Flying Witch – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Ici… ça varie. Je suis un glaçon sur patte à certains moments et à d’autres j’ai chaud… Ouais, j’suis pas douée je sais. Mais c’est tellement habituel que voilà…

Aujourd’hui, nous nous tournons vers un manga beaucoup plus calme sortit chez Nobi Nobi où sorcellerie rime avec doux quotidien :

« Flying Witch »

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6€95 – Shônen – 160 pages

À 15 ans et selon la coutume des sorcières, la jeune Makoto doit quitter le cocon familial et prendre son indépendance. Elle quitte Tokyo avec son chat noir, Chito, et part dans le nord-est du Japon où elle est hébergée chez ses cousins Kei et Chinatsu. Elle y découvre les petits plaisirs d’une vie plus proche de la nature, où le temps semble s’écouler plus doucement. Mais le quotidien à la campagne ne s’annonce pas de tout repos car Makoto est une apprentie sorcière très étourdie qui a bien du mal à cacher sa nature !

Dans ce shônen de Chihiro Ishizuka Nous découvrons Makoto, une jeune sorcière devant quitter le cocon familial afin de prendre son indépendance. Ce faisant, elle ira chez ses cousins (enfin son cousin et sa cousine) Kei et Chinatsu, ce qui lui permettra d’être hébergée et de découvrir une vie plus proche de la nature que celle vécue lorsqu’elle vivait à Tokyo.

Makoto a beau être considérée comme une adulte par les sorcières, elle reste assez maladroite dans sa manière d’être dû à son jeune âge. Enfin, jeune… Elle est quand même au lycée donc c’est surtout une adolescente. A ses côtés nous trouvons Kei, mais également – et surtout – Chinatsu qui nous ressemble tout de même énormément. Parce que oui, tout comme nous serions surpris, la petite fille l’est également face aux différentes actions sortant de l’ordinaire de Makoto. D’ailleurs, elle ne sera pas la seule vu que notre sorcière fera des rencontres au fil des pages et retrouvera même certaines connaissances.

L’histoire, de son côté, se tourne surtout vers de la tranche de vie plutôt que sur le côté fantastique. Certes, nous retrouverons certains éléments se dirigeant vers ce genre (une certaine plante, par exemple), mais c’est principalement l’évolution de Makoto par rapport à sa nouvelle vie et à ses débuts – parce que non, ce n’est pas une sorcière expérimentée – dans la sorcellerie et la vie campagnarde. Tout ce qui est lié au surnaturel se retrouve dans le train train quotidien que développe notre petite sorcière au fil du temps. Un chapitre équivaut à une historiette, ce qui nous permet d’avancer dans le temps petit à petit en compagnie des personnages, d’en découvrir et de voir les lieux.

Les dessins sont assez simples en soit, mais mettent de bonne humeur. Le but du manga en soit. Les personnages sont expressifset non, pas de personnages sans émotions ici – et la couverture est assez lumineuse pour rendre le sourire. On s’attache petit à petit aux personnages, à l’humour présent et l’on ne peut que retrouver l’ambiance sereine au travers des différentes planches. C’est bon enfant, mais on en redemande sans problème !

En soi, certaines personnes auront probablement du mal avec Makoto à cause de son côté insouciant et maladroit pourtant cela n’est pas si dérangeant que cela à mes yeux, car elle reste elle-même. Il ne faudra pas oublier, également, de contempler, de temps en temps, les pages et profiter du calme – ou du côté borné de Makoto – présent. Respirer un bon bol d’air pur, ne pas penser aux sorcières que l’on connaît tous depuis notre enfance et nous laisser aller parce qu’au fond, Makoto est assez simple dans sa manière d’être quant à Kei et Chinatsu, ils nous représentent sans trop de problèmes. La personne déjà habituée au surnaturel et celle découvrant tout cela. Quant aux différents éléments apparaissant, ils peuvent nous apprendre certaines choses lorsque nous n’avons pas de grandes connaissances dans ce domaine. Par contre, il ne faudra pas vous attendre à des combats dantesques car ce n’est pas le cas et vous serez vite déçu. Ce manga étant vraiment d’une douceur et d’un calme, il vaudra mieux soit le lire le soir avant de dormir – pour ceux préférant ce qui bouge durant la journée – ou entre deux titres beaucoup plus rythmés.

Par rapport à l’édition, Nobi Nobi a fait du bon travail avec ce titre remplit de délicatesse où le papier est de bonne qualité tout comme l’encre qui reste sur sa page (Oui, j’ai la hantise de l’encre sur les doigts >.<) Avec ce premier volume, j’avais reçu une carte postale qui ne le quitte plus d’une semelle, vu que je suis assez tête en l’air et du genre à fourrer mes affaires un peu partout… Elle était réellement belle, elle aussi, retranscrivant bien l’esprit du manga.

Je suis curieuse de voir ce que nous réservera le deuxième tome de cette série en tout cas car cela fait du bien d’avoir des titres beaucoup plus calmes et permettant de nous ressourcer avant de repartir au combat (dans un autre manga ou dans la vie de tous les jours). J’espère qu’il sera toujours aussi agréable en tout cas.

Et vous les matous, l’avez-vous lu ? Avez-vous vu l’anime (parce que oui, même si je n’en parle pas il y a un anime) ? Qu’en pensez-vous ? Comptez-vous le tenter ?

Site de l’Éditeur – Extrait

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Golden Kamui – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop difficile après le changement d’heure de ce week-end ? De mon côté, ça ne m’aide pas beaucoup T_T Enfin, je ferai avec ce n’est pas comme si je ne commençais pas à avoir l’habitude d’être claquée. C’est casse-pied par contre…

Mais passons et parlons de ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est-à-dire un avis manga – oui, ça n’a pas beaucoup changé depuis le début… – et cette fois nous nous tournons vers les éditions Ki-Oon. Cela change un peu ~

« Golden Kamui »

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7€90 – Seinen – 196 pages

Saichi Sugimoto est une véritable légende de la guerre russo-japonaise du début du XXe siècle. Surnommé “l’Immortel”, il a survécu aux pires batailles menées dans les régions les plus sauvages qui soient. Mais quand le conflit se termine, il se retrouve seul et sans le sou… C’est alors qu’il apprend l’existence d’un fabuleux trésor de 75 kilos d’or accumulé par les Aïnous, peuple autochtone vivant en harmonie avec la nature. Hélas, le magot a été volé, puis caché par un homme désormais enfermé dans la pire prison d’Hokkaido. Les seuls indices menant au butin sont de mystérieux tatouages inscrits sur la peau de criminels évadés…

