Takane et Hana – Tome 3

Yop’lait les matous ! Oui, oui, on a du lait en ce moment alors autant en profiter pour en boire goulument ~ Pour ceux qui préfèrent le lait fruité ou le lait chocolaté, il y en a aussi quelque part dans le frigo. D’ailleurs je profite d’avoir une connexion internet en mode « Je pagaie dans le vide » pour écrire alors que je voulais voir le quatrième épisode de Boruto… Bon bah ça sera plus tard !

Nous continuons notre avancée dans le shôjo manga dont je vous ai déjà parlé auparavant en attendant que je retrouve un réseau stable et attaquons le tome 3 cette fois ! Plus que deux… Le temps passe vite. Une nouvelle fois, je remercie les éditions Kazé et Anita pour l’envoi m’ayant permit de faire cette belle découverte ♥

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

Hana n’a pas le temps de souffler ! Sa mission de médiatrice auprès de Takane et Nicola à peine terminée, elle doit se recentrer sur ses études. Les résultats de ses derniers examens viennent de tomber et ils sont… désastreux ! Alors qu’elle travaille à fond pour ne pas qu’on l’accuse d’être distraite par Takane, voilà que ce dernier s’incruste en professeur à domicile !!

Les neurones vont chauffer, et la fièvre monter !

Troisième tome sous le signe des tomates ! Des vertes, des rouges, des oranges, tout pleins de tomates tout partout sur la jaquette ainsi qu’Hana, Takane – qui n’est pas aux anges, ahaha – et Nicola (ou Luciano, comme vous préférez) ! Je suis contente de le voir à l’arrière ❤ (Oui, votre Neko est heureuse avec un rien)

Nous découvrons le fin mot de l’histoire s’étant déroulé quelques années auparavant entre Luciano et Takane pour notre plus grand plaisir, ce qui nous permet de voir que la fierté n’est pas toujours la meilleure chose du monde. Nous nous rendons compte, de ce fait, d’une autre partie de la personnalité de Takane – que je ne citerai pas – et je n’ai pas pût retenir de sourire en me disant que c’était bien de voir un autre adulte être autant à l’aise avec notre cher Takane !

Leur relation continue d’avancer tout doucement et nous continuons d’en découvrir un peu plus sur les personnages. La vie au lycée reprend son cours pour Hana également et nous voyons ses difficultés, son club – que nous connaissions déjà – et la vision des autres par rapport à sa relation avec Takane. Certes, c’est peu fréquent mais tout de même légèrement présent. Nous allons même voir notre protagoniste masculin principal dans un état plus faiblard, ce qui est assez rare pour le souligner et je trouvais la manière d’être d’Hana assez mignonne.

Et oui, en plus de la maison d’Hana et des restaurants aussi divers que variés – que l’on ne voit pas en entier, heureusement – nous découvrons d’autres endroits dans ce troisième volume vu qu’ils partiront en vacance. Et qui dit vacance dit… Comment ça repos ? Mais non !! Rahlala, y a un endroit où la plupart des lycéens se rendent et je suis certaine que vous le devinez. Sinon… Hm… il y a du sable et de l’eau, ça vous donne assez d’indices je pense !  C’est assez agréable de les voir en-dehors de la ville que l’on connait petit à petit, même si au fond certaines situations paraissent un peu répétitives. Pourtant, on continue de rire en compagnie de la bande qui s’agrandit de plus en plus pour notre plus grand bonheur.

Pour ce qui est des dessins, ils soulignent parfaitement les traits spécifiques à chacun des personnages qu’ils soient habillés ou en maillots de bain. (C’est bon, vous avez devinez où ils se trouvent ? Le premier qui me dit non, je le noie !) Promis, je ne me suis pas rincée l’œil quand on voyait Luciano torse nu *regarde ailleurs* Plus sérieusement, ils sont vraiment agréables et collent merveilleusement bien à l’esprit du shôjo humoristique que nous avons sous les yeux tant lorsque les personnes sont sous forme normale que sous forme de chibi.

L’histoire, de son côté, continue d’avancer bien que comme mentionné un peu plus tôt nous ressentons de temps en temps un côté légèrement répétitif. Ce n’est pas fréquent, heureusement, et voir l’évolution au niveau des différentes relations est plutôt agréable. Parce que oui, comme d’autres personnages s’incrustent cela rajoute des liens entre chacun d’entre eux que ce soit ami d’enfance, camarades de classe, partenaire potentiel, amies, rencontres, etc. Cela nous permet de nous retrouver un peu plus facilement en certains personnages, de nous attacher à d’autres. Personnellement, caractériellement je me rapprocherais plutôt de Mizuki par exemple.

Au niveau de la couverture j’adore le mélange d’orange et de vert utilisé pour le texte *-* Le thème de l’ensevelissement est d’ailleurs toujours d’actualité avec les tomates pour notre plus grand plaisir – et moins celui d’un personnage qui doit être traumatisé – au point de m’avoir donné faim. Heureusement… J’avais des tomates sous la main (no fake… J’en ai vraiment mangé sur le coup TT’) Du côté de la traduction, c’était encore une fois un vrai régal de lire les répliques et les diverses manières de parler grâce au vocabulaire de chacun. Un très bon travail je trouve

Je continue de beaucoup aimer cette saga qui est un vrai baume au cœur remontant le moral à la moindre des occasions et ce, même s’il y a eu quelques petites répétitions. Après tout cela arrive et ne pose pas trop de problèmes vu que l’histoire continue son avancée. J’ai la légère impression qu’un triangle amoureux se prépare par contre… Mais peut-être n’est-ce qu’une idée. Seul les tomes suivant peuvent nous donner une idée et… Et comme dit dans l’article précédent je ne spoil pas. Cela serait tout à fait stupide et risquerait de ne plus donner envie de découvrir le titre (J’en connais qui hurlerait derrière leurs écrans aussi…)

Takane&Hana de Yuki Shiwasu reste donc une très, très bonne surprise que je dévore tel un bonbon doucement sucré et acidulé. Les tomes donnent le sourire et du peps lorsque l’on est plat ou quelque chose ne va pas, ils sont également un régal quand tout vas bien et nous donnent du baume au cœur.

Je parlerai des tomes suivants, bien entendu, et cela risque d’être demain si tout va bien. Bien sûr il n’y aura pas que ça et j’ai d’autres titres en stocks dont je dois vous parler. D’autres articles à fignoler également. Alors restez à l’écoute de votre Neko retardataire préférée !

Qu’avez-vous pensé de ce troisième tome ? Vers quoi pensez-vous que nous nous dirigeons ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Vous êtes-vous rincé l’œil ? Qu’appréciez-vous dans la série pour le moment ?

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Takane et Hana – Tome 2

Yop les matous ! Comment vous sentez-vous ? Ici, tout va bien. Il fait chaud pour une fois alors cela fait du bien après des périodes assez froides et je récupère de la journée de vendredi. Les enfants avaient beau être calmes, une matinée n’est jamais de tout repos ! D’ailleurs, j’étais rentrée armée de deux donuts que nous avons terminés de manger aujourd’hui. L’un était avec un glaçage à la cerise et de petits marshmallows quant au second il était fourré au tiramisu et possédait un glaçage plein de poudre cacaotée ainsi qu’un petit biscuit vraiment trop bon !

Mais je vais éviter de vous donner faim, surtout que la lecture dont je vais vous parler n’est pas en rapport avec de la nourriture. Nous retournons dans un manga shôjo sortit aux éditions Kazé et découvert grâce à Anita que je remercie une nouvelle fois ! Pour l’avis sur le tome un, suivez le guide !

