Kuroko’s Basket Extra Game – Tome 1

Coucou les matous, comment allez-vous ? Pas trop fatigués en cette période de l’année bien plus fraiche et sombre que les autres ? Vous vous demandez dans quoi nous allons nous lancer aujourd’hui ? Hm… Ah, mais la réponse est simple ! D’ailleurs, si je peux vous en faire la chronique aujourd’hui c’est grâce aux éditions Kazé et à Anita qui m’ont fait confiance pour en parler en me l’envoyant et que je remercie vraiment En librairie, le manga était sorti le 9 novembre 2016 (en même temps que le tome 30) et c’est toujours Tadatoshi Fujimaki qui s’en occupe.

« Kuroko’s Basket Extra Game »

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6€79 – Shônen – 192pages

À l’occasion d’un match amical universitaire de street basket, le Japon accueille la redoutable équipe américaine des Jabberwock. Mais à l’issue de la rencontre, les insultes du victorieux capitaine américain font sortir le père de Riko de ses gonds. Après un défi jeté en bonne et due forme, Kagetora réunit Kuroko et Kagami ainsi que les membres de la mythique Génération Miracle ! Plus motivée que jamais, notre dream team ne dispose que d’une semaine pour se préparer à l’affrontement !

Nous retrouvons Kuroko et les différents personnages de « Kuroko’s Basket » dans cette 1ère mi-temps (c’est-à-dire dans ce tome 1) et découvrons une équipe américaine : Les Jabberwock. Oui, comme le Jabberwocky d’Alice au Pays des Merveilles qui fût vaincu par la Vorpal Sword. D’ailleurs, ce deuxième nom est celui de l’équipe composée des membres de la Génération des Miracles, Kagami et trois autres personnages dont je vous laisse la surprise. [Moi je fais la danse de la joie d’avoir revu mes trois chouchous en très peu de temps] L’équipe japonaise devra donc affronter l’américaine pour leur rabattre le caquet.

Les personnages restent fidèles à eux-mêmes, ainsi vous pouvez être certain de retrouver l’objet porte-bonheur de Midorima ou le côté fantomatique de Kuroko lors de certains passages (Mais sérieux Tetsu’, t’es timbré !). Leurs tempéraments et caractères, leurs légères animosités, mais également leur envie de jouer au basket. Ce sport qui nous a déjà fait vibrer durant les tomes de « Kuroko’s Basket » est de retour, mais sous une forme légèrement différente. J’ai bien aimé les voir travailler ensemble alors que cela ne devait vraiment pas être simple vu leurs caractères.

Dans les 30 volumes précédant celui-ci nous avions droit au basket-ball classique si l’on retire certaines techniques et bien, à présent, nous avons droit au street basket. Yep, celui qui se joue en rue ou sur les terrains se trouvant principalement en extérieur. Celui qui était également pratiqué, dans son enfance, par Aomine et bien entendu par certains joueurs nous venant d’Amérique tel que Kagami ou Himuro. Vous vous doutez qu’il ne se joue pas totalement comme le basket traditionnel et l’on s’en rend compte lors de certaines scènes se déroulant durant les matchs. Et je dois avouer que j’avais envie d’hurler sur l’équipe de Jabberwock à cause de certains de leurs comportements !

Les dessins sont dans la lignée du dernier tome et j’apprécie assez l’apparence des nouveaux personnages ainsi que celle des principaux. J’ai juste un souci avec les coupes de cheveux de Midorima et de Murasakibara que je trouvais assez plates par moment, comme s’ils avaient eu un pot de laque sur la chevelure… M’enfin, ce n’est pas si gênant que ça au fond et l’on s’habitue assez vite à leurs coupes. On voit la belle évolution depuis le tout début de « Kuroko’s Basket » et encore plus dans ce volume où les actions sont, comme auparavant, très bien réalisées et nous font ressentir la vitesse du jeu.

L’histoire en elle-même reste excessivement prenante et en arrivant à la dernière page de cette première mi-temps j’avais déjà envie d’entamer la seconde ! J’ai également bien ris avec les bêtisiers, toujours aussi amusants et nous montrant une scène légèrement modifiée. D’ailleurs, j’ai bien apprécié la partie « Après la Winter Cup » où l’on a droit à quelques scènes se déroulant après le match final de « Kuroko’s Basket » et où l’on peut découvrir les différentes équipes avec de légères différences. Après tout, certains des joueurs essayaient d’entrer dans l’une ou l’autre université étant donné qu’ils se trouvaient en dernière année de lycée alors que d’autres arrivaient seulement vu qu’ils ont quitté l’un des nombreux collèges japonais.

Pour ceux ayant déjà apprécié la première partie, « Kuroko’s Basket Extra Game » les ravira plus que probablement. Les personnages ayant grandit, ils ont également un peu mûrit – oui, seulement un peu – et sont eux-mêmes malgré tout. Leurs caractères n’ont pas tant changé que cela, si l’on retire certains détails et si l’on appréciait déjà un personnage auparavant cela sera toujours le cas à présent. Le manga en lui-même est de bonne qualité, le papier est assez épais et blanc. Je n’ai vu aucune coquille durant ma lecture et toutes les cases étaient lisibles (Aucune n’était allez se perdre dans un coin illisible) quant à l’encre elle n’a pas du tout fini sur les doigts, ce qui est une bonne chose !

Hâte de lire et de voir ce que nous réservera le tome 2 durant ce match où personne ne veut perdre !

Et vous qu’en avez-vous pensé ? L’avez-vous lu ? Comptez-vous le lire ? Comment auriez-vous réagit en voyant le comportement des membres de Jabberwock ?

