Platinum End – Tome 5

Hey les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Tant mieux alors parce que je ne compte pas vous lâcher sans vous donner de la lecture. Comment ça c’est sadique pour les portemonnaies ? Et bien s’ils veulent se plaindre qu’ils rejoignent la Ligue des Portemonnaies Maltraités et surtout vidés par leurs propriétaires. Le mien s’y trouve déjà… Il a un rapport de plusieurs pages à remettre au secrétariat à cause de mes craquages…

Je vous emmène vers un titre dont j’avais totalement oublié de parler auparavant sur le blog alors que comme beaucoup je le lis. Ne cherchez pas ma logique à deux centimes, je n’en ai pas, mais ayant reçu le tome cinq dans la boîte aux lettres de la part de Kazé et Anita je me suis dit qu’il était peut-être temps de parler du titre. Je les en remercie, comme d’habitude, et vous entraîne à présent dans un monde proche du nôtre !

« Platinum End »

platinum-end

6€99 – Shônen (?) – 192 pages

Après une scène touchante, où Saki révèle à Mirai les raisons qui l’ont poussée à se suicider, elle est désormais décidé à participer au combat. De son côté, Mukaidô, rongé par la maladie, veut supprimer Metropoliman au plus vite pour éviter qu’il ne prenne le pouvoir. C’est alors qu’un nouveau candidat désaxé et haineux enlève la femme et la fille de Mukaidô…

Dans ce cinquième tome nous retrouvons Mirai, Saki et Mukaidô pour la suite de leurs aventures et de leurs combats permettant ainsi à Metropoliman de réapparaitre, mais également à d’autres personnages de prendre également place dans l’histoire. Dont un qui, comme vous l’avez découvert en lisant le résumé, sera un nouveau candidat.

Ce tome nous permet de voir les liens tout à fait logiques entre Mukaidô et sa famille, mais pas seulement étant donné que l’importance de Saki augmente petit à petit, faisant que l’un des personnages tentera de se dépasser. Et je dois avouer que j’apprécie assez de voir les dépassements de chacun, leurs choix et leurs désirs que ce soit au niveau des humains ou à celui des anges. D’ailleurs, le fait de découvrir un nouveau candidat inclus de découvrir un nouvel être angélique, mais lequel apparaîtra cette fois ?

L’histoire avance également, nous laisse un temps de repos avant de reprendre plus violemment et l’on se demande sans problème ce qu’il se passera, si quelqu’un mourra sous nos yeux ou si ce ne sera pas le cas. Après tout, nous savons que Metropoliman n’est pas l’être le plus sympathique du monde. Nous continuons à en apprendre un peu plus sur certains personnages et principalement sur le nouveau venu ce qui est tout à fait logique.

D’ailleurs, les personnages ont leurs mentalités qui évoluent au fil du temps. Espoir, désespoir, sentiment d’inutilité ou d’utilité et j’en passe tant il y en a se retrouvent dans ce tome 5 de Platinum End. Des sentiments qui rendent les protagonistes humains, pas de simples marionnettes ou êtres de papiers. Qui n’a jamais ressenti ces diverses émotions un jour ou l’autre ? De plus, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas que les candidats qui risquent leur vie… Tant que nous y sommes, le nouveau venu me fait froid dans le dos à ses heures perdues. Il ne me rassure pas du tout et je me demande jusqu’où il serait capable d’aller.

Les dessins sont réellement bien réalisés je trouve, même si cela reste assez subjectif au fond. Les différents personnages possèdent des traits propres, les adultes ne ressemblent pas aux adolescents et il est facile de lire les émotions de la plupart d’entre eux. Des émotions voyageant sans cesse et pouvant être relativement fortes surtout chez certains protagonistes. J’ai beaucoup aimé l’un des lieux apparaissant dans ce volume et où le groupe de Mirai se retrouvera, même si je n’ai jamais vu ça tout au-dessus d’un immeuble, mais cela est peut-être possible. Je ne me suis pas renseignée sur le sujet après tout. Et puis… Et puis, rien que pour la couverture je suis aux anges – sans jeu de mot pourri avec les créatures ailées qui apparaissent dans le manga – et je m’amuse toujours autant à cause des effets présents sur celle-ci et sur les autres. Oui, je suis un enfant à ce niveau là…

Platinum End est un titre où l’on retrouve pas mal d’action lorsque l’on tourne les pages, mais qui peut nous permettre de réfléchir sur ce qui compte réellement à nos yeux. Pour quelles raisons utiliserait-on les flèches ? Pour notre profit personnel ou pour celui d’autrui ? Qu’est-ce qui nous pousserait à tenter de nous suicider ? Quel ange apparaîtrait si l’un d’entre eux décidait de pointer le bout de son nez ? Les réponses sont multiples et réellement en fonction de chacun d’entre nous car nous n’avons pas le même vécu, le même ressenti, les mêmes envies ou espoirs.

Mis à part tout cela, Platinum End est un titre que j’apprécie toujours découvrir au fil du temps et ce même si j’avais quelques doutes au tout début de l’aventure. Pourtant Tsugumi Ohba et Takeshi Obata refont un travail réellement appréciable au fil des tomes et je ne m’ennuie jamais durant a lecture. Vu ce qu’il se passe à la fin de ce cinquième tome, que se produira-t-il dans la suite ? Cette question me taraude et je ne peux qu’imaginer, pour le moment, toutes les situations possibles.

 

Et vous les matous que pensez-vous du titre ? Où en êtes-vous si vous le lisez ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Si vous ne le lisez pas encore comptez-vous l’essayer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Mini Site

Publicités

Flying Witch – Tome 2

Salut les matous, comment allez-vous ? Nous continuons notre avancée parmi les avis comme vous le voyez et ce n’est pas plus mal. Vous vous demandez sûrement comment je fais pour les faire à la suite et c’est assez simple : Je profite de mes pauses. Oui, mes pauses sont les moments où j’écris mes avis et je profite souvent des mes voyages en train pour les pré-écrire dans mon carnet, résultat il ne me reste plus qu’à tout retaper ce qui se fait très rapidement. Certains savent que je tape relativement vite sur un ordinateur lorsque je ne suis pas épuisée et cela s’avère assez utile.

Nous repartons dans un univers où la douceur, la magie et l’espièglerie peuvent avoir leur place. Un univers proche du nôtre, mais en même temps légèrement différent. Votre balai et votre livre de sorts sont prêt ? On est reparti !

« Flying Witch »

flying-witch

6€60 – Shônen – 160pages

Makoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leurs saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

Le tome 2 de Flying Witch montre enfin le bout de son nez Je l’ai acheté un peu en retard contrairement au premier volume, ayant un pauvre petit budget fondant comme neige au soleil, mais la couverture me faisait tellement envie au fil des jours que j’ai sauté le pas dès que j’ai sût. Mais retournons aux côtés de Makoto voulez-vous ?

Nous retrouvons notre jeune sorcière à Aomori en compagnie de personnages déjà rencontrés auparavant, bien que quelques découvertes aient tout de même lieux. La demoiselle continue  de découvrir la vie à la campagne, mais pas seulement étant donné que certains événements ont lieux. La petite Chinatsu, par exemple, qui prendra une décision relativement importante.

C’est à ce moment là que nous nous rendons compte que certains personnages relativisent bien mieux que d’autres, laissent vivre leurs rêves aux autres mêmes s’ils semblent impossibles  ou on un sens moral légèrement différent. Parce que oui, il est possible de se demander si Chinatsu y arrivera, si elle en sera capable.

De ce fait nous en découvrons un peu plus sur les protagonistes que ce soit Makoto, sa sœur, Chinatsu ou les autres qui apparaissent petit à petit pour notre plus grand plaisir. Ils n’ont pas qu’une apparence, mais également une personnalité qui varie réellement en fonction du personnage tout en nous mettant de bonne humeur. Parce que oui, c’est là l’un des points les plus importants de l’œuvre : sa bonne humeur.