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

Hana a décidé de continuer à voir Takane malgré leurs différences. Mais ce n’est pas de tout repos ! En effet, invitée à une réception par le grand-père Takaba, la jeune fille doit à nouveau se faire passer pour sa sœur aînée ! Le subterfuge semble fonctionner, mais au détour d’une conversation Hana prend conscience du danger qu’encourt Takane si la vérité vient à s’ébruiter. Elle envisage alors d’espacer leurs rendez-vous… Chassez le Takane et il revient au galop ! ♥

Dans ce deuxième volume, nous retrouvons Hana et Takane toujours en rencontre arrangée pour notre plus grand plaisir ! La demoiselle devra, une nouvelle fois, se faire passer pour Yukari – sa sœur ainée – mais pour une lycéenne ce n’est pas toujours simple de faire plus vieux que son âge et certains doutes naîtront à cause de certaines discussions.

Ce tome était bien plus rythmé que le précédent, ne nous laissant pas du tout le temps de nous embêter durant la lecture et nous permettant de découvrir quelques autres personnages. Les deux amies d’Hana sont toujours présentes et cela fait plaisir de les voir apparaître car elles forment avec notre héroïne un chouette trio représentant parfaitement les différents caractères existants. Takane est, bien entendu, présent lui aussi et nous voyons d’autres facettes de sa personnalité ce qui est vraiment agréable. Non, il n’est pas qu’imbu de lui-même et cela fait plaisir de le voir dans diverses situations.

Bien entendu, Yukari et les parents d’Hana apparaissent également. Tous ayant un tempérament très différents de la demoiselle envers Takane et je me demande de qui elle tient tout de même ce fort caractère. Elle a sûrement dût se le forger au fil du temps. Sinon, dans ce tome deux nous voyons apparaître un autre bellâtre et… Et… bah en fait si je devais choisir entre Takane et lui, je pars vers lui *tousse* Pas de remarques s’il vous plait ! C’est d’ailleurs grâce à ce sympathique personnage que nous en apprenons plus sur Takane, même si j’ai eu un doute au début sur ses intentions. Il vaut mieux toujours se méfier… (… Bon par contre les craquages, ce n’est pas contrôlable *fuit loin*)

L’histoire évolue entre notre joyeux duo qui ne possède pas sa langue dans sa poche et ce pour notre plus grand plaisir. Les sentiments de ceux-ci grandissent également, ils font des choixparfois incompris par l’autre – et continuent leurs vies également. Hana en tant que lycéenne ne voulant pas poser de problèmes à Takane et Takane dans son métier de tous les jours. Le fait de revoir des personnages du tome précédent est également très agréable surtout qu’ils ont un vrai rôle à accomplir et pas seulement celui de faire-valoir et puis il y a les nouveaux. Enfin, LE nouveau principalement qui est un coup de cœur pour moi.

Aucun personnage ne se ressemble, tous possèdent leur propre caractère et avancent à leur rythme. Leurs visions peuvent être différentes, ils peuvent également être d’âges variés et pourtant on rit avec eux, on se demande comment la relation entre Hana et Takane va avancer et ce qu’il adviendra des autres protagonistes les entourant. On se sent mal pour Hana également lorsque celle-ci se force légèrement en faisant un choix, choix pas tout à fait simple vu les sentiments qu’elle ressent.

Les dessins sont vraiment agréables, dans le ton de l’œuvre et les moments où nous voyons des chibis ne sont pas hors contexte. C’est assez amusant de voir les personnages de manière rétrécie lors de certaines situations. Pour ce qui est de la traduction, je n’y ai vu aucun problème et les personnages possèdent leur propre manière de parler qui est bien retranscrite !

Et… Et… Je suis tellement contente d’avoir pu découvrir cette série *-* Bon comme vous le savez si vous avez lu mon avis précédent j’ai dévoré les 5 tomes à la suite ce qui ne m’aide pas dans l’écriture de mes avis sur le coup. Comme je ne veux pas spoil, je les relis afin d’être certaine que ce que je raconte ne se passe pas plus tard. Ce serait bête que je vous dise ce qui se passe après, non ? Les personnages me plaisent toujours autant, ils me redonnent le sourire et je pense pouvoir dire que j’ai trouvé mon personnage masculin préféré pour le moment avec l’italien que nous voyons apparaître dans celui-ci ♥ La fin du tome 2, fait que l’on se demande ce qu’il va se passer dans le troisième volume ce qui est franchement sympathique.

D’ailleurs, ce troisième volume je vais tenter de vous en parler au plus vite ! Les semaines trop chargées n’aident pas du tout à prendre de l’avance dans l’écriture des avis, mais vous l’aurez ! >.< Quand ? Prochainement. Ne soyez pas surpris si un autre avis apparait tel un Pokémon sauvage dans la soirée, vous savez que tout est possible avec moi. Sinon, l’article sur l’Unboxing de Fire Punch est presque terminé et je pourrai enfin vous parler de la box ! (Pas encore du manga, je le lis en ce moment alors encore un tout petit peu de patience ^^)

Et vous quavez-vous pensé de ce deuxième tome de Takane&Hana ? Y a-t-il un personnage que vous préféré pour le moment ? Comment pensez-vous que cela va évoluer entre nos personnages ?

 

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Takane et Hana – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Hm ? Comment ça moi ? Heu… ça varie on va dire, un peu de mal à cause de mon asthme mais je survivrai ne vous inquiétez pas. Cela devient habituel de toute manière, ahaha ^^’

Aujourd’hui, nous nous dirigeons vers un shôjo manga que j’ai pût découvrir grâce à Anita et aux éditions Kazé lorsque j’ai reçu un magnifique petit colis en même temps que le tome 5 de Yo-Kai Watch et de différents petits goodies ! Ceux me suivant sur Twitter on pût apercevoir la photo d’avant l’ouverture et c’était une très bonne surprise de découvrir les 5 tomes de cette série. Vous vous demandez de quoi je parle ? Voici la réponse

« Takane et Hana »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

Hana, lycéenne de 16 ans, est contrainte de prendre la place de sa soeur lors d’une rencontre arrangée ! Présentée à l’héritier du grand groupe Takaba, le très séduisant Takane Saibara, la jeune fille déchante vite face à son arrogance. N’y tenant plus, elle lui jette ses quatre vérités à la figure, croyant se débarrasser ainsi de lui. Pourtant, dès le lendemain, Takane lui propose un nouveau rendez-vous, à croire qu’il en redemande ! Elle a un sacré caractère et il aime ça !

Cela faisait un moment que je me disais que j’allais débuter cette série, la voyant de temps en temps apparaître sur mon fil Twitter et étant très curieuse. De ce fait, comme vous l’avez vu un peu plus haut, j’ai été ravie de recevoir les cinq tomes et de pouvoir vous en parler !  Mais débutons comme d’habitude, voulez-vous.

Hana est une lycéenne devant se faire passer pour sa sœur aînée, Yukari, lors d’une rencontre arrangée car cette dernière ne voulait pas y aller. Hana y rencontrera Takane, petit fils du directeur de l’entreprise, et… Et personne avec un de ces caractères ! On ne peut pas dire qu’il soit le plus sympathique du monde et pourtant on s’attache malgré tout à lui.

Mais pas seulement au jeune adulte – pas beaucoup plus vieux que moi – car Hana est un personnage réellement sympathique et qui ne manque pas de répartie. La lycéenne ne se laisse pas marcher sur les pieds et ce même si c’est un adulte qui lui fait face. Un adulte au tempérament… Assez… Hm… Bah on va dire qu’il est bel et bien sûr de lui, qu’il possède un bon égo et qu’Hana le remet assez souvent à sa place.

Et ce duo est réellement marrant ! J’ai eu du mal à rester de marbre durant ma lecture d’une part parce que je plaignais la pauvre Hana qui, au fond, n’avait rien demandé et se retrouvait avec un pot-de-colle tenace et d’autre part parce que chacune des situations possédait soit un gag de répétition, soit un élément attirant le regard d’une manière ou d’une autre soit une répartie bien placée.

