Des mangas pour les fêtes… Halloween

Hey ! Comment allez-vous les matous ? Pas trop malades, j’espère ? Vous savez ce qui arrive demain, n’est-ce pas ? Oui, je vous parle bien d’une fête américaine que l’on fête également en Europe et où les fantômes, vampires et autres créatures sont à l’honneur. Halloween. Et si on regardait parmi les mangas, lesquels pourraient aller pour cette fête ensorcelante ?  [Je préviens d’avance que ce n’est ni un top, ni un classement et que cela s’avère assez subjectif.]

  • Sorcière et Ténèbres [Komikku]

«  Sorcière immaculée, chasseur enténébré, souvenez-vous de ce jour où pour vous tout a commencé… »

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Un manga shonen en deux tomes sortit en 2015 et 2016, si vous mettez côte à côte les deux tomes vous reformez une image complète 🙂 Le tout premier tome était, d’ailleurs, sortit peu de temps avant Halloween l’an passé. N’hésitez pas à aller voir ce que peut réserver Hitsujii dans ces deux petits tomes où l’on voit que la demoiselle a des goûts assez… Originaux ? J’avoue avoir hésité à mettre « The Ancient Magus Bride », mais j’en parlerai déjà assez souvent alors autant vous en présentez un autre !

Hitsuji est probablement la fille la plus énergique, optimiste, enthousiaste et heureuse de l’école. Et c’est aussi une sorcière… Une sorcière blanche, pleine de bonnes intentions.
Un jour apparait dans sa classe Kokuyô, un nouvel élève complètement recouvert de bandages, telle une momie. Même s’il est sacrément antipathique, Hitsuji tombe rapidement amoureuse de lui. Le problème c’est que Kokuyô est un chasseur de sorcières… Il les déteste tellement qu’il souhaite toutes les exterminer !
Alors que Kokuyô poursuit sa chasse, Hitsuji va redoubler d’efforts pour le séduire et lui prouver que toutes les sorcières ne sont pas mauvaises.

Raison(s) de ce choix : Ce manga en deux tomes est loufoque et décalé tout en étant sortit dans la période d’Halloween en 2015. Les personnages sont même attachants malgré un petit côté mièvre de temps en temps (mais ce n’est pas le plus important ^^’) et ce qui touche aux sorcières est vraiment clair.

  •  King’s Game [Ki-Oon]

«  1 classe, 32 élèves, 24h pour obéir. Une seule sanction : La mort.

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Manga seinen sortit en 2011 existant également en roman aux éditions Lumen. Cinq tomes sont sortit pour le premier arc, mais sont suivit d’autres séries : « King’s Game Origin », « King’s Game Extreme » et « King’s Game Spiral ». Et si le roi n’était pas loin ?

Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange message qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s’embrasser. À en croire le mystérieux expéditeur du mail, la classe entière participe à un “King’s Game”, un jeu du Roi auquel elle ne peut se soustraire. Jour après jour, à minuit pile, un nouveau défi s’affiche sur le téléphone portable des lycéens, qui finissent par découvrir la cruelle vérité : ils ont 24 heures pour exécuter les ordres du Roi, et la sanction en cas de désobéissance est la mort.
Suicides ou meurtres ? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang ? La mort s’abat inéluctablement sur ses jeunes victimes, où qu’elles se trouvent et quoi qu’elles tentent pour s’échapper. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros… Parviendront-ils à démasquer le Roi avant qu’il ne soit trop tard ?

Raison(s) de ce choix : Un survival game. Oui, cela peut être un choix facile surtout quand on sait que certains regardent Battle Royal à Halloween. L’intrigue autours de celui qui envoie les messages nous maintient en haleine et nous donne envie d’en savoir plus.

  • Ajin [Glénat]

«  Pourquoi doit-on mourir ? »

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Encore un seinen, mais contrairement à « King’s Game », Ajin est toujours en cours de parution. Débuté au Japon en 2013, il a été nominé en 2014 pour le Manga Taisho Award où il reçu deux prix. Comme quoi, ce n’est pas du tout un manga en carton vu la popularité qu’il a. J’aurai pût mettre « Tokyo Ghoul », mais finalement j’ai choisi « Ajin » pour ce premier article de ce style.