Certes l’histoire est composée de plusieurs petits épisodes de la vie quotidienne de Makoto à Aomori, de ses découvertes et, dans ce tome, sur la magie qui prend un peu plus de place. Une place toujours présente dans la vie quotidienne de notre jeune héroïne et c’est en sa compagnie que nous en découvrons plus sur celle-ci et sur les lieux où elle vit. Cela nous permet également de se rendre compte qu’il existe plusieurs sortes de sorcières et peut être en verra-t-on d’autres dans les volumes suivants. Toujours relativement calme, ce volume permet de se ressourcer un peu après un manga plus sombre ou axé sur l’action ce qui fait tout de même du bien.

Je dois avouer que c’est le genre d’histoire qui me permet de mettre de côté mes tracas, de me ressourcer un instant et parfois de me calme de part sa tendresse et le fait qu’il ne nous entraîne pas dans de nombreuses péripéties. La magie est présente, certes, mais en petites touches qui peuvent apparaître tout à fait normales durant la lecture. Une lecture qui reste relativement douce et qui fait du bien au cœur. Certains s’ennuieraient, cela je n’en doute pas, mais pour ma part ce n’est pas le cas parce que Flying Witch me fait du bien.

Peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai de temps en temps besoin de titres plus calmes, mais ce qui est certain c’est que je continue de passer un agréable moment et que j’apprécie observer les planches du manga. Les dessins respirent la bonne humeur, donnent envie de se lancer de temps en temps dans un sortilège qui sera probablement raté si nous l’essayons et font en sorte que nous reconnaissons les personnages d’un seul coup d’œil. Humains, animaux, êtres plus fantaisistes, tout est reconnaissable et les lieux suivent également cette logique.

De ce fait, je suis contente de m’être lancée dans la campagne d’Aomori en compagnie de notre sorcière. L’ambiance retranscrite est réellement agréable et le travail réalisé par Nobi Nobi l’est tout autant par rapport à la couverture et à la traduction. Je me suis régalée, profitant et enregistrant les diverses informations au fil des pages. D’ailleurs, cela m’a rappelé un moment lorsque j’étais une enfant où j’avais dit à ma grand-mère que je voulais être une sorcière plus tard. Nostalgie quand tu nous tiens…

Vous l’aurez sûrement comprit, j’apprécie Flying Witch que je lis lorsque j’ai besoin d’un moment plus serein. Contempler, rêver, me demander si moi aussi j’en aurais été capable permettent de se ressourcer tranquillement et pour se faire je n’ai pas besoin d’action ou d’autres joyeusetés du genre. Lorsque j’ai besoin de me retrouver je recherche naturellement le calme, l’observation extérieur et de ce fait la contemplation, ce que je retrouve dans l’univers de ce Shônen, réalisé par Chihiro Ishizuka, tout doux où la magie côtoie le quotidien. En plus, les teintes de la couverture m’ont fait fondre par leurs tonalités douces et apaisantes. Je me demande ce que nous réservera la suite et si Chinatsu réussira à réaliser son « rêve ». Quels seront les personnages que nous découvrirons ou les mythes ? La réponse ne viendra que plus tard et j’attendrai sagement la sortie du tome 3.

Et vous les matous qu’avez-vous pensés de ce deuxième tome ? Comptez-vous l’essayer si ce n’est pas déjà fait ?

Site de l’Éditeur – Extrait

Riku-Do La Rage aux poings – Tome 3

Coucou les matous ! Vous allez bien ? Il fait chaud ces derniers temps, je sais… Ici, cela s’avère irrespirable à certains moments. Vivement qu’il pleuve cela fera du bien parce que vu les températures c’est réellement rude. Je n’arrive pas du tout à me concentrer c’est pour dire TT

Aujourd’hui, je vous entraîne sur le ring pour le troisième round d’un manga parlant de boxe. Je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi du titre qui reste un véritable régal à découvrir Vous êtes prêt pour remettre vos gants et repartir affronter tous vos adversaires malgré la souffrance endurée lors des combats ?

« Riku-Do – La Rage aux Poings »

rikudo

7€99 – Seinen – 192pages

Pour son deuxième combat chez les pro, Riku affronte Misehaya, son camarade de classe ! Ce dernier est convaincu de sa supériorité et n’éprouve que du dédain pour Riku, contraint par son entraîneur à changer son style de boxe. Pour ces deux challengers que tout oppose, quelle sera la vérité du ring ?

Nous continuons notre avancée dans le monde de la boxe en compagnie de Riku, un monde pas si simple au fond et dans lequel la souffrance semble être assez présente. Il affrontera dans ce troisième tome l’un de ses camarades de classe ce qui nous permettra de voir la manière dont il est perçu par les autres, même à l’extérieur de l’environnement scolaire.

Une perception qui n’est pas celle que voudrait la plupart des gens. Qui apprécierait d’être considéré de la même manière que Riku suite à un événement passé, un événement où notre propre survie ne tenait qu’à un fil ? Si vous avez lu le tome 1, vous savez parfaitement ce qu’il a vécu et sa manière d’être à présent.

Dans ce troisième tome – qui est la suite logique du tome 2 – nous le verrons continuer son ascension dans le monde de la boxe professionnelle tout en gardant son caractère. Nous savons également ce qui lui permettait de deviner – à peu près – où le coup risquait de tomber, mais également la manière dont il gérera ce changement de style. Après  tout ce n’est pas simple de devoir modifier sa manière de faire et Riku nous le prouvera.

Les personnages changent également, continuent d’évoluer. C’est par exemple le cas de Naeshiro qui est de plus en plus présente et dont le regard semble se modifier envers Riku et elle ne sera pas la seule dans ce cas de figure. Bonne ou mauvaise chose ? Cette question trouvera sa réponse au fil des pages. Mais est-il toujours bénéfique de voir une personne autrement ? Bien entendu, les camarades de classe de Riku ne sont pas en reste, leur vision semblant malheureusement peu changer envers notre héros quant au jeune homme, il n’a toujours pas de vrais amis. D’autres personnages finissent par apparaître petit à petit que ce soit dans l’entourage de Riku, sur le ring, du côté de Naeshiro ou même là où se trouve Kyosuke. Les sentiments retranscrits dans ce volume sont réellement prenant également et l’on voit bel et bien les répercussions que peuvent avoir eues les discussions des tomes précédents.

Parce que oui, les dialogues et les rencontres possèdent un impact non négligeable. Et par impact, cela peut autant être moralement que physiquement. Moralement de part la manière de voir les gens, dont on ressent les regards, dont le passé peut nous hanter d’une manière ou d’une autre et physiquement par les coups, les réactions imprévues d’autrui ou les entrainements. Cela se passe réellement dans notre monde, peut être comprit sans difficulté car ce sont souvent nos rencontres ou nos discussions avec autrui qui peuvent ou non nous donner du courage, nous donner envie de nous relever ou – au pire – faire en sorte que l’on s’effondre.

Les combats, présents dans cet univers, sont réellement prenants et très, très bien retranscrit par les dessins. Des combats où un déclic, un élément peut tout modifier et ce sera le cas ici. Mais est-ce que cela sera positif pour Riku ou pour son adversaire ? Adversaires qui possèdent un véritable background appréciable afin qu’ils ne soient pas que des faire-valoir ou des personnes se trouvant là seulement pour le combat. Ils ont leurs vies, leurs familles, leurs passés et leurs rêves, mais également leurs caractères et il se peut que vous ayez, vous aussi, l’envie de boxer l’un d’entre eux.