Yep, Hana est une professionnelle de la répartie et j’aimerais tant être capable d’en faire autant parfois… C’est vraiment une demoiselle énergique et active, qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense ou faire ce qu’elle pense juste. Elle semble être plus instinctive qu’autre chose, même si elle réfléchit énormément. La lycéenne a une vie proche de la nôtre, elle vit dans un monde où l’argent n’est pas quelque chose que l’on trouve à tous les coins de rue et apprécie des mets simples en compagnie de ses amies. En fait, ce serait réellement une demoiselle qui pourrait être une bonne copine !

Pour ce qui est de Takane, le beau gosse de riche qui ne manque pas de culot. Il est sûr de lui, assez direct dans sa manière d’être également pourtant il reste un adulte et bien qu’il paraisse de temps en temps immature je suis certaine qu’il possède une certaine maturité. Il est le personnage le plus proche de mon âge du haut de ses 26 ans et ironiquement même si nous sommes de deux mondes totalement différents j’arrive à m’identifier un minimum à lui. Parce que oui, Takane vit à l’opposé d’Hana ce qui signifie qu’il côtoie le luxe sans trop de problème et que cela lui parait presque normal.

Pour ce qui est de l’histoire, vous l’aurez sûrement comprit c’est un shôjo humoristique. Oui, les deux genres peuvent totalement cohabiter et ils fonctionnent merveilleusement bien ici. Ce n’est pas l’apanage du Shônen d’avoir de l’humour dans ses pages après tout et tant mieux ! D’ailleurs, l’humour présent dans ce manga fait mouche sans aucun problème et pour mon plus grand bonheur. Takane&Hana redonne le sourire durant sa lecture, les pages se tournent dans la bonne humeur et le temps semble s’arrêter une fraction de seconde jusqu’au moment où l’on émerge enfin. Oui, je n’ai pas vu le temps passer et Anita avait raison lorsqu’elle m’a dit que j’allais adorer le manga.

Les dessins de leurs côtés sont vraiment agréables et nous mettent directement dans l’ambiance, nous reconnaissons les personnages et leurs mimiques ainsi que les lieux et c’est un vrai bonheur de parcourir les pages ! Je n’ai eu aucun mal à m’attacher à Hana et à avoir envie de baffer Takane à certains moments, ahaha !

Et oui, Takane & Hana fut vraiment une lecture très amusante et chouette ! Bien funny et changeant merveilleusement bien les idées ce qui est bien pratique quand on sort de cours à pas d’heures ou que l’on a besoin de s’échapper. Contrairement à beaucoup, je ne suis pas tombée sous le charme de Takane (et non xD) par contre je veux bien l’embêter moi aussi ! D’ailleurs j’ai lu les 5 tomes à la suite, donc vous aurez mes avis pour les suivants bientôt et ma préférence va à un autre personnage masculin. Mais vous le verrez à ce moment là !!

Et vous les matous, l’avez-vous tenté ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous le tenter ?

 

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Les Orphelins de Windrasor – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous en ce dimanche ? Ici, ça récupère petit à petit. Erm… Comment dire que ce n’est pas la fatigue pour une fois, mais un léger problème de santé et de manque d’air. La joie éternelle en soi, mais bon on fera avec !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un ebook lu il n’y a pas si longtemps et découvert grâce à la plateforme Simplement et à son auteur, Paul Clément, que je remercie grandement. J’avais tellement envie de vous en parler que dès que je récupérais un peu de force je tapais tranquillement mon article, c’est pour dire ! Vous êtes prêt pour une jolie découverte livresque et pour rejoindre l’Enfer de Windrasor les matous ?

« Les Orphelins de Windrasor – Entre les murs »

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0€ (ebook) 8€99(broché) – Fantastique – 200 pages

À Windrasor, l’un des orphelinats les plus prestigieux du duché de Morenvagk, le sort des pensionnaires semble joué d’avance. Une adoption peu probable ou un envoi au front, synonyme de mort certaine au service d’une guerre dont plus personne ne semble se souvenir des raisons, sont leurs seules perspectives d’avenir.
Dans ce monde qui a perdu la tête, prisonniers du plateau imprenable sur lequel s’élève le célèbre orphelinat, Spinello et ses amis ne savent pourtant pas que le destin a prévu bien d’autres choses pour eux.
Toutes les grandes aventures ont un point de départ, parfois perdu au milieu de l’immensité d’une forêt entourant un bien étrange établissement.

La lecture de l’ebook c’est merveilleusement bien déroulée, n’ayant guère vu le temps passer et l’ayant terminé, pour mon plus grand malheur, en une seule matinée. Certes, je lis vite – beaucoup de gens me le disent… – mais cela ne fait pas tout et si je n’accroche pas cela se ressent directement car je bloque sur les passages. Dans le cas présent, tout a été lu de manière fluide tout en permettant à mon imagination d’imaginer les lieux et les personnages sans aucun problème.

Parce que oui, il y en a plusieurs des personnages et nous les suivons chacun leur tour en fonction des situations ce qui nous permet de… Découvrir Windrasor ! Et oui, les matous c’est grâce à chacun des protagonistes que nous visitons l’orphelinat où il fait bon vivre… Enfin… Pas vraiment en réalité, car je dois avouer que je n’aimerais pas du tout m’y trouver. Je pense même que la plupart d’entre vous rêverait de quitter l’orphelinat si cela était possible peu importe la méthode pour prendre la poudre d’escampette.

Non, Windrasor n’est pas un lieu paradisiaque et personne ne voudra y passer ses vacances. Même si cela m’étonnerait que beaucoup de gens choisissent de partir en vacance dans un orphelinat. Ici, nous croisons bien entendu des orphelins – filles et garçons séparés – et bien sûr quelques adultes dont les gardiens, mais le monde extérieur nous semble bien lointain comme si nous étions nous aussi enfermés avec Spinello et d’autres personnages. La liberté que nous connaissons au quotidien est un rêve pour nos camarades de lecture.

Mais Les Orphelins de Windrasor n’est pas qu’une histoire où nous suivons un groupe d’orphelins tout à fait normaux car au fil des pages nous découvrons des éléments un peu plus fantaisistes nous entraînant dans le fantastique. Tout ne semble pas être si habituel et normal dans l’orphelinat, ce faisant nous nous posons des questions. Tout du moins je me pose des questions poussée par ma curiosité sur ce que peuvent être les Ignobles, ce qu’ils veulent aussi mais pas seulement. Oui, je me demande également les raisons ayant menés à la guerre entre les deux empires présents dans l’histoire et si elle prendra fin. De plus, qu’arrivera-t-il si elle arrive à son terme ? Un Empire n’est pas l’autre et tout est fortement possible car nous ne savons pas énormément de choses sur ceux-ci.

Mais je reviens brièvement sur les personnages, chacun possède sa propre personnalité et son physique attitré. Vous ne confondrez ni Spinello, ni Octave, ni Iphis – l’un des personnages féminins –  ni Ophélia tant ils sont différents les uns des autres pour notre plus grand plaisir. Certains se montreront de ce fait plus aventureux, fonceur, bagarreur alors que d’autres préfèreront le calme, la quiétude d’une bibliothèque ou garderont tout simplement espoir. On ne s’ennuie avec aucun d’entre eux, même lorsque nous les côtoyons durant des périodes plus calmes. Certes, l’action n’est jamais loin et les événements s’enchaînent sans problèmes, mais un petit moment tout en douceur nous permettant de nous poser ne fait pas de mal.