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Blabla en plus : Si vous devez apprendre l’anglais, ne le faite surtout pas avec Aomine et Kise 🙂 Préférez vous diriger vers d’autres personnages tel qu’Akashi ou Kuroko ^o^

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Kuroko’s Basket – Avis Général

Hey les p’tits matous ! Envie de bouger aujourd’hui ? Super ! Alors partons sur le terrain de basket le plus proche en compagnie de Kuroko et des membres de la Génération des Miracles. Vous voyez sur quoi portera cet avis général ? Yeah, c’est bien sur…

 

« Kuroko’s Basket »

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6€79 – Shônen – 192 pages

 

Le club de basket du collège Teikô, possédait une équipe incroyablement forte, avec plus de cent membres et vainqueur de trois championnats. Parmi leur brillants joueurs, un groupe de cinq prodiges était connu sous le nom de « Génération des Miracles« . Cependant, il y avait une étrange rumeur concernant la génération des miracles. Bien qu’inconnu et en dehors des archives, il y avait un joueur supplémentaire reconnu par les cinq prodiges. Un sixième joueur fantôme…

C’est la rentrée au club de basket-ball du lycée Seirin et cette année, deux recrues se démarquent… D’un côté, l’impulsif Kagami Taiga, revenu des États-Unis où il a appris le basket . De l’autre, le chétif et très effacé Kuroko Tetsuya dont on dit qu’il aurait fait partie de l’équipe de basket du collège Teikô, la légendaire “Génération Miracle” ! Et si ces deux joueurs que tout oppose étaient amenés à se compléter à merveille sur le terrain ?

« […] Une ombre devient plus sombre si la lumière est plus forte. Et ça met le blanc de la lumière en valeur. » Kuroko Tetsuya

Présent aux éditions Kazé, il comptabilise 30 tomes et c’est terminé cette année. Ce Shônen manga est également appelé « Kuroko no Basket » ou, par certaines personnes, « Le basket de Kuroko ». Autant tout mettre, sinon j’en connais qui vont ronchonner. Vu le titre et mon entrée en la matière vous vous doutez certainement du sujet principal de ce manga qui est… Le basket ! (J’allais dire les corbeilles de fruits pour vous ennuyer…) Il est écrit et dessiné par Tadatoshi Fujimaki. Une suite existe sous le nom de « Kuroko Extra Game », mais ce n’est pas encore le moment d’en parler.

page02-03L’histoire se centre sur Kuroko Tetsuya – alias Tetsu – ancien membre de la célèbre Génération des Miracles – La Kiseki no Sedai pour ceux qui préfèrent – et passeur fantôme ayant la capacité de se faire oublier en moins d’une seconde. A ses côtés évoluera Kagami Taïga, ce dernier venant des États-Unis et désirant pratiquer le sport qu’il préfère au Japon. Tout les oppose et pourtant, ils finiront par sympathiser au point de former une paire d’exception.

Autours de ces deux personnages se trouve également l’équipe de Seirin, celle qui permettra à nos deux héros de devenir plus fort, d’apprendre de leurs échecs, de se relever et… Bah de repartir sur le terrain pour réussir à vaincre l’équipe les ayant mit au tapis. Face à eux, la Génération des Miracles qui c’est séparée et se trouve dans des clubs – et donc des lycées – différents. Chacun d’entre eux possède son point fort, sa « capacité ».

« Le seul qui peut me battre, c’est moi-même » Aomine Daiki

Car oui, si vous vous attendiez à du basket classique passez votre chemin et tournez-vous plutôt vers Slam Dunk dans ce cas là. Kuroko’s Basket permet à ses personnages d’avoir des capacités utiles sur un terrain tels que les passes de Tetsu’, la technique de copie de Kise ou la Zone ainsi que plein d’autres, mais toutes les énoncés risque d’être compliqué. Ces techniques permettent de donner un plus aux matchs, les rendant plus intenses, plus incertains – car non Seirin ne l’emporte pas tout le temps… Certes, parfois on se pose la question « Mais comment ont-ils fait ?! » – et surtout intéressants lorsque l’on veut savoir qui sait faire quoi. Je ne suis pas la seule tout de même ?

En plus des matchs, nous avons droits aux camps d’entraînement et aux entraînements en eux-mêmes ainsi qu’à certaines scènes en extérieur ou se déroulant durant les cours. Parce que oui, ils vont en cours et ne passent pas leurs journées à courir un ballon rebondissant devant eux. On découvre ainsi quelques personnages cohabitant avec eux, leurs vies de tous les jours et leurs comportements en cours. Les examens sont également de la partie avec un petit enjeu pour ceux les échouant… Parce que même si on est doué en sport, il faut quand même avoir – au minimum – la moyenne !

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Je dois avouer que j’avais déjà vu l’anime qui me donnait franchement envie de jouer au basket, je connaissais donc déjà l’histoire avant de débuter le manga. Par contre, j’ai été ravie de retrouver les différents personnages même si j’avais du mal avec les dessins au début (A contrario, j’ai eu beaucoup plus facile avec ceux d’Haikyû !! Les as du volley) mais au fil des tomes j’ai prit l’habitude. Juste le temps d’adaptation, je pense. Ce qui est certain, c’est que les personnages ont tous une tête différente – fort heureusement – et que les actions sont reconnaissables sans problème. D’ailleurs, les dessins s’améliorent au fil du temps ce qui est plutôt sympathique ! Bien sûr, ils ne plairont pas à tout le monde.

C’est l’une des premières séries manga basée sur un sport que je termine et j’étais déjà très contente de l’avoir entre les mains au fil du temps. Y a pas à dire, 30 tomes ça prend de la place dans la bibliothèque. Comme toujours, j’ai eu un pincement au cœur une fois arrivée au dernier volume et je suis ravie de savoir que les deux tomes de Kuroko Extra Game sortent également ! Hâte de les lire. Je ne me suis pas ennuyée une seconde en compagnie de Tetsu’ et Kagami, d’ailleurs j’appréciais même le fait que le passeur fantôme soit aussi « effacé » la plupart du temps. Cela change des héros très… Dynamiques ? Pour ça, Kagami rentrait parfaitement dans la catégorie avec son caractère. Le fait qu’on oublie facilement Kuroko s’avère parfois très utile.

