Black Clover – Tome 1

Coucou les matous ! Comment allez-vous ? Prêt pour un nouvel avis ? J’espère, vu que de toute manière vous n’avez pas le choix ! Comment ça « Où sont les Histoires d’un mot ? » ? Ils sont en cours d’écriture, mais cela me prend un peu plus de temps que prévu. Pour ce qui est des « Bonnes Adresses », j’en ai retrouvée et il ne me reste plus qu’à écrire les articles. Mais arrêtons le bla-bla ici, j’ai une chronique à écrire les matous !

Êtes-vous prêt à vous rendre dans un univers médiéval-fantasy où vous posséderez probablement un grimoire ? Univers dont je peux vous parler grâce aux éditions Kazé et à Anita qui m’ont une nouvelle fois fait confiance afin de vous partager mon ressenti par rapport à l’un de leurs mangas. Je les en remercie grandement et je suis réellement ravie de pouvoir vous faire découvrir des titres ainsi (tout en en découvrant également ! ^^) Merci beaucoup !

« Black Clover »

 

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6€79 – Shônen – 192 pages

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but : devenir le prochain Empereur-Mage. Mais au royaume de Clover, Asta fait figure d’exception. Incapable de produire la moindre petite étincelle magique, le jeune garçon ne possède aucun pouvoir… Qu’à cela ne tienne ! Loin d’être découragé, il compte bien rivaliser avec Yuno pour aller au bout de son rêve.

Comme mentionné dans le résumé de ce premier volume, nous nous trouvons au royaume de Clover en compagnie d’Asta et de Yuno. Deux jeunes possédant le même rêve, mais également un passé commun. Le souci ? Asta ne sait absolument pas utiliser la magie alors que dans cet univers elle est omniprésente. Cela ne le découragera pas pour autant et il se battra afin de pouvoir entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages et, qui sait, devenir un jour le futur Empereur-Mage !

L’histoire peut sembler assez banale pour un shônen, après tout un héros possédant un rêve on en connait tous. Rien que les grands noms de manga connus de tous en possèdent pourtant j’ai eu plus de facilité à m’accrocher à Asta qu’à un certain ninja vivant à Konoha. Les codes du nekketsu sont maîtrisés à la perfection par Yûki Tabata et pourtant, certains passages peuvent encore nous surprendre. Si je me fie aux dires de certaines personnes « Black Clover » serait un mélange entre « Naruto », « Fairy Tail » et « Seven Deadly Sins » et, bien que l’on retrouve des éléments pouvant être présents dans ces derniers cela n’empêche pas « Black Clover » d’avoir son propre univers, ses propres codes à découvrir et ce sans ressembler aux mangas cités auparavant. Une bonne chose en soi.

Les dessins, de leurs côtés, permettent une immersion rapide et facile dans le royaume de Clover tout en nous permettant de reconnaître en un clin d’œil les personnages. Tous sont différents physiquement et possèdent des traits caractéristiques tel qu’Asta et son bandeau ou Yuno et son collier. Les personnages plus adultes ont une carrure les différenciant aisément des adolescents et des enfants évitant ainsi des quiproquos pouvant être parfois présents. Pareil pour les sexes des personnages, la question se pose peu – hormis pour ceux dont on ne sait rien ou pas grand-chose – et il est impossible de confondre un garçon et une fille. Tout du moins pour le moment. Les scènes d’actions étaient réellement agréables à voir, les sorts pouvant être impressionnants. Pour ce qui est de l’univers médiéval-fantasy, on le devine aisément dans les décors ou les styles vestimentaires qui n’ont strictement rien à voir avec les nôtres. D’ailleurs, j’apprécie énormément la couverture bien qu’elle ne montre que les deux personnages les plus présents du volume .

Caractériellement, les personnages étaient également variés. Asta est une vraie pile électrique, assez fonceur et ne se laissant pas tant marcher sur les pieds que cela. A ses côtés, se trouve Yuno un garçon bien plus calme et s’avérant être l’opposé d’Asta dans la plupart des cas, bien qu’il n’hésite pas à rabattra son caquet à d’autres personnages à l’aide de la magie, en n’y prêtant pas attention ou en répliquant. Les autres personnages présents dans ce volume ne sont pas en reste et je dois avouer que j’adore les membres de la compagnie du Taureau Noir. Sérieux, c’est impossible de s’embêter avec eux !

Le manga en lui-même se plie certes facilement, mais reste également rigide. Il tient également bien en main et l’encre reste sur les pages, ne finissant pas du tout sur les doigts. Le papier n’est pas trop fin, évitant ainsi de voir ce qu’il se passe sur la page précédente ou suivante. Kazé a réellement fait du bon travail dans l’édition de ce manga !

Finalement, ce premier tome envoyé par les éditions Kazé et Anita a été une très agréable surprise. La magie de Black Clover a prit avec moi et je serais ravie de découvrir la suite des péripéties d’Asta afin d’atteindre son rêve. Le simple fait qu’il n’ait aucune vraie magie le rend plus proche de nous, humains lisant le manga et découvrant ce monde, étant donné que nous-mêmes nous n’en possédons pas. Il nous est ainsi plus facile de comprendre les difficultés du jeune homme face à des êtres utilisant la magie comme si de rien était. Je me demande ce que nous réserve le tome 2, principalement en voyant la fin de ce premier volume et je serai ravie de continuer cette série.