Pour Sugimoto, la chasse au trésor est lancée… Cependant, seul, il a peu de chances de s’en sortir. À peine sa quête commence-t-elle qu’il manque de se faire déchiqueter par un ours brun ! Il ne doit la vie qu’à l’intervention providentielle d’Ashirpa, jeune indigène liée aux propriétaires légitimes du butin. Ils décident de faire équipe pour affronter les nombreux dangers qui les guettent sur la route de l’or des Aïnous…

Après une virée à la bibli’, j’étais tombée par hasard sur le premier tome (et le deuxième, mais ça c’est pour plus tard). Résultat, je me suis lancée dans la lecture de celui-ci poussée par mon éternelle curiosité. Accessoirement, j’étais restée sur place afin de pouvoir déjà lire le deuxième tome si besoin * tousse *

Nous découvrons durant ce premier volume la culture aïnou en compagnie de Sugimoto, un militaire de la première division, qui part en quête d’or (Oui, oui, un peu comme la ruée vers l’or) afin de venir en aide à quelqu’un. Pour se faire, une quête se mettra en place pour retrouver un butin disparu.

Je vous préviens d’avance, si vous rêviez d’un monde de Bisounours c’est raté ! Pourquoi dis-je cela ? Tout simplement parce que les scènes les plus sanglantes – et sombres – sont très bien décrites dans ce Seinen de Satoru Noda rendant l’histoire encore plus réelle et plausible (même si on reste dans un manga, cela est donc un minimum romancé). Histoire se basant tout de même sur des faits réels, ce qui nous permet d’en découvrir un peu plus et de nous renseigner si l’envie nous prend. Le scénario est vraiment prenant et je me suis retrouvée à vouloir savoir où se trouvait le butin et, ce qui paraît logique, la « carte » y menant. Une chasse au trésor, qui n’en a jamais rêvé ?

Les personnages principaux que l’on croise assez rapidement – normal me direz-vous – sont assez intéressants de part leurs designs, leurs vécus et leurs caractères. Ils sont distincts l’un de l’autre, mais également des autres personnages qui sont, également, bien réalisé. Cela montre ce qu’ils ont vécu au fil du temps, les différentes marques des combats menés. Pour ce qui est du caractère, nous retrouvons Sugimoto qui est une force assez brute de par son « ancien » métier, pourtant il ne fait pas que foncer dans le tas, il réfléchit également ce qui est plutôt pas mal en soi. Ashirpa, de son côté, est une jeune femme aïnou qui sait ce qu’elle fait, qui connaît sa culture (pas de « Mais c’est normal Neko !!! » dans les commentaires >.<) et nous l’apprend petit à petit. Ils se complètent, mais vont vers un même but malgré leurs différences et le choc des cultures présents.

Les dessins nous permettent une immersion dans l’univers, ils sont très réalistestrop dirait ma mère – et font voir des paysages, des gens ou des cultures différents de ce que l’on connaît à l’origine. Ils sont vraiment très travaillés, faisant que c’est un plaisir de regarder les pages (Sauf si on a le cœur – ou l’estomac – très, très fragile dans certain cas. Bah quoi, autant prévenir!)

Pour ce qui est de l’édition du manga, réalisée par Ki-Oon, elle est de bonne facture. En tout cas le tome que j’avais entre les mains n’est pas tombé en miette, les pages sont restées en place et l’encre également. Le volume est également assez épais, mais nous ne nous ennuyons pas une seule seconde en compagnie des personnages.

Maintenant, plus qu’à voir si cela tiendra sur le long terme. Je suis curieuse de ce que nous réserve la suite, même si vous vous doutez que j’ai déjà lu le deuxième tome (mais vous serez sages le temps que son avis arrive j’espère) Ce fut tout de même une agréable surprise, même si j’ai encore un peu de mal à comprendre toute la hype entourant le titre. Peut-être le comprendrais-je au fil du temps, c’est bien possible. Ce qui est sûr, c’est que j’ai tout de même passé un bon moment durant ma lecture et que j’ai appris quelque petites choses sur cette époque que je connaissais à peine et sur les Aïnous, ce qui n’est pas rien en soi. Ce faisant c’est tout de même une belle petite découverte que je continuerai sûrement au fil du temps.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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1 an

Les un ans…

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Déjà un an de vie pour le blog, un an d’aventure en sa compagnie et de rencontres diverses et variées. Une année durant laquelle j’ai partagé avec vous et fait de nombreuses découvertes grâce aux discussions. Une merveilleuse année en soi depuis que j’ai osé me lancer dans la création de mon petit univers, même si aux yeux de certaines personnes IRL cela peut paraître étrange. Pourtant, cela me fait un bien fou et j’adore vous partager mes dernières découvertes, ce qui m’a plu dernièrement ou tout simplement ce qui me touche.

Ce fut vraiment un magnifique début. Tout ça grâce à vous car je ne m’attendais pas du tout à avoir tant de retours positifs ou tout simplement de jolies discussions avec certaines personnes. Je n’aurai pas vu le temps passé, d’ailleurs… Assez ironiquement avec tout ce que j’ai eu à faire je fête même en retard l’anniversaire du blog, c’est le comble ! Bon je suis toujours dans le bon mois, mais cela fait depuis le 13 mars quand même. Oui, je suis une retardataire jusqu’au bout ! Pourtant, je l’aime ce petit bébé blog que je vois grandir au fil des jours, des semaines et des remarques. Parce que oui, je prends bien en compte ce que vous me dites, vos réponses dans les sondages et j’espère vraiment continuer à avoir des interactions avec chacun de vous, même si vous êtes de plus en plus nombreux.

Dans mon bilan par rapport à 2016 je parlais du fait que je finirai par parler anime sur le blog, ce n’est pas encore fait trois mois plus tard mais je finirai par y arriver ! Ce n’est vraiment pas simple pour moi étant bien plus habituée avec le contenu papier d’un bon manga ou livre. Alors je réfléchis à ce qui peut être fait, je me creuse les méninges et remplis un cahier au fil des jours et des heures avec ce qui me passe par la tête. Un cahier contenant un peu de tout au fond, une part de moi, de mon quotidien et de mes cours aussi. Parce que je ne sais pas m’arrêter d’écrire, que je suis curieuse, que je me retrouve parfois – souvent – à court de feuilles volantes pour noter. Mais ce cahier, c’est moi et même s’il est simple il me correspond. Tout comme le blog.