En soi, je n’ai pas vu les pages défiler sur mon IPod pendant ma lecture. J’étais entrée dans un autre monde et accompagnait chacun des personnages durant les péripéties qu’ils rencontraient jusqu’au moment où la dernière page est arrivée ainsi que le rude retour à la réalité. Une réalité bien plus douce que celle connue par Spinello et compagnie, mais malgré cela j’avais terriblement envie de me replonger dans l’histoire et de savoir ce qu’il adviendrait de chacun d’entre eux, de découvrir ce qu’il s’était produit à la toute fin de ce premier tome qui donne réellement envie de se lancer à corps perdu sur le tome 2. Je le ferai sûrement d’ailleurs tant ce volume était captivant et prenant, on ne se lasse pas et je n’ai eu aucune envie de baffer l’un ou l’autre des protagonistes ce qui est très bien. Pour ce qui était des lieux, même si je n’avais pas envie d’y être enfermée, j’avais très envie de me les imaginer dans ma petite tête et c’est ce que j’ai fait sans trop de difficulté afin de vagabonder en compagnie d’un de nos nouveaux amis.

Vous l’aurez comprit cette lecture fut une belle surprise que j’ai savourée comme un bonbon. Un bonbon au début tout doux mais qui dévoile un cœur un peu plus acide et pétillant au bout d’un moment donnant ainsi un autre intérêt à la dégustation. Ici, vous l’aurez deviné, ce sont les petits éléments qui apparaissent petit à petit qui sont représentés par ce cœur et qui font que la lecture devient encore plus intéressante, pourtant elle l’était déjà au début.  Si votre hésitation est due aux personnages, elle n’a pas lieue d’être car ils sont assez intéressants malgré le fait qu’ils aient moins de 14ans pour la plupart (si l’on retire les adultes, bien sûr) car je suis certaine qu’il y en aura certains que vous préférerez.

Sur ce, les matous comptez-vous tenter l’aventure et découvrir l’enfer de Windrasor ? Un Enfer où les mystères apparaissent petit à petit. Pour ceux l’ayant déjà lu qu’en avez-vous pensé et y a-t-il un personnage que vous avez préféré ?

 

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Note : De mon côté l’aventure, je la continue sans aucun problème ! Ma curiosité est titillée et je veux en savoir plus. Pour ce qui est du personnage que j’ai préféré… Hm… Iphis me vient naturellement en tête car j’ai réussi à me retrouver en elle dans sa manière d’être, mais Spinello était réellement agréable à suivre grâce à son caractère et aux différents événements se produisant non loin de lui. Je n’en dirai pas plus, mais cela attise réellement mon côté curieux.

Yo-Kai Watch – Tome 5

Coucou les matous ! Ah, on est déjà mercredi… Je n’ai pas vu le temps passer avec la reprise d’hier. Comme certains le savent je n’ai pas le meilleur horaire du monde, mais je ferai avec ! D’ailleurs, vous l’aurez comprit, mais il y aura moins d’articles que durant les vacances. Sauf si je prends sur ma pause de midi pour les écrire, mais un peu de repos fait tout de même du bien.

Mais passons ces détails de ma vie de tous les jours, parce que nous allons retrouver un garçon banal – à la base – mais qui découvre de nombreux yo-kai. Oui, nous nous dirigeons vers le tome 5 de Yo-Kai Watch pour mon plus grand plaisir ! Je remercie également les éditions Kazé et Anita pour l’envoi qui est arrivé en même temps qu’un plus gros colis et de petits goodies (et une carte d’anniversaire ♥ Pour moi c’était une magnifique surprise)

« Yo-Kai Watch »

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6€79 – Kodomo – 192 pages

Les Yo-kai sont des entités surnaturelles responsables de tous les petits tracas du quotidien…

Nathan Adams est un écolier comme il y en a tant d’autres… mais depuis qu’il a rencontré de drôles de créatures appelées « Yo-Kai », sa vie a pris un tournant pour le moins étrange !

Retrouvez dans ce cinquième volume des Yo-kai traditionnels et modernes tout droit sortis du jeu vidéo YO-KAI WATCH 2 !!

Ce cinquième tome nous replonge dans l’univers de Nathan, un enfant tout à fait normal si l’on retire le fait qu’il voit les Yo-Kai depuis l’obtention de la désormais célèbre Yo-kai Watch lors du tome 1 grâce à Whisper, résultat nous en découvrons de nouveaux à présent dans la suite de petites histoires le composant. Des histoires permettant au nombre de médaillons d’augmenter, je me demande d’ailleurs si nous verrons un jour un Medallium… Hm… Bonne question.

Je dois avouer avoir fondu – ce qui est un comble – devant la petite Angélik qui est vraiment choute ! Et comme dit dans le résumé, nous découvrons cette fois des Yo-Kai sortis du jeu vidéo Yo-Kai Watch 2. Oui, ça peut changer pas mal de choses surtout au niveau des nouvelles têtes! Mais bien qu’il y ait des nouveaux venus, les anciens ne sont pas laissés de côté. Certes, Jibanyan est celui qui apparait toujours le plus vu qu’il est en quelque sorte la mascotte de cet univers, mais à côté de cette mascotte il y en a d’autres tout aussi talentueux ou utiles.

Non, je n’ai pas revu mon petit Bababou ici et ni Octorgone ni Kyubi ne se sont pointés, pourtant j’ai été ravie de revoir certains de nos anciens amis. Après tout, ils ont chacun leurs talents et peuvent être utile d’une manière ou d’une autre. Nous le voyons, une nouvelle fois, dans ce cinquième volume lorsque Nathan fini par devoir faire appel à l’un ou l’autre d’entre eux pour régler les problèmes présents.

Et… Et… Certes problèmes il y a, mais les moments plus humoristiques sont encore plus présent dans ce volume j’ai l’impression. Ou alors j’étais tellement fatiguée de ma journée de cours qu’un rien me faisait rire ? Cest possible aussi, mais ce qui est sûr et certain c’est que cela a fait mouche au point de me faire éclater de rire dans la gare pour commencer il fallait bien que je m’occupe avec les 2h de poirautage – vu qu’en classe je suis restée sage… Bon d’accord j’ai dessiné Bababou, mais c’est pour mon bien personnel *tousse*

D’ailleurs, j’aurai apprit quelque chose par rapport à Jibanyan durant ce tome. Avec sa queue… je pensais que c’était juste une queue banale personnellement et bah non, je me suis plantée, mais je ne dirai rien. Cette fois encore nous le voyons d’ailleurs sur la couverture en pleine Fureur du chaton ! alors nous ne l’ennuierons pas sauf si nous désirons souffrir. Pas très envie personnellement, en plus ses coups de pattes sont redoutables !

Ce cinquième volume continue de nous faire avancer dans les rencontres avec les différents Yo-Kai, amis, ennemis, Nathan s’en fait de plus en plus tout en ne connaissant pas tout le monde. Après tout, il y en a tellement qu’il est impossible de tous les croiser en une fois. Ils sont toujours très différents de part leurs designs – et s’ils se ressemblent c’est désiré par Moriyuki Konishi – et leurs caractères. Certains sont plus hargneux que d’autres bien plus timides, il est difficile de ne pas craquer sur l’un d’entre eux que ce soit pour le physique ou le tempérament. Notre cher mangaka montre également, durant ce tome, qu’il est capable de faire quelque chose de plus réaliste lors de l’apparition d’un animal et de plus travaillé, c’était une assez bonne surprise d’ailleurs. Mis à part la gentille bestiole mentionnée que je ne citerai pas, les dessins restent assez doux et ronds tendant vers le monde enfantin.

Dans la lignée des précédents, ce tome 5 m’a permit de passer un agréable moment sans prise de tête et de me changer les idées. Entre cours, problèmes de train et besoin de s’évader, Yo-Kai Watch m’a permit le temps de la lecture de ne plus voir le temps passer et de vouloir faire ami-ami avec certaines des créatures présentes tout en riant. (Les gens ont du se poser des questions à la gare… bah tant pis !) Je suis curieuse de voir de quoi sera fait le tome 6, des futures découvertes et personnages, des personnes que nous reverrons.  D’ailleurs, comme pour les volumes antérieurs un goodies accompagnait ce tome et cette fois ce n’est pas un médaillon, des cartes ou des stickers Panini. Non, cette fois nous découvrions un poster sur lequel… Sur lequel je vois mon petit Bababou !!!!! Hein ? Non, je ne suis pas hystérique, juste heureuse. Il y a d’ailleurs quelques explications sur certains Yo-Kai de l’autre côté ce qui est plutôt sympathique.