Pour en revenir aux dessins, ils sont réellement agréables et nous plongent dans la rudesse des combats, de la vie, de notre monde. Ils nous permettent de nous rendre compte au premier coup d’œil des sentiments des personnages, de ce qu’ils font ou comptent faire. Chacun des personnages possède son chara design, ses traits caractéristiques et que ce soit en habits « normaux » ou sur le ring nous les reconnaissons sans problème. Les lieux également sont reconnaissables entre mille que ce soit la rue, le foyer, la salle où s’entraîne Riku, le ring ou n’importe quel autre endroit nous ne nous perdons pas et c’est un plaisir pour moi qui me perd en ligne droite. (Le matou au fond à droite, on ne rigole pas ! Ce n’est pas marrant de se perdre aussi facilement et de se baser seulement sur ce qui nous entours ;_; )

Ce tome trois a été une nouvelle fois un régal à lire et à découvrir. On ne s’ennuie pas un seul instant en suivant Riku ou n’importe quel autre personnage tant c’est prenant malgré l’ambiance relativement sombre du titre. Personnellement j’en redemande encore et je me demande réellement ce que nous réservera le prochain match vu ce qu’il se passe dans ce volume. J’ai été ravie de revoir certains personnages, de voir l’évolution présente et retrouver le sang-froid de Riku même si je n’aimerais pas du tout être à sa place. Ce manga reste une très belle découverte qui me permet de découvrir ce sport qu’est la boxe au passage.

Et vous les matous que pensez-vous de ce manga ? Avez-vous déjà lu les tomes sortis ? Où en êtes-vous ? Si vous ne l’avez pas encore débuté comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Riku-Do – La Rage aux Poings – Tome 2

Bouh les matous ! Comment allez-vous ? Ici, tout va bien même s’il fait chaud. Oui, je préfère la fraicheur… Pourtant la chaleur peut avoir ses points positifs même si dans le cas présent je ne vois que les négatifs… M’enfin, elle finira par partir je l’espère pour nous redonner des températures à peu près normales.

Aujourd’hui, je vous entraîne dans le monde de la boxe afin d’entamer le second round de l’aventure de Riku. Vous êtes prêt ? Les gants sont à vos poings et la bouteille d’eau n’est pas loin ? On est repartit !

« Riku-do – La rage aux poings »

rikudo-2_3d_0x600

7€99 – Seinen – 192pages

Riku, désormais boxeur professionnel, s’apprête à livrer le premier combat officiel de sa carrière. De l’autre côté du ring se tient Kikuchi, un ancien poids welter qui souhaite rendre fier son fils venu l’encourager. Mais face à cet amour filial qui lui a cruellement fait défaut, difficile de garder son sang-froid ! D’autant que ce n’est pas un seul adversaire qu’il doit affronter, mais bien une famille…

Avant de vous parler du tome 3 autant vous parler du deux. Comment ça il est sorti il y a un moment ? Mais non, mais non ! Vous vous souvenez que j’avais vraiment bien aimé le tome 1 ? Et bien le tome 2 était également un régal ! Bon, vous allez me dire que c’est simple à dire comme ça alors suivez votre matou guide pour son petit avis habituel. Pour les matous affamés, une boite de cookies est ouverte sur la table et pour les assoiffés de l’eau bien fraiche est à disposition. Pour les autres, nous repartons directement dans notre monde en compagnie de Riku.

Notre cher petit Riku n’est plus du tout l’enfant que nous avions connu au début du premier volume, à présent il est devenu un boxeur professionnel réalisant son aspiration première. Mais qui dit boxeur professionnel, dit combat tout aussi professionnel et le tout premier sera contre Kikuchi. L’homme veut rendre fier son fils venu l’encourager, ce faisant Riku n’affrontera pas qu’un homme seul.

Pourquoi dis-je cela ? Ah bah, c’est une bonne question dont vous avez la réponse dans le résumé. En fait, c’est assez simple lorsqu’on y réfléchit. Quand quelqu’un vient nous encourager, on souhaite de tout notre cœur le rendre fier ce qui est le cas de Kikuchi et de ce fait nous nous dépassons. Certes, cela peut autant être bénéfique que problématique, mais cela n’empêchera pas que le personnage en question ne restera pas concentré sur lui-même. Kikuchi ne sera, justement, pas seul sur le ring et ce même si les personnes ne se trouvent pas réellement près de lui. Mais avant ce match nous voyons notre jeune protégé s’entraîner, un entraînement qui ne sera pas des plus simples surtout avec Baba, son entraîneur ne faisant absolument pas dans la dentelle. Peu de personnes seraient capables de supporter un tel entraînement…

Les combats présents au fil de ce deuxième tome tourné plus action que le premier sont réellement prenant et il est difficile de se détacher de la scène se jouant sous nos yeux. Des scènes passant de l’entraînement aux combats tant professionnel qu’avec un camarade. Parce que oui, dans ce tome nous découvrons d’autres boxeurs dont un qui jouera des poings « gentiment » (c’est possible ça ?) avec Riku. Ce qui nous amène sans problème en direction des personnages présents, des personnages qui continuent également de grandir, de vivre leurs vies et sur lesquels nous nous attardons un peu plus même si… Pourquoi on voit si peu Kyosuke ?! Enfin, c’est logique en soi, mais voilà j’aurais bien aimé le voir un peu plus. Nous voyons un peu plus Naeshiro que dans le tome 1, la découvrons et la voyons prendre de l’importance. Elle a sa place aux côtés de Riku et découvre le monde de la boxe tout comme certains lecteursCe qui est mon cas, donc oui j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Naeshiro que d’un autre personnagetout en nous permettant d’en découvrir un peu plus sur la vie au lycée de Riku et cie.

Les dessins continuent d’être un véritable régal pour les yeux, même si les cous des personnages lors de certaines scènes peuvent paraître légèrement plus longs que la norme. Enfin, cela ne me choque pas plus que cela c’est juste ma camarade lecture – aka maman – qui l’a remarqué et me l’a dit résultat je m’en suis aperçue. Mis à part ce détail de physionomie qui ne dérangera pas tout le monde, nous retrouvons le côté réel des combats grâce au sang apparaissant ou aux diverses blessures liées aux coups reçus. Les émotions restent parfaitement retranscrite, je trouve, nous permettant sans détours de savoir ce que ressentent les personnages. J’apprécie toujours autant d’observer en détail une page, de regarder les petits détails présents ou d’essayer de savoir les sentiments de chacun. Je suis de base observatrice alors devant un manga cela reste un vrai plaisir.

D’ailleurs je n’ai pas mentionné l’histoire qui avance petit à petit, nous mène vers les combats avec sa rudesse particulière propre à l’œuvre créée par Toshimitsu Matsubara tout en nous donnant envie de continuer notre lecture peu importe ce qu’il se passe devant nous. Oui, la lecture se déroule relativement rapidement et on en redemande juste après lorsque nous découvrons la fin. Heureusement pour moi, j’avais le tome 3 sous la main et me suis lancée directement dans ma lecture.

Je pense que vous l’aurez comprit Riku-Do – La Rage aux poings reste un manga que je dévore et apprécie découvrir. Les pages se tournent sans arrêts et une fois la fin apparaissant seul l’envie d’attraper le tome suivant subsiste. J’apprécie également en découvrir un peu plus sur la boxe au fil du temps, même si l’entraînement que subit Riku n’est vraiment pas simple et surtout voir de nouveaux personnages apparaître tous différents et présents à leurs manières. De plus, l’édition proposée par Kazé est réellement agréable en main et je n’y ai pas vu de coquilles durant ma lecture. Un vrai délice, même si une lecture un peu plus douce ne peut pas faire de mal après avoir enchainé les tomes à la suite.

Et vous les matous que pensez-vous de ce deuxième tome ? Accrochez-vous toujours autant ? Si vous ne l’avez pas encore essayé comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1

Fire Punch – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Moi ? Je suis plutôt fatiguée, mais je m’accroche. Le 1 juin approche à grand pas et les examens avec lui… Que je déteste cette période (Et oui, j’ai déjà eu un exam’ il y a peu qui c’était bien passé. Heureusement d’ailleurs.)

Aujourd’hui nous nous dirigeons vers un titre tout feu tout flamme qui ne sortira que le mois prochain. Et non, je ne vous parle pas de Fire Force sur le coup, sortit ce mois-ci,  même s’il faut avouer que le thème du feu à l’air d’être fréquent pour le moment… Je remercie d’ailleurs une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour la découverte du titre longtemps en avance et pour la box qui l’accompagnait. Prêt à vous rendre dans un monde extrêmement froid ?