Oui, ce petit endroit qui s’agrandit et voit de nombreux passages est également une part de moi. Une part que je partage avec ceux qui passent, reviennent, laissent des messages ou me suivent sur les réseaux sociaux (bien plus sur Twitter, je suis vraiment une quille avec Facebook) Une part que je suis ravie d’avoir même s’il arrive que l’on me demande comment je peux aimer ce genre de chose, que l’on me dise que ce n’est pas féminin, que c’est pour les enfants. Ironiquement, je n’en ai rien à faire. J’aime cela, j’aime lire, j’aime partager malgré ma timidité dans la vie de tous les jours avec les gens et cela le blog et ceux que je découvre sont un vrai plaisir, un moment rivalisant presque avec une tablette de chocolat.

Presque, parce que le chocolat c’est la vie avec les cookies ❤

Mais rien que pour tout ça, je vous dis merci. A vous tous, même à toi le petit chat qui vient de te perdre en ce lieu, parce que c’est grâce à vous que je continue d’évoluer, que je prends mon envol et que j’échange. C’est avec vous que je discute d’un titre par après que ce soit par commentaire, message ou tweet. Avec vous que je passe de belles minutes, heures et qui découvrez de temps en temps mon quotidien. Être soi-même, échanger, discuter, avoir son propre avis, tout cela fait du bien.

Alors, tout simplement, MERCI. Merci à vous d’être là et j’espère que vous continuerez de venir de temps en temps bande de matous que ce soit pour faire des découvertes ou pour passer le temps. D’ailleurs, si vous avez des idées ou des conseils pour améliorer ce petit univers n’hésitez pas ! Je ne mords pas, je prends juste parfois une plombe à répondre à cause de la vie IRL et des cours, des travaux, de tout ce que l’on a au quotidien. Mais cela me ferait plaisir de savoir ce qui vous plairait, ce qui vous manque, ce qui vous fait rager ou que sais-je encore alors lâchez-vous !

Maintenant nous sommes partis pour la deuxième année, une nouvelle année qui sera tout aussi riche que la précédente je l’espère. Une nouvelle année en votre compagnie pour un voyage qui ne possède pas encore de fin ♥

Les Enfants Loups : Ame et Yuki – Tome 3

Coucou les matous ! Et nous revoici ensemble. Je sais, cette semaine est bien plus remplie que la semaine passée, mais comme vous vous en doutez ce rythme ne sera pas du tout tenu durant le reste du mois. Les avis généraux reprendront également, j’ai juste un peu beaucoup traîné * pas douée, bonjour *

Aujourd’hui, je vais vous parler du tome 3 du manga Les Enfants Loups Ame et Yuki ce qui mettra un terme au tome par tome pour cette petite série. Son avis général – comme celui sur Q-Kou arrivera prochainement ne vous inquiétez pas ! Cela me fait vraiment tout drôle de parler d’un dernier tome n’empêche… J’ai l’impression, à chaque fois, qu’une petite page se tourne… Enfin soit, on est parti et nous rejoignons Ame, Yuki et Hana !

« Les Enfants Loups Ame et Yuki »

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8€29 – Seinen – 208 pages

Yuki n’a finalement pu tenir la promesse faite à sa mère. Acculée par Sôhei, elle s’est instinctivement métamorphosée en louve avant de blesser le jeune garçon au visage… Ame, quant à lui, aspire de plus en plus à vivre dans les montagnes, où il a fait la rencontre d’un être fascinant. Un soir, son désir de grands espaces le pousse à fuir la maison familiale malgré la pluie battante. Folle d’inquiétude, Hana se lance à sa recherche alors même qu’une tempête se lève…

Yuki avait fait une promesse à sa mère, promesse qu’elle n’arrivera pas à tenir malgré tous ses efforts, ce qui posera quelque problème. Ame, de son côté, délaisse de plus en plus le monde humain afin de découvrir les montagnes et la forêt. Quant à Hana, elle s’inquiète pour les deux louveteaux, elle ne sait plus quoi faire et est de temps en temps perdue malgré son envie de les aider. Être mère n’est pas simple et la jeune femme le sait mieux que quiconque…

Dans le dernier tome de la série toujours présent aux éditions Kazé, nous voyons les personnages se diriger, petit à petit, vers ce qu’ils désirent être et ce malgré les difficultés ou les souffrances pouvant en découler. Ils font des choix pouvant changer leur vie, leur manière de vivre et pour Hana, ce ne sera vraiment pas simple. Après tout, c’est une mère, une personne désirant le mieux pour ses enfants, mais s’inquiétant également pour eux.

Nous le retrouvons bien dans ce volume où Yuki et Ame prendront chacun une voie très différente, une voie incomprise par l’autre car ils ne voient pas la vie et le monde de la même manière. Ce choix montrera ce qu’ils désirent être, même si ce n’est pas simple, et ils iront de l’avant quoi qu’il arrive. Yuki se rapproche d’autres personnes, d’autres humains, et peut ressembler à certains d’entre nous, dans ses craintes et sa manière d’être quant à Ame, ses choix restent pourtant logique vu qu’il est également un loup. Humain, Loup, deux parties de deux personnes s’opposant tout en se complétant. Hana de son côté continuera également de se battre, d’avancer tout en voyant ses petits grandir et prendre leur envol.

Les dessins de Yoshiyuki Sadamoto, de leurs côtés, sont fidèles aux deux tomes précédents et gardent tant leur simplicité que leur beauté et côté mignon collant merveilleusement bien au manga. Bien que la scène du début soit plus sombre que celle des tomes 1 et 2, ses teintes restent très douces et agréables à l’œil permettant au lecteur de la savourer sans problème. Une fois dans l’histoire en elle-même nous retrouvons le noir et blanc qui reste bien maîtrisé et qui ne quitte pas les pages du manga (Oui, oui, ça m’est déjà arrivé d’avoir de l’encre sur les doigts T_T ) Pour ce qui est du volume en lui-même, il reste très agréable à tenir en main et à transporter un peu partout

En soi, ce tome trois est celui dans lequel nous ressentons le plus d’émotions, c’est également celui reprenant la dernière partie du film d’animation. Nous passons, sans problème, de la joie à la tristesse en une fraction de seconde tout en arrivant à la conclusion. Une conclusion réellement belle pour ce manga/film d’animation qui nous donne la réponse sur leur choix de vie tout en nous laissant imaginer ce qu’il adviendra d’eux dans le futur. Nature, Humanité… Est-ce que le choix est si simple que cela ? Pour Hana, en tout cas, elle mélange les deux sans aucun problème dans sa manière de vivre, bien que ce ne fut pas simple pour elle. La parentalité est reprise – du côté maternel – dans l’univers de Les Enfants Loups ainsi que les différences, les problèmes liés à cela et bien sûr l’évolution, tout à fait naturelle, des enfants. La famille y a une place importante et les avoir vu grandir, devenir ce qu’ils sont fait réellement plaisir. J’ai bien envie de me refaire, une nouvelle fois, le film d’animation tient !

