de caractère d’une série à l’autre ce qui s’avère déjà rassurant, d’ailleurs cela m’amuse toujours autant de voir le Aomine collégien et le Aomine lycéen qui ont des tempéraments pouvant s’avérer assez distincts malgré tout. Pareil pour Akashi en quelque sorte, même si pour lui c’est encore différent. Mais il n’y a pas que l’équipe de Teiko qui compte et… Et… Je sais que ce n’est pas gentil de rire des autres, mais l’équipe de Serin m’aura fait mourir de rire durant son test de courage.

Oui, oui… Alors qu’ils étaient paniqués moi je riais. Alors que je détesterais être à leur place… Le dessin aide, en plus, à se sentir immergé dans la partie légèrement plus terrifiante de cette partie du volume et si les personnages n’avaient pas été présents j’aurai réellement paniqué à certains moments. Merci à eux d’avoir été là pour me rassurer sur le coup surtout vu les différentes réactions. Et oui, mes petits matous, chacun des personnages aura sa manière de réagir et sera – ou non – à l’aise durant cette magnifique petite épreuve.

D’un autre côté, nous continuons de nous rendre compte que certains protagonistes ont vraiment du mal avec la gente féminine et cela peut poser quelques petits soucis… Surtout lorsqu’un sujet de conversation tend vers le sport préféré de nos basketteurs. Je ne vous en dirai pas plus sous peine de spoil ce qui serait réellement embêtant, mais si vous avez lu le premier tome vous vous doutez sûrement de ce dont je parle. Mais ce n’est pas tout vu que l’on découvre leur manière d’être en fonction des situations que ce soit dans le passé ou le présent. Je dois dire que j’aime énormément en découvrir un peu plus sur la vie à Teiko.

Les dessins, de leurs côtés, sont dans la logique des séries précédentes et permettent sans aucun problème la reconnaissance des lieux ou des personnages peut importe l’âge qu’ils ont. Je n’étais pas du tout dépaysée et même plutôt ravie de retrouver leurs différentes bouilles, personnalités. Surtout que je le revoyais comme je les avais laissés auparavant tout en découvrant diverses petites choses en plus. La traduction, de son côté, laisse également transparaître les caractères de nos petits basketteurs préférés et ce sans aucune erreur à première vue !

Bon, je dois avouer que les matchs de basket en eux-mêmes me manquent… Heureusement, les sujets tournant autours de cet élément sont, quant à eux, toujours présents entre les entraînements – même mentionnés, ils sont là ou les différentes stratégies mentionnées et cela m’a fait plaisir. Oui, oui, je me suis mise à réellement apprécier ce sport à cause de Kuroko’s Basket et à le comprendre un peu plus même si cela reste une fiction.

En résumé, j’ai tout de même passé un chouette moment en compagnie des personnages et je ressens toujours de la joie lorsque je les revois. Que voulez-vous, Kuroko’s Basket a été le premier manga de sport que j’ai terminé et celui qui m’a donné goût à ce genre, alors oui je suis naturellement ravie de repartir dans l’univers et recroiser les protagonistes s’y trouvant. Il permet d’en découvrir un peu plus sur ce nos personnages préférés font durant leurs sorties, leurs réactions dans certaines situations se trouvant hors du terrain de basket et ce n’est pas plus mal je trouve vu que cela renforce également leur background. Je me demande ce que réservera le tome 3, ce que l’on découvrira en sa compagnie et si nous nous tournerons vers d’autres équipes. Curiosité préparée pour la suite !

Et vous les matous vous êtes-vous lancé dans ce spin-off qui nous en apprend plus sur le quotidien de nos lycéens ou sur les équipes ? Qu’en pensez-vous si c’est le cas ?

 

Site de l’éditeurExtrait

Note de Neko : Je vous parlerai du tome 2 de Kuroko’s Basket Extra Game et du tome 1 de Kuroko’s Basket Replace PLUS dans les prochaines semaines. Je suis toujours en mission rattrape-retard pour le moment, ahah. Ne soyez donc pas surpris s’il y a un – ou plusieurs – jour où vous voyez réapparaitre du Kuroko’s Basket.