« Fire Punch »

fire-punch-1-kaze

7€99 – Seinen – 192 pages

Dans un monde où tout est recouvert de glace, la famine et le chaos règnent sur la Terre. Parmi les quelques humains qui tentent de survivre, certains sont dotés de pouvoir surnaturels. Agni et sa soeur, Luna, font partis de ces « élus » et possèdent la faculté de se régénérer. Agni utilise ce pouvoir pour nourrir les habitants de son village. Pourtant cela ne suffira pas à les préserver du terrible malheur qui va s’abattre sur eux… Agni sera le seul survivant du massacre qui a brûlé tous ses proches. Il part alors dans une quête effrénée pour assouvir sa soif de vengeance !

Ah, Fire Punch. Le titre tant attendu par pas mal de monde et que j’ai découvert grâce à la box presse reçue le mois passé. Pas de remarques sur ma vitesse de pointe du moment je vous prie sinon je vous offre une maquette, trois travaux sur Word – si pas plus, j’ai arrêté de compter – et tout ce qui va avec l’arrivée des examens.

Fire Punch n’est pas un monde de Bisounours et si vous cherchez de la chaleur humaine – et surtout quelque chose de joyeux – passez votre chemin. Vous ne trouverez pas cela dans ce manga, certes la chaleur sera là, mais pas du tout celle à laquelle vous pensez. L’être humain n’est pas vraiment un être de bonté et la noirceur humaine est belle et bien présente sous nos yeux… Jusqu’aux pires vices.

Certes, certaines actions pourraient être compréhensibles grâce aux pouvoirs de certains « élus » surtout dans un monde où la nourriture semble bien moins présente que dans le nôtre, où la chaleur est une rareté. Pour survivre jusqu’où seriez-vous capable d’aller ? Certains choix paraissant inhumains à nos yeux, le sont également pour certains personnages mais d’autres préfèreront essayer de vivre un minimum, même si cela sera probablement mal vu par d’autres.

Le cannibalisme est-il quelque chose de simple à réaliser ? Non. Et les habitants du village, présents au début du manga, le montrent chacun à leur manière. Certains s’y adapteront mieux que d’autres, mais cela ne sera pas le cas de tout le monde. Peut-on garder notre humanité en mangeant de la chair humaine ? De quelle manière cela sera-t-il vu par des personnes extérieures ? La réponse arrive assez facilement en soi, mais ne sera probablement pas la plus heureuse.

Bien entendu, il y aura d’autres éléments pouvant heurter la sensibilité de celui qui lit le manga et qui risquent de marquer d’une manière ou d’une autre le lecteur. Certains auront du mal à se mettre dans la peau du héros – ce qui était mon cas – ou du mal avec les autres personnages. Pour ma part, j’ai plutôt apprécié Sun qui a un caractère diamétralement opposé à d’autres que l’on croise au cours du récit. Et… Je pense que je l’aime bien justement parce qu’il est comme un petit rayon de soleil.

Mais laissons les personnages de côté pour nous tourner un peu vers l’histoire, histoire qui – comme vous l’avez-vu plus haut – n’est pas la plus heureuse existant. Nous rencontrons notre héros et sa sœur au début du manga, deux personnages vivant heureux malgré la vie rude qu’ils connaissent. Malheureusement pour eux, ces moments heureux finiront par disparaître tout comme la chaleur s’en est allé de nombreuses années auparavant. Seul un monde froid subsiste, un monde où la survie prime sur le reste et où les bassesses humaines réapparaissent.

Et bon sang, je n’étais pas à l’aise lors de certains événements. Pour d’autres suites à des travaux scolaires j’étais déjà drillée (Oui, oui, le cannibalisme est entré dans mon programme d’étude à un moment… Me demandez pas pourquoi je l’ai vu en long, en large et en travers, mais voila ce fut le cas… Pareil pour l’esclavage) ce faisant je n’étais pas si choquée que cela par les éléments déjà connus grâce aux cours.  Enfin, en même temps je commence à être habituée à pas mal de chose… Mais pas à tout semble-t-il. Je dois avouer ne pas avoir tout prédit en avance au niveau de ce que l’être humain était capable de faire dans un tel environnement…

D’ailleurs, ma curiosité est restée titillée par certains élémentsmême si nous avons des réponses pour quelques uns d’entre eux dans ce premier tome – et c’est pour ça que je serai curieuse de découvrir le tome 2. Je note pour la suite que les certitudes ne le sont pas toujours en tout cas vu la surprise que j’ai eue et je n’étais pas la seule. Vous vous souvenez sûrement que je ne suis pas la seule à lire les mangas à la maison et bien ma mère c’était également lancée dedans pour le meilleur et pour le pire…

Parce que oui, elle était assez expressive tout au long de sa lecture. Souvent à coup de « Pourquoi ? » certes, mais cela ne l’a pas empêchée d’être également intriguée par un point. Bon deux, parce que cette histoire d’Elus semble un peu plus l’intriguer que moi sur le coup (Même si je suis curieuse sur ce point également). Plus qu’à voir comment cela apparaîtra dans la suite et si cela continuera d’aller dans la noirceur humaine. (Un p’tit rayon de soleil perdu please ! Comment ça je rêve ?)

Pour ce qui est du dessin, il fait son boulot en nous permettant de savoir qui est quimême au fil des anset les lieux. Par contre, je me suis encore faite avoir avec Sun au début par rapport à son sexe cela commence à être un peu trop fréquent ces derniers temps. Je suis une bille pour reconnaître une fille d’un garçon ou un garçon d’une fille ou quoi ? (Oui, je sais la phrase veut dire la même chose *tousse*)

Du côté de l’édition, j’ai reçu l’épreuve non corrigée qui se trouvait dans la box presse et je dois dire que malgré tout c’était franchement agréable. Comme Xander, je n’ai pas vu grand-chose de problématique dans l’œuvre hormis, à de très rares moments, des inversions dans les bubulles. Rien de bien grave lorsque l’on arrive à se situer comme il se doit.

Bon ce n’est pas un coup de cœur, mais la curiosité par rapport à la suite est bel et bien présente malgré tout. (Curiosité fois deux… Merci de me le rappeler oh grande maman TT’) Par contre, il ne faudra pas que je sois épuisée lors de la lecture du tome 2 sinon je risque soit de chialer pour rien – moi, hypersensible ? Nooon – soit de gueuler sur les personnages… Oui, oui ça m’arrive assez souvent et c’est assez violent quand je suis crevée. Ce ne sera pas un manga pour tous, ça c’est certain vu la violence et la noirceur présentes dans le titre. Un titre qui débute assez lentement afin de nous permettre de prendre nos marques – Même si pauvre Agni malaimé à la maison – et qui pourrait être encore plus surprenant dans le futur. Plus qu’à voir ce que Tatsuki Fujimoto nous réserve, à quelle température nous allons brûler (Oui, le froid ça brûle aussi) et la manière dont tout cela arrivera !

Êtes-vous curieux par rapport au titre les matous ? Compterez-vous l’essayer le 21 juin prochain ?

Site de l’éditeurExtraitMinisiteInterview de l’auteur

Black Clover – Tome 6

Hello les matous, comment allez-vous ? Pour ma part je suis un peu fatiguée me préparant pour mes examens tout en ayant encore cours. Non, je ne suis pas encore officiellement en blocus et pourtant j’ai déjà eu un exam’ aujourd’hui. De la lecture, certes, mais ça en reste un malgré tout.

Mis à part cela, je rattrape mes retards dans mes chroniques… Oui, je sais vous êtes habitués mais bon c’est assez embêtant quand même… Il y a tant de titres dont je veux vous parler ! M’enfin, cela arrivera en temps et en heure. Aujourd’hui, nous repartons dans un titre sortit aux éditions Kazé que j’ai reçu en avance grâce à Anita et aux dites éditions. Je les remercie grandement ♥ Prêt à rouvrir vos grimoires, à rejoindre votre compagnie et à vous battre ?