Je remercie une dernière fois en ces lignes les éditions Kazé et Anita pour m’avoir proposé de vous parler de ce manga Shônen en me l’envoyant car ce fût un vrai délice à lire et relire . La magie s’est belle et bien exercée au fil des pages et j’espère que le royaume de Clover vous attirera également les matous. Après tout, peut-être que vous aussi vous pourriez recevoir un grimoire ou entrer dans une compagnie de Chevaliers-Mages !

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Comptez-vous l’essayer ?

 

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Magdala Alchemist Path – Tome 2

Hey les matous ! Oui, je sais cet article a prit un peu de retard… Et le pire c’est qu’il était déjà écrit dans mon carnet. Vous voyez la personne pas douée ? Bon, d’accord, ma semaine a été pleine de rebondissements entre la journée d’AFP avec les enfants et les allers-retours à l’hôpital, mais bon… Y a des semaines plus riches que d’autres on va dire ^^’

‘Fin soit ! Vous êtes prêts à redevenir des Alchimistes en quête de votre Magdala ? Comment ça non ? Vous avez bien un rêve, une envie ou un but qui vous fait avancer pardieu ! Vous l’avez trouvé ? Et bien on y va alors,  grimpez dans la charrette avec votre paquetage et c’est partit !

« Magdala Alchemist Path »

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7€99 – Seinen – 200pages

La vérité sur Fenesis éclate au grand jour. Mais dans quel but cette mystérieuse nonne aux oreilles de félin vient retrouver Kûsla durant la nuit ? « Ceci est sans doute le résultat… des péchés commis par mes ancêtres ». Le secret de la mort de Thomas découvert, Kûsla se retrouve confronté à un terrible dilemme. Quelle route doit-il suivre ? Sur qui peut-il compter pour atteindre enfin Magdala, la terre de ses rêves ?

Dans ce second volume nous retrouvons les protagonistes pour la suite de leurs recherches dans l’atelier qu’ils occupent. La fillette ayant montré sa « malédiction » à la fin du tome précédent, cela nous permet d’en apprendre un peu plus sur celle-ci et ses ancêtres. Et y a pas à dire, ce genre de malédiction je trouve ça adorable… (On ne peut pas lui faire un câlin à Fenesis ? Non ? Dommage ;_ ; ) Il est juste dommage que cette information ne soit pas allée un peu plus en profondeur dans ce tome, mais peut-être que nous en saurons plus sur l’endroit d’où vient Fenesis et tout le reste dans ceux qui suivent.

Les personnages, de leurs côtés, restent fidèles à eux-mêmes et ce malgré l’évolution de Fenesis. Parce que oui, la fillette a un peu changé par rapport au tome précédent étant donné qu’elle hésite moins à se dévoiler. J’en suis même venue à l’apprécier la bougre ! Par rapport à Kûsla, nous nous rendons réellement compte de ce qu’il est capable de faire pour arriver à ses fins que ce soit pour récolter des informations ou pour « aider » ses acolytes du moment voire dans l’énervement. Le pire dans tout ça, c’est que je l’apprécie toujours autant. Ça devient grave au niveau de mes goûts… Pour ce qui est de Weyland, il reste également prêt à tout – tout comme Kûsla, à croire que c’est une marque de fabrique pour les Alchimistes – pour avoir ce qu’il désire mais se montre également assez sûr de lui. A côté d’eux continue d’évoluer différents personnages qui prendront peut-être de l’importance dans les deux tomes restants, chacun ayant un rôle à jouer dans son domaine.

Les dessins d’Aco Arisaka sont toujours aussi jolis et agréables à regarder, j’en ai vraiment eu plein les mirettes et c’était un plaisir de tourner chacune des pages pour découvrir ce qui arriverait ensuite. Les différents styles vestimentaires représentent parfaitement les personnages, leurs professions, leurs tempéraments tout comme leurs designs. Fenesis reste assez douce quand on y pense, que ce soit dans ses traits ou dans ses vêtements (de nonne, mais ça reste des vêtements !) et je la trouve juste toute mignonne…

Par rapport à a qualité même du manga, il s’avère être de bonne facture. Assez souple sans pour autant finir totalement plié en deux, du papier ni trop fin ni trop épais qui permet de ne pas avoir d’encre sur les doigts ou de voir la case se trouvant de l’autre côté-là de la page que l’on lit. Durant ma lecture, je n’ai pas aperçu d’erreur de vocabulaire ou d’orthographe et c’était un vrai régal à lire. D’ailleurs, tous les dialogues étaient présents et aucun n’étaient coupés par le milieu de la page ou n’avaient disparu de sa bulle. Les éditions Ototo ont fait du bon travail à ce niveau là !

Ce deuxième tome de « Magdala Alchemist Path » s’est avéré riche en événement ce qui permet à l’histoire d’avancer grâce aux différents éléments apparaissant au fil de celui-ci. Comme mentionné plus haut, j’apprécie toujours autant Kûsla et ce quoi qu’il fasse durant ce volume alors que bon… Faut avouer que ce n’est pas un enfant de chœur non plus (enfin un adulte… Vous m’avez comprise T_T’) C’est Fenesis qui aura grimpé dans mon estime et j’espère que le tome 3 lui permettra de continuer son ascension ! Pour ce qui est des explications présentes au fil du tome, afin de nous expliquer certains éléments du scénario, elles étaient bien amenées et compréhensibles ce qui nous permettait de nous immerger encore plus dans l’univers que l’on découvre petit à petit. Juste une hâte, lire le tome suivant !!