Renversé par un camion en rentrant de l’école, le jeune Kei meurt sur le coup. Mais quelques instants plus tard, il ressuscite mystérieusement. Dès lors, sa vie de lycéen bascule. Une étrange organisation gouvernementale tente par tous les moyens de le capturer afin de mener des expériences scientifiques sur lui. Rapidement, il apprend qu’il n’est pas le seul être dans cette situation périlleuse, et qu’il semble être ce que certains nomment un “Ajin”. Personne ne sait exactement comment ils sont apparus ni pourquoi ils existent. Mais les services spéciaux du gouvernement sont prêts à user de tous les moyens pour le découvrir, car rien à leurs yeux n’est plus dangereux pour l’humanité… qu’un être immortel !

Raison(s) de ce choix : Un univers assez sombre où de nombreuses questions nous tiraillent au fil du temps. Certains peuvent faire un rapprochement avec Tokyo Ghoul, mais les deux univers restent distincts et assez différents.

  • Bloody Delinquent Girl Chainsaw [Akata]

«  Geeko, délinquante au grand cœur, débarque dans notre collection WTF ?!, et ça va saigner ! »

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Passons un peu du côté d’Akata qui offre pour Halloween, si on achète trois tomes d’une des séries de leur catalogue, des ex-libris. J’avoue que j’aurai pût également mettre « Magical Girl of The End » et « Magical Girl Site » mais c’est sur cette série, toujours en cours, que je me suis tournée. Pourquoi ? Parce que certaines personnes l’ont descendue parfois sans le lire – oui, oui, j’en connais… Tout ça parce qu’ils avaient lu une mauvaise critique, le pire c’est qu’ils en rajoutaient une couche – alors qu’à mes yeux, il n’a pas droit à tant de véhémence. En plus, je dois avouer que j’aime bien Geeko *tousse*

Dans un monde ravagé par un ouragan d’atrocités, une chaîne d’acier vrombit… C’est le bruit de la tronçonneuse customisée de Geeko, délinquante au grand cœur ! Cette schoolgirl a vu son quotidien bouleversé quand une de ses camarades, la psychotique Nero, a décidé de transformer toute sa classe en zombies et autres monstruosités ! Tandis qu’une véritable armée de freaks se lève sur le pays, Geeko va devoir lutter pour sa survie… et celle de l’humanité !

Raison(s) de ce choix : Un univers assez… Wtf en soi (oui, comme la collection d’Akata) où le surnaturel côtoie un certain humour sans laisser de côté l’hémoglobine.

  • Alive Last Evolution [Pika]

«  Un virus d’un genre nouveau semble à l’origine d’une pandémie macabre. C’est le début d’une  grande vague de suicide qui touche non seulement le Japon mais le monde entier… »

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Et chez Pika, qu’y a-t-il d’intéressant ? Ah, mais oui « Alive Last Evolution » pourrait parfaitement coller au thème ! Cette série est terminée en 21 volumes depuis 2014 et est également classée Seinen. C’est une série que je trouvais assez originale et, comme cela remonte déjà à 2 ans que sa fin est arrivée, cela permettra à certains nouveaux lecteurs de la découvrir. Du même auteur vous connaissez sûrement Noragami. J’aurai pu mettre, à sa place, Highschool of The Dead mais au final ne l’ai pas fait car je n’y avais pas pensé.