« Black Clover »

black-clover

6€79 – Shônen – 192pages

Asta combat seul Varo, transformé en un effroyable monstre par Sally, l’extravagante scientifique. Heureusement, Gosh, revenu sur ses pas, prête sa force au jeune garçon pour terrasser le kidnappeur d’enfants. La victoire presque acquise, l’Éminence de l’Œil du Crépuscule apparaît soudainement et change la donne…

Ne débutez pas par un « Neko, t’as pas parlé des tomes précédents !!! » parce que je suis au courant, merci ! Je n’ai pas encore sût me les procurer pour ma collection, mais je les ai lu à la bibliothèque (et accessoirement feuilleté à nouveau en librairie) résultat je suis à jour dans l’histoire, mais ne les ai pas sous la main pour en parler de manière plus complète. Je le ferai, ne vous inquiétez pas, dès que je les aurai réellement. [Vous venez de deviner que je n’écris pas mes articles quand je suis à la bibli’ sur le coup *tousse*] Soyez donc un peu patient et vous aurez les avis pour les trois tomes précédents celui-ci. *fait une courbette pour s’excuser*

Dans ce sixième tome nous retrouvons Asta lors de son combat contre Varo et, bien entendu, Sally. Heureusement pour notre héro sans peurs et sans remords il aura de l’aide pour vaincre ses opposants, malheureusement tout ne se passera pas comme prévu.

Notre petit Asta reste un personnage assez dynamique, mais a déjà bien évolué depuis le tome 1 et ce même si son rêve est toujours présent. Rêve qui ne sera pas facile d’atteindre, mais pour lequel il fera tout ce qui est en son pouvoir. Héros de shônen typique, nous le voyons tout de même prendre son propre envol au fil des volumes pour notre plus grand plaisir.

Bien entendu, il n’est pas le seul personnage présent. Varo, Sally, Neige et Gosh le sont tout autant qu’Asta et ils ne seront pas les seuls. La Compagnie du Taureau Noir – d’où viennent Asta et Gosh – n’est jamais bien loin ! Et c’est réellement déclaré, j’adore les membres totalement frappadingues de ce groupe surtout Yami (Faut avouer qu’il a la classe !) et notre petit téléporteur sur deux jambes nommé Finral… Oui, oui, je l’aime bien moi ! Sinon les enfants qui apparaissent sont réellement adorables et… Bah Marie est juste trop, trop choute ♥ Mais revenons vite fait sur les personnages précédemment cités – Varo, Sally, Neige et Gosh pour les matous poissons rougesqui trouvent leur place petit à petit au fil du tome et je dois avouer avoir apprécié l’évolution de certains personnages. J’ai d’ailleurs été surprise de retrouver un certain nom – Un célèbre tueur en série – durant ma lecture.

L’histoire, de son côté, continue son avancée rythmée grâce à de nombreux combats et événements. Nous découvrons certains éléments dans ce tome 6 lié au grimoire d’Asta, ce qui pourrait nous laisser assez perplexe à ce moment là, mais je suis certaine que les réponses arriveront dans la suite. Ce qui est également agréable c’est de découvrir, petit à petit, les différents membres du Taureau Noir mais pas seulement vu que les autres compagnies apparaissent lentement mais sûrement au fil des volumes.  Des compagnies diverses aux personnages tout aussi loufoques que ceux du Taureau Noir, de plus nous nous rendons bien compte des différentsou relations existant entre chacune des Compagnies de Chevaliers Mages, mais également entre les Capitaines. (Mais ça reste Yami le capitaine le plus classe, na !)

Pour ce qui est des dessins, ils restent dynamiques et nous montrent sans aucun problème ce qu’il se passe, les sorts lancés, les personnagestous reconnaissable au premier coup d’œilet les lieux. On ne se demande pas ce qu’il se passe, ce à quoi nous avons affaire car nous le devinons directement. Même en étant épuisée – par des travaux à n’en plus finir – je n’ai eu aucun mal et puis je dois avouer que la couverture de ce tome est franchement sympa avec Yami ! Oui, j’aime bien ce personnage comme vous l’avez déjà remarqué plus haut !

L’édition proposée par Kazé est réellement agréable à tenir en main et à lire tant on retrouve les différents tempéraments des personnages. L’humour, bien présent dans ce manga, fait mouche à ses heures perdues et nous change parfaitement les idées grâce à la traduction sans erreurs – tout du moins je n’en ai pas vue – du tome. Tome qui fait en sorte que l’on désire déjà savoir ce qu’il se passera dans le suivant vu ce que nous pourrions apprendre dans le volume 7.

Vous l’aurez comprit, j’ai passé un agréable moment lecture en compagnie de ce sixième tome de Black Clover. Un tome riche en action, en apparition et bien sûr nous permettant quelques révélations qui auront probablement un sens plus profond dans le futur. Un futur qui s’approche petit à petit et dans lequel Asta possède sa place sans aucun problème grâce à son Anti-Magie. Je peux assurer, après 6 tomes de lu, que Black Clover est un shônen sympathique dès que l’on avance dans l’histoire et que tout le monde trouvera un personnage – ou une compagnie – qu’il préférera. Puis… Qui osera dire que Yami n’a pas la classe ?! (Ouais, je me répète et alors ?)

Et vous les matous où en êtes-vous dans Black Clover ? Qu’en pensez-vous ? Quelle compagnie vous attire le plus ? Quelle magie voudriez-vous utiliser ? Quel personnage est votre chouchou ? Et pour les autres, comptez-vous vous lancer ?

Site de l’éditeurExtrait du tome 1Minisite

Merci

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal j’espère. Aujourd’hui, je vous laisse avec un article un peu différent de d’habitude…

3180367997_1_18_ayvpudte

Aucune idée d’où provient l’image ;_; Si quelqu’un sait (que je lui mette ses crédits à la petiote)

Il n’y a pas longtemps, je suis arrivée aux cent articles écrit sur le blog et j’ai encore du mal à me dire que j’ai passé un premier cap à ce niveau là également. Après un an d’écriture dans mon antre, je suis arrivée à ce nombre qui me semble si élevé et qui me semblait pourtant inatteignable.

Ironiquement, j’y suis arrivée et ce sans m’en rendre compte. J’écrivais mes articles avec plaisir, au fil des jours et des découvertes, discutais avec vous par Twitter, Facebook, commentaires ou même parfois IRL pour les rares personnes que je connais et côtoie chaque jour. Depuis le tout premier, j’ai vu une évolution dans ma manière de faire, je me suis épanouie également et je n’hésite plus lorsque j’écris. États d’âme, vie de tous les jours, anecdotes, avis, tout cela apparait à certains moments dans mes articles et je partage tout cela avec vous.

Merci à vous tous de me suivre Merci d’être là, à mes côtés, et ce n’importe quand. Vous me supportez, voyez mes déboires, découvrez en ma compagnie des titres ou en redécouvrez d’autres. Vous avez vos avis, qui ne sont pas toujours les mêmes que les miens, et cela fait toujours plaisir de les découvrir. Au bout de ces cent articles, j’ai apprit petit à petit à vous connaître également et ce sont des personnes très différentes qui m’accompagnent depuis le début de mon aventure. Des personnes ayant fini par compter pour moi d’une manière ou d’une autre, même si je ne sais pas parler avec tout le monde tout le temps, même s’il m’arrive d’être totalement perdue.

Une aventure qui dure depuis 1 an et 2 mois maintenant. Une aventure qui continue encore et qui continuera je l’espère.

1 an. 100 articles. Plus de 200 personnes qui me suivent. Des partenariats enrichissants.

J’ai l’impression que c’est irréel parfois, alors que tout est réel. Tout est vrai, véridique, mais donne l’impression d’être un rêve. C’est une drôle de sensation en soi… Surtout que depuis quelque temps, j’ai pas mal de retours positifs en plus des diverses rencontres réalisées. Étant un peu trop émotive et n’ayant que peu confiance en moi de base, j’en ai carrément eu les larmes aux yeux.