Et vous, qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ?

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Les Enfants de la Baleine – Tome 5

Hissez la voile les matous ! Comment ça, cela ne servira à rien car il n’y a pas de voiles sur notre rafiot ? Bon bah… Cherchons un moyen de nous déplacer alors en espérant que personne n’aura le mal de mer parce qu’aujourd’hui on retourne sur Phaleina !

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

La menace des troupes apathoïa s’éloigne enfin de Phaleina.

Habitué aux douloureuses séparations, le peuple de l’île espère faire enfin une rencontre : des voyageurs venus d’un pays inconnus s’apprêtent à monter à bord du vaisseau.

Au même moment, Chakuro, guidé par la mystérieuse Emma, entame un nouveau « voyage ». Une plongée au plus profond de la « Baleine de glaise »

Le tome 5 nous place directement après la fin du tome 4 en compagnie de Chakuro et d’Emma, notre héros s’apprête d’ailleurs à découvrir l’histoire de la Baleine de glaise et la verra de manière légèrement différente de ce qu’il connait lui-même. Pendant ce temps, sur Phaleina arrive un groupe d’étrangers pendant que les habitants se baignent… Le moment propice pour accueillir quelqu’un n’est-ce pas ? Cet accueil mènera, d’ailleurs, à un léger quiproquo … Normal me direz-vous étant donné le peu d’habits portés par les habitants à ce moment là.

C’est un tome légèrement plus calme pour ceux vivant sur  la Baleine de Glaise, mais riche en informations tout de même. Après  tout, le navire n’en faisait qu’à sa tête pour se diriger vu qu’il n’y a pas de gouvernail – un peu difficile pour le faire virer de bord – et dérivait au gré du vent sans que cela n’alarme les gens y vivant. C’est vrai que se laisser porter par les flots ensablés, c’est la classe. On découvre également qu’il y a un autre pays, en opposition avec celui de Lycos et de ce fait que le monde a l’air assez vaste.

Les personnages quant à eux sont encore… assez originaux ? Sérieusement, je n’arrive pas à retaper les noms des nouveaux venus sans le manga à mes côtés. Roxalito et sa clique ont l’air d’être assez haut en couleur. Difficile de savoir s’ils seront réellement du côté de Phaleina ou s’ils iront contre l’île dans le prochain tome étant donné que tout est possible, même si là ils se montrent « amicaux ».

La technologie commence également à montrer le bout de son nez avec ces nouveaux arrivants, que ce soit les armes ou les navires. C’est plutôt chouette de voir les différences entre les « nations » et je me demande à quoi ressemble l’endroit d’où ils viennent. Pour ce qui est des apathoïa, on en découvre un peu plus sur eux également durant un bref passage de leur côté après la défaire face à la Baleine de Glaise… Et je peux clairement déclarer que je n’apprécie pas le frère de Lycos.

D’ailleurs, on en apprend un peu plus sur le monde entourant la Baleine de Glaise. Merci Roxalito ! Qu’est-ce qu’il semble vaste et rempli de coins inexplorés. Nous savons déjà, à coup sûr, qu’il existe au moins deux pays – voire trois – étant donné que les apathoïa vivent bel et bien quelque part. Pareil pour le peuple de Roxalito. Hâte de voir si les habitants de la Baleine de Glaise découvriront d’autres régions également parce que cela pourrait être intéressant d’en savoir plus sur cet univers ! Les légendes entourant ce monde apparaissent également et c’est assez agréable de voir le fondement de vérité se trouvant dans celles-ci.

Les autres personnages, ceux que l’on a l’habitude de côtoyer, continuent leurs vies sur le navire-île et nous nous rendons compte de l’évolution de chacun, des rôles qu’ils ont petit à petit à jouer et des changements effectués dans leurs tempéraments. La petite histoire à la fin, nous permet même de découvrir certaines choses sur un autre protagoniste assez peu présent en soi.

Les dessins restent dans la lignée des précédents, toujours aussi doux et travaillés. Ils restent un plaisir à avoir sous les yeux. Je suis amoureuse de la couverture avec… Emma ? Je présume que c’est Emma, une chance sur deux en fait… J’aime énormément ses teintes Et tant qu’à faire, je rêve d’une peluche Kokalo

Comme pour les tomes précédents, je reste sur mon avis que c’est une bonne série manga réalisée par Abi Umeda et proposée par Glénat. Il faut juste éviter de trop s’attacher à certains personnages car la mort frappe rapidement et parfois lorsqu’on ne s’y attend pas.

Et vous, quel est votre avis ? Ce cinquième volume vous a-t-il plût ?

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

 

Les Enfants de la Baleine – Tome 4

Hey les matous ! On se débrouille déjà bien mieux sur la mer de sable, n’est-ce pas ? En plus, nous commençons à connaître un peu mieux les habitants de la Baleine de Glaise, c’est chouette ^^ Vous êtes prêt pour un nouveau voyage vers l’île-navire ?