Ayant perdu ses parents très jeune, Taisuke Kanô vit désormais seul avec sa sœur aînée, Yôko, qui travaille dans le lycée qu’il fréquente. C’est un casse-cou au grand cœur qui n’hésite pas à venir régulièrement au secours de Hirose, un jeune garçon qui se fait souvent brimer par des adolescents indélicats. Et tant pis si, bagarreur maladroit, il se prend plus de coups qu’il n’en donne … Taisuke partage également avec Megumi, une amie d’enfance, une relation très forte, rythmée toutefois par des clashs récurrents, la jeune fille n’appréciant guère, par exemple, que Taisuke s’amuse à regarder sous les jupes des filles… L’existence de tout ce beau monde va basculer le jour où, sous un ciel devenu subitement sombre, le turbulent lycéen se voit comme foudroyé par une vision – lui perdu dans l’espace – alors qu’il se trouve en classe. Peu de temps après, une jeune femme se défenestre et s’écrase à ses pieds, un sourire étrange aux lèvres, en pleine rue. Elle meurt sur le coup. C’est le début d’une grande vague de suicides qui frappe non seulement le Japon, mais aussi le monde entier ! Un virus semble à l’origine de cette hécatombe, pandémie macabre d’un nouveau genre. Mais le plus curieux, dans toute cette histoire, est peut-être le fait que Taisuke, loin de se sentir oppressé par cette atmosphère sinistre, trouve au contraire le sort de toutes les personnes décédées enviables. Comme si la mort était ici synonyme de bonheur et de félicité…

Raison(s) de ce choix : Bien que surprenant, si j’ai choisi Alive Last Evolution c’est à cause du côté malsain que j’ai ressenti au début ainsi que l’arrivée du fantastique, et de ce fait d’un changement. Après tout, Halloween est une fête pouvant autant être malsaine que permettant l’arrivée du surnaturel dans nos vies. C’était également une période de changement, il y a longtemps, car l’année s’achevait pour laisser place à celle arrivant.

  • Black Butler [Kana]

«  Yes, my lord. »

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Ironiquement, je pense aussi à Black Butler quand l’on me parle d’Halloween. En même temps, l’univers du manga n’est pas le plus joyeux du monde non plus. Pour ceux qui le souhaite un anime existe [Mais la S2 n’a strictement rien à voir avec le manga papier, quant à la S3 elle reprend l’un des arcs présent dans le manga *petite précision rapide*] Ce manga est assez connu pour le moment, d’ailleurs un Artbook et un Characters Guide sont sortit ^^

Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise.

En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait.

Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vrai nature …

Ciel aurait-il signé un pacte avec le diable …?!

Un intrigant mélange d’humour et d’action.

Raison(s)  de ce choix : Non pas que c’est l’un des mangas phares de ces dernières années, mais c’est tout simplement son ambiance qui me fait pensé à Halloween. Gothique dans son univers, certains arcs s’avèrent assez sombres ou se rapprochant du surnaturel.

  • Rozen Maiden [Soleil]

«  Le problème est que si on est maladroit, alors on s’enferme sur soi même et il devient difficile de se libérer de ses peurs… »

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Et… Et je n’ai plus d’idées pour le moment o_o Je sais qu’une amie citerait « Rozen Maiden », étant donné qu’elle a la phobie des poupées, alors je le place toujours ici. C’est un manga seinen sortit aux éditions Soleil pour ceux que ça intéresse. Personnellement, j’adore les jumelles ♥

Jun est un jeune garçon qui a décidé de ne plus aller à l’école et de rester enfermer chez lui. Pour passer le temps il commande des choses par correspondance. Un jour, il reçoit un drôle d’email qui l’informe qu’il est le gagnant d’une poupée à forme humaine. Lorsqu’il reçoit la poupée, Rozen Maiden Shinku, elle prend vie et déclare que Jun doit devenir son serviteur si il souhaite continuer à vivre. Au même moment ils se font tout les deux attaqués. Shinku semble dotée d’étranges pouvoirs et depuis son arrivée d’étranges événements se passent autour de d’eux.

Raison(s) de ce choix : Un univers également assez gothique avec des poupées qui prennent vie et se battent entre elles jusqu’à la mort. Oui, le mignon peut être trompeur parfois.

Les mangas cités existant en anime : [Cliquez pour voir l’opening 🙂 ]

Et ce sera tout pour ce tout premier article dont je n’ai pas d’idées pour le nom… Même si vous verrez un titre vous. J’espère que cela vous aura tout de même plût et fait découvrir quelques mangas.