Oui, cela peut paraître totalement stupide, mais ça ne l’est pas lorsque l’on ne reçoit que rarement des remarques positives ou constructives dans sa vie de tous les jours. Et rien que pour tout ça, pour vos messages, vos discussions, le simple fait d’être là (et de vous retrouver dans des délires assez originaux parfois), je voulais vous remercier. Parce que d’une certaine manière, c’est grâce à vous aussi si le blog continue de vivre dans la joie et la bonne humeur. Parce que vous réagissez à mes sondages – parfois totalement débiles – ou vous lancez dans des discussions sans queues ni têtes (Je pense que les portemonnaies sont souvent présents malgré tout aussi xD)

Avant que vous ne demandiez, le tout premier article du blog était une brève présentation, pour vous souhaitez la bienvenue, mais fut rapidement suivi par le tout premier avis : Le tome 1 de Père et Fils. A présent, cent articles plus tard vous découvrez cet article-ci, mais le véritable centième était celui sur le tome 2 de Cœur de Hérisson. Et j’ai bel et bien vu la différence entre mes débuts et maintenant. Je suis tellement plus à l’aise, moi-même et plus épanouie surtout. J’ai petit à petit prit confiance en moi et cela fait du bien, réellement ♥

Erm… J’ai l’impression de me répéter à force… Mais c’est vraiment grâce à vous, à vos retours que je suis là où j’en suis maintenant alors un énorme merci à vous tous, même aux matous de l’ombre. Je suis vraiment contente d’avoir rencontré – virtuellement – chacun de vous.

Sur ce, je vais vous laisser… J’avais juste envie de faire ce tout petit article afin de partager ma joie avec vous. A présent, je retourne dans tous mes avis en retard (Bungô Stray Dogs ; Magdala Alchemist Path ; Riku-do ; Black Clover ; Yakitate Japan & Log Horizon sont de jolis exemples) et dans ma lecture d’Overlord. D’ailleurs, si vous avez des titres à proposer pour que je les essaye (ou les relise, parce qu’il se peut que je les aie dans la mangathèque sans en avoir parlé) n’hésitez pas. Vous savez parfaitement que je ne mords pas, je suis juste à la ramasse de temps en temps.

A bientôt, chers matous en tout genre. Que vous vous trouviez près d’un feu de cheminée, dans une forêt ou en train de vagabonder tranquillement dans les rues, je suis certaine de vous retrouver dans cet antre où il fait bon vivre.

Et une dernière fois…

Merci à tous.

Coeur de Hérisson – Tome 2

Coucou les matous ! J’espère que vous allez bien ? Il a fait chaud hier et aujourd’hui réellement très lourd… Je me demande si un orage va éclater, cela ferait du bien… Parce que je suffoque à force dans certains endroits et ce n’est pas très utile pour suivre les cours malheureusement. Je n’aime pas du tout mon système respiratoire totalement merdique, cela se voit, non ? Enfin, je fais avec et je n’ai pas à me plaindre je respire par moi-même. C’est déjà pas mal au fond…

Je vous emmène vers un univers tout doux aujourd’hui et en avance ! Oui, vous pouvez être fier de moi, c’est assez rare pour le souligner. Non, je ne me jette pas des fleurs. Je remercie une nouvelle fois les éditions Kazé et Anita pour me l’avoir envoyéaccompagné d’un marque-page tout chouce qui me permet de vous en parler avant sa date de sortie, c’est-à-dire le 24 mai 2017. Oui, oui, je suis 6 jours en avance, c’est bien non ? Vous devinez le titre ? On est parti pour…

« Cœur de Hérisson »

coeur_de_herisson-2_3d_0x600

6€79 – Shôjo – 192pages

Kii et Hozuki, désormais bon amis, projettent d’être dans le même groupe lors du prochain voyage scolaire. Mais Moeka, une camarade très populaire, semble s’intéresser de près à Hozuki et tente de le séduire ! Ce rapprochement inattendu pourrait bien avoir un effet positif sur la réputation du garçon-hérisson. Si Kii se réjouit pour lui, elle se sent également délaissée…

Nous retrouvons Kii et Hozuki dans ce deuxième tome de cette petite série shôjo – pour rappel, il n’y aura que 5 tomes – et partons en voyage scolaire en leur compagnie. Cela nous permettra d’en apprendre plus sur d’autres personnages et sur la nouvelle classe du duo, des êtres n’ayant pas la même vision sur Hozuki que ceux l’ayant côtoyé auparavant.

Dans ce deuxième tome de Cœur de Hérisson  de Nao Hinachi nous voyons de nouveaux prétendants apparaître car comme mentionné dans le résumé Moeka – demoiselle populaire – tentera de séduire notre hérisson Hozuki, bien entendu ce ne sera pas totalement au goût de Kii qui se sentira délaissée malgré tout. Certes, la demoiselle sera heureuse que le garçon ait une meilleure réputation, mais son cœur souffrira tout de même de ce rapprochement. Mais Moeka ne sera pas la seule à tenter de se rapprocher de quelqu’un étant donné qu’un personnage masculin s’approchera de Kii en se disant voulant être son ami. Et si ce dernier désirait une toute autre relation, au fond ?

Notre petit duo habituel a déjà bien évolué par rapport au premier volume. Kii reste l’adolescente naïve pour le moment, mais contrairement à avant elle prend un peu plus sur elle et pleure moins, de plus elle ne se perd plus et prend des initiatives. Bon se perdre ne me pose pas problème étant un cas moi-même, mais pleurer pour ça cela passe un peu moins alors voir Kii devenir un peu plus forte m’a fait assez plaisir ! Pour ce qui est d’Hozuki, il sera bien plus entouré qu’auparavant et nous verrons ses diverses réactions avec d’autres personnes que Kii, sa manière d’être. Est-il toujours le même petit garçon-hérisson qu’avant ? Vous avez déjà une bribe de réponse dans ce deuxième volume !

A côté d’eux, nous retrouvons quelques personnages du tome 1 faisant quelques courtes apparitions soit parce qu’ils font partie des groupes composés pour le voyage scolaire soit parce qu’ils gardent une certaine importance. On se rend compte qu’ils font partie du quotidien de notre héroïne – et d’Hozuki bien sûr – à présent et les différents caractères ne passent pas inaperçus. Mais ils ne sont pas les seuls à être présent : Moeka et Haruki le sont également. Je dois dire que je n’ai pas du tout aimé Moeka, son caractère me donnait envie de la baffer et de lui dire ses quatre véritéset je suis pourtant hyper timide – car je déteste ce genre de personne. Bon d’accord c’est pour séduire Hozuki, mais n’empêche ! Pour ce qui est d’Haruki, j’ai eu du mal à me faire un avis précis durant ma lecture. Allez savoir pourquoi, je n’étais pas totalement certaine du fait qu’il soit réellement du côté de notre petit duo. Bon, quand on sait ce qu’il se passe dans le tome cela parait logique, mais voilà.

L’histoire, de son côté, avance également et c’est un point positif d’après moi. Bien plus dynamique, nous voyons ce qu’il se passe sentimentalement parlant du côté de Kii, mais également du côté d’Hozuki et de certains personnages. Leurs comportements évolueront également au fil des pages, pour le meilleur et peut-être le pire pour certains des protagonistes qui ne sauront plus où donner de la tête.

De plus, nous découvrons un Bonus dans ce tome 2 qui nous permet d’en savoir plus sur la rencontre entre Hozuki et Yukino tout en voyant apparaître Gôda. C’était assez sympathique car cela m’a permit de découvrir le passé d’Hozuki, de voir comment était Yukino auparavant et de comprendresurtoutles raisons poussant le garçon à la voir comme une mère de substitution en quelque sorte. Un bon point pour ce Bonus qui reste dans le ton de la série tout en agrandissant notre savoir sur les personnages. Par contre, je veux le livre pour enfant qui apparait dans le manga !!! Il a l’air tout mignon, tout doux, tout parfait pour le lire aux petits bouts… Hein ? Quoi ? Oups, désolée je partais dans mon monde.