 

« Les Enfants de la Baleine »

 

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6€90 – Seinen – 192 pages

 

Au plus fort de la guerre contre les troupes apathoïa, les enfants-combattants de la “Baleine de glaise” tombent les uns après les autres, emportant avec eux leur détermination, leurs espoirs et leurs promesses.
Alors qu’une tempête de sable fait rage, dans un coin de ce triste champ de bataille, deux “folies” sont sur le point de s’affronter…

 

 

Ce  tome 4, toujours des éditions Glénat, nous emmène dans la guerre contre les troupes apathoïa dès les premières pages, nous l’avions quittée dans le tome précédent et la vivons de nouveau de plein fouet comme les malheureux habitants qui se battent pour pouvoir vivre. Le caporal nous montre une nouvelle fois ses capacités au combat face à Leodari qui fait preuve d’un trop plein d’émotions.

Oui, cet apathoïa possède des émotions et ne sait pas les gérer. Il est le seul des siens à être ainsi, le seul à vivre avec cette fournaise émotionnelle et dans un monde où cela est interdit il ne les comprend pas réellement. Après tout, tout ceux faisant partie des apathoïa vivent sans elles et cela fait de Leodari un être à part des autres. Seuls les habitants de la Baleine de Glaise pourraient le comprendre, mais tout ce que désire le jeune homme est les voir souffrir.

Du côté de Chakuro et du petit groupe, ils se trouvent toujours sur le Noûs Skylos où certains d’entre eux sont tombés au combat dans le tome précédent. La souffrance est belle et bien présente et ne fera que s’accentuer au fil du temps au point qu’Ohni deviendra bien plus dangereux. Cette dangerosité changeant même la loi établie dans le corps du Noûs.

Le travail sur les personnages est bel et bien présent, nous les voyons dans le passé et le présent et nous vivons les événements avec eux. La souffrance que l’on ressent en leur compagnie est bien réelle, la crainte également et pourtant les voir changer petit à petit est également une bonne chose, un moyen parfait de faire avancer l’histoire et ce, même, si certains personnages auxquels nous nous attachons meurent encore et toujours face à nous.

Les différentes émotions sont réellement bien retranscrites à l’aide des paroles des personnages et du dessin d’Abi Umeda. La peine, la peur, le soulagement, la joie ne sont que des exemples pouvant apparaître de temps en temps et qui font que nous pouvons nous retrouver dans tel ou tel personnage sans trop de problème en fonction de la situation. Mais il n’y a pas que pour nous montrer ce que ressentent les protagonistes que le dessin est magnifique, il l’est également pour les décors et les personnages en eux-mêmes (malgré l’éternelle question : « Tu es un garçon ou une fille ? » qui me taraudera à vie lors d’apparition). C’est onirique et en même temps tragique à cause des différents événements survenant sur la Baleine de Glaise, mais nous ne pouvons nous empêcher de contempler les planches présentes, de regarder chacun des détails se trouvant sur une case ou une page.

Ce quatrième volume m’aura réellement captivée, rendue triste, donné envie d’hurler et en même temps rendue légèrement nostalgique en apprenant le passé de certains des habitants de Phaleina. La curiosité m’aura également assaillie, me faisant me demander ce qu’il se serait produit si tel ou tel choix avait été choisit à ce moment là ou sur divers éléments restant énigmatiques. Oui, Les Enfants de la Baleine est l’un des mangas qui n’arrête pas de me donner envie de lire la suite dans la seconde qui suit, d’imaginer ce qu’il serait capable de se passer tout en sachant pertinemment que ce à quoi je penserai n’aura probablement aucune chance de se produire. Tout est possible, tout est fait pour nous retenir dans l’univers.

Vous l’aurez comprit, j’aime vraiment Les Enfants de la Baleine et ce malgré le papier assez fin faisant que le manga se plie avec une extrême facilité (Oui, oui, j’ai testé en vérifiant comment réagissait un autre manga au « pliage ») Par contre… On m’explique pourquoi il est toujours marqué « Marqué » pour Suoh ? Il me semblait qu’il ne l’était pas ou alors j’ai raté un élément sans m’en rendre compte. (Ce qui est possible aussi…)

Et vous les matous qu’en pensez-vous de cette série ? Où en êtes-vous ? Que préférez-vous ?

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Food Wars ! L’étoile – Tome 1

Hey les matous ! Et si nous partions entre le Japon et la France pour cette chronique. Vous vous demandez la raison pour laquelle je mentionne ces deux pays ? Et bien, elle est toute simple, mais pour ce faire nous devons nous rendre dans un spin-off de Food Wars !

 

« Food Wars ! L’étoile »

 

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6€99 – Shônen – 192pages

Un Japonais surnommé « Le magicien des légumes » a séjourné quelque temps à Paris, capitale de la gastronomie française. Son nom : Kojirô Shinomiya.

Mais qu’a réellement vécu ce jeune diplômé de l’Académie Totsuki, l’une des meilleurs écoles de cuisine du Japon, alors qu’il était parti seul à l’aventure ?

Vous le saurez en lisant ce spin-off de Food Wars !, le manga culinaire du moment !

 

Étant une adoratrice de Food Wars ! je ne pouvais pas passer à côté du spin-off de la licence. Celui-ci est centré sur le personnage de Kojirô Shinomiya, le chef du Shino’s pour ceux le connaissant, et l’un de ceux ayant pas mal la côte (tout du moins parmi mes connaissances). C’est un adulte de 28 ans dans la licence d’origine et ce spin-off nous permet de le découvrir à la fin de ses études à Totsuki, d’en savoir un peu plus sur lui.