Et vous, l’avez-vous lu ? Avez-vous vu le film d’animation ? Qu’en avez-vous pensé ? Pensez-vous tenter l’aventure ?

Site de l’Editeur – Extrait

Note : On se retrouvera encore sur ce titre pour l’avis général. Par contre, ne soyez pas pressé de le découvrir, vous connaissez mon côté escargot à mes heures perdues et mes magnifiques retards ^^’

Assassination Classroom – Tome 1

Ahlalala, vous l’aurez voulu celui-là les matous ! Comment ça, j’ai oublié de vous saluer et vous ne savez pas de quoi je parle ? Ah, zut ! o_o Et bien bonjour ou bonsoir à toi petit chat perdu et passe un agréable moment sur l’article qui va suivre. J’espère que vous allez bien en tout cas et je suis ravie de voir que notre grande famille s’agrandit. Famille virtuelle certes, mais famille quand même après tout vous devez faire avec mes articles perdus, mes questions, mes réflexions et bah mes discussions aussi parce que c’est important de parler.

Mais bon, là n’est pas la question. Vous savez vers quoi nous allons aujourd’hui ? Et non, ce n’est pas le tome 3 de Les Enfants Loups Ame et Yuki on change un peu de registre pour nous diriger vers un manga dont vous avez les avis des tomes 12, 13 et 14 sur le blog. Je sais, je suis illogique… En attendant grâce à vous, enfin grâce à ceux qui l’on demandé lors d’un sondage et ceux qui l’on choisit hier dans le tweet envoyé assez tard nous nous dirigeons enfin vers son tome 1…

« Assassination Classroom »

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6€85 – Shônen – 192 pages

La classe qui tue !

Une salle de cours, un professeur, des élèves… et des coups de feu !
Les élèves de la classe 3-E du collège de Kunugigaoka sont des assassins en herbe, et leur professeur est leur cible à abattre !
Découvrez le quotidien insolite d’un drôle de professeur et de ses élèves !!

Avant de débuter l’avis, il faut savoir que je l’ai relu durant la soirée afin de replonger dans les débuts de la série et que ce qui nous était inconnu à l’époque trouve ses réponses dans les tomes suivant au fil du temps. Je rajoute que l’avis du tome 15 arrivera aussi à un moment donné, alors ne soyez pas surpris si vous passez directement du tome 1 au tome 15 (mais bon comme vous le voyez plus haut, il y a déjà eu les tomes 12, 13 et 14) car ce qui se trouvera entre aura aussi sa chronique au fil du temps. Maintenant que c’est fait, allons-y !

Nous découvrons la classe E dans ce premier tome sorti aux éditions Kana, une classe également nommée classe des Épaves et se trouvant dans un local éloigné du bâtiment principal. Isolés dans la montagne, les collégiens sont également mit à part des autres élèves du collège Kunugigaoka ce qui en fait un endroit de choix pour quelque chose de spécial et d’assez… Original ? Qui n’a jamais rêvé de pouvoir essayer de tuer son professeur ? Comment ça, vous ? Il y avait sûrement un prof que vous aimiez moins, j’en suis certaine ! Même si dans le cas présent, ce n’est pas à cause d’une rancune envers l’enseignant, mais pour sauver la Terre.

Ceci est le point de départ d’Assassination Classroom, un point de départ qui me laissait perplexe la première fois que je l’ai découvert et pourtant je me suis laissée tentée par la couverture jaune représentant Koro-senseï dans sa couleur habituelle. Parce que oui, on se rend rapidement compte que le professeur n’est pas  très… Humain ? Pourtant, il fait face aux différents jeunes sans aucune crainte alors que ceux-ci doivent le tuer, ce qui sera le but principal de la classe E devenue une classe d’assassins.

Une histoire créée et dessinée par Yusei Matsui où l’humour est réellement présent et où, pourtant, nous apprenons en même temps que la classe E que nous voyons pour la première fois, une classe où seul ceux exclus du bâtiment principal se trouvent soit à cause de leur comportement, soit à cause de leurs notes (ce qui est souvent le cas pour cette dernière solution) Ces pauvres collégiens tout à fait normaux aux premiers abords seront donc plongés dans quelque chose sortant de l’ordinaire et de leur quotidien, quelque chose qui leur permettra également d’évoluer, mais je n’en dit pas plus pour le moment.

Et bon sang, que c’était plaisant. Je ne me suis pas du tout embêtée durant ma lecture et j’étais ravie de découvrir – enfin redécouvrir – les élèves composant cette future classe d’assassins. Koro-senseï est un personnage vraiment sympathique à suivre et sur lequel on désire en savoir plus, savoir d’où il vient, qui il est, les raisons le poussant à vouloir détruire la Terre. Aux côtés de cet énergumène au design sortant de l’ordinaire se trouvent également un humain, Karasuma, qui épaulera également la classe E à sa manière et que j’apprécie assez, je dois l’avouer… *tousse* Et surtout les élèves. Élèves qui ont une vraie place et tous une personnalité, des rêves, des échecs, un physique différents. Ils se côtoient, certains se connaissaient déjà, d’autres non et l’on se rend compte que l’espoir leur manque, l’espoir d’un avenir que d’autres possèdent grâce aux études, au regard des autres. Pour les élèves de la classe E, cela n’existe plus depuis qu’ils se trouvent dans ce bâtiment car ils sont mit de côté, souvent considérés comme des moins que rien. Une mise à l’écart, un moyen de faire en sorte que tout le monde se dépasse pour ne pas se retrouver là-bas et ce, même s’il faut faire tomber d’autres personnes… Mais eux aussi veulent prouver leur valeur…

Oui, les personnages sont humains. Ils font des erreurs, tombent, se relèvent de temps en temps, souffrent et doutent comme vous et moi. Ils ont juste du mal à surmonter cela à cause du système mit en place, de la vision des autres, ce qui est tout à fait normal et par rapport à cela heureusement que Koro est là. Il leur donne un but, un désir les poussant à se dépasser, à réfléchir à diverses solutions, à se découvrir même si pour se faire les élèves doivent essayer de le tuer. Une mission très difficile à réaliser.

Certes, certains diront que les dessins ne sont pas les plus beaux du monde. D’accord, ils sont assez simples pourtant on ne peut pas s’en plaindre et les dessins ne permettent pas toujours de connaître le potentiel d’un manga. De plus, ils font leur boulot en nous permettant de reconnaître les personnages, en nous trompant de temps en temps (Nagisa ! >.<) et en nous situant par rapport aux lieux où l’on se trouve. Et, à mes yeux, c’est le plus important.