Pour ce qui est du dessin, il est dans la lignée du tome précédent. Tout en douceur, mignon et agréable, il colle parfaitement à l’atmosphère présente dans le manga et je reste tout aussi fan des hérissons. Il y en a dans le jardin, en plus, alors je vous laisse imaginer lorsqu’un d’entre eux décide de pointer le bout de son museau et que je me trouve dans le coin. (Oubliez le chien… Lui, il les utilise comme des balles…) L’atmosphère retranscrite par le design des personnages et des éléments nous donne réellement un shôjo tendre, sans prise de tête, ce qui nous permet de passer un moment assez calme en compagnie des personnages.

En résumé, ce deuxième volume est bien meilleur que le premier vu que les personnages gagnent un peu plus en maturité – La naïveté de Kii ne compte pas ! – et l’histoire ne reste pas fixe. Certes, nous nous doutons que les bases des Shôjo seront utilisées et il est difficile de ne pas les sentir venir lorsqu’on les connait presque par cœur pourtant la douceur présente dans Cœur de Hérisson fait du bien. C’est un petit moment de calme avant de retrouver des titres plus forts, rudes, et ce faisant ce manga procure un véritable moment de détente. Il  change les idées et me donne l’impression d’être un petit marshmallow tout moelleux.

Et vous les matous attendez-vous avec impatience ce deuxième tome ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous n’appréciez pas trop et un que vous préférez ?

Site de l’éditeurExtrait

Terra Formars Asimov – Tome 1

Hey, les matous comment allez vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors, parce qu’aujourd’hui sera assez violent niveau lecture. Pas dans le sens que je vais mettre énormément en ligne, loin de là, mais plutôt dans la vision de ce qui sera en ligne.

Non, nous ne partons pas dans un monde de Bisounours, mais nous rejoignons un futur où les cafards s’avèrent extrêmement dangereux. C’est très différent de ce que vous avez eu droit ces derniers temps n’est-ce pas ? Afin que je puisse vous parler du titre avant sa sortie (ou lors de celle-ci, ça dépend des points de vue, ahaha), Anita et les éditions Kazé m’ont envoyé le premier tome  que je me suis empressée de découvrir et je les remercie grandement. Sur ce, on part combattre du cafard !

« Terra Formars Asimov »

terra-formars-asimov-1-kaze

8€29 – Seinen – 192 pages

Planète Terre, Russie. XXVIIe siècle.

En attendant son départ pour Mars, le commandant Asimov est chargé par le siège russe de L’U-Nasa d’empêcher la mafia rouge de poursuivre son trafic d’œufs de Terraformars. Aidé de son escadron, il se lance alors sur la piste d’un féroce soldat génétiquement modifié, qui laisse des cadavres dans son sillage.

Plongez dans l’univers de Terra Formars avec ce spin-off centré sur le légendaire Asimov !

Avant de débuter, vous allez sûrement vous demandez « Mais Neko, est-ce que tu connais au moins Terra Formars ? » La réponse est affirmative, j’ai d’ailleurs parlé du tome 1 sur le blog par contre je ne me suis pas encore procurée la suite faute à mon budget et à ma curiosité.  (Vous voyez la touche à tout ? TT’) Cela ne m’empêche pas de connaître les personnages et ce qu’il se passe grosso modo grâce à l’anime. Maintenant que vous savez cela passons à la suite, c’est-à-dire l’avis sur ce spin-off de Terra Formars.

Nous nous trouvons en Russie au 27ème siècle et découvrons le commandant Asimov avant le départ pour Mars alors qu’il est chargé d’empêcher la mafia rouge de poursuivre un trafic d’œufs. Si vous avez lu le résumé du manga vous vous doutez que ce ne sont pas des œufs d’autruches, mais des œufs de Terraformars… Les vilains cafards voulant notre peau. Sauf que le problème des œufs ne sera pas le seul présent car un autre danger guète l’escadron d’Asimov : Quelqu’un ou quelque chose laisse énormément de cadavres là où il se rend. Mais que peut être cette créature ? Pourquoi fait-elle cela ?

Le manga s’ouvre sur un flashback remontant à l’époque où Asimov combattait contre la Russie avec son unité avant de nous renvoyer dans le présent où un entraînement semble avoir lieu face aux Terraformars afin d’être prêt lorsqu’il faudra se rendre sur Mars. Après tout, il vaut mieux être prêt à toute éventualité et les entraînements sont fais pour ça, de base, tout en nous permettant de découvrir la force que possède notre protagoniste principal. N’allez pas faire une partie de bras de fer avec lui, je suis certaine à 99% que vous perdriez le duel. Si vous lisez ou avez vu la série originale vous connaissez déjà le gars, sinon vous venez de découvrir Sylvester Asimov.

Bien entendu, il n’est pas le seul personnage présent dans ce spin-off centré sur ce qu’il se passe avant le départ pour Mars en Russie. Ainsi nous voyons les membres de son escadron composé de trois personnes en plus de lui. Chacun d’entre eux possède sa personnalité propre et son design, ce faisant on les reconnait sans problème lorsqu’ils parlent ou apparaissent. J’ai également bien apprécié la manière dont on découvre quelle a été leur opération MO pour certains d’entre eux et la manière dont ils combattent chacun à leur manière.

Ce premier volume du spin-off m’a d’ailleurs donné envie de me replonger dans la série originelle et ce même si je suis très, très en retard (Je suis au tome 1 sur 18 quand même, ahaha) afin de les redécouvrir dans celle-ci. Certes, je n’aurai pas le même regard qu’un lecteur lambda ayant rencontré cette joyeuse bande au fil du temps parce que je dois avouer ne pas m’être tant attaché que ça à Asimov lors de son apparition dans l’anime. Par contre maintenant, ma vision est totalement différente ! Plus qu’à voir ce que cela donnera dans la version manga, n’est-ce pas ?

Je dois dire que TerraFormars Asimov ne manquait pas d’action, même si certaines scènes seraient plutôt considérées comme du Fan Service touchant un public plutôt masculin. Elles ne m’ont pas plus choquée que cela, habituée comme je suis depuis le temps, et elles n’étaient pas si présentes au fond. Si je les ai remarquées, c’est d’une part parce que ce genre de plan ne passe pas inaperçu et d’autre part parce que j’avais un lecteur masculin à mes côtés qui n’arrêtait pas de faire des remarques dès qu’il apercevait une pauvre culotte… Rahlala… Bon d’accord en pleine scène d’action cela peut s’avérer un peu gênant tout de même étant donné que l’on s’intéresse à autre chose qu’à ce genre de détail à ce moment là.

Le scénario de Ken-Ichi Fujiwara paraît logique par rapport à l’œuvre originale dont il était le dessinateur et qui était scénarisée par Yu Sasuga. Boichi, de son côté, se débrouille également très bien aux dessins et c’est tout à fait légitime vu que nous le connaissons déjà dans ce domaine grâce à Sun-Ken Rock. Son trait sera, de ce fait, habituel aux yeux de ceux suivant ce manhwaga. Les personnages sont charismatiqueset dixit mon camarade d’infortune durant ma lecture, les femmes sont plantureuseset attachants à leur manière.

Parce que oui, je les ai préférés ici que dans la version anime… Mais peut-être est-ce tout simplement parce que j’ai eu du mal avec l’anime justement alors que le premier tome de Terra Formars est déjà, de lui-même, passé bien plus facilement. Ce Spin-off nous permet d’en découvrir plus sur eux, de s’intéresser à eux et de se dire que oui, ils sont bien sympas nos russes.