Le personnage en lui-même est toujours fidèle à ses convictions au début de ce volume, le premier chapitre nous narrant un passage d’après le camp vécu par Sôma et les membres de l’Etoile Polaire. On y découvre Kojirô qui viendra le plus naturellement en aide à quelqu’un – enfin, naturellement… Façon de parler – en devant faire aimer l’un de ses plats à des promoteurs sans scrupules. Cela ne vous rappelle rien ? Oui, Sôma avait à peu près vécu la même chose dans le premier tome de Food Wars ! ! Ce que j’ai plutôt apprécié c’est le fait que Kojirô ne se laisse pas du tout marcher sur les pieds ainsi que ses remarques envers les personnes l’entourant. Sérieusement, ce n’est pas tout le monde qui oserait parler ainsi.

Dans la suite du volume, nous le découvrons plus jeune. Précisément après la remise des diplômes de l’Académie et avant son départ. Cela nous permet de voir ses liens avec d’autres étudiants que nous connaissions déjà. Le voir plus jeune nous permet également de nous rendre compte qu’il était déjà assez sûr de lui, mais que les rares amis qu’il avait comptaient à ses yeux. Même si certains personnages peuvent s’avérer assez casse-pied pour le jeune homme.

Voir les déboires du jeune homme en France, alors que tout lui souriait au Japon, prouve que peu importe notre talent tout n’est pas simple dès que l’on change d’environnement. Pourtant, il se battra pour son rêve et continuera d’être assez direct lors de certains passages… Bah oui, même jeune il reste le même après tout ! Cela ne l’empêchera pas de rencontrer diverses personnes qui prendront petit à petit de l’ampleur et lui permettront de s’améliorer. Il n’hésitera pas à aller de l’avant, à faire face à d’autres personnages et ce sans en démordre. Têtu le petit Koji’.

Le dessin de ce premier volume paru aux éditions Delcourt/Tonkam est plutôt sympathique et ce, même si ce n’est pas celui en charge des dessins de Food Wars ! car ceux-ci restent fluides et compréhensibles que ce soit par rapport aux recettes, aux lieux ou aux personnages. Pour ceux qui sont ennuyés par l’ecchi, je n’en ai pas vu ici ou alors je deviens bien trop habituée à en voir, mais je suis pratiquement certaine qu’il n’y en avait pas. On reconnait bien Paris également pour ceux connaissant un minimum la ville et comme dit plus haut les recettes sont compréhensibles (et donnent faim, comme souvent). Je suis certaine que Taiki Akitoki s’améliorera au fil des tomes suivants. J’ai également bien apprécié l’image couleur (Je ne sais pas comment ça s’appelle en fait… Mini poster ?) présente au tout début sur laquelle on voit Kojirô « jeune » et Kojirô adulte ainsi qu’une brève description, je la trouve assez jolie et sans trop de fioritures en même temps.

Pour conclure, ce premier tome est une bonne mise en bouche bien que ne rivalisant pas avec la série initiale. Les dessins sont agréables, alléchants pour la nourriture et respectent bien les protagonistes présents. La seule chose qui m’a un peu embêtée, mais ça c’était l’habitude avec Food Wars !, c’est qu’il n’y avait pas les recettes. C’est bête, hein ? Mais mis à part ça, j’ai passé un moment agréable en le lisant et ayant le tome 2, je compte bien me lancer dedans les yeux fermés.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Vous tente-t-il ?

Site de l’Editeur – Extrait

C’est lundi, que lisez-vous ? #9

Pfiou, rude journée aujourd’hui les matous TT’ Mais, elle est finie à présent et j’en profite pour avoir un peu de repos. Que cela va faire du bien !

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

J’ai relu les tomes 3 et 4 du manga « Les Enfants de la Baleine » afin d’écrire mes chroniques 🙂 Toujours un vrai plaisir ce manga ^^

Les lectures du moment dans le panier :

Un bon gros roman qui avance lentement, un livre de poche que je trimballe souvent et un manga pour la soirée.

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Beaucoup de futures relectures afin d’écrire les chroniques sur les tomes en question. Bon cela risque de prendre du temps, mais c’est faisable si je reste concentrée.

Et vous, qu’avez-vous lu ?

Les Enfants de la Baleine – Tome 3

Hey, comment allez-vous les matous ? Pas trop fatigués ? Tant mieux alors, vous allez pouvoir m’aider sur notre rafiot parce qu’il y a un peu trop de sable pour le moment… Oui, je me suis prit une tempête pendant que vous étiez absents. C’est bête, n’est-ce pas ? Pourquoi, ne pas tout simplement rester sur la Baleine de Glaise ? Bah… Vous ne voulez pas rentrer chez vous ?

« Les Enfants de la Baleine »

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6€90 – Seinen – 192 pages

 

Venus des confins de la mer de sable, des envahisseurs menacent d’exterminer la population de la “Baleine de glaise”. Le Conseil des anciens décide à la hâte de se soustraire à ce futur en sabordant l’île. Mais les enfants de la “Baleine” vont faire un choix. Un choix nécessaire, qui ne s’encombre plus des notions de bien ou de mal…

Toujours présent aux éditions Glénat, ce troisième tome enchaîne directement par les événements se trouvant à la fin du tome 2. Normal, me direz-vous, c’est la suite logique de ce dernier. Nous revoyons donc Lycos, blessée, face au Noûs de la Baleine de Glaise qui était censé recevoir les flèches à la place de la jeune fille. Le conseil des anciens ayant décidé de faire couler l’île, Chakuro et les autres doivent tout faire afin d’éviter que cela n’arrive.