Juste en plus un petit cadeau à voir sur youtube : l’opening d’Higurashi no Naku Koro ni

Joyeux Halloween les matous !

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Bonnes Adresses – Manga Workout

Allez, c’est parti pour un article de la catégorie « Bonnes adresses » ! Mais cette fois nous partons, une nouvelle fois, dans l’univers de Youtube. Mais vous n’aurez pas de cours de japonais. Après tout, après l’effort intellectuel il faut se défouler. Comment ça, non ? Mais si, je vous assure ! Cela fait du bien et ça oxygène le cerveau, tout en vous fatiguant un max.

Vous vous doutez donc que la chaîne dont je vais vous parler possède un thème sur le sport. Oui, mais quoi comme sport ? L’un de ceux ayant lieu au Japon ? Et bien non, du tout, des activités physiques que vous connaissez probablement mais tout ça en lien avec des mangas.

Sport + Manga.

D’accord, Neko… Es-tu sûre que tu vas bien ? Et bien oui, les deux sont compatibles et si vous ne me croyez pas allez voir la chaîne de…

*roulement de tamb… Ah non, le musicien est partit en vacance*

MANGA WORKOUT !

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… Me demandez pas pourquoi je l’écris entièrement en majuscule, la fatigue me gagne. Ah les enfants, ça bouge sans s’arrêter et les suivre est parfois très compliqué. M’enfin, j’aurai fait mon exercice physique avec eux.

Enfin soit, parlons de la chaîne en elle-même et pour ce faire quoi de plus simple que de se baser sur les playlists. Non, ce n’est pas de la flemme c’est juste parfaitement utile.

« Ici, ça parle de BOUFFE ! ITADAKIMASU » est la catégorie reprenant toutes les vidéos parlant d’alimentation telles que « 5 aliments », des astuces pour manger plus ou des recettes. La nourriture est quelque chose d’essentiel lorsque l’ont fait des efforts physiques.

« Ma playlist d’entraînement » qui regroupe… Des musiques pour s’entraîner bien sûr, celles qui donnent du punch et nous donnent envie de bouger !

« Entraînements dans la salle de l’esprit et du temps » est comme vous vous doutez la playlist où vous retrouverez les différents entraînements présents sur la chaîne. « From Human to Saiyan » en fait partie par exemple.

« Conventions, vidéos pèches et FAQ » est la playlist qui regroupe… Comment ça vous n’êtes pas stupides ? Fichez moi la paix et laissez moi finir mon explication >.< Elle regroupe les conventions où se rend le Youtubeur, les FAQ et celles où… Bah… Il a la pêche ? Comment expliquer, mis à part en vous disant d’aller voir l’une des premières vidéos de sa chaîne ?

« Les manga de sport, c’est la vie ! » où des mangas basés sur le sport se trouvent, des exemples ? Eyshield 21 ou Hajime no Ippo. Notre cher Youtubeur, qui nous donne envie de faire du sport, en parle en même temps. Je me demande si un jour, il mentionnera Slam Dunk (ou Kuroko no Basket) ou Haikiyuu dans l’une des vidéos.

« Apparitions dans d’autres chaines » regroupe les vidéos où il apparait chez d’autres Youtubeur (tel que LucassTV)

 

Et… Ce sera tout pour les playlists pour le moment !

 

Vous vous demandez comment j’ai découvert la chaîne ? Et bien… Grâce à une vidéo avec LucassTV justement et je suis bien heureuse d’être allée voir. Certes, la plupart des gens regardant les vidéos sont des sexes masculins – ou tout du moins ceux qui commentent – mais tant pis ! Je suis très contente de mon statut de fille qui regarde les vidéos en question et j’espère quitter le stade de Titan pour rejoindre celui de Saiyan, un jour. *motivée*

Il nous donne vraiment envie de s’y mettre et c’est vraiment cool, même quand on est atteint de fatigue intense – ou que l’on est malade – et pourtant, ça fait aussi du bien de se reposer. Tout se combine au fond. Repos, sport (ou efforts physiques), nourriture (en évitant le bon vieux burger).