Pour finir, je dirai simplement que j’ai passé un très bon moment avec les personnages. Je ne pouvais pas m’empêcher de rire lors de certaines situations, de râler à d’autres moments (… J’ai arrêté de compter le nombre de « Mais Ao’, retourne t’entraîner !!! » que j’ai dit tout haut) et je n’ai pas pût m’empêcher d’avoir envie de les serrer dans mes bras lorsque l’on a découvert les raisons pour lesquelles certains sont devenus ce qu’ils sont aujourd’hui. Au fil des volumes, nous les voyons également changer petit à petit car ils ne restent pas figés sur ce qu’ils étaient au tout début de l’histoire.

Mes chouchous ? Hm…  Aomine (Sans blague…), Takao, Kise et bien sûr Tetsu’ ! La p’tite bouboule de poils aussi, mais j’adore naturellement les animaux alors ce n’est pas difficile. Parmi les filles, j’ai une préférence pour Alex bien que j’adore Riko également !

Et vous, l’avez-vous lu ou vu ? Qu’en avez-vous pensé ? Quel personnage ou quelle scène avez-vous préféré ?

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Blabla en plus : Pour ceux ne l’ayant pas vu sur Twitter, je compte également chroniquer les tomes au fil du temps. Ceci sera fait pour tous les mangas n’ayant qu’un avis général pour le moment, mais se fera petit à petit au fil des jours, semaines ou mois.

C’est lundi, que lisez-vous ? #8

Hop, l’article mentionné dans la chronique de Terra Formars est enfin présent !! Vous êtes prêt les matous ?

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

Plein de mangas ! Trois premiers tomes pour la peine et la fin d’une série.

Les lectures du moment dans le panier :

« Les travaux d’Apollon : L’oracle caché » est toujours en cours, je sais ça fait plusieurs semaines déjà. J’ai réussi à me procurer le tome 2 de « Magdala Alchemist Path » également et je l’ai débuté dans le train !

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Et trois mangas 🙂 Que des suites comme vous le voyez !

Et de votre côté, que lisez-vous ?

Terra Formars – Tome 1

Coucou les matous ! On est lundi et… Et bah j’ai pas encore fait l’article du « C’est lundi, que lisez-vous ? » Bon, je le ferai après celui-ci, il me restera normalement assez de temps pour ça. Où partons-nous aujourd’hui ? Après la mer de sable et la baleine de glaise du manga « Les Enfants de la Baleine » dirigeons nous sur Mars !! Ouip, la planète rouge non loin de la Terre.

« Terra Formars »

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8€29 – Seinen – 226pages

La population terrienne en constante augmentation épuise toujours plus les ressources de sa planète. Seule solution pour éviter l’extinction : faire proliférer sur Mars l’unique forme de vie capable d’endurer son environnement et de le rendre habitable… le cafard.

An 2599 :

La terraformation entre dans sa phase finale et les rampants doivent maintenant être exterminés. À bord du vaisseau spatial “Bugs 2« , quinze jeunes gens venus des quatre coins du globe, et génétiquement modifiés en vue de cette tâche, s’apprêtent à atterrir sur Mars. Ils ignorent encore tout du sort de leurs prédécesseurs disparus en tentant de remplir la même mission… Et si la théorie de l’évolution ne s’appliquait pas qu’à l’Homme ?

La planète Mars a été terraformée par l’homme après y avoir envoyé une certaine forme d’insecte et de plante. Le souci ? Le cafard n’est pas resté aussi inoffensif que celui vivant dans nos contrées, il a même muté prenant une forme proche de l’être humain. Déjà résistant de base, la bestiole martienne est devenue bien plus dangereuse que l’être humain. Que ce soit en force, en vitesse ou en résistance, le cafard n’est plus un simple insecte insignifiant. Les participants de l’opération « Bugs 2 » le découvriront à leurs dépens. Comme vous vous en doutez, Terra Formars se range dans la catégorie science-fiction sans aucun problème et ce n’est pas celle où notre monde est gouverné par les Bisounours. Loin de là…

Nous savons que la mission précédente était considérée comme portée disparue, raison pour laquelle l’opération « Bugs 2 » a lieu. Opération regroupant différentes personnes sur qui… On ne sait pas grand-chose au début. Pour se faire nous devons attendre les flash-backs afin de connaître ce qu’ils ont vécu auparavant. Bien que ce soit difficile de s’y attacher aussi rapidement, cela peut arriver avec certains et ce même si… Ils ont tous une chance de mourir dans les pages qui suivent.

Oui, ce premier tome est assez… Radical avec les pauvres astronautes ? Par contre, on en apprend énormément par rapport aux insectes dont sont issus – si je mets de côté ma phobie des guêpes, frelons, etc. pour un certain personnage – certaines caractéristiques. Cela leur permet de devenir de meilleurs combattants qu’un humain lambda, humain qui ne tiendrait pas une seule seconde face à l’un de ses cafards mutants. Ces caractéristiques insectoïdes peuvent s’avérer extrêmement utile dans la survie ou s’avérer inefficaces en fonction de ce qui nous fait face.

Caractériellement, les personnages peuvent être assez clichés lorsqu’on lit des mangas depuis un moment. Pourtant, on finit inexorablement par se rapprocher de l’un d’eux même s’ils ne sont pas travaillés à fond. D’ailleurs, je me suis mise à adorer Tin… Pour mon plus grand malheur ;_; Physiquement, par contre, il n’y aura aucune ambiguïté possible. Tous ont des traits physiques caractéristiques et vous ne pourrez pas du tout vous tromper entre tel ou tel personnage. De plus, lorsqu’ils ont les attributs des différents insectes cela modifie légèrement – ou totalement – leur physique.