Nous réalisons dans ce tome que l’endroit où vivent les habitants de la Baleine de Glaise n’est pas un paradis, mais s’avère être une prison dont la destinée à déjà été décidée par d’autres. Pourtant, Chakuro ne veut pas de cela et tentera de redonner espoir aux différents habitants, bien que cela s’avère difficile. Après tout, il y a eu de nombreuses victimes lors de l’attaque des Apathoïa et ces derniers ont bel et bien dit qu’ils reviendraient. Mais, le choix posé par les Anciens est-il rationnel ? N’est-il pas trop radical alors qu’il y aurait, peut-être, une lueur d’espoir ?

Aux yeux de certains habitants, ce choix ne l’est pas. Ils ne veulent pas voir l’endroit où ils ont vécu disparaître dans les flots ensablés.

Lycos, de son côté, essayera d’aider les habitants de la Baleine de Glaise en leur donnant diverses informations sur les assaillants. Celles dont elle se souvient bien entendu, ce qui sera probablement fort utile aux autres personnages.

D’ailleurs parlons en des autres personnages ! Ceux-ci ne sont pas en reste étant donné que la Baleine de Glaise a un nouveau capitaine, mais qu’un événement traditionnel de ce monde à également lieu. Je n’ai pas pût résister à l’envie de sourire lorsqu’ils ont pût s’amuser, à croire que le sable est l’équivalent de la neige bien qu’il soit rempli des souvenirs de leurs proches disparus. On remarque sans difficultés que ces derniers leurs manquent terriblement, qu’ils ont souffert de la disparition des personnes qui comptaient pour eux. Divers protagonistes apparaissent également, comme dans les volumes précédents, et on les découvre petit à petit durant le volume.

Au fil des pages, nous en découvrons un peu plus sur le passé de certains personnages et sur les liens qui les unissaient dans cette période que nous ne connaissions pas. Des liens pouvant se modifier, petit à petit, sans que l’on ne s’en rende compte. Amitié, légère rancune, tout cela fait la vie sur la Baleine de Glaise et les habitants vivent parfaitement avec malgré les différents pouvant parfois apparaître. Après tout, ils sont bloqués ensemble sur le navire qu’ils le veuillent ou non.

Comme dans chacun des tomes de la série, il vaut mieux éviter de s’attacher à un personnage. L’atmosphère joyeuse de certains passages pouvant rapidement virer à la mort de certains protagonistes sous nos yeux sans que l’on ne puisse réagir et où nous nous retrouvons dans la même situation que les personnages assistant à la scène. Désœuvrés. L’incapacité de réagir est pour liée au fait que nous ne sommes que lecteur, mais dans Les Enfants de la Baleine il arrive que l’on veuille venir en aide aux habitants de Phaleina et que certains personnages aient des réactions ressemblant à celles que l’on aurait pût avoir.

Ce troisième tome de la série était vraiment captivant et rempli d’événements permettant à l’histoire d’avancer tout en nous en apprenant plus sur la Baleine de Glaise. Les dessins restent agréables à regarder et nous permettent une immersion dans l’univers que je trouve vraiment intriguant. J’ai toujours hâte de découvrir ce que vivront les personnages, même si je m’apprête toujours à en voir un mourir d’une manière ou d’une autre.

Et vous, avez-vous lu ce tome ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous préférez pour le moment ?

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Et si on se retrouvait marié à un esprit renard, que ferait-on ? – The Bride of the fox spirit

 Yop les matous ! Vous allez bien ? Oui ? Tant mieux alors ^^

Dans quel univers vais-je vous embarquer cette fois… Hm… Bonne question ♫ Il y a tant de choix possibles. AH mais oui, je sais ! Prêt ? Nous allons rejoindre des esprits renards mon coco !

 

« The bride of the fox spirit »

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8€99 – Shôjo – 192 pages

« Réjouis-toi, andouille, nous sommes maintenant mari et femme ! »

Voilà qu’à cause d’un kotodama dont il ne connaissait même pas l’existence, Shin se retrouve marié à Ginrei, un beau gosse affublé d’une queue et d’une paire d’oreilles et qui se trouve être un esprit renard ?! Sans compter que s’il n’arrive pas à ôter l’anneau qui est le symbole de leur union, il se fera dévorer par celle dont il a malencontreusement pris la place, une renarde maléfique à 9 queues !

Le malchanceux Shin et le hautain Ginrei sont forcés de collaborer et s’engagent dans une course contre la montre pour mettre un terme au lien qui les unit !

 

The bride of the fox spirit est un manga shôjo sorti aux éditions Taifu Comics et je dois avouer que ce qui m’a attirée en premier lieu a été la couverture ainsi que les mignons petits renards à l’arrière… Oui, je suis faible face à ce qui est mignon. Le scénario a été réalisé par Miryû Masaya et les dessins par Rihito Takarai.