 

Vous aussi vous êtes prêt à vous lancer ? Et bien suivez le guide !

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C’est lundi, que lisez-vous ? #6

Ah que ce lundi a été chouette ! Découverte de mon lieu de stage, de l’équipe s’y trouvant et des enfants du cycle 2ème-3ème qui sont juste extra et ce peu importe leur caractère C’était vraiment une bonne journée et je suis prête à recommencer demain !

Un petit rappel, qui sera présent chaque semaine : Ce rendez-vous a été créé par Mallou et reprit par Galleane ^^ Vous pouvez vous y rendre facilement en cliquant sur les pseudos.

Les lectures finies zuste avant la sieste :

Les lectures du moment dans le panier :

Les futures lectures qui attendent sur la chaise :

Rien du tout pour une fois 🙂 J’attends le « Programme » pour les cours de maternelle, de choisir mon livre à lire (lecture partagée) avec les petits et de voir si dans d’autres cours des livres apparaîtront ^^

Et vous, avez-vous lu ? Y a-t-il un titre qui vous attire ?

Histoire d’un mot… Sumo

Thomas ayant disparu pour le moment, je reprends son idée d’article qui était tout de même intéressante afin de vous en apprendre un peu plus sur un mot. En espérant qu’il ne m’en veuille pas. Écoutez donc l’histoire qui vous sera contée.

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En ce jour nous nous tournerons vers le mot « Sumo » qui fut mentionné, pour la première fois, en 712 dans « Chronique des faits anciens » – également nommé « Kojiki » – où deux divinités s’affrontèrent dans un combat de sumo. Takemikazuchi, dieu du tonnerre et de l’épée, réussi à vaincre Takeminakata, dépeint comme le fils d’Okuninoshi – la divinité terrestre d’Izumo – suite à ce combat, cela permit au peuple ayant suivit la première divinité de posséder les îles japonaises et de fonder la famille impériale.

En 720, une autre légende apparait dans le « Nihon Shoki » et rapporte un combat qui aurait eu lieu durant le règne de l’empereur Suinin – le onzième empereur du Japon d’après la liste traditionnelle des empereurs – où Nomi-no-Sukune et Taima-no-Kuehaya s’affrontèrent afin de voir lequel des deux était le plus fort. Suite à la victoire de Nomi-no-Sukune, les terres de Taima-no-Kuehaya lui revinrent.

Mis à part ses deux légendes, certains pensent que les combats seraient apparus il y a plus ou moins 1500 ans. A ce moment là, ils auraient servit de rituels religieux shinto avec la danse et le théâtre en même temps que les prières. D’anciennes luttes asiatiques auraient également eu une influence sur les combats de sumo. Ainsi la lutte mongole, ou bökh, qui consiste à simplement obliger l’adversaire à mettre le genou, le dos ou le postérieur au sol serait l’une de ses bases tout comme le shuai jiao chinois, un art martial chinois de lutte à main nue au corps-à-corps, et le ssirum coréen, un duel de force physique et de technique entre deux opposants en contact direct l’un avec l’autre. C’est vrai que vu comme ça, ces trois sports sont très proche du sumo.

C’est au VIIIe siècle (8ème pour ceux qui préfèrent), durant la période Nara, que les combats sont introduits dans les cérémonies de la Cour Impériale. Des tournois annuels étaient organisés accompagnés de musique et de danses auxquelles participent, bien entendu, les combattants victorieux. A l’époque, cela ressemblait à un mélange de boxe et de lutte où presque tous les coups étaient permis. C’est grâce à la Cour Impériale que des règles seront formulées et développées au fil du temps, jusqu’à devenir proche de ce que l’on connait aujourd’hui.