Oui, il ne faut pas être dupe pour comprendre que ce cinquième volume m’a bien plu et j’ai hâte de pouvoir retrouver Nathan, Whisper, Jibanyan et toute la bande qui devient de plus en plus grande dans les prochains tomes !

Et de votre côté, où en êtes-vous ? Quel est votre Yo-Kai préféré ? Qu’avez-vous pensé de ce volume ? Que pensez-vous qu’il se passera dans la suite ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Le Berceau des Mers – The Cradle of the Sea – Tome 1

Recoucou les matous ! On se retrouve pour parler, encore, d’un titre sorti aux éditions Komikku qui avait d’ailleurs intrigué Thiboutsu lorsque j’en avais parlé sur Twitter durant une des nombreuses discussions par tweet. Depuis, je voulais en parler et nous allons pouvoir nous lancer dans peu de temps.

Cette série c’est terminée il y a peu du haut de ses 4 tomes, mais je dois encore aller me procurer le volume final ce qui sera sûrement fait mardi si tout va bien. Nous allons de ce fait rejoindre, aujourd’hui, le tome 1 du manga…

« Le Berceau des Mers – Cradle of the Sea »

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7€90 – Shônen – 182 pages

Dans l’Angleterre de la révolution industrielle, Monica, une jeune fille pauvre, est engagée comme femme de chambre dans la grande villa d’un riche gentleman, qui lui donne pour mission de veiller sur Evan, son nourrisson. Mais suite à la disparition en haute mer de son protecteur, Monica est chassée de la villa, et doit retourner vivre dans les bas-quartiers. Un an après ce revers de fortune, Monica retrouve le petit Evan et découvre avec stupeur que la tombe de son ancien maître est vide. Remplie d’espoir que son bienfaiteur est encore en vie, Monica décide de se lancer à sa recherche et embarque sur un bateau à vapeur avec Evan dans les bras. Mais l’aventure semble semée d’embûches…

Par où commencer pour parler de ce titre que j’ai été acheter un jour alors que j’étais à l’université en train de m’ennuyer – les longs temps de midi qui durent des heures – et de désespérer – des résultats à deux balles – ce qui provoqua le craquage par rapport à l’achat. Ni un, ni deux… J’ai pris les trois tomes qui étaient sortit à l’époque pour mon plus grand bonheur et le malheur de portemonnaie-chan.

Résultat des courses, je l’ai débuté dans l’un des nombreux coins tranquilles de la faculté et je me suis mise à rêver d’aventure. D’aventure mais également de bateaux ! Moi qui adore cela, à l’origine, j’étais aux anges de pouvoir découvrir cela durant la révolution industrielle anglaise. Parce que oui, nous sommes en Angleterre mes petits matous matelots ! Là où Arte se déroule en Italie et nous permet de découvrir la Renaissance, ici nous découvrirons un autre pays Européen à une autre époque tout aussi intéressante.

Comme beaucoup, j’apprécie énormément l’Angleterre – même si ce n’est pas mon pays préféré – et un manga mêlant navigation et révolution industrielle, je ne pouvais pas passer à côté (ce qui était le cas avant pourtant, mais vous connaissez ma drôle de logique maintenant) et ce même si l’histoire en elle-même n’est pas la plus originale du monde. Pourtant, elle garde des mystères que l’on désire élucider en compagnie des personnages.

Pourquoi dis-je que l’histoire en elle-même n’est pas si originale que cela ? Bah, un personnage féminin qui devra se faire passer pour un homme ne venez pas me dire que ce n’est pas fréquent, mais cela n’empêche pas le récit d’être maitriser et de nous donner envie de suivre Monica. La jeune femme vit une vie assez difficile depuis que son maître à disparu en mer et c’est le hasard qui la ramènera près d’Evans, un petit bout – Oui, encore un enfant mais il me semble un peu plus jeune que Somali de Somali et l’Esprit de la Forêt – qu’elle avait promit de protéger.

Monica est un personnage assez optimiste en soi, au cœur d’or et fidèle à ses principes, à sa parole. C’est ce qui lui permettra de prendre certaines décisions sans faillir jusqu’à se travestir en homme s’il le faut. Pour ce qui est d’Evans, étant plus jeune, il s’avère principalement curieux comme tous les enfants et donne une touche toute mignonne et choupi à l’univers… Hm ? Comment ça je m’égare ? Ah oups… A leur côté apparaîtra un troisième personnage – en plus de l’équipage – qui est Louis Mac Farren, un personnage assez taciturne ayant déjà pas mal souffert de part le passé. Pourtant, pour une certaine raison, il se retrouvera mêlé à la même galère que Monica et Evans.

Mais Le Berceau des Mers ne serait pas ce qu’il est sans tout ce qui touche à la mécanique d’un navire ou la fameuse comptine que l’on découvre assez rapidement : « The cradle is gently rocking around ». Malheureusement, il faudra attendre le tome deux pour être réellement en mer et ce n’est pas l’endroit pour en parler de ce fait, il faudra que vous soyez patient les matous ! Parce que oui, ce premier volume se veut introductif afin de nous donner envie de suivre Monica afin de réaliser sa promesse tout en découvrant les raisons poussant Louis à être aussi intrigué par la jeune femme.

Pour ce qui est des graphismes j’étais emportée par ceux présent dans ce premier tome, je voulais monter sur un bateau et voguer sur l’eau. J’avais envie de papoter avec certains personnages tant ils semblaient, à leurs manières, réalistes. J’ai seulement eu un peu de mal avec la scène de la chaufferie, comme beaucoup, mais après plusieurs relectures cela va bien mieux à présent. Je suis bien moins perdue et je m’y retrouve bien plus facilement durant ce petit passage. D’ailleurs, pour ceux appréciant les planches en couleur, nous en retrouvons au début du tome et les tonalités sont harmonieuses. Elles nous mettent, de ce fait, directement dans le bain.

Je pense que vous l’aurez comprit, ce tome un a été un véritable coup de foudre (oui, oui) et m’avait bien changé les idées. Il m’a fait voyager, un peu, et m’a surtout bien changer les idées tout en me faisant un peu découvrir la révolution industrielle anglaise. J’avais envie de fredonner la mélodie également, mais étant dans la fac j’avais préféré éviter à ce moment là. Et comme vous vous doutez dès que j’ai eu fini la lecture de ce premier tome je me suis lancée sur le second, mais ça c’est une autre histoire !

Et vous les matous l’avez-vous lu ? Comptez-vous l’essayez ? Qu’en pensez-vous si vous l’avez déjà lu ?

 

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Arte – Tome 1

Hey, comment allez-vous les matous ? Ici tout va bien, il fait gris alors on ne quitte pas la maison. Je dois avouer que l’idée de voir la drache arriver ne m’enchante guère… Revient soleil ! Le seul point positif de rester chez soi, c’est que ma PAL diminue et que je peux écrire mes articles tranquillement, ce faisant aujourd’hui nous nous dirigeons vers, encore, un manga.

Mais contrairement aux derniers avis, ce ne sera pas de la fantasy qui apparaîtra car dites bonjour à…

« Arte »

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7€90 – Shônen – 208 pages

Florence, début du 16e siècle.
Dans ce berceau de la Renaissance, qui vit l’art s’épanouir dans toute sa splendeur, une jeune aristocrate prénommée Arte rêve de devenir artiste peintre et aspire à entrer en apprentissage dans un des nombreux ateliers de la ville…
Hélas ! Cette époque de foisonnement culturel était aussi celle de la misogynie, et il n’était pas concevable qu’une jeune femme ambitionne de vivre de son art et de son travail. Les nombreux obstacles qui se dresseront sur le chemin d’Arte auront-ils raison de la folle énergie de cette aristo déjantée ?