Ce manga est constitué de plusieurs petites histoires touchant Shin et Ginrei, la première est celle nous expliquant comment ce duo improbable c’est retrouvé marié et la manière par laquelle ils arriveront à réparer cette erreur. Nous découvrons, de ce fait, différents personnages tel que le Bakeneko, les esprits renards du divorce, la renarde maléfique et plusieurs autres. Tous ont leurs caractères, leurs tempéraments et sont reconnaissables sont trop de problèmes. On voit Shin évoluer petit à petit au fil de l’histoire tout comme sa relation avec Ginrei et ce durant tout le One Shot. Relation qui n’a rien d’amoureuse, je le précise pour ceux qui y penseraient directement, après tout notre renard est fou amoureux de sa dulcinée et cela ne changera pas.

Durant la lecture on s’attache à eux, on comprend sans difficulté ce que ressentent les personnages et ont rit. Oui, oui vous avez bien lu. Ce manga n’est absolument pas prise de tête et est assez humoristique durant pas mal de situations, même si pour certains personnages cela doit être assez embêtant sur le moment. Mais nous ne sommes pas eux et si l’on veut rire il ne faut pas hésiter du tout, à moins que vous n’ayez peur qu’un kami se pointe pour vous remonter les bretelles.

Bien que se déroulant assez rapidement, il est tout de même possible de le ranger dans la « tranche de vie » malgré le côté fantastique et traditionnel du folklore japonais que le néophyte ne connaîtra peut-être pas. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde en compagnie de ce duo pour le moins farfelu et j’ai vraiment apprécié retrouver des touches de notre monde par-ci, par-là. Les tenues de Ginrei étaient vraiment… agréables à voir ♥ (et non, rien à voir avec du fanservice) Je dois avouer qu’un deuxième tome ne m’aurait pas déplu, mais la fin du One Shot nous permet d’imaginer tout ce que l’on veut en réalité.

Le dessin était vraiment agréable, j’ai vraiment adoré les traits présents que je trouvais assez élégants et fins. Je n’avais pas encore lu de titre dessiné par Rihito Takarai et je dois avouer que j’aimerais bien en trouver un autre afin de voir s’il est toujours aussi beau. Les décors étaient magnifiques et les personnages bien distincts les uns des autres. Un vrai régal pour les yeux. Quant à l’édition, elle est vraiment agréable au toucher et à tenir en main avec un papier ni trop fin ni trop épais.

Pour ceux qui recherchent un manga qui est agréable, frais et fait parfaitement passer le temps sans laisser un instant de réel répit tout en s’amusant The Bride of the Fox Spirit est parfait. Il permettra sans aucun problème de se changer les idées sans prise de tête, ce qui peut faire un bien fou lorsque l’on manque de sommeil ou si l’on désire simplement se changer les idées. Alors n’hésitez pas !

Et vous lavez-vous lu ? Vous a-t-il plût ? Vous tente-t-il ?

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Yo-Kai Watch – Tome 1

Yop les matous ! Est-ce que vous croyez aux esprits ? De quel genre ? Et bien… Que l’on croise à chaque coin de rue et qui peut rendre notre quotidien plus captivant, casse-pied ou ennuyant. Au Japon, on les appelle Yokai et c’est de cela que nous allons parler aujourd’hui… Enfin, plutôt de « Yo-kai », oui, oui ça fait une différence !

 

« Yo-Kai Watch »

 

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6€79 – Kodomo – 192 pages

 

Nathan est un écolier tout à fait ordinaire. Alors qu’il se promène dans la forêt, il découvre Whisper, un Yo-kai très bavard… Ce drôle de personnage lui offre une Yo-kai Watch, une montre qui lui permet de révéler la présence des Yo-kai autour de lui ! Nathan va s’en servir pour convaincre les Yo-kai de devenir ses amis et d’utiliser leurs pouvoirs pour faire le bien. Le voilà embarqué dans une aventure extraordinaire ! Les Yo-kai sont des entités surnaturelles responsables de tous les petits tracas du quotidien…

Dans ce premier volume nous découvrons l’univers de Yo-Kai Watch en compagnie de Nathan Adams, un petit garçon tout ce qu’il y a de plus ordinaire. D’ailleurs, il le dit lui-même qu’il se trouve dans la moyenne des autres enfants de son âge. Notre héros se retrouvera malgré lui plongé dans des aventures surnaturelles où il rencontrera des Yo-Kai, des êtres possédant des pouvoirs et pouvant être responsables des tracas du quotidien.

Il est possible de dire que « Yo-Kai Watch » est une franchise cross-média tout comme Pokémon vu qu’il existe, en plus du manga, un anime et un jeu vidéo ainsi que des produits dérivés tels que les médaillons Yo-Kai. Bien que certaines personnes voient cette franchise comme un Pokémon bis, ce n’est pas du tout le cas et tant pis pour ceux qui ne voudront pas tenter à cause d’aprioris… Stupides. Personnellement, je l’apprécie vraiment cette petite franchise alors que de base je suis une Pokéfan (et une Digifan) et je ne regrette pas du tout de l’avoir tentée ♥