Comme vous vous en doutez sûrement, Assassination Classroom est un réel coup de cœur et un plaisir à chaque lecture. Dans ce premier tome nous découvrons de nombreux personnages, leurs caractères (Karma, je ne te vise pas !), leurs manières d’êtres ou de réfléchir, leurs points forts et leurs points faibles. Tous n’ont pas encore leur moment de gloire, mais chacun des personnages est travaillé et à sa place dans l’histoire que ce soit Koro, Karasuma, Nagisa ou même Okuda. La dernière scène de ce premier tome nous laisse présager une avancée, un changement et l’on désire avoir le tome 2 entre les mains. Tout est possible et de nombreuses questions se posent durant la lecture du premier volume, des questions dont les réponses arriveront petit à petit. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il est difficile de détester Koro-senseï et que beaucoup voudraient un professeur comme lui (ou comme Onizuka… mais ce n’est pas le même manga *tousse*). De plus, il ne faut pas hésiter à soulever la jaquette afin de découvrir une petite surprise ! C’est également un manga facilement abordable, que même des personnes n’ayant pas l’habitude d’en lire peuvent feuilleter sans problème afin de découvrir l’univers. Un univers commun au nôtre si l’on retire ce qui entoure la classe E qui s’avère pourtant proche de nous.

Et vous les matous, allez-vous le tenter ? Ce manga vous intrigue-t-il ? L’avez-vous déjà lu ou vu ? Où en êtes-vous et qu’en pensez-vous ?

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Les Enfants Loups : Ame et Yuki – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Perso’, je suis totalement lessivée… En même temps je me réveille toujours à la même heure peut importe quand je vais me coucher ce qui n’aide pas du tout. Mais bon, un peu de repos et tout rentrera dans l’ordre ! D’ailleurs, si je vous poste un avis aujourd’hui c’est tout simplement parce qu’il était déjà écrit. Et oui, c’est beaucoup moins fatiguant sur le coup…

Vous êtes prêt ? Je suis certaine que vous vous souvenez de ce qui était sortit hier… Oui, nous allons retrouver deux petits louveteaux et leur mère dans…

« Les Enfants Loups Ame et Yuki »

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8€29 – Seinen – 208 pages

Dans ce second volume présent aux éditions Kazé de « Les Enfants Loups Ame et Yuki », nous voyons Hana et les enfants apprendre à vivre dans leur nouveau lieu de vie grâce aux habitants et à l’agriculture. Yuki, grandissant, aura une envie toute simple et pourtant pouvant être assez compliqué vu sa nature mi-louve mi-humaine. Aller à l’école, se rendre dans cet endroit où tout le monde va afin d’apprendre. N’y ayant jamais mit les pieds, ce sera une nouvelle avancée pour la demoiselle pendant que sa mère, Hana, cherchera du travail et qu’Ame continuera, lui aussi, de grandir.

L’histoire avance et nous entamons la deuxième partie du film, celle où l’établissement scolaire débute et où certaines différences apparaissent au fil du temps entre Ame et Yuki. Tous les enfants ne sont pas identiques et cela n’est pas différent pour nos deux louveteaux. Cette avancée dans l’histoire nous permet de découvrir de nouveaux personnages et de voir l’évolution du trio que nous suivons depuis le tome 1. Une belle évolution en soi car aucun d’eux n’est inactif et leurs choix ainsi que leurs réactions auront, petit à petit, des répercussions sans qu’ils ne s’en rendent réellement compte pour le moment.

Yuki, par exemple, bien que sûre d’elle se dirige vers une vie plus humaine au point de se montrer têtue et d’être légèrement perdue face à ce nouveau « monde » s’ouvrant à elle. Ame, de son côté, gardera son calme, mais sera moins intrigué par ce qui fait notre quotidien. A ses yeux, la nature est bien plus importante que l’école bien qu’il s’y rende également. Quant à Hana, c’est dans les domaines qu’elle ne maîtrisait pas à l’origine que nous la verrons le plus s’améliorer au fil des pages. Les personnages les entourant les aidant à changer, à avoir leurs visions des choses et à s’épanouir petit à petit jusqu’à devenir, sûrement, ce qu’ils désirent être en fonction de leurs rêves et envies. Après tout, ce sont les rencontres et les choix qui permettent de changer, de voir le monde de manière différente et cela dans Les Enfants Loups nous le retrouvons également tout en voyant les difficultés d’Hana pour s’occuper seule d’Ame et Yuki, ses problèmes et ceux que vont rencontrer les louveteaux. Ces différences, les rêves et les envies n’étant pas identiques entre membres d’une même fratrie, entre personnes d’une même famille, tout cela est quelque chose de normal, quelque chose de souvent vécu et le manga le reflète bien également.

Du côté des dessins réalisés par Yoshiyuki Sadamoto, ils restent dans la simplicité tout en gardant le côté mignon nous permettant de retrouver ce qui faisait la patte graphique du film d’animation. Ils retranscrivent sans problème l’atmosphère et les sentiments présents aux moments que l’on suit dans ce deuxième tome pour notre plus grand plaisir. De plus, comme pour le tome 1, les premières planches sont colorées et principalement dans des teintes douces ne nous agressant pas les yeux et collant, de ce fait, à la scène nous faisant face.

Tout comme le tome précédent, le tome 2 de Les Enfants Loups Ame et Yuki adapte merveilleusement bien ce que nous pouvions voir dans le film d’animation – les voix et mélodies en moins bien sûr – et nous offre même un chapitre bonus afin de faire durer le plaisir. Et ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre. J’ai passé un agréable moment à voir les personnages grandir sous mes yeux, les changements s’effectuant en eux et je ne regrette toujours pas mon achat et ma lecture ! Ni mon visionnage d’ailleurs, bien que plus ancien. Vivement que je puisse vous parler du tome 3 et rédiger mon avis général sur toute la série afin de pouvoir mentionner, un peu plus souvent, le film d’animation !

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Les Enfants Loups : Ame et Yuki – Tome 1

Coucou les matous ! J’avais dit qu’il y aurait un article aujourd’hui minimum et le voilà ! Oui, il m’aura fallu du temps, mais l’après-midi fut malheureusement assez chargée… (Santé merdique aussi, mais ça c’est habituel alors je ne m’en fais plus) A côté, de l’écriture d’avis j’ai également mit mes clans à jour sur Gothicat World et j’ai enfin ouvert mon topic d’échanges (mais… Mes doubles fondent comme neige au soleil, ahah) si certains connaissent ^^

Mais j’arrête de papoter et vous laisse en compagnie de deux enfants pas comme les autres, deux enfants que vous connaissez sûrement grâce au film d’animation et pourtant ils existent également dans le monde du manga ou du roman (mais je n’ai pas ce dernier). Vous savez de qui je parle ?

