Histoire d’un mot… un Kamikaze ?

Thomas

Hello !! Aujourd’hui, premier vrai article qui portera sur l’origine d’un mot que l’on connait tous mais dont on ne connait peut être pas la signification exacte, et aujourd’hui je parle des Kamikaze. Ce mot n’apparaît pas pour la première fois pendant la seconde Guerre Mondiale pour désigner les aviateurs japonais qui se suicidaient en faisant exploser leurs avions sur les bateaux américains mais ce mot existaient bien avant ! Allons faire un petit tour dans le passé.

Le mot Kamikaze apparaît pour la première fois au 13° siècle, c’était le siècle ou l’empire Mongol avait conquit quasiment toute l’Asie Orientale, sauf le Japon. L’empereur Mongol envoya des émissaires au Japon pour demander la capitulation de l’archipel. Les Japonais refusèrent et exécutèrent les émissaires pour montrer leur détermination à ne pas se laisser avoir de la sorte.

Les Mongols envoyèrent une flotte énorme et plus de 150 000 soldats pour envahir le Japon. Ils débarquèrent en 1281 sur les côtes Sud du Japon. Les navires Mongol n’avait pas encore débarquer la totalité des soldats que un typhon détruisit toute la flotte Mongole les forçant à se rendre.

Les Japonais donnèrent un nom au typhon et ce fut « Kamikaze » qui signifie littéralement «  vent divin ».

Voilà c’était un petit article mais je trouvais ça cool de raconter cette histoire ^^

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Père & Fils – Tome 2

Pfiou, qu’est-ce qu’il fait chaud les matous… Chez vous aussi ? Dans mon village perdu, on en est à 30°, tout du moins si je me fie à la météo de mon IPod qui est parfois assez étrange. Je cherche encore la pluie promise vendredi, car je suis certaine d’avoir lu DanMachi – La légende des Familias ce jour-là dans le jardin. Il ne faut pas que j’oublie de mettre à jour les Index dès que j’aurai une minute. Vous avez également dû voir qu’il y a un nouveau rédacteur sur le blog, n’hésitez pas à lire son article de présentation 🙂

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Cette fois-ci, je vous parle d’un manga et plus précisément de la suite de « Père & Fils », un seinen réellement adorable qui en fera fondre plus d’un. Les dessins sont toujours aussi mignons et fins, laissant une certaine fluidité apparaître lors de certaines actions quant aux décors, ils sont assez détaillés, ils nous permettent de découvrir un peu plus l’univers de la mangaka et les éléments composant cet endroit ressemblant au nôtre sans l’être tout à fait. Les personnages peuvent se retrouver, de temps en temps, sur un fond blanc afin de le faire ressortir. De plus, ils sont toujours très différents les uns des autres et il est impossible de se tromper sur qui est qui, même les oiseaux possèdent leurs traits distinctifs. L’illustration colorée du début du tome est, encore une fois, dans des teintes douces s’alliant parfaitement à la couverture.

Du côté des personnages, nous découvrons l’évolution de Torakishi tout le long du volume. Il s’améliore dans son rôle de père, doute sur certains choix et sera même capable de faire des concessions. Nous le verrons même, dans ce volume, fatigué et malade le rendant encore plus humain, plus proche de nous qui pouvons connaître la même chose. Shiro n’est pas en reste, le petit bout de chou ayant toujours des réactions d’enfant tout en restant adorable. Il profitera de son papa, fera même preuve de jalousie envers d’autres personnes, car Torakishi est « son papa à lui » et nous montrera ses propres peurs face auxquelles il apprendra à faire face petit à petit. Il est un enfant, a des comportements d’enfant et pourtant, on ne peut que s’attendrir face à lui.

Hormis notre duo initial, et Ieji bien entendu, nous découvrons un peu plus Yuzuru et Chiharu ainsi que leurs propres oiseaux. Tous deux sont très différents de Torakishi et ne se sont jamais réellement entendu avec lui, car leurs visions ne sont pas identiques. Yuzuru, par exemple, préférera le profit avant tout et s’avérera être celui avec le plus grand sens des affaires quant à Chiharu, il est bien plus porté par l’amusement que par le reste, bien qu’il s’avère être tout comme ses collègues un bon herboriste. Les voir en action, découvrir un peu de leurs passés est un plaisir également, car nous les avions peu vus dans le tome 1. Comme Torakishi et Shiro, ils sont extrêmement humains et possèdent leurs forces et leurs faiblesses.