Ce premier volume s’avère être un « Prologue » sur ce qui nous attend par la suite, étant donné que le tome 2 porte déjà sur une autre mission. Mais ceci n’est pas pour cet article. Cela s’avère donc normal que certains éléments passent à une vitesse faramineuse étant donné que nous devons nous attarder sur ce qui est le plus important. C’est-à-dire la disparition de « Bugs 1 », les problèmes vécus par l’équipage de la mission « Bugs 2 » et ce que cela risque d’engendrer. Parce que oui, les choix posés par certains personnages auront une incidence.

Les dessins sont assez bien réalisés, certes il y a eu quelques soucis d’anatomie à certains moments (oh, que les jambes ont une taille étrange o_o) mais mis à part cela… Je n’ai pas vu trop de problèmes. Par contre quand cela touchait les os, les boyaux et d’autres parties tout aussi ragoûtantes les unes que les autres – les fans de gore seront sûrement aux anges – c’était parfait.

Je ne m’attendais pas à apprécier l’histoire – n’ayant pas vu l’anime – et finalement, j’ai plutôt bien accroché. C’était une bonne mise en bouche pour la suite et la fin nous laisse présager quelque chose pouvant changer la vie sur Terre. Hâte de découvrir ce qu’il advient de ceux ayant miraculeusement survécu aux cafards mutants. Pour ce faire, plus qu’à attaquer le tome 2 !

Avez-vous lu ce manga sorti aux éditions Kazé ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un insecte qui vous intéresse plus que les autres ?

Site de l’Editeur

Les Enfants de la Baleine – Tome 2

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Aujourd’hui, je vous emmène à nouveau sur la Baleine de glaise ! Je suis, ça fait longtemps que nous avons laissé Chakuro et les autres mais j’avais perdu ma carte… Résultat, impossible de retrouver mon chemin sur la mer de sable. C’est bête, hein ? Ce manga est toujours présent aux éditions Glénat.

« Les Enfants de la Baleine »

 

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6€90 – Seinen – 192pages

Les enfants de la “Baleine de glaise”, gigantesque vaisseau prisonnier des sables, rêvent du monde par-delà les dunes. Certains par curiosité, comme Chakuro, jeune scribe du navire. D’autres par impatience, comme Ohni, leader d’une bande de délinquants. Ils n’ont qu’une trentaine d’années à vivre et une terrible soif d’espoir, loin d’imaginer quel péril les attend, prêt à surgir des confins du désert…

« Cette île était tout pour nous… »

 

Ce tome reprend là où le tome 1 nous avait laissé, c’est-à-dire en pleine bataille et chaos pour les habitants de la Baleine de glaise qui ne peuvent pas – ou tout du moins ont l’interdiction – utiliser leur Saimia pour se défendre. Ohni sera le premier à réagir à l’aide de celui-ci quant à Lycos, elle décidera d’elle-même de venir en aide aux habitants de Phaleina quitte à trahir son propre peuple.  On en apprend plus sur Lycos dans ce tome et découvrons un peu mieux les personnages ayant attaqué la Baleine de Glaise, tous venant du même peuple que la jeune fille mais qui, contrairement à elle, désirent le trépas des habitants de l’île.

Nous nous rendons compte également que parmi ces gens sans émotions s’en trouve tout de même un qui a un plaisir sadique à tuer les gens… – Vu la tête qu’il tire, je doute sur le sans émotion quand même >.>’ – Enfin, peut-être est-il « spécial » ? La réponse par rapport à lui viendra sûrement dans la suite ! Les autres personnages de l’île prennent également une certaine importance, des choix sont effectués et pourraient être décisifs dans la suite de l’histoire. On se rend compte que les Anciens sont réellement importants, que ce qu’ils désirent doit être exécuté pour le bien du peuple sans que celui-ci soit au courant de tout. Un nouveau capitaine devra également prendre la place qui lui revient malgré la douleur ressentie. Quant à la cérémonie de l’ensablement, elle est revenue afin que tous ceux qui sont morts combat puissent rejoindre la mer de sable.

La douleur… Elle peut autant être physique que mentale et dans ce tome, les deux cas se mêlent sans aucun problème. La mort de personnes proches, les blessures liées au combat inéquitable qui avait eu lieu, la souffrance des deux réunis… Chacun d’entre eux connait au moins l’une de ses blessures et ils devront se relever afin d’avancer petit à petit. Des humains, des personnes qui ne peuvent pas se laisser abattre pendant des jours et des jours.

Chacun des choix posés au fil du tome est comme un petit caillou sur le chemin, il sera ce qui permettra un chamboulement par rapport à la vie sur la Baleine de Glaise. Ce chamboulement pouvant autant être bénéfique que néfaste pour ses habitants. Certains personnages nous montrent également la puissance dont ils peuvent faire preuve, une puissance présente à des niveaux différents en fonction des protagonistes et variant par rapport à ce qu’ils sont capables de faire. Un marqué le sera de manière différente d’un non-marqué et vice-versa, chacun ayant sa place sur le navire-île. D’ailleurs, la fin du tome nous laisse encore sur un final où l’on désire savoir la suite car nous voulons découvrir ce qu’il adviendra de chacun d’entre eux.

Les dessins retranscrivent très bien les émotions présentes, le côté plus sombre de ce tome et l’évolution subie par certains personnages. Ils ne sont plus identiques à ce qu’ils étaient dans le tome 1 ayant vécu quelque chose de nouveau, ayant connu la haine pure que peuvent avoir d’autres êtres humains envers eux alors qu’ils n’ont rien fait. Je reste réellement fan du graphisme de l’œuvre et surtout des couvertures qui sont vraiment sublimes.