« Les Enfants Loups : Ame & Yuki »

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8€29 – Seinen – 208 pages

Dans une université de la banlieue de Tokyo, Hana s’éprend d’un étudiant de sa classe aussi beau que mystérieux. Alors que leurs sentiments s’approfondissent, ce dernier lui révèle un secret susceptible d’ébranler leur relation : sa vraie nature est celle d’un homme-loup. Forte de son amour, la jeune fille l’accepte et de leur union naissent une fille, Yuki, puis un garçon, Ame, deux enfants mi-humains mi-louveteaux. Mais confrontés au regard des autres, il leur faut cacher cette différence…

Dans ce premier tome nous découvrons Hana durant ses études, nous voyons la jeune femme rencontrer quelqu’un et tomber, naturellement amoureuse. Comme vous vous doutez, cet homme n’est pas totalement humain et pourtant leur relation est tout à fait normale. Oui, oui, elle est naturelle et sans aucun inconvénient autre que ceux qu’un couple de notre monde connait… Du moins la plupart du temps. Comment ça je me contredis ? Mais non… N’oubliez pas qu’il possède un côté « animal » et qu’un loup n’est pas fait pour rester inactif… Et que la vie, en apparence « simple », ne l’est pas du tout car les complications apparaîtront petit à petit.

L’histoire de Mamoru Hosoda peut paraître assez simple au début étant donné que les relations amoureuses sont monnaies courantes dans les romans, films et bien sûr mangas – et autres supports bien entendu – mais dans le cas présent, nous ne nous concentrons pas dessus durant tout ce premier tome. Non, le plus important ne sera pas la romance, mais la force dont fera preuve Hana malgré les difficultés pour s’occuper au mieux de Yuki et d’Ame qui sont différents des autres enfants. Allez chez le médecin ? Les laisser à la crèche ? Tout cela semble assez compliqué avec un enfant tout à fait habituel (parce que oui, certains ne veulent pas du tout se rendre chez le médecin, à la crèche, etc.), mais avec Ame et Yuki… C’est  encore différent.

Les personnages sont pourtant très attachants et les voir évoluer sous nos yeux fait plaisir. Hana, malgré les problèmes, ne baisse pas totalement les bras et trouve toujours le moyen de retrouver le sourire même dans les périodes difficiles. Yuki est une fillette pleine d’énergie, une  fillette que l’on pourrait réellement croiser dans la rue ou dans la cours de récréation, et qui est en même temps assez sûre d’elle malgré ses nombreuses gaffes. Quant à Ame, nous voyons dès le début les différences avec sa sœur. Là où elle sera pleine d’énergie et fonceuse, son petit frère sera plutôt renfermé et beaucoup plus calme. Des opposés, mais dont les liens sont pourtant déjà bien présents. A côté de notre petit trio que nous suivrons se trouvait une autre personne : leur père. De ce que l’on a pu voir il semblait très calme, protecteur et plutôt gentil dans sa manière d’être. Un peu comme Ame en quelque sorte. A eux quatre, nous retrouvons ce qui peut former une famille au quotidien, une famille où les caractères peuvent s’opposer, se mélanger, s’entrechoquer, mais où pourtant nous nous entendons à certains moments et où l’amour familial reste bel et bien présent.

Pour ce qui est des dessins, ils peuvent sembler assez simples par rapport à d’autres œuvres plus détaillées ou recherchées, pourtant ils restent assez doux, mignons et collent parfaitement à l’histoire. Même dans le film d’animation nous retrouvions une certaine douceur dans les trais. Les premières pages sont en couleurs et possèdent des teintes réellement agréables à l’œil et tout en douceur donnant un véritable plaisir à découvrir les planches se trouvant sous nos yeux. Elles nous donnent envie de continuer, de découvrir et d’en savoir plus.

Le premier volume des Enfants Loups Ame et Yuki était vraiment sympathique à lire et m’a permit de redécouvrir le début du film d’animation qui est segmenté en trois tomes sous la forme manga aux éditions Kazé. Ce fut un plaisir, pour moi, de retrouver les personnages et les moments importants du film que j’avais déjà vu, apprécié et devant lequel j’avais même légèrement pleuré. A mes yeux, l’adaptation manga réalisée par est réellement bonne et je ne regrette ni de l’avoir acheté, ni de l’avoir lu ♥ Ce premier tome nous permettait de nous replonger dans les débuts, de nous souvenirs de ce qu’il se passait avant que les premiers gros problèmes n’apparaissent et il était difficile de ne pas réagir, même lorsque l’on connait le film tant face aux scènes mignonnes qu’aux moments plus durs.

Dans les prochains jours je vous parlerai du tome 2, vu que son avis est déjà écrit sur papier… Juste le temps de le réécrire. De base j’aurai voulu vous sortir les articles des trois tomes cette semaine, mais mon stage a été très prenant alors vous aurez la suite et la fin dans le courant de la semaine prochaine. Oui, vous allez y avoir droit aux Enfants Loups !

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Coeur de Hérisson – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop fatigués ? Vous avez sûrement remarqué que j’ai reçu il n’y a pas très longtemps le tome 1 du manga « Cœur de Hérisson » grâce à Kazé et à Anita que je remercie une nouvelle fois et je suis ravie de pouvoir vous en parler sur le blog. Merci beaucoup ♥

Êtes-vous prêt à découvrir cette comédie scolaire romantique ? Oui ? Et bien c’est partit !

« Cœur de Hérisson »

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6€79 – Shôjo – 192 pages

Bagarreur et solitaire, Hozuki a la réputation d’être le mauvais garçon du lycée. Seule Kii, une fille de sa classe, comprend que, tel un hérisson qui se replie sur lui-même, l’attitude d’Hozuki n’est qu’un réflexe de défense. Peu à peu, le garçon-hérisson basse sa garde et Kii tombe sous son charme. Mais, entre amour et amitié, leur relation s’annonce compliquée.

Nous suivons Kii, une demoiselle toute mignonne adorant les hérissons, qui se rapproche petit à petit de Hozuki, un garçon de sa classe bagarreur et solitaire à première vue. Parce que oui, les apparences peuvent être trompeuses !