Pour résumer tout cela, je dois avouer avoir bien accroché à ce premier tome de cette courte sérieTerra Formars Asimov ne comptera que deux tomes – grâce à son rythme, aux scènes d’actions, aux flashbacks, mais surtout aux personnages. Sincèrement, je me suis mise à adorer Asimov ce qui est une prouesse vu… Qu’il n’était pas très haut dans mon estime de base le pauvre. Vu ce que l’on découvre au fil de ce volume je suis très curieuse par rapport au tome deuxqui sera également le dernieret je me demande ce qu’il s’y passera, comment cela évoluera. A voir lorsqu’il sortira !

Et de votre côté les matous connaissez-vous Terra Formars ? Comptez-vous tenter ce spin-off ?

Site de l’éditeurExtrait

Note : Le Spin-off peut être lu sans aucun problème par quelqu’un ne connaissant pas l’œuvre originale. Je n’ai lu qu’un tome – et vu l’anime mais voilà – et mon ami n’y connaissait rien du tout ce qui ne l’a pas empêché de comprendre ce qu’il se passait.

Exilium – Tome 1

Coucou les matous ! Hier, j’ai été au cinéma – vous allez me dire que j’aurais du me trouver en cours et vous avez bien raison sauf que c’était avec ma section – où j’ai pu découvrir un documentaire sur une école belge se trouvant dans une ancienne ville minière. Enfants du Hasard qui était assez agréable à voir je dois l’avouer même si j’étais un peu inquiète au début. Et oui, je me méfie naturellement lorsqu’on va voir des documentaires pour les cours…

Bien sûr ce n’est pas du documentaire dont je vais vous parler cette fois, mais ce ne sera pas un manga non plus. Nous nous tournons une nouvelle fois vers les romans et plus précisément un ebook dans mon cas l’ayant lu sous cette forme sur mon fidèle IPod trop vieux pour mettre les mises à jour. Je l’ai découvert grâce à la plateforme SimPlement et à son auteur Frédéric Bellec que je remercie grandement m’ayant fait faire une belle découverte. Prêt ? Let’s go !

« Exilium – L’internat »

Passez sur les images pour avoir les informations 🙂

« Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient à l’origine des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Alors que je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France, après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand avait décrit comme une contrée  » où se passaient des choses étranges  » ! »

Ah l’internat… Même lorsque nous n’y sommes pas allez nous avons tous connu au moins une personne ayant dû s’y rendre. N’étant pas française les années au lycée représentent plutôt mes années du secondaire qui étaient assez rythmées et riches en rencontres et activités diverses. Dans le cas présent, nous ne suivons pas un lycéen mais un adulte ce qui rapproche le personnage principal de ma tranche d’âge sur le coup… Oui, je ne suis plus une ado’ depuis pas mal d’années maintenant même si je suis encore des cours.

Nous découvrons dès les premières pages Frédéricle personnage, pas l’auteur – qui est un pion ou plutôt un assistant d’éducation dans le Berry. Ce dernier devra assurer les nuits dans un Internat lorsque des étudiants se retrouveront bloqués sur place à cause de la neige. Oui, la neige peut être problématique pour pas mal de personnes car elle bloque les transports en commun et… Bah en fait elle bloque tout, tout simplement.

Bien entendu, Frédéric ne sera pas le seul personnage présent vu que quelques internes seront également là. Les sept malheureux adolescents qui feront face à quelque chose de pas très commun. Je ne vous dirai pas quoi pour ne pas vous spoil, car il est toujours plus agréable de découvrir par soi même ce qu’il se passe. Je dois tout de même avouer les avoir assez apprécié ces petits *tousse* et ce même si ma préférence va sans problème à notre très cher pion. Vous vous demandez sûrement pour quelles raisons je préfère l’adulte aux adolescents et c’est assez simple au fond : Son caractère. De plus, j’ai plus de facilité à me mettre à la place de Frédéric à présent étant moi-même adulte et devant gérer des enfants de temps en temps (bien que ceux-ci soient à la maternelle) Il ne sera pas le seul bloqué en compagnie des adolescents, mais je vous laisse la surprise par rapport à ça.

Les différentes relations présentes entre les personnages sont assez réalistes et j’avoue que j’aurai adoré avoir un pion comme lui. Les quelques blagues lancées par ci par là que ce soit par les élèves ou Fred – c’est plus court – m’ont fait rire ou sourire en fonction de l’endroit où je me trouvais. Bien entendu, il n’y a pas que de l’humour dans les pages car le suspens est également présent. Tellement que les pages se dévorent à vive allure tant je désirais savoir ce que l’internat cachait, frissonnant en compagnie des pauvres élèves et Fred bloqués en cet endroit.

Sincèrement, j’ai vraiment apprécié la manière dont le fantastique est apparu et le point de vue que l’on a. Parce que Fred’ est comme nous, un pauvre humain, et tout comme nous ses réactions sont tout à fait normales. C’est grâce à lui que nous découvrons tout cela vu que nous lisons son histoire au jour le jour. Le début du roman pourrait même en déstabiliser certains étant donné qu’il ressemble à un témoignage. Personnellement, cela m’a permit d’entrer encore plus facilement dans l’histoire et de ne le lâcher que longtemps après. Le scénario tient la route et est réellement prenant pour notre – enfin mon – plus grand bonheur ! D’ailleurs, l’un des points forts du titre est de pouvoir être lu autant par des adolescents que des adultes, ces derniers entrant tout aussi facilement que les premiers dans l’intrigue et désirant également en savoir plus sur ce qu’il se passe.

Bien qu’étant dans le genre Fantastique, ce roman touche également d’autres thèmes ancrés dans notre réalité. La différence, la nature, les sentiments animaliers, le système scolaire, la vision de l’échec scolaire se retrouvent dans ce roman et nous poussent même à la réflexion sur la nature humaine. Au final, un monstre n’est pas qu’un être effrayant physiquement car cela peut être une personne tout à fait « normale »mais qu’est-ce que la normalité ? – ayant des idées et envies réellement sombres.

Le style de l’auteur est réellement agréable à lire, même si parfois je manquais de descriptionsprincipalement physiquesmais cela ne m’empêchait pas d’imaginer sans trop de difficultés ce que j’avais sous les yeux (et non ce n’est pas de l’ebook que je parle) D’ailleurs, comme mentionné plus haut, le fait de découvrir l’histoire par les yeux d’un humain adulte et non d’une créature ou d’un adolescent change également et fait du bien. Après tout, pourquoi serait-ce toujours les ados qui se retrouveraient dans des situations hors du commun ? Il y en a bien sûr, mais notre narrateur est un homme adulte et il est facile de se retrouver en lui, dans sa manière d’être.

Ce premier volume fut vraiment une belle surprise à découvrir et à lire lors de mes différents vagabondages en train (les rares moments où je lis sur mon IPod, même si cela m’arrive parfois en cours ou lors des pauses également) Je me dis qu’heureusement que je ne l’ai pas lu en pleine nuit vu la manière dont je peux avoir les chocottes à cause d’un tout petit bruit lorsqu’il fait noir, mon imagination fonctionnant à plein régime. Par contre, si vous désirez être totalement dans l’atmosphère n’hésitez pas ! Le mieux serait même d’attendre l’hiver, une soirée enneigée et de vous lancer dans l’aventure, mais cette saison est encore lointaine malheureusement et il est souvent difficile de résister à la tentation lorsqu’un livre attend sagement dans sa PAL, que celle-ci soit réelle ou virtuelle. Exilium est une saga que je continuerai volontiers et pour laquelle j’ai hâte de lire le tome 2 !

Et vous les matous, connaissez-vous le titre ? Comptez-vous l’essayer ? Si vous l’avez lu qu’en avez-vous pensé ?

 

Site officiel – Twitter de l’auteurFacebook

Note : Il est possible de diviser ce premier tome en 3 parties distinctes car la dernière est la plus riche en informations. Après tout, nous découvrons au début, faisons face durant la seconde partie et finalement en apprenons plus encore sur l’univers du roman. Un univers commun au notre qui retient notre respiration et nous permet de redécouvrir la tolérance.