J’aime vraiment cette œuvre d’Abi Umeda où chaque élément s’avère, d’une manière ou d’une autre, important. Les sentiments, les choix, les personnages, les lieux, rien n’est laissé au hasard et tout peut être chamboulé en un instant. La vie et la mort se côtoient sans cesse dans Les Enfants de la Baleine et la vie de chacun des personnages que l’on côtoie peut se briser en une fraction de secondes.

Et vous, que pensez-vous de ce seinen ? Où en êtes-vous ?

Site de l’EditeurExtrait du tome 1

Ugly Princess – Tome 1

« Plutôt Shôjo ces derniers temps, Neko ? » Ah bah… Pas tout à fait, mais c’est vrai que ce début de mois j’aurai carburé aux mangas de ce style les matous. Pourquoi vous dis-je cela ? Et bien parce que c’est encore un shôjo qui s’ajoute à la liste. L’auteur ? Natsumi Aida. Vous la connaissez n’est-ce pas ? Oui, c’est l’auteur de Switch Girl !! ! Même si dans le cas présent nous parlerons de son autre œuvre présente aux éditions Akata

« Ugly Princess »

 

Mito Meguro est en dernière année de collège, et son quotidien n’est pas tout rose : à cause de son physique peu flatteur, elle est la risée de tous. Mais depuis que le beau Kumimatsu lui a adressé la parole, elle a décidé de se prendre en main et d’arrêter de se lamenter ! La route pour s’accepter soi-même sera longue et remplie d’épreuves… mais jamais cette anti-héroïne, loin des clichés, ne baissera les bras.

Mito est une jeune fille comme on en croiserait souvent. Elle n’est pas parfaite, loin de là, mais n’est pourtant pas si moche que cela. Juste un peu plus forte que la norme. Le souci est réellement sa confiance en elle, confiance qui n’existe plus face aux autres principalement avec les garçons. Comme d’autres personnes, elle joue à la console et principalement à un jeu vidéo nommé « Princess Paradise ». Lorsqu’elle ne fait pas attention, elle passe en mode « sans frontière » ce qui peut la faire paraître louche aux yeux d’autres personnes. Heureusement, ces deux amies sont habituées et la préviennent lorsque cela arrive.

Je dois avouer que je n’avais pas lu Switch Girl !! alors que les volumes se trouvent chez une amie. Il faudrait que je pense à les lui emprunter un jour, ne serait-ce que pour au moins les feuilleter. Ce faisant, je ne peux pas comparer les deux séries mis à part sur ce que je sais – ou ai déjà entendu – sur Switch Girl !! et par rapport à ça… Mis à part les deux modes existant dans chacune des séries rien ne peut me venir en tête. Car oui, dans Switch Girl !! il y a le mode « On/Off » quant à Ugly Princess on y retrouve un mode « Sans frontière ». Pas trop de comparaisons possibles sur le coup !

Mito est le genre de personne que l’on pourrait être si nous avions vécu ce qu’elle a connu lorsque son amour pour quelqu’un a été révélé au grand jour devant sa classe. Cette personne en profitera même pour la rabaisser. Ceux qui ont déjà vécu quelque chose d’à peu près similaire, pas obligatoirement identique à ce qu’a vécu Mito, comprendront sûrement ce qu’elle a vécu et le courage dont elle devra faire preuve petit à petit. Ce courage, elle le trouvera grâce à l’un des rares garçons qui lui parlera et l’aidera sans contrepartie. J’apprécie également son amitié avec Maru et Haru, qui la connaissent assez bien pour se rendre compte lorsque cela ne va pas.

Ce garçon, c’est tout simplement Kunimatsu l’un de ses camarades de classe avec qui elle n’a jamais parlé auparavant. Il est relativement calme, ne prête pas attention aux ont-dits et au physique des gens tout en s’avérant assez… Tête en l’air ? Maladroit ? Un peu des deux à la fois, il semblerait… Il veut également mener à son terme ce qu’il débute tout en n’aimant pas du tout – du moins d’après ce que l’on voit – la discrimination. Mito craquera tout simplement sur lui et ce un peu plus chaque jour.

Le courage que trouvera Mito pour avancer est dû à Kunimatsu, à sa réaction et à celles qui suivront. Il est un peu le phare lui permettant de retrouver son chemin dans une mer agitée ou, tout simplement, l’une des personnes lui ayant tendu la main malgré ce qu’elle pense d’elle-même. Malgré tout, Mito n’ose pas encore en parler à ses deux amies et on ne sait pas du tout comment elles le prendront en l’apprenant – même si ce n’est pas la mort non plus… Ce serait le comble qu’elles prennent mal le fait que leur amie ait le béguin pour un garçon de sa classe – peut-être, la réponse viendra-t-elle dans les tomes futurs ?

L’histoire en elle-même est celle d’un Shôjo classique au début, une fille qui tombe amoureuse d’un garçon. Plus habituel comme début, il n’y a pas. Le personnage par contre n’est pas celui de la fille la plus mignonne du collège – ou du lycée, ça fonctionne aussi – étant donné que Mito est l’opposé même de la fille svelte, aux longs cheveux soyeux et à la peau de pêche. Non, elle a des complexes qui la touchent tant physiquement que mentalement, ce qui la rend proche d’un être humain normal. Comme n’importe qui, elle désire avancer, être aimée et il lui fallait un déclencheur afin d’avoir le courage de « changer ». Déclencheur qui sera Kunimatsu. Le seul souci que j’ai eu fût le côté répétitif des premiers chapitres, car je n’avais pas l’impression d’avancer ce qui a changé dans les suivants. A voir dans le tome 2 par rapport à cela, en espérant que l’histoire avancera.