Un autre personnage continue d’apparaître, et ce, depuis le tome 1. Tatsumi, tante de Shiro et sœur de Torakishi, continuant de conseiller Shiro à sa manière. Sa présence se renforce petit à petit et l’on se doute que l’on finira par réellement la voir faire face à nos deux « héros ». Nous nous doutons, bien sûr, qu’elle veut le bien du petit, mais nous ne savons pas réellement de quoi elle est capable pour cela. Le tome 3 nous renseignera probablement bien plus sur son caractère et ses ambitions.

Comme dans le tome précédent, nous trouvons sous les couvertures de petites scénettes liée, de près ou de loin, à certains passages de l’histoire. Nous pouvons autant y apprendre quelques informations que nous retrouver, une nouvelle fois, face à des scènes juste mignonnes et nous faisant sourire. Dans le volume, nous y retrouvons également quelques petites scènes afin d’en apprendre plus sur le passé de Torakishi, la manière dont cela se passait pour Shiro chez sa tante, etc. Ces scènes nous permettent de nous immerger un peu plus dans l’univers, de nous apprendre telle ou telle chose sans alourdir le récit principal.

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À mes yeux, « Père & Fils » reste un très bon manga devant lequel il est difficile de rester de marbre, et ce, même si l’on n’apprécie peu voire pas les enfants. Comment puis-je le savoir ? J’ai fait un test sur une connaissance afin de connaître son avis et, ironiquement, cette personne l’a également apprécié à sa juste valeur. C’est une vraie perle se trouvant aux éditions Ki-Oon, alors si vous ne connaissez par encore ce seinen n’hésitez pas à vous lancer. Je suis certaine que vous serez touchés par ce père en apprentissage et son fils qui voyagent sur les routes.

C’est un neko coup de cœur ♥

Hello !!

Bon voilà, je rédige mon premier (petit) article sur ce site. Et oui je suis un nouveau rédacteur et j’écris ça pour me présenter un peu ^^. Donc voilà, moi je m’appelle Thomas, j’ai 15 ans et je vais passer en seconde l’année qui vient. Voilà c’était une bref présentation.. Evidemment si je suis là c’est pour écrire des articles sur des mangas, des animés, des films, des séries ou même de petites histoires sur le Japon ou sur la culture japonaise.

Je vais essayer d’écrire des articles à un rythme régulier (si possible) pour vous tenir informé des certaines nouveautés en termes de mangas, animés, films et autres si je trouve des choses intéressantes à dire dessus.

J’espère que vous apprécierai lire mes articles ^^ et si vous voulez me donner des idées pour un article ou me suggérer certaines séries ou animés je laisse mon twitter ici

@KazuyaToma

DanMachi La légende des Familias – Tome 1

Coucou les ptits matous ! Comment allez-vous ? Le soleil est-il apparu chez vous également ? Ici, il est enfin là et c’est avec une joie intense que je peux enfin lire à l’extérieur ♥

danmachi-light-novelFin du mois de juin est sortit un nouveau Light Novel, édité par les éditions Ofelbe. Déjà sortit en anime il y a quelque temps déjà, DanMachi – La légende des Familias arrive dans nos régions francophones. Ecrit par Fujino Omori et illustré par Suzuhito Yasuda, DanMachi – La légende des Familias est, pour commencer, un bel ouvrage où les illustrations parent certains passages et nous permettent de bien mieux imaginer les personnages apparaissant. Il est vendu au prix de 12€99, soit dans la plupart des endroits à 13€.