L’histoire de Nao Hinachi, somme toute habituelle dans les shôjos, nous entraîne tout de même dans un univers remplit de douceur. Une douceur qui ne peut pas laisser totalement de marbre à moins d’être totalement insensible, car les protagonistes sont vraiment mignons dans leurs manières d’être souvent maladroites. Certes, c’est encore une histoire d’amour se déroulant entre deux lycéens, mais de temps en temps cela ne peut pas faire de mal de se relancer dans ce genre. Je dois même avouer qu’une scène m’a assez surprise lorsqu’elle est arrivée dans le manga.

Pour ce qui est des personnages, ils peuvent sembler assez habituels. Après tout, Kii peut s’avérer assez naïve à ses heures perdues, quant à Hozuki nous nous doutons parfaitement qu’il n’est pas ce qu’il semble être. Pourtant, nous nous accrochons à eux, au côté mignon de leur relation. Bien sûr, il n’y a pas qu’eux et à leurs côtés apparaitrons d’autres personnages. Des camarades de classe, des amis, divers protagonistes et tous prennent place dans l’histoire et l’entourage de Kii et Hozuki. Tous possèdent une existence réelle, que ce soit dans le passé ou le présent et nous permettent d’en savoir un peu plus sur les personnalités de notre petit duo.

Au niveau du dessin, je le trouvais vraiment doux et mignon (mention spéciale pour les hérissons… J’en veux un !!!) Ils collaient parfaitement à l’histoire, étaient agréables à l’œil et tout en douces rondeurs. Difficile de ne pas fondre devant le design présent si l’on apprécie les shôjos tout doux et classiques un minimum. Certes, tous les publics ne seront pas des cibles, mais pour ma part cela m’a fait du bien de le lire cet adorable manga.

La traduction de Sonia Hadj, de son côté, nous permettait de voir les différents caractères, les manières de parler et surtout ce que ressentaient les personnages. On voit l’évolution de Kii, mais également celle d’Hozuki dans ce premier volume et ce même dans leur manière de parler et d’être qui sont bien retranscrites lorsqu’il y a une discussion.

Pour conclure ce petit avis sur ce manga tout mignon en 5 tomes, je suis pressée de découvrir ce que réserve le futur à Kii et Hozuki. D’ailleurs, je me demande si nous verrons un peu plus le véritable hérisson de la demoiselle que l’on connait, mais voit peu. J’ai réellement trouvé ce premier tome adorable, bien que certains seraient capables de dire « cliché » pourtant à mes yeux, bien que remplit de bons sentiments, ce fut un agréable moment de passé en compagnie des personnages. D’ailleurs, la fin du premier tome nous permet de nous donner une idée de ce qui nous attend dans le second. A voir ce que cela donnera, mais je suis certaine de passer un agréable moment ! Coeur de Hérisson fut donc une très belle surprise ♥

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Food Wars ! L’étoile – Tome 2

Yo les matous ! Vous avez cuisiné dernièrement ? Pour quelle raison cette question est-elle posée ? Roh, je suis certaine que vous vous en doutez parfaitement ! Il y a déjà quelque temps, je vous ai parlé du tome 1 de Food Wars ! L’étoile sortit aux éditions Delcourt/Tonkam et bien aujourd’hui nous retournons dans les cuisines du Shino’s et dans le passé du chef Shinomiya. Prêt ? On y va !

 

« Food Wars ! L’étoile »

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6€99 – Shônen – 192pagesEntrer une légende

Kojirô Shinomiya débute son apprentissage en France dans un restaurant de haute cuisine traditionnelle étoilé. Tout en s’efforçant d’effectuer les tâches subalternes, le jeune cuisinier assimile toutes les techniques utilisées en cuisine, afin de monter rapidement en grade. Un beau jour, Albert, commis maladroit, lui demande de lui apprendre à cuisiner…

 

Nous retrouvons au début du tome notre cher Shinomiya adulte devant faire face à un léger problème devant lequel il ne prêtera pas réellement attention au début. Après tout, aideriez-vous un inconnu à se cacher comme ça, vous ? Comment ça, oui ? Bon, bah ce n’est pas le cas de Kojirô en tout cas même si vous vous doutez de ce qu’il se passera ensuite. C’est une petite mise en bouche nous permettant de voir ce dont est capable le Magicien des légumes à « notre » époque avant de le retrouver plusieurs années plus tôt, dans sa prime jeunesse et à ses débuts en France.

La seconde partie nous intéressera, de ce fait, un peu plus étant donné que nous le retrouvons jeune et déjà moins imbu de lui-même bien qu’il soit sûr de son talent pour la cuisine. A ses côtés évoluera un autre personnage que l’on découvre sur le mini-poster du début et nommé Albert Leroy. Ce cher Albert semble être tout le contraire de Kojirô, mais devra faire ses preuves au fil de ce deuxième volume. A un moment donné, nous reverrons même le chef Shinomiya lors de son enfance ce qui nous permettra de savoir ce qui l’a poussé vers la cuisine.

Entre certaines parties se trouveront quelques informations sur des éléments présents dans ce deuxième tome. Ainsi, une « Petite pause » nous parlera de la boxe alors qu’une autre nous parlera « Livres » et ainsi de suite. Toujours pas de recettes, donc, mais c’était assez plaisant d’avoir un peu plus d’informations sur quelques éléments touchant autant notre monde que celui du manga. Et puis, une petite pause ne fait jamais de mal et apprendre en même temps ne peut être qu’un plus !

Les personnages gardent leurs tempéraments, ainsi Kojirô peut – comme à son habitude – être assez direct. Pour le meilleur et pour le pire de celui en face de lui, bien que cela force à faire réagir le malheureux en prenant pour son grade. Pour ce qui est d’Albert, c’est quelqu’un de plus simple marqué par des problèmes et que l’on verra déjà évoluer durant ce volume. La majeure partie des personnages entourant le duo aura également son importance dans les choix effectués ou pour le futur encore inconnu.

Pour ce qui est de l’histoire de Michiko Ito elle avance petit à petit, mêlant le présent et le passé afin de nous montrer ce que fait à Paris notre cher Shinomiya, mais également ce qu’il a fait lorsqu’il était plus jeune. On voit son évolution au fil du temps et comprend petit à petit comment il est devenu ce qu’il est aujourd’hui… Même si, au fond, il l’était déjà avant !

Les dessins de Taiki Akitoki restent dans la lignée du premier tome, nous reconnaissons sans problème les plats et les aliments tout comme les protagonistes, mais pouvons parfois ressentir un manque dans les décors. Pourtant, on se doute sans problème de l’endroit où l’on se trouve car il est aperçu auparavant dans la plupart des cas nous laissant ainsi imaginer sans soucis que l’arrière-plan n’a pas changé.