Sauf qu’en 1192 une longue période de guerres et d’instabilité est présente, ce faisant le Japon se trouve sous une dictature militaire à Kamakura. Le combat sumo sera utilisé, à ce moment là, sous l’angle militaire afin d’augmenter l’efficacité au combat des samouraïs et immobiliser l’adversaire. Lorsqu’en 1603, le Japon est unifié sous le shogunat Tokugawa nous retrouvons une période de paix et de prospérité ainsi que le développement d’une classe aisée qui se trouve être les commerçants. Afin de divertir la bourgeoisie de l’époque des groupes de sumo professionnels sont créés et prendra sa forme actuelle tout en devenant le sport national du Japon au XVIIIe siècle (18ème siècle). Ce sera fin du XIXe siècle (19ème), c’est-à-dire à la restauration de Meiji, que des associations et des syndicats se créeront permettant au sport de se professionnaliser progressivement au début du XXe siècle (20ème). Enfin ce sera durant l’expansionnisme du Japon Showa – entre 1926 et 1945 – qu’il y aura un essor pour ce sport.

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Que de dates et de noms parfois compliqués dit donc… Je terminerai simplement par dire que c’est un sport réservé aux hommes où les lutteurs sont appelés rikishi voire o-sumo-san. Durant les combats, ils ne sont vêtus que du mawashi – une bande de tissu serrée autours de la taille et de l’entrejambe – qui constituera la seule prise solide autorisée durant le combat. Il n’existe pas de catégorie de poids entre eux, mais ceux des meilleures divisions pèsent environs 150kg. Le but de chaque rikishi sera d’éjecter l’adversaire hors du cercle de combat – dohyô – ou de lui faire toucher le sol.

Pour ceux que cela intéresse un manga sur ce sport est sortit en avril 2016 aux éditions Glénat, il s’agit d’Hinomaru Sumo de Kawada. L’un des mangas phare du Jump d’après ce que j’ai lu. Prêt à vous lancer ? Voici le résumé !

L’histoire suit l’ascension de Ushio Hinomaru, un adolescent ambitieux, qui décide de devenir Yokozuna, le grade ultime du très difficile art martial Sumo.

Tout commence lorsqu’il intègre le lycée Odashi et qu’il rejoint le club de sumo dans lequel il fait la rencontre de jeunes aussi motivés que lui…

Je dois avouer ne pas encore l’avoir lu – le manga s’entend, l’extrait c’est déjà fait – et qu’il m’intéresse tout de même pas mal. Un manga sur un sport pas si connu que ça en Europe et avec des personnages assez charismatiques, je trouve, et surtout reconnaissables. Le héros a un caractère que je trouve vraiment sympa (mais mes goûts sont parfois assez bizarres). Je suis donc curieuse d’en découvrir plus, surtout vu les dessins bien réalisés. Vous avez donc une idée d’un futur achat possible de ma part sur le coup 🙂

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Enfin, comment avez-vous trouvez cet article ? Avez-vous quelques choses à ajouter ou une remarque à réaliser ? Je suis preneuse de tout type de commentaires et serai ravie d’en discuter avec vous !

Extrait d’Hinomaru SumoSite de Glénat

Et si l’école devenait un calvaire ? – Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka

Salut les matous, je sais cela fait très longtemps… Mais j’ai eu pas mal de soucis personnels en tout genre. Je réalise que mon autre rédacteur n’a plus rien mit en ligne non plus depuis trois mois et je m’excuse platement du manque de nouvelles *fait une courbette* Mais à présent je vais mieux, je vois la vie dans la lumière du soleil et je vais reprendre le boulot !

Et si on commençait avec un One Shot ? Même si cela peut être surprenant j’en lis énormément – principalement parce que la plupart des séries que je fais s’avèrent… Assez longues – et je suis souvent surprise des titres qui peuvent sortir. Il y a tant de mangas différents, tant de thèmes abordés que c’est un bonheur – ou parfois un peu moins heureux – d’en avoir un entre les mains.

Mais du quel vais-je vous parler ? Après tout j’ai bien dit qu’il y avait énormément de choix.