Les dessins sont assez agréables et je trouve même Mito assez choute à certains moments. Bon, on oublie le photoréalisme parce que les gros plans fait sur elle ne la mettaient pas du tout en valeur. Ayant trouvé, par miracle, la version collector du tome 1 j’ai pût profiter de la couverture de celui-ci qui est assez douce et me rappelle un peu les coups de pastels.

D’ailleurs, j’ai pût lire l’interview de l’auteur présente dedans et je l’ai plutôt bien appréciée. C’est le genre de chose que j’aime bien découvrir dans certains premiers tomes – ou autres tomes, ça dépend – car on en apprend un peu plus sur ceux s’occupant de la série, que ce soit l’auteur ou ceux l’accompagnant dans son aventure.

Pour en finir, c’était une découverte agréable. Pas un coup de cœur comme Perfect World, mais pas un mauvais moment à passer durant la lecture non plus. A voir durant le tome 2 comment cela se passera.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous continué la série ?

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Monochrome Animals – Avis Général

Il fait tout gris aujourd’hui encore… La météo devient réellement automnale et parfois frôle de très près l’hivernale. Si seulement la neige suivait, j’en ai vraiment marre de la pluie TT Enfin bref, concentrons-nous sur ce qui nous attend aujourd’hui les matous !

« Monochrome Animals »

Contrairement à d’habitude, ce n’est pas une chronique par tome(s) mais un avis général sur la série que j’ai terminée dernièrement. Je l’avais débutée à sa sortie, mais suite à quelques moments où le portefeuille était vide et au fait que je ne la trouvais plus au bout d’un certain temps je n’avais pas sût la continuer. C’est chose faite et je suis bien contente d’avoir terminé cette série sur laquelle j’aurai tout de même versé quelques larmes. Cela fait toujours bizarre de laisser des personnages que l’on côtoie depuis plusieurs années.

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6€90 – Shôjo – 192 pages

Kureha Mimachi, 15 ans, est orpheline et l’institution où elle vivait a fait faillite. C’est à ce moment qu’elle tombe par chance sur le prospectus du lycée privé Kedamono, qui recrute des élèves. Les frais de scolarité et d’internat étant offerts au premier arrivé, Kureha s’y enrôle, mais ce qui l’y attend est plus que surprenant… Comment survivre au lycée des fauves, tome 1 !

« En ce jour où tombaient en tourbillonnant… les pétales de cerisiers tout blancs… sur un ciel tout noir… »

Sorti aux éditions Glénat en janvier 2012 – dans la catégorie Shôjo – et terminé en juin 2014, « Monochrome Animals » est un manga où les personnages grandissent au fil des 12 volumes de Ryoko Fukuyama et on ne s’ennuie jamais en compagnie des personnages présents. Personnages que l’on rencontre, pour la plupart, assez rapidement vu que le quatuor apparaît dès les premières pages. Chacun d’entre eux à un caractère bien à lui, des traits qui lui sont propre et on découvre toujours quelque chose par rapport à eux.

Nous suivons Kureha, une jeune humaine, qui se retrouve au lycée privé Kedamono. S’attendant à trouver un lycée « normal », elle se retrouve embarquée dans quelque chose de totalement farfelu à première vue. Après tout, qui s’attendrait à se retrouver dans un lycée composé essentiellement de fauves tout en héritant, soi-même, d’attribut de lapin ? Pas grand monde en tout cas. Pourtant c’est ce qui arrive à la jeune fille de 15 ans qui devra survivre jusqu’à la fin de sa scolarité afin de mener à son terme le projet Rabbit.

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L’histoire évolue doucement, nous permettant ainsi de vivre pleinement ce qu’il se passe en compagnie des personnages. On s’attache à eux, on rit et on pleure avec eux. Toutes les émotions qu’ils ressentent sont reconnaissables par le dessin sur la page que l’on regarde et nous les vivons en leur compagnie, souffrons parfois avec eux. Joie, peur, amour, trahison, amitié, c’est tout cela et plus encore que nous côtoyons dans « Monochrome Animals ». Étant donné que l’histoire a lieu dans un lycée, les cours et les différentes activités ayant lieu naturellement dans ce genre d’établissement sont également présents. Examens, festivals, cours, etc. Tout cela les rend également plus proche de nous car nous pouvons facilement deviner leur quotidien.

Au fil du temps, nous découvrons également les pays d’où sont issus les personnages. Celui des humains nous est naturellement connu, étant donné que c’est le nôtre, mais pas les autres. Chaque pays à un style spécifique pouvant être proche de l’occidental ou de l’oriental en fonction de l’animal en question. Le pays loup ne ressemblera pas au pays tigre par exemple et ainsi de suite. Grâce aux voyages dans les différents pays, nous découvrons également les familles de ceux-ci, les liens entre eux et des bribes des passés des personnages. Passés pouvant s’avérer assez troubles.

Les dessins sont, quant à eux, assez jolis je trouve. Ils vont même en s’améliorant au fil des volumes et ce sont eux qui nous permettent de voir les émotions des protagonistes. On reconnait l’endroit où l’on se trouve sans aucun problème ainsi que les personnages. Les couvertures représentent à chaque fois au moins l’un des personnages de la série et les couleurs sont vraiment agréables. Sur la première page, on retrouve à chaque fois une petite scénette en rapport avec la couverture justement, ce qui est un réel plus vraiment sympathique.

En tant que shôjo, 20120607210738_t3« Monochrome Animals » était vraiment bon et prenant. Comme souvent, il vaut mieux ne pas se contenter du premier tome qui présente rapidement l’univers et les personnages car la suite est vraiment intéressante. L’humour présent fait mouche dans la plupart des cas et je me suis surprise à sourire pour des stupidités assez souvent tellement c’était bien amené. Quant aux personnages, je me suis attachée à eux au fil des pages jusqu’à avoir de légères larmes aux yeux durant le dernier tome. On ne s’attend pas à certains choix effectués par les protagonistes, des surprises nous attendent et nous nous demandons ce que donnera le tome suivant. Pour ce qui est de la toute fin, elle était parfaite à mes yeux et ce même si on ne sait pas ce qu’ils deviennent par après. J’étais triste de fermer le dernier tome et de les laisser.