En soi, je préfère toujours la série initiale – c’est-à-dire Food Wars – mais quelque chose me pousse à vouloir en savoir plus sur le chef Shinomiya. Bon, faut avouer qu’il est charismatique quand même et ce malgré qu’il ne soit pas mon « chouchou » dans la série dont découle Food Wars ! L’étoile… Et puis la fin de ce volume veut également nous faire découvrir la suite, que se passera-t-il dans le tome 3 ? Pourquoi cette personne recherchait-elle Kojirô ? Que découvrira-t-on du passé de ce chef cuistot ? J’avoue que c’est surtout la curiosité qui me pousse à continuer cette série et le fait qu’elle me fait plutôt bien passer le temps lorsque je n’ai rien à me mettre sous la dent… *tousse* Enfin, voyons ce que nous réservera le troisième tome !

Et vous qu’avez-vous pensé de ce deuxième tome ? Êtes-vous curieux ?

 

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Perfect World – Tome 2

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Pas trop mal ? Tant mieux alors ! Vous vous demandez ce que je vous veux aujourd’hui ? Et bien c’est tout simple, c’est encore un avis manga. Et oui, comme quoi la réponse était toute simple n’est-ce pas ?

Mais du quel vais-je vous parler ? Bonne question vu tout ce que je lis – et tout ce que j’ai en retard, mais passons ce détail voulez-vous ? – et la réponse vous l’avez si vous avez lu le titre ou si vous êtes en train de descendre un peu plus bas (ou si vous me suivez sur Twitter, ahaha). Êtes-vous prêt à retourner dans un titre ayant une thématique assez forte et touchant à un handicap ?

 

« Perfect World »

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6€95 – Josei – 192 pages

Pourrai-je un jour alléger tes souffrances ?

Tsugumi et Ayukawa ont décidé de se mettre en couple ! Mais les deux jeunes adultes, devant mener de front vie personnelles et vie privée, ne se doutent pas encore des obstacles qui vont se dresser devant eux. À commencer par leurs proches, qui n’acceptent pas tous la situation… Leur amour naissant pourra-t-il survivre à toutes ces épreuves ?

 

J’avais déjà parlé du tome 1 lors de sa sortie aux éditions Akata – enfin un peu plus tard – et j’avais été vraiment touchée par ce titre. Lors de la sortie du tome 2, je l’avais acheté de suite, mais n’avait pas encore eu le temps de vous donner mon avis. C’est chose faite à présent !

Nous retrouvons Tsugumi et Ayukawa dans le début de leur histoire d’amour, une histoire où rien ne sera simple car le regard des autres sera bel et bien présent. Pourtant, ils veulent essayer et espérer malgré les difficultés, ce qui est tout à fait normal. Les doutes commenceront tout de même à apparaître malgré tout et d’autres personnages également.

Parlons en de ces autres personnages, bien sûr nous retrouvons ceux du premier tome qui continue de graviter autours du jeune couple. Ces derniers ont également leurs vies, leurs problèmes et leurs espoirs et nous les voyons également grandir, changer, avoir leurs opinions ou vouloir venir en aide. Ce sont des personnes normales, des êtres comme vous et moi qui existent aux côtés des héros. Bien que n’étant pas le centre de l’histoire, ils ont pourtant une importance même minime. Ensuite, nous découvrons également les parents de Tsugumi et l’espoir que ceux-ci pouvaient avoir, leurs problèmes et manières d’être. Certes, le comportement peut paraître radical aux yeux de certains pourtant il est tout à fait logique et normal d’une part par le pays et d’autre part parce que ce sont, justement, des parents. Mais ils ne sont pas les seuls à apparaître, car deux autres personnages pouvant être bien plus dangereux pour le couple sont également présent. Un ancien camarade de lycée et une infirmière.

L’amour peut prendre de nombreuses formes, il ne  faut pas l’oublier.

Un amour parental ou un amour à sens unique. Les deux sont diamétralement opposés et à ces deux là, nous trouvons également l’amour… amour, je ne vois pas comment l’appeler autrement. Dans chacun d’entre eux nous retrouvons l’espoir, celui d’un futur agréable pour ses enfants, celui que notre amour soit reconnu par celui que l’on aime et bien sûr l’amour qui dure toujours. Nous les retrouvons, petit à petit, dans Perfect World et cela le rapproche de ce qui fait notre quotidien également. Les doutes qui vont avec  sont aussi présents. Cela rend chaque personnage un peu plus attachant, plus proche de nous.

Bien sûr, l’histoire en elle-même tient debout et Rie Aruga se débrouille à merveille pour nous faire comprendre les problématiques, les sentiments et tout ce qui entours les personnages. Comme dit plus haut, tout cela est possible et pourrait se passer dans notre monde sans trop de problème. Personne ne sait comment il réagirait s’il se retrouvait en chaise roulante ou tombait amoureux d’une personne l’étant. Nous ne pouvons qu’imaginer et se dire que « oui » ou « non » nous nous serions sentit capable. Cela nous fait réfléchir sur nous même, sur les gens qui nous entourent. De nombreux événements se passent, font évoluer l’histoire et la relation même le plan personnel est touché. Leur réaction, leur vie et les événements qui se suivent pourraient bel et bien se produire dans la vie de tous les jours, les gens peuvent également changer petit à petit tant physiquement que mentalement par rapport à certains événements ou choix.

Les dessins, de leurs côtés,  peuvent être assez irréguliers, mais en même temps nous laisse dans la douceur de l’œuvre ou nous montrent, sans détour, les moments bien plus difficiles. Ils nous aident à entrer dans l’univers, à imaginer, à souffrir ou espérer en compagnie des personnages. Ils sont là, face à nous, et bien que nous voulions réagir à certains moments nous ne pouvons pas. Tout ce que nous pouvons faire c’est réfléchir, faire face à ce qu’il se passe.

Vous l’aurez sûrement comprit, ce deuxième volume m’aura autant plu que le premier. J’ai hâte de pouvoir mettre la main sur le troisième tome, que je n’ai pas encore lu, et pouvoir découvrir ce qu’il se passera dedans. Vu que des « opposants » sont présents dans ce deuxième volume cela n’augure rien de bon, après tout les doutes arrivent tellement vite même si on est réellement amoureux. J’espère que le couple de Tsugumi et Ayukawa continuera, bien sûr, mais tout est tellement possible. De plus, avec ce qu’il s’est passé tant de choses peuvent passer par la tête des personnages et la souffrance ressentie grandir…

 

Et vous, comment avez-vous trouvé ce deuxième volume ? L’avez-vous apprécié ? Qu’auriez-vous dit à la place des parents ? Qu’auriez-vous fait à la place de certains personnages ?

 

Site de l’EditeurExtrait du tome 1