Un titre bien court à première vue pour cette série sortie aux éditions Komikku et créée par Kei Ohkubo, mais qui s’avère être un prénom, plus précisément celui de notre héroïne ! Une héroïne ne voulant pas suivre le destin qui lui est dicté par sa mère et qui voudra réaliser son rêve : Devenir artiste. Malheureusement, étant une jeune femme tous les ateliers la refuseront jusqu’à ce qu’une personne décide de lui laisser une chance.

Et je retiens d’avance ceux qui diront « Mais c’est sexiste de ne pas lui donner sa chance car c’est une femme ! » parce que c’était l’époque qui voulait cela. La Renaissance n’est pas celle où les femmes avaient le droit de pratiquer n’importe quel métier. D’ailleurs pour la maman d’Arte, ce serait plutôt vers un beau et bon mariage que devrait se tourner sa fille. Que nenni, la demoiselle n’en a guère envie. Ce sera d’ailleurs le premier problème d’Arte à gérer, le fait d’être de sexe féminin et d’être en désaccord avec sa mère.

Et des problèmes, notre héroïne en rencontrera plusieurs au fil de ce premier tome pourtant elle les surmontera à sa manière et avec bonne humeur ainsi qu’énergie. Parce que oui, elle est dynamique la petiote et l’une des choses qu’elle réalise dans ce tome j’en suis totalement incapable *a deux mains gauches* Mais nous ressentons bien son besoin de liberté, de montrer qu’une femme est tout aussi capable qu’un homme même si cela n’est pas toujours simple.

Au fil des pages, nous découvrirons d’autres personnages tous aux physiques différents et aux personnalités variées. Certains seront également en apprentissage, comme Arte, mais dans d’autres ateliers alors que d’autres seront des rencontres d’autres milieux. Nous faisons également la rencontre de Léo, assez rapidement, dont on ne sait pas encore grand-chose dans ce premier volume mis à part qu’il va à contre-courant des autres maîtres vu qu’il accepte la jeune femme. Chacun des personnages rencontrés prendra, probablement, place dans la suite qui nous permettra de les connaître un peu mieux.

Nous entrons sans problème dans la ville de Florence de la Renaissance grâce aux dessins assez fins, aux décors, aux vêtements et ce, même si nous voyons peu d’œuvres d’art dans ce premier tome.  (Oui, je voulais voir plus >.<) Cela peut sembler dommage, mais il ne faut pas oublier que la jeune femme débute seulement son apprentissage aux côtés d’un maître. Les dialogues, de leur côté, montrent sans difficulté les tempéraments des personnages même si je doute qu’à la Renaissance le mot « zozio » soit utilisé, mais soit ! Le seul problème que j’ai eu fut au début de deuxième chapitre avec le rappel de ce qu’il s’était passé auparavant, mais comme l’histoire sort dans un magazine avant d’être relié cela paraît logique en réalité. Les pages se lisent, se dévorent même, sans nous laisser le temps de voir le temps passer et lorsque nous terminons notre lecture nous désirons en savoir plus, savoir ce qu’il se passera dans la suite et qui nous retrouverons.

Arte ce n’est pas que l’histoire de notre héroïne car, au fond, d’autres personnages gravitent et réapparaissent dans quelques petites cases « Bonus » pourrait-on dire. Nous découvrons également la manière dont la femme était perçue durant cette époque très misogyne, mais pas seulement car tout les métiers ne semblent pas avoir le même traitement de faveur. Pareil pour les ateliers, tous ne sont pas perçus de la même manière. D’ailleurs, la seule femme peintre que je connais de la Renaissance en Italie est Artemisia Gentileschi, mais je saurais difficilement dire si notre Arte est basée sur elle.

En soi, j’avais débuté Arte sans grande conviction au départ – et oui, cela m’arrive parfoisavant de me retrouver à tourner chacune des pages avec délectation. Bien qu’énergique et remplie de bonne volonté, Arte connait également de nombreux problèmes mais elle montre bien qu’avec un peu – beaucoup – de volonté tout est possible. Certaines personnes la trouvent nunuche à certain moment, mais contrairement à d’autres personnages d’autres mangas je n’en avais pas tant l’impression que cela. Ma lecture c’est avérée, de ce fait, être une très agréable surprise qui m’a fait enchaîner les tomes au point que maintenant j’attends, sagement, la sortie du tome 6. Et les raisons qui ont fait que je me suis tant attachée à ce manga sont assez simples au fond : l’art, la période, les dessins, les personnages. On en apprend petit à petit sur la Renaissance, même si nous nous doutons que c’est romancé, mais nous découvrons également une ville italienne réellement belle grâce aux illustrations. Florence apparaît au fil des pages et se laisse arpenter grâce à notre imaginaire.

Et de votre côté les matous, vous en pensez quoi du premier tome d’Arte ? Pourquoi vous êtes-vous lancé dans l’aventure ? Où en êtes-vous dans la lecture ?

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Magi – The Labyrinth of magic – Tome 24

Coucou les matous ! Je sais, je sais, les avis sont très fréquents pour le moment mais cela ne durera pas vu l’horaire – magnifique – que j’ai dès la rentrée… Bonjour les retours tardifs. Parce que non, je ne conduis pas même si j’ai l’âge depuis un moment tout simplement car je panique en voiture sans aucun problème. Très pratique n’est-ce pas ? Résultat, je me balade à pieds et en train (en vélo, roller, trottinette, même cheval si vous voulez) mais c’est pas le top pour rentrer tôt chez soi.

M’enfin passons ses détails pour les futures semaines et revenons au présent. Un présent rempli d’aventures, d’actions, de personnages aux noms semblables à ceux des contes des mille et une nuits… Comme ça, ça ne vous dit rien ? Mais je vous parle de…

« Magi – The Labyrinth of Magic »

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6€80 – Shônen – 192 pages

Devenu roi de toutes les espèces confondues, Salomon affronte son père David. À l’issu de nombreux sacrifices, le roi Salomon fait face au dieu créateur du monde. Quelle décision prendra-t-il ?! Après les origines, le récit retourne enfin aux temps contemporains. La fantaisie magique atteint son vingt-quatrième tome !

Bon d’accord, cela ne vous dit peut-être rien par rapport au blog parce que je ne vous ai toujours pas parlé du tome 1. Ceci sera fait un peu plus tard lorsque le tome 25 sera lu et chroniqué. Et oui, c’est pour ça que je vous parle du vingt-quatrième volume aujourd’hui car c’est avec joie et allégresse que je l’ai relu. Vous avez de la chance ces derniers temps quand j’y pense, vu que je ne vous parle que des titres qui me tiennent encore plus à cœur…

Et Magi est le Shônen que j’affectionne le plus pour le moment. Sortit aux éditions Kurokawa, ce manga nous entraîne à la suite d’Aladdin et d’autres personnages aux tempéraments variés. Personnages masculins et féminins se rencontrent au fil des tomes, ont leur importance et font en sorte que le trio principal ne reste pas au stade où il se trouve. Choix, stratégie, politique, combat, sentiments, amitiés, tristesse, drame, c’est tout cela que l’on retrouve dans Magi avec, bien entendu, la touche Fantasy. Et nos personnages possèdent tous – sans exception – un passé que l’on découvre de temps en temps ou devine grâce aux discussions.