Je peux donc dire, sans aucun problème, que dans les recommandations shôjo je n’hésiterai pas à mentionner « Monochrome Animals » ! Pour ceux qui se demanderait, le personnage que j’ai préféré était Chigaya, mais au fond je les ai vraiment tous adoré.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage ou un tome que vous avez préféré ?

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Durarara !! – Tome 1

Profitons de la météo pour lire un peu les matous ^^ Comme vous le savez, si vous avez vu cet article, j’ai acheté le tome 1 de Durarara !! de Ryohgo Narita dont j’avais déjà vu l’anime. Accro à un univers un jour, accro toujours dirons nous alors lorsque j’ai apprit sa sortie aux éditions Ofelbe j’ai sauté sur l’occasion dès que j’ai eu assez d’argent. Vous vous demandez dans quoi je vous embarque ? Lisez la suite !

 

« Durarara !! »

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À Ikebukuro, les gangs, les gens étranges et les légendes urbaines sont monnaie courante… Mikado Ryûgamine, un lycéen d’apparence banale et sans histoires, est invité à s’installer dans le quartier tokyoïte d’Ikebukuro par son ami d’enfance.
Son souhait le plus cher est de vivre des aventures extraordinaires et de découvrir l’ambiance des grandes villes !
Avec un type violent habillé en barman, un informateur fauteur de troubles, des vendeurs russes de sushis, le mystérieux gang des Dollars et une motarde sans tête qui rôdent dans le quartier, Mikado est loin de se douter que sa vie va prendre un étrange virage à 180 degrés…

 « Vous ne devriez même pas penser à la vie après la mort alors que vous allez mourir. Croire en une deuxième vie est un droit réservé aux personnes vivantes […] Mourir veut dire s’en aller. Et ce qui s’en va, ce n’est pas la souffrance, mais ton existence elle-même… » Izaya Orihara

Durarara !! se déroule au Japon et plus précisément à Ikebukuro, un quartier où il fait bon vivre… Erm… Tout du moins si on évite certaines personnes. En réalité, ce quartier n’est pas le plus calme du monde et encore moins le plus « normal » – mais qu’est-ce que la normalité n’est-ce pas ? – vu les énergumènes s’y trouvant. D’un côté nous avons des êtres humains, comme vous et moi, vaguant à leurs occupations et tentant de rester en vie. De l’autre ? Des êtres surnaturels. Tout du moins un être pour lequel on est sûr qu’il n’est pas très humain.

Oui, m’sieur dame ! Les êtres surnaturels existent et peuvent aussi aller chercher de quoi manger à l’épicerie du coin ! Comment ça je divague ? Mais non, pas du tout ! Le motard sans tête, traverse le quartier sans aucun problème et les gens s’arrêtent afin de l’observer. Mais je vais arrêter de tergiverser et vous parler un peu plus en détail de ce Light Novel.

Nous suivons, la plupart du temps, Mikado Ryugamine. Le jeune homme vient d’arriver à Ikebukuro et découvre ce quartier de Tokyo en même temps que nous, ainsi que ses habitants. On apprend par ce biais qu’il y avait plusieurs gangs peu de temps auparavant – les Colors Gangs – mais que l’on entend de plus en plus parler des Dollars, un groupe sans couleur. A côté de Mikado, nous suivons également d’autres personnages tout aussi hauts en couleurs les uns que les autres.

Personnellement, je reste totalement fan d’Izaya Orihara. Il n’y a rien à faire, je l’adore ! Parmi les personnages féminins, Celty l’emporte sans aucun problème ♥

L’histoire en général est assez sombre, au point de devenir glauque à certains moments, pourtant l’humour déjanté et totalement décalé qui y apparait nous donne même envie de rire – ou de sourire – dans des situations assez… Complexes ? L’univers étant basé sur le mélange milieux criminels et les légendes urbaines, il est difficile de ne pas retrouver des éléments plus violents. Le plus ironique dans tout ça ? C’est que cet univers, et l’histoire qui en découle, est d’une addiction incroyable.

Le quartier en lui-même existe réellement, bien que nous n’y retrouverons probablement ni Celty, ni Shizuo. Dans le light novel, nous le découvrons au fil des pages, des événements et par les différents protagonistes aux points de vue parfois – voire souvent – opposés. Ce quartier haut en couleur est le théâtre des événements de l’œuvre et l’endroit où se regroupe nombre de personnes d’horizons différents.

Des surprises, on en a durant la lecture. A moins de connaître l’œuvre, il y a des éléments auxquels on ne pensera sûrement pas et la fin ne nous donnera qu’une seule envie : Avoir la suite entre les mains. J’ai tellement hâte de lire le tome 2, de le découvrir et de retourner à Ikebukuro pour voir ce que deviendront les personnages, comment certaines alliances évolueront, si certains liens entre les protagonistes changeront. Il y a tellement de possibilités. Il n’y a pas à dire, le tome 1 de Durarara !! aura posé ses bases et il faut avouer qu’elles sont compréhensibles malgré l’univers extrêmement riche qui s’offre à nous. Pour ce qui est du dessin, j’apprécie toujours autant les illustrations de Suzuhito Yasuda ♥

Qu’en avez-vous pensé ? Y a-t-il un personnage que vous préférez ? Comptez-vous l’essayer ?