De plus, au tout début du Light Novel se trouve une illustration montrant Hestia de dos et une illustration couleur avec les noms des quatre divinités présentes dessus et, au verso de celle-ci, le sommaire du livre agrémenté par deux autres personnages que l’on rencontre dans l’histoire. Les tonalités employées sont assez douces je trouve, bien que certaines couleurs ressortent plus que d’autres. On reconnait sans aucune difficulté les personnages sur les illustrations, ce qui est bénéfique lorsque ceux-ci apparaissent. Parlons-en, d’ailleurs, des autres illustrations parcourant les pages du Light Novel. Celles-ci sont en noir et blanc avec de jolies tonalités de gris, les traits sont réguliers et rappelleront probablement ceux de Durarara ! (Light Novel sortant en septembre chez nous, toujours aux éditions Ofelbe), ce qui est tout à fait normal. L’illustrateur est le même pour les deux œuvres.

 

L’histoire en elle-même peut paraître assez simple à première vue. Après tout Bell parcourt un donjon, mais ce n’est pas pour la richesse qu’il le fait contrairement à d’autres. Non. Notre petit héros de quatorze ans, le parcourt pour rencontrer des filles – et accessoirement finir, un jour, avec l’une d’elle – sauf que la première demoiselle qu’il rencontrera dans le dit donjon le sauvera d’un Minotaure. De plus, il partira en courant juste après cela tout en étant dégoulinant de sang de la tête aux pieds. Avouez qu’il y a mieux comme première rencontre ! Les personnages apparaissent petit à petit, nous laissant ainsi le temps d’enregistrer qui est qui au fil des pages sans trop se perdre entre eux. De nombreux personnages féminins parsèment les pages, mais les personnages masculins apparaissent également. Certes moins nombreux, il est difficile de les rater dans la plupart des cas chacun ayant son propre tempérament.

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Au fil des pages, nous voyons Bell évoluer et devenir plus fort. Ses statistiques évoluent comme chez tous les aventuriers, mais quelque chose parait étrange pour le jeune homme qui se débrouille de mieux en mieux. Le lecteur connaît la raison à cela, tout comme Hestia, mais pas le héros qui continue inlassablement à s’entrainer tout en s’enfonçant petit à petit dans le donjon. Ce donjon remplit de créatures provenant des diverses mythologies ou, tout simplement, de la fantasy. Certains paraissent imposants, d’autres beaucoup plus faibles et suivre Bell face à ses êtres pouvant le tuer sans aucun état d’âme pourrait nous faire frémir. « Y arrivera-t-il ? » cette question nous taraude de temps en temps et ce, même si nous connaissons le véritable potentiel du héros. L’incertitude apparait, on se rappelle sans souci que Bell est un humain – comme nous – contrairement à d’autres créatures parfois plus exotiques. Les elfes, demi-elfes, nains et hommes-bêtes sont par exemple présent, tout comme les dieux dont les pouvoirs ne peuvent être utilisés. La force d’un être humain peut sembler futile contrairement à celle de ces autres êtres et pourtant… Il s’avère toujours plein de ressources.

Le récit, raconté en « Je » dans la plupart des cas, nous mets dans la tête du héros. Nous découvrons donc Orario à travers son regard, ses espérances, ses doutes et principalement ses galères. Comme dit plus haut, Bell est un humain et en tant que tel il lui arrive de faire des erreurs humaines. A certains moments, l’auteur a décidé de quitter le point de vue de Bell et de nous raconter le récit d’un point de vue externe afin de nous donner des détails qui nous serons connus mais inconnus du personnage principal. Ils arrivent, dans la plupart des cas, lorsque l’on doit s’attarder d’un côté d’une divinité afin de connaître ses motivations, ses envies, ce qu’il se passe ailleurs que là où se trouve Bell, etc. Ces moments nous donnent d’autres points de vue, nous permettent de découvrir d’autres divinités, d’autres lieux et nous nous rendons compte qu’Orario est une cité assez vaste, remplie de gens très différents.

J’avoue être pressée de lire le tome 2 et de découvrir Durarara !! qui sort en septembre si je ne me trompe pas. Avec Log Horizon (que je dois encore chroniquer… Oui, plusieurs mois plus tard *est à la ramasse*), cela me fera trois Light Novel en cours à ce moment là.

Et vous, êtes-vous prêt à vous lancer dans la découverte du donjon et à rejoindre une Familia ? Êtes-vous prêt à vous battre pour votre survie et à rencontrer d’autres personnes ? Hestia et Bell seraient probablement ravis de vous rencontrer !