Pour ceux ayant lu le titre de l’article, vous le devinez aisément, mais si je vous parle de la peur de retourner à l’école ? Et oui, nous sommes dans le manga semi-biographique écrit par TANOZONO Syoichi et sortit aux éditions Akata. Son titre ? « Sans aller à l’école, je suis devenu mangaka ».

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9€99 – Seinen – 294 pages

Le jeune Masatomo aurait pu avoir une vie normale : jusqu’à son entrée à l’école primaire, il était en effet un petit garçon plutôt jovial. Mais hélas, en première année, sa trop colérique professeur lui donne une gifle particulièrement violente et pas du tout justifiée. Dès lors, la spirale infernale commence pour Masatomo, qui n’ose plus retourner à l’école : peur du regard d’autrui et des rumeurs, incapacité à sortir de chez lui, difficultés à s’intégrer et à se comporter naturellement avec les autres… Tous les ans, malgré les efforts de ses parents, mais aussi de nombreux professeurs et pédagogues, il n’arrivera jamais à suivre une scolarité ordinaire. Préférant passer ses journées chez lui, à copier des dessins de Dragon Ball… Et si, au fil des pages, une vocation salvatrice était en train de naître ?

Avant de commencer, il faut savoir que la phobie scolaire existe dans tous les pays et que les personnes en souffrant sont parfois – voire souvent – mal vues par la société alors que ce phénomène est en augmentation. Cela touche toutes les années d’études, même les maternelles, et cette phobie devient telle que certains étudiants sont déscolarisés.

Dans ce manga, on en parle justement. Masatomo le vit au quotidien depuis que sa prof de primaire l’a giflé, il en souffre et ses parents ne le comprennent pas. Ils essaient de l’aider sans y arriver, il suit des cours à l’aide de professeurs particuliers, malheureusement il n’arrivera pas suivre une scolarité « ordinaire ». Heureusement, sa passion pour Dragon Ball et sa rencontre avec Akira Toriyama lui permettront de s’épanouir petit à petit. Ce sont ses dessins qui le sauveront en quelque sorte, lui permettront de devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Masatomo est un enfant, à l’origine, comme ceux que l’on croise dans la rue. Il était jovial, s’amusait tel un enfant, et c’est une action particulière qui chamboulera entièrement sa vie. Une action qui aura un impact important. Il n’avait rien fait de mal, pourtant, et ne comprendra pas pourquoi elle réagira ainsi. Un geste peut-être réalisé sans que la professeur ne réalise son acte sur le moment, mais qui reste assez important pour modifier, du jour au lendemain, le comportement de quelqu’un. Ne sommes-nous pas censé faire confiance aux professeurs ? Tenter de vivre avec les autres ? Mais justement, ces « autres » ont assisté à la scène et il est impossible de prévoir leurs réactions. La peur s’insinue petit à petit et fera en sorte que Masatomo préférera rester chez lui, à l’abri, bien qu’il désire également se faire des amis.

Les dessins peuvent paraître simples, mais ils sont en rapport avec l’envie du mangaka de montrer ce qu’il désire montrer au lecteur. De plus, la présence de Toriyama à la fin de l’œuvre est une bonne et belle surprise. Le seul détail qui pourrait en ennuyer certains est le passage rapide vers l’âge adulte, mais personnellement cela ne pas déranger.

J’avoue que ce manga a été une belle découverte à mes yeux, principalement depuis que j’ai débuté des études pour devenir institutrice maternelle après mes déboires universitaires. J’ai également apprit que de nombreuses personnes étaient touchées par cela, parfois dans notre entourage et d’autres fois de simples « inconnus » que l’on croise au détour d’un couloir. N’importe qui peut être touché par cette phobie, pour une raison x ou y, et j’espère sincèrement que les petits bouts que j’aurai n’auront pas à affronter cela.

Ce One Shot a été un coup de cœur et une magnifique révélation, je remercie d’ailleurs les éditions Akata d’éditer tant de beaux mangas.

Lire un extraitAcheter sur AmazonSite d’AkataTwitter du mangaka