Mais revenons-en au tome 24 où nous découvrons la fin de l’arc nous narrant l’histoire d’Alma Toran, ce faisant c’est dans ce tome que prendra fin le flash back sur les origines des Djinns, des Labyrinthes, d’Aladdin… Oui, déjà rien que cela est excessivement important. Nous apprenons tellement de choses durant ce flash-back, se déroulant sur plusieurs tomes, qu’énormément de questions trouvent des réponses tout en nous laissant quelques mystères. Les Fanalis, par exemple, restent l’un des éléments pour lesquels nous ne pouvons que nous questionner. Pourquoi ce peuple est-il ainsi ?

Sincèrement, en ayant eu autant de réponses je me suis retrouvée à me dire que finalement c’était des êtres tout ce qu’il y a de plus normal qui étaient tués dans les donjons… Oui, ces monstres combattus sans relâche pour pouvoir atteindre les artefacts et le djinn… Bon d’accord, il est vrai qu’ils ne sont pas les plus aimables non plus, mais on ne peut plus les considérer comme de simples créatures sans sentiments.

Pour ce qui est des personnages d’Alma Toran, nous comprenons mieux les raisons ayant poussé certains d’entres-eux à se détourner de Salomon. Les personnages ont fait leurs choix en leur âme et conscience, en fonction des événements passés et de leurs cœurs. Des cœurs souvent meurtris par la guerre que nous avons vue durant le flash-back, mais est-ce qu’un seul personnage en est réellement sortit indemne ? Après tout, après chaque guerre ou période sombre les gens changent.

Et dans Magi nous en voyons bien les séquelles. Des séquelles ayant mené au monde que nous connaissons dans le manga et ce monde ne vous semble-t-il pas un minimum familier si nous retirons le côté fantasy ? Géographiquement parlant, je suis certaine que vous retrouverez des similitudes avec certaines nations que nous connaissons très bien.

Du côté de nos protagonistes principaux et des autres Rois, cela n’est pas en reste car ils gardent leurs personnalités propres et – de ce fait – leurs rêves. Comment peut-on savoir leur choix pour le futur alors que tout est possible avec eux ? Est-ce que l’organisation maléfique finira par tomber ou certains des personnages que nous connaissons la rejoindront-ils ? En réalité, l’incertitude est présente car nous connaissons le passé et le présent, mais de quoi est fait le futur ? D’un trop plein de personnes choisies pour devenir des Rois par les Magi, mais également les Djinns alors que, normalement, il n’en faudrait qu’un.

Sauf que ce n’est pas le cas. De plus, que se passerait-il si les différents « Rois » n’étaient pas d’accord ? S’ils préféraient continuer à se battre les uns contre les autres ? Qu’adviendrait-il du monde ? L’organisation l’emporterait-elle ?

Oui, ce sont des questions qui me viennent en tête tout simplement parce que je tente d’imaginer ce qu’il se passera. D’ailleurs, nous en avons certes apprit un peu plus sur ceux s’opposant à nos héros mais nous ne savons pas tout. De quoi sera donc fait le futur de l’univers que nous connaissons ? Qui sera vu en héros, en martyr ou en ennemi ? Nous savons pertinemment qu’une personne au caractère positif pourrait très bien sombrer. C’est déjà arrivé alors pourquoi cela n’arriverait-il pas encore ?

Chaque personnage possède sa part d’ombre et de lumière, chacun pense à son royaume, son peuple, ses amis ou sa famille. Tous espère un futur potentiellement différent, mais sans avoir la vision de l’autre. Ils ont la leur et il se peut que certain soient capable de tout pour arriver à leur fin. Une fin tellement variable en fonction des choix qui seront effectués.

Mais c’est toutes ses possibilités, les mystères et les réponses arrivant qui font que j’aime autant Magi. Cela nous permet de nous imaginer ce qu’il peut se passer, les alliances possibles, les rivalités, les problèmes et les évolutions possibles. Magi c’est un univers au magnifique potentiel, un univers dans lequel on entre sans trop de problèmes et où nous en apprenons plus au fil des tomes tout en voyant les personnages évoluer. Ils ne stagnent pas, gagnent en profondeur dans la plupart des cas et nous vivons à leur côté en riant, pleurant ou doutant. Alors je n’ai qu’une hâte, lire le tome 25 afin de savoir ce qu’il adviendra de la suite et quelles seront les nouvelles découvertes.

Et vous les matous où en êtes-vous dans l’univers ? Que pensez-vous de Magi ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ?

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The Ancient Magus Bride – Tome 1

Coucou les matous ! Les vacances touchent bientôt à leurs fins, mais ce n’est pas une raison pour que j’arrête de vous abreuver de chroniques. Surtout que ce sera moins fréquent une fois la reprise effectuée ! Je vous parlais, il n’y a pas si longtemps – mais Neko c’était hier ! – de Somali et l’Esprit de la Forêt et bien aujourd’hui nous nous tournons vers un autre titre des éditions Komikku.

Et oui, la magie remplira les lieux et certaines créatures apparaitront emplissant notre univers de féérie. Vous vous doutez de quoi je parle ? Mais bien sûr c’est de…

« The Ancient Magus Bride »

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7€90 – Shônen – 192 pages

Chisé Hatori a 15 ans. Elle n’a ni famille, ni talent particulier, ni aucun espoir dans la vie. Un jour, elle est vendue à un sorcier, un non-humain dont l’existence remonte à la nuit des temps… Il la prend sous son aile pour faire d’elle sa disciple et lui annonce qu’à terme, elle deviendra son épouse. Alors, les aiguilles qui semblaient à tout jamais figées dans son cœur se mettent à tourner de nouveau, petit à petit…

Ah, The Ancient Magus Bride Je pourrais en parler des heures tant j’aime l’univers de ce manga et ce même si ce n’est pas le cas d’une amie. A l’heure où j’écris ses lignes, il ne me manque que le dernier tome sortit – et le badge se trouvant avec le t1 de L’Enfant et le Maudit – mais sinon j’ai pour le moment tout. Les 5 tomes, le poster, le petit livret contenant l’histoire inédite et le Shikishi (Oui, je sais pour ce dernier c’est bizarre vu que je n’ai pas acheté le tome 6 ainsi que L’Enfant et le Maudit, ahaha ^^’) J’ai également regardé les épisodes sortit et je me suis émerveillée. Enfin, vous comprenez mon ressenti face à ce manga je pense… Il n’y a que les nendoroïdes que je n’ai pas vu que mon budget ne suit pas ^^’

Mais ici, nous parlerons du premier tome de la série. Ce volume qui nous permet de découvrir Chise et Elias, ainsi que les différents éléments qui réapparaîtront au fil des tomes. Les créatures, la magie, l’environnement, les raisons faisant que la plupart des gens ne voient pas les différents êtres surnaturels. Parce que oui, pour le commun des mortels les fées n’existent pas… Tout du moins pour la plupart des gens. Mais surtout, dès le départ nous savons pourquoi Elias a acheté Chise.

Le monde dans lequel évoluent Chise et Elias est le nôtre, bien que légèrement différent de ce que nous connaissons et cela est bien compréhensible vu que la demoiselle sait ce qui est invisible aux yeux de tous. Fées, salamandres, nymphes, tout y passe et chacun des êtres s’avèrent différents autant physiquement que dans leurs manières d’être. D’un côté nous avons l’humaine, qui comme nous dans son cas, ne comprend pas ce qu’elle voit depuis l’enfance et de l’autre nous avons le sorcier non-humain qui ne connait pas réellement le fonctionnement de l’être humain. Deux êtres qui s’opposent et se complètent à la fois, deux êtres très différents mais qui changeront au contact de l’autre.

Mais ils ne sont pas les seuls et nous découvrirons différents personnages au fil des pages. Certains tenteront d’abuser de la « non connaissance » de Chise par rapport ses êtres mystérieux, mais tous lui permettront d’en découvrir plus – tout comme nous – sur ce monde invisible. Un univers mélangeant les mythes et les légendes, où les mythes les plus connus possèdent également une certaine poésie et qui ne laisseront probablement pas de marbre. La différence et le respect sont également présent dans The Ancient Magus Bride de part le lien entre Chise et Elias, mais également par rapport aux différents éléments touchant de près ou de loin les deux personnages.