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Perfect World – Tome 1

A l’origine je voulais écrire l’article sur « Monochrome Animals » mais un manga est passé devant malgré lui et malgré l’envie initiale. Oui, cela arrive, mais ne vous inquiétez pas l’avis général sur « Monochrome Animals » arrivera d’ici peu. Vous vous demandez peut-être quel est ce manga qui a totalement modifié mes plans initiaux ? Et bien la réponse arrive dans peu de temps les matous !

 

« Perfect World »

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6€95 – Josei – 192pages

Tsugumi Kawana, 26 ans, travaille au sein d’une entreprise de décoration d’intérieur. Sa vie aurait pu se poursuivre sans heurts si, au cours d’une soirée professionnelle, elle n’avait croisé son premier amour : Itsuki Ayukawa. Le temps a passé depuis le lycée, et surtout, un drame a frappé le jeune homme, le laissant handicapé à vie. Certaine qu’elle n’aura ni la force ni l’envie de sortir avec un homme « au corps amoindri« , la jeune fille va pourtant sentir quelque chose changer en elle…

 

« Depuis que j’ai commencé à faire des sorties avec Ayukawa, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas éviter les regards et les attitudes grossières des gens envers les personnes handicapées. » Kawana.

Sorti aux éditions Akata le 13 octobre 2016, « Perfect World » d’ARUGA Rie n’est pas un manga dont on sortira totalement indemne. Personnellement, je réfléchissais même au genre de réaction que j’aurai eue si j’avais été dans tel ou tel cas. Les différentes situations sont si réelles dans ce manga, le quotidien des personnages apparaît devant nos yeux et il est impossible de ne pas réagir. Les réactions des gens face à l’handicap d’Ayukawa, son propre ressenti et les raisons le poussant à faire ses choix sont totalement cohérents.

Car oui, les gens réagissent de manière très différentes entre une personne avec et une personne sans handicap. Les regards peuvent être lourds de sous entendus et il ne faut pas obligatoirement avoir un handicap visible pour s’en rendre compte. Les gens ne se mettent pas directement à la place de l’autre, ne se demandent pas comment il vit cela et peuvent se faire une idée fausse de la personne.

Dans « Perfect World », Kawana découvre tout cela en se rapprochant à nouveau d’Ayukawa et elle se rend compte qu’elle le regardait, probablement, de la même manière que les autres auparavant. La jeune femme, dont les sentiments pour son premier amour ne sont pas éteints, change légèrement au fil du temps et bien que je n’aie pas encore d’idée fixe sur son caractère, je la trouve assez sympathique. Non, elle n’est pas naïve – contrairement à d’autres héroïnes – et elle n’hésite pas à dire son avis lorsque cela s’avère nécessaire. Elle évolue au cours du tome et ne reste pas telle qu’elle était au début.

Ayukawa, quant à lui, semble réussir à bien vivre son handicap. Mais les apparences peuvent s’avérer trompeuses et l’on se rend compte, à ses côtés, que ce n’est vraiment pas facile tous les jours. Il se bat, avance, fait face à la discrimination qui peut tant être positive que négative et fait tout pour faire ce qu’il aime. Il ne souhaite pas faire subir à quelqu’un la vie qu’il mène, surtout aux personnes qui ont une place importante à ses yeux.

En apparence, le manga est assez doux et nous raconte une histoire d’amour entre Kawana et Ayukawa. Pourtant, derrière cette facette assez classique se trouve celui du handicap qui ne peut pas laisser indifférent dans nos sociétés contemporaines. Tout le monde ne le vivra pas obligatoirement, mais découvrir par le regard des différents personnages ce qu’ils ressentent ou vivent est une bonne chose. Bien que le sujet soit sensible, aux premiers abords, il est traité avec brio par l’auteur et nous permet d’en apprendre plus sur le sujet tout en suivant une histoire d’amour réellement humaine.

Les dessins de « Perfect World » sont réellement agréables et nous permettent une immersion immédiate. Les personnages, distincts les uns des autres, sont vivants et leurs traits nous montrent sans détours leurs émotions. Toutes ses sensations qui nous rendent humains sont retranscrites dans le dessin et nous les ressentons avec eux au fil des pages. La couverture est très jolie dans ses teintes assez douces qui nous montre les deux personnages principaux.

L’édition d’Akata, quant à elle, est réellement agréable à tenir en main. Le papier n’est pas trop léger et l’encre ne fini pas sur les doigts comme cela peut arriver de temps en temps. La traduction de l’œuvre me semble assez bonne ou en tout cas bien travaillée car les termes plus spécifiques sont bien exploités. Il faut tout de même avouer que cette maison d’édition a le don pour dénicher des titres forts et touchants !

Impossible pour moi de ne pas le classer dans mes coups de cœur de ce mois-ci – qui n’a débuté que depuis 8 jours, le mois commence bien dis donc – et j’ai hâte de découvrir le tome 2.

Et vous l’avez-vous lu ? Attendez-vous le tome 2 ?

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C’est lundi, que lisez-vous ? #7

Après avoir raté la semaine passée, en bonne nouille que je suis, je me dis qu’il faut que je rattrape le coup cette semaine. Parce que bon, je lis et j’ai de la lecture xD

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

Deux romans sur le coup, j’avance petit à petit dans « La Guerre des Clans » et j’apprécie toujours autant même si c’est du jeunesse.

Les lectures du moment dans le panier :

Toujours dans « Les travaux d’Apollon : l’oracle caché » qui avance petit à petit, par contre le tome 10 de « Monochrome Animals » c’est ajouté !

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Deux mangas de « Monochrome Animals » ce qui me permettra de finir cette série manga de chez Glénat ^^ Le tome 4 du cycle 2 de « La Guerre des clans » est en attente pendant un bon moment par contre, le temps de finir le cycle 1 et de débuter le cycle 2.

 

Et de votre côté, que lisez-vous ?