Nathan est le seul à voir les Yo-kai à l’aide de la Yo-kai Watch, une montre produisant un faisceau lumineux les faisant apparaître, et s’avère également être le seul à pouvoir devenir ami avec eux.  Logique me direz-vous vu que lui seul les voit. Whisper, le Yo-kai majordome, qui accompagne Nathan lui permet d’en savoir plus sur les différents êtres qu’ils rencontrent durant les chapitres, mais pas seulement. Non, notre petit fantôme n’hésite pas à protéger Nathan lorsque cela s’avère nécessaire même s’il est lui-même un danger public. Bon, d’accord, on va dire qu’il est un grand maladroit *tousse* Du côté de l’histoire, elle est assez simple à suivre étant donné qu’un chapitre est une mésaventure vécue par Nathan – ou l’un de ses amis – et permettant la rencontre avec un Yo-kai

Le manga est rempli d’humour ce qui pourra plaire aux jeunes lecteurs – le public cible – mais également aux plus grands. Oui, les différents passages m’ont fait sourire voire légèrement rire à certains moments et je suis loin d’être une petite fille (Bon, je vais devoir travailler avec des petits bouts mais ça n’a rien à voir) D’ailleurs, chaque chapitre possède une morale pouvant être comprise sans trop de problème par les enfants et utilisant les Yo-Kai comme éléments déclencheurs ou éléments perturbateurs. Tout le monde trouvera même un Yo-kai qu’il appréciera un peu plus que les autres soit pour son apparence, soit par rapport à ce qu’il représente. Ayant joué au jeu vidéo j’ai déjà mes chouchous, mais je ne vous les dirai pas ici.

Le dessin est assez rond et simple en soi, mais permet de reconnaître les personnages et les Yo-kai du premier coup d’œil ce qui n’est pas du tout un défaut pour l’œuvre. Les humains sont tout aussi différents que les êtres venant les embêter de temps en temps et je me demande comment seront les prochains à apparaître. Si l’on retire la couverture, vous pourrez découvrir l’un des gags parsemant ce premier volume de la licence.

L’édition proposée par Kazé, dans la collection Kazé Kids, est de bonne facture et ne risque pas de voir ses pages partir seules sans que l’on ne comprenne la raison pour laquelle cela arrive. Les pages sont comme toujours assez épaisses évitant ainsi aux dessins se trouvant de l’autre côté d’apparaître sur la page que l’on lit si le soleil brille de trop, ce qui est assez casse-pied lorsque cela arrive il faut l’avouer.

En soi, cette lecture a été assez douce et m’a permit de passer un bon petit moment en compagnie des êtres que je connaissais déjà grâce au jeu vidéo de Level-5. De plus, le manga reprend certains passages de ce dernier bien qu’ils soient, parfois, retravaillés. L’une des éditions de ce premier volume permettait d’avoir, également, un médaillon Yo-Kai de Jibanyan Fureur du chaton pour les collectionneurs.

Par rapport à la suite, je suis tellement curieuse de savoir ce qui arrivera à Nathan et quel Yo-kai il découvrira que j’ai grandement envie d’avoir le tome 2 entre les mains ! Vivement sa sortie pour voir si le ton restera aussi léger ou s’il changera au fil des volumes comme cela arrive de temps en temps !

Et vous l’avez-vous lu ? Quelqu’un de votre famille l’a-t-il lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous joué au jeu-vidéo ou vu l’anime ? Quel Yo-kai préférez-vous ? Attendez-vous la suite ?

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Achats du mois… Novembre

Coucou les matous ! Ce mois-ci j’aurai un petit peu moins acheté que durant le mois d’Octobre, par contre j’aurai reçu mon tout premier service presse (Merci Kazé !) et terminé une série. Pour ce qui est du nombre d’articles sur le blog, le mois de Novembre aura été un peu plus riche que d’autres ce qui n’est pas pour me déplaire ♥

Service Presse :

1 petit manga est arrivé 🙂

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  • Kazé – Kuroko’s Basket Extra Game (Tome 1)

Suites :

7 achats ; 1 série terminée

  • Monochrome Animals (Glénat – Tomes 10 ; 11 ; 12) [Terminée]
  • Les enfants de la Baleine (GlénatTome 5)
  • Blue Exorcist (Kazé – Tome 6)
  • Magdala – Alchemist Path (OtotoTome 2)
  • My Hero Academia (Ki-Oon – Tome 6)

Nouveautés :

2 achats

  • Ugly Princess (Akata – Tome 1)
  • Perfect World (AkataTome 1)

Quelles sont les séries que je compte terminer durant les prochains mois ?

Cela fait un total de 4 tomes à acheter.

  • Q – Kou (Ki-Oon; 4 tomes) => Manque 2 tomes
  • Magdala – Alchemist Path (Ototo; 4 tomes) => Manque 2 tomes.

Quelles sont les séries que je commencerai peut-être ?

  • L’étranger de la plage (IDP ; One Shot)
  • Les pommes miracles (Akata ; One Shot)
  • Orange (Akata ; 5 tomes)
  • Une sacrée mamie (Delcourt/Tonkam ; 11 tomes)

Dans les tomes du mois d’Octobre à chroniquer, il me reste deux One Shot. Sinon ce sont des séries dans lesquelles j’étais déjà avancée et pour lesquelles je n’avais pas encore écrit d’avis. Pour le reste, j’ai hâte de découvrir ce que me réservera le mois de Décembre et je me demande s’il y aura de la neige cette année.

Et de votre côté, quels ont été vos achats et vos découvertes ? Qu’avez-vous lu ?