Ce duo, bien que très différent, se montre attachant au fil des pages, mais pas de la même manière que celui rencontré dans Somali et l’Esprit de la Forêt. Ici, l’héroïne est déjà plus âgée et bien qu’étant l’apprentie d’Elias il désire en faire également sa femme ce qui est très différent de Somali et le Golem.  Pour celui de The Ancient Magus Bride nous retrouvons surtout une relation élève-professeur et cette relation est réellement douce quand nous les voyons et remplie d’apprentissage. Des apprentissages qui permettent à la naïveté de Chise sur le monde qu’elle voit de s’estomper, comme la nôtre, tout en ayant toujours des étoiles plein les yeux.

Et ses étoiles ne nous quittent pas durant la lecture, aidées par les dessins et ce qui nous fait face. Certains n’aimeront pas les traits – une amie est dans ce cas – alors que d’autres seront conquis et vous vous doutez de la catégorie dans laquelle je me trouve. Ils rendent justice à l’œuvre, permettent aux créatures et aux personnages d’exister peu importe ce qu’il se passe. Les moments joyeux croisent ceux plus comiques avant de rencontrer des périodes plus sombres. On est captivé par les lieux et il m’est arrivé de me dire que je voudrais bien rencontrer telle ou telle créature. De plus, le mystère entourant Elias fait que nous désirons en savoir plus également, lui qui a une apparence si particulière et qui ne laisse pas indifférent.

Vous l’aurez comprit, j’ai été emportée par l’œuvre de Koré Yamazaki sortie aux éditions Komikku tant grâce à ses graphismes qu’à son univers. Ce premier tome était surtout initiatique, une belle introduction à ce qui nous attend, et comme Chise nous découvrions ce nouveau monde avec nos yeux d’humains. Des yeux qui contrairement à ceux de la jeune fille ne sont pas habitué à voir ses êtres, mais qui nous permettent de nous poser des questions, tout comme elle, sur ce qui nous entours. Notre cœur peut également se serrer le temps de quelques pages, pendant que notre cerveau enregistrera les informations sur ce qui est mentionné ou nous fera remarquer des détails importants. Ce faisant, ce fut avec plaisir que j’ai avancé dans les tomes qui suivaient ce premier volume, mais ceci est une autre histoire et permettra l’arrivée d’autres articles dans un futur plus ou moins proche.

Et vous les matous, avez-vous lu ce manga ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous l’essayer ? Où en êtes-vous si vous l’avez déjà lu ? Y a-y-t-il un mythe ou une mythologie qui vous intéresse plus que d’autres ?

 

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Somali et l’Esprit de la Forêt – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Pas trop mal ? Chouette alors même si aujourd’hui nous nous dirigeons dans quelque chose d’un peu plus contemplatif. Un manga où l’on se perd dans les planches et devant lequel il est difficile de rester de marbre.

Vous vous demandez du quel je parle ? Vous avez raison de vous dire que cette fois ce n’est pas une suite car nous partons dans un tome un sorti aux éditions Komikku.

« Somali et l’Esprit de la Forêt »

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7€90 – Seinen – 196 pages

Depuis que le monde est dominé par les créatures non-humaines, les hommes en sont réduits à mener une existence clandestine pour échapper à la persécution sans répit des nouveaux maîtres. Un jour, un golem, gardien des forêts, recueille une fillette appartenant à cette race humaine en voie d’extinction et décide d’entreprendre avec elle un périlleux voyage à travers les contrées.
Ainsi commencent les aventures de cet étrange duo dépareillé, mais uni par un attachement quasi filial.

Pourquoi Somali et l’Esprit de la Forêt alors que j’avais déjà mentionné à de nombreuses reprises The Ancient Magus Bride et que je parlais très rapidement du Berceau des Mers sur Twitter dernièrement ? Tout simplement parce qu’il est le dernier titre que j’ai lu de chez eux pour le moment – non, je n’ai pas encore L’Enfant et le Maudit (mais si vous voulez un avis sur l’oeuvre allez lire l’avis d’Euphox qui en parle sur son blog) – et qu’il est réellement difficile de ne pas être enchanté durant la lecture.

Parce que oui, Somali et l’Esprit de la Forêt n’est pas un titre où l’action rythmera chacune des pages, mais où nous prendrons le temps de découvrir les lieux traversés par Somali et le Golem, où nous en apprendrons un peu plus sur le monde nous faisant face sur les pages que l’on tourne. Un monde où l’être humain semble être une créature excessivement une rare, un être presque disparu parmi toutes les créatures fantastiques le peuplant.

Toutes sont différentes, toutes ne portent pas forcément dans leurs cœur l’espèce humaine et il n’est pas difficile de comprendre les raisons de ce comportement lorsque nous connaissons notre peuple. Pourtant, notre espèce a-t-elle réellement mérité son sort ? Existe-il d’autres humains que la petite Somali recueillie et protégée par l’Esprit de la Forêt qu’est le Golem ? Les recherches se poursuivent en nous faisant voir le monde, les villes et les êtres. La nature est énormément présente également nous permettant de découvrir l’amour dirigée vers celle-ci par le « Père » de Somali.

Peu importe l’endroit où nous nous trouverons, il ne ressemblera pas au précédent et nous fera voir, de ce fait, la diversité des espèces présentes tant au niveau des créatures connues – des oiseaux, par exemple – et celles peuplant l’univers imaginaires voire des créatures totalement inconnues. La petite humaine découvrira autant des oiseaux que des nymphes ou des lapins à cornes. Ce qui n’est pas rien surtout vu les détails touchant chacun d’eux. Même leurs lieux de vies sont excessivement bien dessinés car ils nous donnent envie de les arpenter par nous-mêmes. Je me serais bien perdue dans certains lieux, personnellement, et ce malgré les risques encourus pour les pauvres humains que nous sommes.

Nos personnages principaux sont réellement agréables à suivre, la fillette qui camoufle son humanité grâce à ses vêtements – principalement sa capuche à cornes – et le Golem la protégeant du mieux qu’il peut. Chacun découvre le monde d’une manière différente, l’une de part son jeune âge et l’autre car il quitte pour la première fois sa forêt, son antre. A leurs côtés nous en découvrirons d’autres, secondaires mais possédant également leurs importances dans les événements ayant lieu sous nos yeux. Certains seront plus dangereux que d’autres pour la fillette, pourtant elle arrivera à garder son innocence.

Pour ce qui est du manga en lui-même, l’édition est de qualité. Komikku a fait du bon travail que ce soit au niveau du papier, de la traduction, de la souplesse ou de la couverture. Cette dernière est vernie si je ne me trompe pas et, lorsque l’on ouvre le manga pour la première fois, nous découvrons certaines planches en couleur ce qui fait toujours plaisir et nous permet de nous immerger une première fois dans l’univers et ses teintes. Un régal.

Vous l’aurez comprit, ce premier tome de Somali et l’Esprit de la Forêt créé par Yako Gureishi fut vraiment agréable à découvrir. Une ode à la nature, à la différence, mais également à la découverte de territoires inconnus et d’espèces différentes. La rencontre entre les deux êtres, qui ne se ressemblent pas du tout, reste assez touchante, mais en même temps mystérieuse et l’on désire en savoir plus sur les raisons ayant poussé Somali à appelé « Père » le Golem qu’elle rencontrait pour la première fois. Nous voulons en savoir plus sur la fillette, mais également sur l’Esprit de la Forêt ou sur le monde où nous nous trouvons tout en contemplant les lieux.

Et vous les matous, comment avez-vous trouvé Somali et l’Esprit de la Forêt ? L’avez-vous lu ? Sinon comptez-vous le débuter ?

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